Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, qui participe en ce moment aux négociations sur la crise en Ukraine, sera le prochain gouverneur de la Banque centrale de Norvège, a annoncé le gouvernement norvégien. Alors que le poste est ouvert à partir du 1er mars, Jens Stoltenberg ira au terme de son mandat à l’Otan, le 30 septembre. La Norges Bank, à la fois chargée de gérer les taux d’intérêt, la stabilité financière et le fonds souverain norvégien (1.400 milliards de dollars d’encours), l’attend pour sa part le 1er décembre.
Le virage résolument plus restrictif de la Banque centrale européenne (BCE) lors de sa dernière réunion jeudi a provoqué une vague d’ajustements des anticipations sur les taux dans les banques d’investissement. Alors que l’inflation a de nouveau surpris à la hausse en janvier en zone euro, Christine Lagarde, la présidente de ma BCE, a évoqué les «préoccupations unanimes» du Conseil des gouverneurs sur l’inflation, et admis que celle-ci «devrait rester élevée plus longtemps que prévu auparavant». Elle a ouvert la voie à des anticipations de hausse dès septembre avec une réduction du soutien monétaire (QE) dès mars, selon Reuters.
Le virage résolument plus restrictif de la Banque centrale européenne (BCE) lors de sa dernière réunion jeudi a provoqué une vague d’ajustements des anticipations sur les taux dans les banques d’investissement. Alors que l’inflation a de nouveau surpris à la hausse en janvier en zone euro, Christine Lagarde, la présidente de ma BCE, a évoqué les «préoccupations unanimes» du Conseil des gouverneurs sur l’inflation, et admis que celle-ci «devrait rester élevée plus longtemps que prévu auparavant». Elle s’est aussi abstenue de répéter qu’une hausse des taux cette année était «très improbable», ouvrant la voie à des anticipations de hausse dès septembre avec une réduction du soutien monétaire (QE) dès mars, selon deux sources citées par Reuters.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi qu’elle laissait ses taux d’intérêt inchangés et a confirmé que les achats net d’actifs réalisés dans le cadre de son Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) prendraient fin en mars.
La Banque d’Angleterre (BoE) a relevé son taux d’intérêt directeur de 25 points de base (pb) à 0,5 % jeudi tandis que près de la moitié de ses membres souhaitaient une augmentation plus importante pour contenir les pressions inflationnistes.
La banque centrale d’Australie (RBA) a averti le marché que son anticipation de hausse des taux était prématurée. Alors qu’elle a mis fin, comme prévu, à son programme d’achats d’obligations de 275 milliards de dollars australiens (194,40 milliards de dollars) et maintenu son taux principal à un niveau record de 0,1% mardi, la RBA a souligné dans un communiqué après sa réunion de politique monétaire que l’arrêt des achats d’obligations «n’impliquait pas» une augmentation à court terme des taux d’intérêt et que le Conseil était toujours prêt à faire preuve de patience. Le taux de chômage atteint un plus bas de 13 ans à 4,2% tandis que l’inflation cœur est à un plus haut de sept ans à 2,6%.
La banque centrale d’Australie (RBA) a averti le marché que son anticipation de hausse des taux était prématurée. Alors qu’elle a mis fin, comme prévu, à son programme d’achats d’obligations de 275 milliards de dollars australiens (194,40 milliards de dollars) et maintenu son taux principal à un niveau record de 0,1% mardi, la RBA a souligné dans un communiqué après sa réunion de politique monétaire que l’arrêt des achats d’obligations «n’impliquait pas» une augmentation à court terme des taux d’intérêt et que le Conseil était toujours prêt à faire preuve de patience.
Les investisseurs anticipent cinq hausses aux Etats-Unis en 2021 et les stratégistes jusqu’à sept. Une première hausse est également anticipée en zone euro.
Qu’un vertige saisisse les marchés actions, et tous les traders prompts à privatiser les profits et nationaliser les pertes se tournent vers les banques centrales. A mesure que la Bourse corrige ses excès, certains sont tentés de rejouer une musique entêtante : et si la Réserve fédérale renonçait à resserrer trop fort sa politique pour sauver l’épargnant américain ? Et si Jerome Powell, son président, décalait la première hausse de taux que le consensus des économistes prévoit fin mars, afin d’éviter une panique ? Après tout, ce « Fed put », une option de vente qui garantissait un plancher aux indices actions, a servi d’assurance tous risques aux investisseurs depuis des années. Chaque correction a donné le signal de rachats à bon compte, car il était certain que la Fed interviendrait pour couper court à un krach. Après le coup de tabac du dernier trimestre 2018 sur les marchés, l’institution avait d’ailleurs mis fin prématurément à son cycle de hausse de taux.
Après leur forte dépréciation en 2021, en anticipation du resserrement de la Fed, elles ont progressé cette année malgré des conditions de marché difficiles.