Les données sur le crédit s’améliorent un peu plus chaque mois, même si la croissance des prêts aux entreprises et aux ménages est restée très modérée en juin. Avec une légère inquiétude pour les entreprises qui ont remplacé des prêts à long terme par des prêts à court terme.
Les résultats du deuxième trimestre du plus grand prêteur allemand confirment le bon début d’année. Sur le semestre, Deutsche Bank publie un bénéfice net de 3,7 milliards d’euros, soit plus du double par rapport à la même période de l’année dernière.
Aux mains du fonds AnaCap depuis 2017, Milleis est repris par LCL et par Crédit Agricole Assurances. L'ancien réseau de Barclays en France apporte 150 millions de revenus et près de 13 milliards d'euros d'encours auprès d'une clientèle aisée.
Dans le cadre d’un plan stratégique triennal, la banque catalane a l’intention de reverser 6,3 milliards d’euros à ses actionnaires entre 2025 et 2027, soit 40% de sa capitalisation boursière actuelle.
Lors d'un rendez-vous à Bercy avec le rapporteur général et le président de la Commission des finances du Sénat, le ministre de l'Economie a annoncé qu'il renonçait à une interprétation controversée de la loi fiscale.
Le patron du Crédit Mutuel prendra la présidence tournante de la Fédération bancaire française à compter du 1er septembre prochain. Il succède au directeur général de la Société Générale.
La banque a quantifié sa trajectoire de profit pour l'ensemble de l'exercice. Elle attend beaucoup de la croissance de ses revenus d’intérêts au second semestre.
Malgré une croissance des revenus ralentie, la rentabilité des banques européennes a atteint un plus haut historique l’année dernière. Une situation en trompe l’œil que les équipes du cabinet Kearney ont analysée dans leur dernière étude European retail banking radar.
Malgré de récentes évolutions favorables, la deuxième banque italienne estime que les contraintes imposées par le gouvernement à son projet d’achat ne pourront pas être levées à temps.
Avec treize banques désignées volontaires, l'ACPR a épluché les opérations suspectes et rappelle les obligations de vigilance. Elle n'exclut pas des contrôles sur place, qui pourraient alors être assortis de sanctions.
Scott Bessent veut réduire les exigences en capital des banques pour favoriser les prêts et la croissance sans toutefois mettre en danger la stabilité financière.
Le superviseur européen reproche à la banque plus d’un an de retard sur la mise en œuvre de ses modèles internes de calcul de risque. Depuis début 2024, BNP Paribas Fortis, le Crédit Mutuel et la banque scandinave SEB ont aussi été sanctionnés par la tutelle.
Le superviseur pourrait infliger une pénalité limitée mais hautement symbolique à la banque française, qui tarderait à intégrer le risque climatique dans ses systèmes de gestion des risques. Le Crédit Agricole ne fait pas de commentaires.
Le CCF est en négociation exclusive avec la banque britannique pour lui racheter, avec Rothesay, le portefeuille de prêts qu’il lui avait laissé lorsque le réseau de HSBC France était passé sous la coupe de Cerberus.
La coentreprise qui mutualise les distributeurs de la Société Générale, BNP Paribas et du Crédit Mutuel-CIC a acquis les automates appelés à passer sous sa bannière grâce à une injection de capital de 122 millions d’euros. Après une première vague de bascules au premier semestre, la suivante, concernant 1.500 sites, est programmée à l’automne.
La responsable mondiale des services de trésorerie et des certificats de dépôt chez BNY évoque pour L’Agefi la capacité d’innovation du groupe bancaire, dans les paiements ou le trade finance par exemple.
Alors que le Genius Act, la loi sur les stablecoins, vient d'être votée par la Chambre des représentants aux Etats-Unis, JPMorgan, BofA et Citi n'ont pas caché surveiller avec le plus grand intérêt les développements des cryptos adossées au dollar. Elles pourraient même se réunir pour construire une plateforme commune.
Avec Goldman Sachs, Morgan Stanley et Bank of America, la litanie des résultats trimestriels des banques américaines se poursuit sur le même ton positif, avec des performances souvent au-delà des attentes des analystes.
Le gouverneur de la Banque de France a proposé de réduire le rendement du petit livret rouge de 2,4% actuellement à 1,7% à partir du mois prochain en raison du ralentissement de l’inflation. Une décision favorable aux banques, qui assument 40% du paiement des intérêts.