ABN Amro a annoncé mercredi un bénéfice de 615 millions d’euros, en hausse de 30% par rapport à la même période de 2016. Supérieur aux prévisions des analystes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un profit de 516 millions d’euros en moyenne, ce résultat reflète une hausse de 14% des revenus d’ABN Amro, tandis que les coûts n’ont progressé que de 3%.
La banque centrale juge que les transactions où le niveau d'endettement de l'emprunteur équivaut à plus de 6 fois son Ebitda devraient rester exceptionnelles.
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté hier la demande de la Landeskreditbank Baden-Württemberg – Förderbank (L-Bank), qui refusait de se soumettre à la surveillance directe de la BCE. «Selon la réglementation pertinente, une banque est, sauf en présence de circonstances particulières, qualifiée d’'entité importante’ et, dès lors, soumise à la surveillance directe de la BCE, lorsque notamment la valeur de ses actifs dépasse 30 milliards d’euros», ce qui est le cas ici, précise le Tribunal. Cette qualification ne peut être écartée «que si des circonstances factuelles spécifiques font apparaître qu’une surveillance directe par les autorités nationales serait mieux à même d’atteindre les objectifs et les principes de la réglementation pertinente».
L'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) qui assure la régulation du secteur de l'assurance et du secteur bancaire publie "La Revue de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de la Résolution" qui fait le point sur les activités de l'ACPR et qui revient sur les évolutions de la régulation de la sphère financière ainsi que sur les dispositifs de protection des épargnants.
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté mardi la demande de la Landeskreditbank Baden-Württemberg – Förderbank (L-Bank), qui refusait de se soumettre à la surveillance directe de la BCE. La banque allemande avait introduit un recours contre la décision de la Banque centrale européenne de la qualifier d'«entité importante».
La Banque centrale européenne (BCE) a publié ce matin une recommandation pour forcer les banques à être plus vigilantes vis-à-vis de leurs prêts à effets de levier (leveraged loans). La mise en œuvre de ces conseils « devrait déboucher sur une gestion plus stricte de ces expositions, renforcer la capacité des banques à agir dans un contexte de retournement économique et au final faciliter l’octroi de prêt aux emprunteurs qui ont recours au levier à travers le cycle économique », avance l’autorité de supervision bancaire européenne.
Le véhicule coté de la banque verte propose de racheter plusieurs souches de dettes subordonnées qui ne rentreront plus dans le cadre de Bâle 3 en 2021.
JPMorgan a bouclé l’acquisition d’un immeuble de 12.000 mètres carrés à Dublin afin de pouvoir délocaliser une partie de ses équipes dans le cadre du Brexit, a annoncé hier la société d’investissement immobilier Kennedy Wilson. Cette nouvelle implantation, située dans le quartier de Capital Dock, pourra accueillir 1.000 collaborateurs. Le bâtiment sera livré au troisième trimestre 2018. Début mai, JPMorgan avait dévoilé son intention de déménager des centaines d’employés londoniens vers Dublin, Francfort et Luxembourg. Le groupe devrait notamment renforcer ses équipes dédiées aux services titres dans la capitale irlandaise.
JPMorgan a bouclé l’acquisition d’un immeuble de 12.000 mètres carrés à Dublin afin de pouvoir délocaliser une partie de ses équipes dans le cadre du Brexit, a annoncé lundi la société d’investissement immobilier Kennedy Wilson. Cette nouvelle implantation, située dans le quartier de Capital Dock, pourra accueillir 1.000 collaborateurs. Le bâtiment sera livré au troisième trimestre 2018.
La Banque centrale européenne (BCE) a publié ce matin un guide précisant les critères et procédures permettant de déterminer l’aptitude des administrateurs des banques. Il s’intéresse à la fois aux questions de compétence et d’honorabilité. « Garantir la qualité de leurs hauts dirigeants est essentiel à la stabilité des banques et du système bancaire dans son ensemble, explique la BCE dans son communiqué. Si la responsabilité principale en la matière incombe aux banques elles-mêmes, il appartient à la supervision bancaire de la BCE d’évaluer si les banques respectent les règles destinées à préserver leur bonne gouvernance, y compris les exigences relatives à l’aptitude des administrateurs ».
La BaFin, le régulateur allemand des marchés financiers, a condamné Deutsche Bank à 550.000 euros d’amende pour avoir retardé l’annonce du départ de ses anciens co-directeur généraux Anshu Jain et Jürgen Fitschen. Selon le communiqué du gendarme boursier, qui sanctionne aussi la banque pour trois autres griefs, le délai de confirmation de l’information en juin 2015 a violé les règles allemandes de communication financière.
La filiale de la Société Générale vise une hausse moyenne annuelle de 8% à 10% par an de sa flotte et de sa marge, en ligne avec ses performances passées.
La BaFin, le régulateur allemand des marchés financiers, a condamné Deutsche Bank à 550.000 euros d’amende pour avoir retardé l’annonce du départ de ses anciens co-directeur généraux Anshu Jain et Jürgen Fitschen. Selon le communiqué du gendarme boursier, qui sanctionne aussi la banque pour trois autres griefs, le délai de confirmation de l’information en juin 2015 a violé les règles allemandes de communication financière.
Le marché français des introductions en Bourse remercie la Société Générale. ALD, la filiale de location longue durée et de services à la mobilité du groupe, a lancé vendredi son processus d’IPO avec l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Une opération qu’elle espère boucler d’ici fin juin. Cette mise en Bourse devrait constituer la plus grosse IPO sur le marché français depuis celle d’Amundi fin 2015, qui avait déjà permis à la Société Générale de mettre sur le marché sa participation minoritaire au capital du gestionnaire.
Les caisses régionales et LCL ont enregistré des hausses significatives de leur produit net bancaire au premier trimestre grâce à leur dynamisme commercial.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré hier Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.