Anti-fraude. La Société Générale, le Crédit Mutuel et le CIC proposent en avant-première le service de vérification d’Iban instantanée grâce à l’application Diamond de Sepamail. Ce service permet de fiabiliser les données bancaires des fournisseurs et des clients des entreprises, et peut prévenir les tentatives de fraude et d’usurpation d’identité, alors que huit entreprises françaises sur dix ont fait l’objet d’une tentative de fraude, selon l’étude Euler Hermes-DFCG.
La parole à... Gonzague de Monteil, directeur associé en charge de l’expertise paiements, monétique et risques, et Grégoire Jahan, expert paiements, Rhapsodies Conseil
La néobanque Revolut (un million d’utilisateurs) propose d’acheter et de vendre du bitcoin, du litecoin et de l’ether grâce à son compte courant, avec des frais de 1,5 %. De son côté, le cabinet Chappuis Halder a développé Coqonut, une plate-forme de gestion de cryptomonnaies à destination des banques afin qu’elles puissent offrir à leurs clients un outil pour acheter, vendre, agréger leurs positions sur diverses places de marché, et même participer à des ICO (initial coin offerings).
Le recours du Crédit Mutuel Arkéa a été rejeté par le Tribunal de l'Union européenne. Il visait à faire annuler la mise en place de la surveillance prudentielle consolidée par la BCE du groupe Crédit mutuel par l'intermédiaire de la CNCM. La seule solution pour la fédération consiste dorénavant à sortir du groupe.
Arkéa subit un nouveau revers dans sa bataille judiciaire contre ses cousins du Crédit Mutuel CM11. Cette fois, c’est le Tribunal de l’Union européenne qui a rejeté dans un jugement rendu public ce mercredi un recours du groupe breton contre la Banque centrale européenne. Arkéa, qui revendique la création pour son compte d’un deuxième organe central, distinct de l’actuelle Confédération nationale du Crédit Mutuel (CNCM), estimait que la BCE ne pouvait le superviser par l’intermédiaire de la CNCM, ni lui imposer des contraintes en fonds propres supplémentaires liées à ses velléités de sécession.
L’Union nationale des associations familiales (Unaf) voit comme « une première victoire » la saisine du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, sur le sujet des frais bancaires. L’Unaf publiait en effet fin octobre une étude dénonçant des « pratiques abusives des banques » dans les frais facturés en cas d’incident de paiement et avançait plusieurs propositions pour y remédier.
L’Etat belge a demandé à la banque Belfius de conserver un dividende le plus élevé possible après son introduction en Bourse (IPO), prévue en avril prochain au plus tôt, rapporte aujourd’hui L’Echo. Le gouvernement fédéral souhaiterait à l’avenir un taux de distribution de 60% contre un peu plus de 40% aujourd’hui. En outre, l’Etat aurait « explicitement demandé à Belfius le versement d’un dividende supplémentaire juste avant l’IPO », souligne le quotidien francophone. Belfius a rapporté 215 millions d’euros de dividendes à la Belgique en 2016, un montant alloué directement au budget.
La banque coopérative allemande DZ Bank avance dans son projet de cession de sa branche de financement maritime DVB, après avoir dû passer d’importantes provisions pour créances maritimes douteuses, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. La banque a fait appel à Goldman Sachs pour l’aider à étudier les différentes options stratégiques pour DVB, y compris une cession en un seul bloc ou par segments, ont ajouté les sources. Les encours de crédit maritime de DVB s'élevaient à 11 milliards d’euros en juin 2017, tandis que l’aviation représentait 7,2 milliards d’euros, le pétrole offshore 2,1 milliards et le transport terrestre 1,5 milliard.
La première banque espagnole va supprimer 1.100 postes dans le cadre de la restructuration liée à la reprise début juin de sa compatriote Banco Popular, sauvée de la faillite. Les syndicats du groupe en ont fait l’annonce hier. Les départs se feront en grande partie sur la base du volontariat au travers d’accords de pré-retraite. Banco Popular comptait 11.400 salariés avant son rachat.
La banque coopérative allemande DZ Bank avance dans son projet de cession de sa branche de financement maritime DVB, après avoir dû passer d’importantes provisions pour créances maritimes douteuses, rapporte Reuters de sources proches du dossier. La banque a fait appel à Goldman Sachs pour l’aider à étudier les différentes options stratégiques pour DVB, y compris une cession en un seul bloc ou par segments, ont ajouté les sources. Les encours de crédit maritime de DVB s'élevaient à 11 milliards d’euros en juin 2017, tandis que l’aviation représentait 7,2 milliards d’euros, le pétrole offshore 2,1 milliards et le transport terrestre 1,5 milliard.
La première banque espagnole va supprimer 1.100 postes dans le cadre de la restructuration liée au rachat début juin de sa compatriote Banco Popular, sauvée de la faillite. Les syndicats du groupe en ont fait l’annonce mardi. Les départs se feront en grande partie sur base volontaire au travers d’accords de pré-retraite. Banco Popular comptait 11.400 salariés avant son rachat.
La banque italienne UniCredit a annoncé mardi une augmentation de son taux de distribution du dividende à partir de 2019 et une diminution plus rapide que prévu de son exposition aux prêts non performants. UniCredit prévoit une hausse du taux de distribution du dividende versé au titre de 2019 - à payer en 2020 - à 30%, contre 20% auparavant. Après cette date, la banque pourrait porter ce taux à 50%.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a réaffirmé ce lundi son point de vue sur une nécessaire consolidation bancaire en Europe. «Aux Etats-Unis, les cinq premières banques disposent d’une part de marché de plus de 40%, contre seulement 20% en Europe» a-t-il souligné à l’occasion de la conférence «Monitoring Large and Complex Institutions» organisée conjointement par la Banque de France et l’ACPR. Selon lui, le trop grand nombre de banques est synonyme de surcapacités. En outre, «des fusions transfrontalières pourraient contribuer à la stabilité financière», poursuit-il.