L’avocat Jonathan Nash, qui représente les actionnaires poursuivant en justice Royal Bank of Scotland (RBS) pour avoir menti sur sa santé financière avant son augmentation de capital de 2008, a demandé à la Haute Cour de justice un nouveau délai d’un jour avant d’ouvrir le procès, rapportent ce midi Reuters et le Financial Times. Le juge en charge de l’affaire a accepté de reporter l'échéance à mercredi mais a exhorté les plaignants à se décider.
Nordea a répondu hier au gouvernent suédois concernant son projet de délocalisation. Interrogé par Bloomberg, le patron des relations investisseurs de la banque, Rodney Alfven, a souligné que le but de cette mesure «n’est pas de réduire la charge fiscale, mais d’accéder à une certaine prédictibilité et à des conditions de concurrence égales». Selon Nordea, l’impact positif du transfert de son siège de Stockholm se chiffrait seulement à 60 millions d’euros, qui correspondent à la déductibilité des intérêts de la dette subordonnée supprimée par la Suède. Selon le journal Svenska Dagbladet de vendredi, la décision sera prise lors du conseil d’administration du 30 mai. Nordea avait très mal perçu la décision de la Suède d’augmenter la contribution des banques au fonds national de résolution. La presse avait aussi prêté l’intention à Nordea de réaliser une acquisition inversée sur la banque néerlandaise ABN Amro, ce qui lui aurait permis d’échapper à la réglementation suédoise.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé que le procès sur son augmentation de capital de 2008, qui devait s’ouvrir hier, devrait être reporté d’au moins un jour. Les plaignants, des milliers d’actionnaires, reprochent à la banque d’avoir donné une image trompeuse de sa santé financière. Plus tôt dans la matinée, la chaîne de télévision britannique Sky News a rapporté que RBS a doublé son offre d’accord à l’amiable ce dimanche, proposant 82 pence par action, contre 41,2 et 43,2 pence auparavant. Selon Bloomberg, le PDG de la banque Ross McEwan s’est fendu d’une intervention personnelle de dernière minute. Les plaignants auraient ensuite demandé l’ajournement du procès pour soupeser l’offre.
Julius Baer a annoncé hier une hausse de 6% de ses actifs sous gestion au cours des quatre premiers mois de 2017, à 356 milliards de francs suisses (326,4 milliards d’euros). La troisième banque privée suisse (derrière UBS et Credit Suisse) a précisé que la croissance annualisée de sa collecte nette avait accéléré pour s’établir dans le milieu de la fourchette de 4% à 6% ciblée par le groupe. La marge brute, qui rapporte les revenus aux actifs des clients, s’est améliorée de 2 points de base (pb), à 90 pb. «La hausse des encours a été soutenue par la collecte nette et la performance des marchés, qui ont été partiellement compensées par l’affaiblissement du dollar par rapport au franc suisse», a souligné Julius Baer. Malgré le recrutement l’an dernier de 166 conseillers principalement en Asie, la banque est parvenue à améliorer son ratio d’exploitation à 71%, contre 73% au second semestre 2016. Son ratio de solvabilité CET1 a progressé de 50 pb par rapport à fin 2016, à 11,1%.
Nordea a répondu lundi au gouvernent suédois au sujet de son projet de délocalisation de son siège social. Interrogé par Bloomberg, le patron des relations investisseurs de la banque, Rodney Alfven, a souligné que le but de cette mesure « n’est pas de réduire la charge fiscale mais d’accéder à une certaine prédictibilité et à des conditions de concurrence égales ». Selon Nordea, l’impact positif du transfert de son siège de Stockholm se chiffrait seulement à 60 millions d’euros, qui correspondent à la déductibilité des intérêts de la dette subordonnée supprimée par la Suède.
Selon un communiqué de Royal Bank of Scotland (RBS) envoyé ce matin, le procès sur son augmentation de capital de 2008, qui était censé s’ouvrir aujourd’hui, devrait être reporté d’au moins un jour. Les plaignants, des milliers d’actionnaires, reprochent à la banque d’avoir donné une image trompeuse de sa santé financière.
Julius Baer a annoncé lundi que ses actifs sous gestion ont grimpé de 6% sur les quatre premiers mois de 2017, à 356 milliards de francs suisses (326,4 milliards d’euros). La troisième banque privée suisse derrière UBS et Credit Suisse a précisé que la croissance annualisée de sa collecte nette avait accéléré pour s’établir dans le milieu de la fourchette de 4% à 6% ciblée par le groupe. La marge brute, qui rapporte les revenus aux actifs des clients, s’est améliorée de 2 points de base (pb), à 90 pb.
La banque espagnole, qui doit payer des coupons en juillet, n’affiche qu’une faible marge par rapport aux seuils limitant les rétributions des investisseurs.
Les autorités européennes de la concurrence ont demandé aux banques italiennes Banco Popolare di Vicenza et Veneto Banca de lever un milliard d’euros supplémentaires avant de pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat italien, rapporte Reuters d’une source proche du dossier, confirmant une information de Il Sole 24 Ore. Cette levée de fonds s’ajouterait à la contribution privée déjà envisagée dans le cadre du plan de restructuration, qui prévoit une conversion de dettes en actions et un apport d’argent du fonds de sauvetage des banques italiennes, Atlante.
State Bank of India a annoncé vendredi un bénéfice de 28,1 milliards de roupies (385,3 millions d’euros), en hausse de 123% sur un an. La marge nette d’intérêt a progressé de 17,3%, à 180,7 milliards, tandis que les dépenses opérationnelles ont augmenté de 4,9%, à 123 milliards. Le premier prêteur indien a bénéficié d’une décrue de ses créances douteuses, tombée à fin mars à 6,9% de l’encours brut de prêts, contre 7,23% en décembre. Sur un an, les provisions pour pertes sur prêts ont diminué de 9,4%, à 109,9 milliards.
A l’occasion de son assemblée générale aujourd’hui à Strasbourg, le Crédit Mutuel a annoncé le départ de son directeur général Alain Fradin, atteint par la limite d'âge de 70 ans depuis trois jours. Il sera remplacé à la tête du groupe CM11-CIC par Daniel Baal, actuel directeur général du Crédit Mutuel Ile-de-France et directeur général adjoint du CIC, avec qui il prépare sa succession depuis plusieurs années. « C’est une succession sereine, a déclaré Alain Fradin. Tous les dossiers ont été mis en commun ».
Les autorités européennes de la concurrence ont demandé aux banques italiennes Banco Popolare di Vicenza et Veneto Banca de lever un milliard d’euros supplémentaires avant de pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat italien, rapporte Reuters d’une source proche du dossier, confirmant une information de Il Sole 24 Ore. Cette levée de fonds s’ajouterait à la contribution privée déjà envisagée dans le cadre du plan de restructuration, qui prévoit une conversion de dettes en actions et un apport d’argent du fonds de sauvetage des banques italiennes, Atlante.
Banco Popular serait sur le point de boucler la vente de TotalBank à la banque chilienne Banco de Credito de Inversiones, rapporte El Economista. Selon le journal, la filiale américaine basée en Floride de Banco Popular pourrait être valorisée entre 400 et 480 millions d’euros.
State Bank of India a annoncé vendredi un bénéfice de 28,1 milliards de roupies (385,3 milliards d’euros), en hausse de 123% sur un an. Les analystes interrogés sur Bloomberg tablaient sur un profit de 27,9 milliards de roupies. La marge nette d’intérêt a progressé de 17,3%, à 180,7 milliards de roupies, tandis que les dépenses opérationnelles ont augmenté de 4,9%, à 123 milliards.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé hier que sa filiale Arkéa Banking Services s’est associée avec Bankable afin d’enrichir l’offre de services bancaires du facilitateur de paiements et fournisseur de solutions en «BaaS» (Bank as a Service). Créée en 2010, Arkéa Banking Services est une banque de plein exercice offrant des prestations bancaires en marque blanche à des établissements de paiement et des banques. En s’appuyant sur Arkéa, Bankable va proposer à ses clients un service de gestion automatisée des transactions en euros.
ABN Amro a annoncé hier un bénéfice net trimestriel de 615 millions d’euros, en hausse de 30% par rapport au premier trimestre 2016. Supérieur aux prévisions des analystes, qui tablaient sur un profit de 516 millions d’euros en moyenne, ce résultat reflète une hausse de 14% des revenus d’ABN Amro, tandis que les coûts n’ont progressé que de 3%. Le ratio de solvabilité CET1 non transitoire est ressorti à 19,9% au 31 mars dernier, contre 17% fin décembre 2016 et 15,8% un an plus tôt.
ABN Amro a annoncé mercredi un bénéfice de 615 millions d’euros, en hausse de 30% par rapport à la même période de 2016. Supérieur aux prévisions des analystes interrogés par Reuters, qui tablaient sur un profit de 516 millions d’euros en moyenne, ce résultat reflète une hausse de 14% des revenus d’ABN Amro, tandis que les coûts n’ont progressé que de 3%.
BNP Paribas envisagerait de transférer jusqu'à l'équivalent de 300 emplois de Londres à Paris en raison du Brexit, affirme Reuters en citant une source anonyme proche du dossier. La banque française pourrait néanmoins recruter à Paris les salariés nécessaires à ses activités transférées et déployer sur d’autres métiers à Londres les employés déjà en poste dans la capitale britannique, ajoute l’agence de presse. «Ces chiffres sont infondés», indique à L’Agefi une autre source. BNP Paribas n’a pas souhaité apporter de commentaire.