L’étude SKP sur les comportements des clients devrait pousser les établissements traditionnels à se montrer plus audacieux pour satisfaire des clients attirés par les crypto-actifs et désireux d’accéder à un conseil de qualité.
Les obligations sécurisées ont conservé un peu d’avance dans le contexte d’incertitude des dernières semaines. Une normalisation de l’environnement économique pourrait cependant confirmer le retour en grâce des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1).
La banque mutualiste a publié des revenus en croissance de 10% pour le premier trimestre, bénéficiant d’un effet de base important. La hausse est partagée entre la banque de proximité et la banque de grande clientèle. Le résultat net est en baisse à cause de l'impôt exceptionnel.
Le groupe spécialisé en tenue de compte et conservation d’instruments financiers pour le compte de tiers verse 800.000 euros au Trésor et prend une série d’engagements de remédiation.
Sous le coup d’une enquête fiscale antérieure au rachat de Credit Suisse, UBS a conclu lundi un accord avec le ministère américain de la Justice. La banque accepte de verser près de 511 millions de dollars pour fraude fiscale.
La banque autrichienne ne possédera qu'un peu moins de la moitié du capital de Santander Bank Polska, pour 7 milliards d’euros déboursés, mais elle en aura le contrôle de facto.
Les stigmates de la grande crise financière sont encore présents et freinent les avancées de l'Union sur la titrisation. Pourtant, le marché est très loin des excès qui prévalaient en 2008.
Lors du Bank Tech Day à Paris, le gouverneur de la Banque de France a annoncé les travaux en cours sur la tokenisation de l’euro et sur la construction d’un futur registre unique d’échanges de titres financiers.
Les banques mutualistes ont recensé à elles deux 104 salariés rémunérés plus d’un million d’euros en 2024. C’est beaucoup moins que BNP Paribas ou même la Société Générale.
A la différence de certains de leurs pairs européens, les principaux établissements espagnols doivent encore ajuster leurs modèles pour refléter l’impact de la guerre commerciale avec les Etats-Unis.
Les premiers résultats trimestriels publiés par le secteur confirment le décrochage de la banque de détail, au profit de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs notamment. Celle qui était autrefois le pilier principal du modèle de banque universelle doit trouver de nouvelles sources de revenus quitte à se transformer à marche forcée.
La banque suisse a publié des chiffres supérieurs aux attentes au premier trimestre mais les incertitudes économiques, dues à la politique commerciale de Donald Trump, et réglementaires pèsent sur l’action.
La banque britannique a publié un résultat trimestriel de 2,7 milliards de livres, en hausse de près de 20%. Cela n'empêche pas le titre de glisser en territoire négatif.
Les éventuelles pertes assurées pourraient totaliser entre 100 et 300 millions d’euros. Elles seraient la conséquence de demandes d'indemnisations ou d'avaries matérielles dues à la coupure d'électricité.
Le profit net avant impôt a tout de même progressé de 4,6%, à 2,9 milliards d'euros, porté par une solide performance dans la banque d'investissement. L'action n'en est pas moins sanctionnée en Bourse.
Le groupe de La Défense a bien débuté l'année avec des résultats portés par sa banque de détail et sa banque d'investissement. Les dirigeants confirment leurs objectifs annuels.
Le futur directeur général de la banque a présenté une réorganisation en sept pôles, la nomination de Jérôme Grivet en tant que seul directeur général délégué unique, et quelques promotions marquantes.
Les émissions ont repris assez vite après le week-end de Pâques sur tous les types de dettes, aussi bien seniors que subordonnées. La demande est forte, entrainant un resserrement des spreads et éloignant les concessions de la part des émetteurs.