Le groupe Natixis a annoncé lundi qu’il mettra en place en 2018 un mécanisme interne « Green Incentive » pour renforcer l’alignement de ses financements avec les objectifs de l’Accord de Paris et sa contribution à la transition énergétique. Les modalités pratiques du mécanisme, qui s’appliquera dans le monde entier aux métiers de financements de Natixis, dans la BFI et les services financiers spécialisés, seront précisées après une étude d’impact.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a réaffirmé ce lundi son point de vue sur une nécessaire consolidation bancaire en Europe. « Aux Etats-Unis, les cinq premières banques disposent d’une part de marché de plus de 40%, contre seulement 20% en Europe » a-t-il souligné à l’occasion d’une conférence intitulée « Monitoring Large and Complex Institutions » organisée conjointement par la Banque de France et l’ACPR.
Un rapport de l’Observatoire des métiers de la banque (OMB) fait la lumière sur les travaux en cours dans le secteur, en se refusant toutefois à en chiffrer l'effet sur l'emploi.
Grâce à la perspective d’une évolution réglementaire plus clémente que prévu, le secteur bancaire joue le rôle de locomotive de la Bourse de Paris vendredi matin.
La Société Générale, le Crédit Mutuel et CIC ont annoncé hier le lancement d’une offre de service de vérification d’IBAN, via l’application Diamond de SEPAmail. Grâce à cet outil, les entreprises pourront désormais fiabiliser les coordonnées bancaires de leurs clients et fournisseurs, afin de se prémunir contre la fraude liée à l’usurpation d’identité. L’application permet ainsi aux entreprises de toutes tailles, aux professionnels et aux associations la confirmation quasi instantanée du nom du titulaire d’un numéro IBAN avant tout transfert de fonds.
Les règles finales durcissent les exigences en capital des banques. La hausse serait absorbée d'ici 2027 grâce à la mise en réserve normale des résultats.
UBS et Credit Suisse ont annoncé que la baisse du taux d'impôt sur les sociétés pourrait les forcer à déprécier de plusieurs milliards de francs suisses leurs actifs d'impôt.
Le Cercle de la Régulation et de la Supervision Financière (CRSF) rassemble pour l'heure 23 membres. Son rôle : faire de la réglementation - imposante depuis la crise financière - un sujet d'étude en soi.
Le groupe des gouverneurs de banques centrales et des superviseurs (GHOS), instance de décision du Comité de Bâle, a trouvé jeudi un accord sur la finalisation des règles de Bâle 3, selon un communiqué publié à 17h00.
La Société Générale, le Crédit Mutuel et CIC ont annoncé jeudi le lancement d’une offre de service de vérification d’IBAN, via l’application Diamond de SEPAmail. Grâce à cet outil, les entreprises pourront désormais fiabiliser les coordonnées bancaires de leurs clients et fournisseurs, afin de se prémunir contre la fraude liée à l’usurpation d’identité.
L’assureur chinois Ping An devient le deuxième actionnaire de la banque britannique HSBC, après BlackRock. Ping An, plus grand assureur du monde en termes de capitalisation boursière, a racheté 1,02 milliard d’actions du groupe via un programme permettant aux sociétés chinoises d’acheter des actions cotées à Hong Kong. L’assureur, dont la participation grimpera à plus de 5%, n’aura cependant influence sur la gestion de la banque britannique, précise-t-on.
L’avis d’expert de Stefano Mazzocchi, codirecteur général et vice-président du bureau de Bruxelles de l’Association for Financial Markets in Europe (AFME)
Discrets sinon silencieux d’ordinaire, les financiers de la Place vont s’exprimer davantage. Toute une brochette de hauts responsables issus de la banque, de l’assurance ou d’organismes de place – plus d’une vingtaine d’experts à ce jour – lancent un think tank, le Cercle de la régulation et de la supervision financière (CRSF). Ils ont décidé de parler en leur nom propre et de réfléchir ensemble à l’encadrement de la finance. Parmi leurs premiers sujets d’étude : les mesures du gouvernement Trump, les prêts non performants, les conditions de concurrence…Le cabinet TNP Consultants est à l’initiative de ce cercle de réflexion où toutes les grandes banques comptent au moins un de leurs spécialistes, actif ou retraité. L’EBA n’a pas à se plaindre de la qualité de son accueil par Paris !
C’est la valeur brute du portefeuille d’actifs immobiliers cédés par BBVA à Cerberus (pour 4 milliards d’euros, la banque devant conserver 20 % d’une société commune ad hoc). « Cette transaction est extrêmement importante, car elle réduit considérablement notre exposition à une activité non essentielle et nous permet de renforcer notre processus de transformation », résume le patron de BBVA Carlos Torres Vila.