La première banque espagnole, Banco Santander, envisagerait de licencier plus de 2.000 employés à la suite de l’intégration de sa concurrente en difficultés Banco Popular, rachetée en juin, a déclaré hier un représentant syndical. Il a précisé que Comisiones Obreras, l’un des principaux syndicats de Santander, souhaitait que la banque trouve des postes pour 575 des employés dans d’autres branches du groupe.
Le patron de Deutsche Bank, John Cryan, a indiqué dans un entretien au Financial Times publié hier qu’il souhaitait réduire les effectifs de la banque allemande grâce aux nouvelles technologies. «C’est là que nous avons le plus à gagner», explique-t-il. «Nous sommes trop manuels, ce qui peut nous faire faire plus d’erreurs et cela nous rend inefficients.» Les changements d’habitude des clients bancaires pourraient également mener à des fermetures d’agences, alors que les services de banque en ligne sont de plus en plus populaires, a-t-il ajouté.
Hormis celui des Banques Populaires, les réseaux ont enregistré de nettes baisses de leur PNB malgré une activité commerciale dynamique. Une configuration vouée à durer à court terme.
La première banque espagnole, Banco Santander, envisagerait de licencier plus de 2.000 employés à la suite de l’intégration de sa concurrente en difficultés Banco Popular, rachetée en juin, a déclaré mercredi un représentant syndical. Il a précisé que Comisiones Obreras, l’un des principaux syndicats de Santander, souhaitait que la banque trouve des postes pour 575 des employés dans d’autres branches du groupe.
Le patron de Deutsche Bank, John Cryan, a indiqué qu’il souhaitait réduire les effectifs de la banque allemande dans un entretien au Financial Times publié mercredi. «Nous employons 97.000 personnes», a-t-il déclaré, «la plupart de nos pairs en ont plutôt la moitié». Pour parvenir à réduire le nombre d’employés, John Cryan compte se reposer sur les progrès technologiques, en introduisant davantage d’automation et de digital.
Le groupe Crédit Agricole a annoncé mercredi le lancement de son offre EKO, qui sera accessible en ligne ou en agence. Cette nouvelle offre low-cost vise à contrer l’offensive d’Orange sur le terrain bancaire, en proposant « l’essentiel de la banque du quotidien : un compte, une carte, une appli, une agence pour 2 euros par mois ». Elle sera ouverte à tous car sans condition de revenus.
L’action Crédit Agricole SA (Casa), le véhicule coté de la banque verte, cédait près de 5% ce mercredi à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats trimestriels. Au troisième trimestre, le résultat net hors éléments exceptionnels de Casa a diminué de 5,2%, à 966 millions d’euros. Le produit net bancaire (PNB) sous-jacent a quant à lui progressé de 3,5%, l’effet positif de l’intégration de Pioneer ayant été en partie compensé par une dynamique défavorable sur les marchés de capitaux dans la BFI.
Crédit Agricole SA, l’entité cotée du groupe bancaire Crédit Agricole, a dégagé au troisième trimestre un résultat net part du groupe de 1,07 milliard d’euros, en baisse de 42,8%. Le troisième trimestre 2016 intégrait une plus-value de 1,27 milliard d’euros liée à l’opération Eurêka de simplification de la structure capitalistique du groupe Crédit Agricole. Hors éléments exceptionnels, le profit net ressort à 966 millions d’euros, en baisse de 5,2%. Le produit net bancaire a crû de 22,4%, à 4,58 milliards d’euros. Les charges d’exploitation ont augmenté de 7,8% et le coût du risque de crédit a chuté de 41%, à 262 millions d’euros. Les analystes interrogés par FactSet anticipaient en moyenne un bénéfice net de 1,05 milliard d’euros et un PNB de 4,74 milliards d’euros.
Le PNF a ouvert une enquête préliminaire dans l'affaire du fonds souverain libyen. La banque risque par ailleurs une sanction de l'ACPR dans la lutte anti-blanchiment.
Un consortium composé de plusieurs fonds de pension a déposé une offre pour prendre une participation minoritaire dans le premier prêteur immobilier du pays.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a annoncé hier l’organisation d’une réunion du Comité de Bâle les 12 et 13 décembre prochain. Le Comité de Bâle cherche à finaliser la revue des règlementations bancaires internationales cette année, mais peine à trouver un compromis sur le plancher de fonds propres exigibles pour les banques utilisant des modèles internes. La France apparaît isolée dans ces négociations, et a récemment dévoilé ses conditions pour parvenir à un accord.
Monte dei Paschi di Siena (MPS), sauvée de la faillite par l’Etat italien, a annoncé hier avoir enregistré un bénéfice net de 242 millions d’euros au troisième trimestre, renouant ainsi avec la rentabilité après une série de lourdes pertes. L’année dernière, MPS avait annoncé une perte d’environ 1,2 milliard d’euros. La banque toscane, toujours sous contrôle de l’Etat, a également fait état d’un ratio de capital de base brut de 15,2%, l’un des plus élevés du pays. La banque a par ailleurs annoncé la convocation d’une assemblée générale le 18 décembre à la suite de la démission du conseil d’administration.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a annoncé mardi l’organisation d’une réunion du Comité de Bâle les 12 et 13 décembre prochain. Le Comité de Bâle cherche à finaliser la revue des règlementations bancaires internationales cette année, mais peine à trouver un compromis sur le plancher de fonds propres exigibles pour les banques utilisant des modèles internes. La France apparaît isolée dans ces négociations, et a récemment dévoilé ses conditions pour parvenir à un accord.
La Société Générale a fait état de deux nouveaux litiges potentiels à l’occasion de la publication lundi de la troisième actualisation de son document de référence. D’une part, la banque fait face à un enquête préliminaire au pénal en France dans l’affaire du fonds souverain libyen, la Libyan Investment Authority (LIA). «En septembre et octobre 2017, Société Générale a (...) reçu deux réquisitions judiciaires relatives à ses relations avec la LIA dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le Parquet National Financier concernant d’éventuelles violations des lois anti-corruption françaises. Les documents requis sont en cours de communication aux autorités françaises», précise le groupe. L’enquête préliminaire peut déboucher soit sur un classement sans suite, soit sur l’ouverture d’une information judiciaire.
L’arrestation samedi du prince Alwalid ben Talal, 50ème plus grande fortune mondiale et actionnaire de Citigroup depuis 1991, n’aura pas d’impact sur les fondamentaux de l’action de la banque américaine, selon Morgan Stanley. Le courtier relève que Kingdom Holding, la holding du prince, détient moins de 5% du capital et qu’une confiscation de cette participation suivie d’une vente n’aurait qu’un impact temporaire sur le cours en raison des programmes de rachat d’actions de Citi. L’action de la banque Saudi Fransi, une filiale commune de Kingdom Holding et Casa, a quant à elle progressé dimanche de 0,93%, puis engrangé 0,27% lundi.
La filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au financement des entreprises, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, a annoncé hier la création de quatre directions territoriales (Bretagne, Centre/Sud-Est, Aquitaine/Grand-Ouest, Nord/Paris/Ile-de-France), effectives depuis début novembre. Cette nouvelle organisation, qui s’inscrit dans son plan stratégique, doit permettre de gagner en réactivité dans la prise de décision. Les quatre directions territoriales seront placées sous la responsabilité de Patricia Morand, directrice du réseau Entreprises d’Arkéa Banque E&I. Chacune des directions regroupe entre quatre et cinq centres d’affaires.
Une diminution des pénalités et litiges liés à la crise financière de 2008 a permis aux banques d’investissement internationales basées en Europe d’améliorer leurs bénéfices au troisième trimestre, indique l’agence de notation financière Moody’s. Grâce à la baisse des frais de litiges et de restructuration, les banques ont pu dégager des bénéfices totaux avant impôts de 14 milliards de dollars entre juillet et septembre, un montant en hausse de 64% sur un an. «Cela a permis de compenser la faiblesse des revenus des activités de marchés de capitaux, due à une volatilité historiquement basse et à une activité atone de la clientèle», souligne Michael Rohr, responsable crédit chez Moody’s.
La filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au financement des entreprises, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, a annoncé lundi la création de quatre directions territoriales (Bretagne, Centre/Sud-Est, Aquitaine/Grand-Ouest, Nord/Paris/Ile-de-France), effectives depuis début novembre. Cette nouvelle organisation, qui s’inscrit dans son plan stratégique, doit permettre de gagner en réactivité dans la prise de décision. Les quatre directions territoriales seront placées sous la responsabilité de Patricia Morand, directrice du réseau Entreprises d’Arkéa Banque E&I. Chacune des directions regroupe entre quatre et cinq centres d’affaires.