La Banque centrale de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a relevé son taux directeur (official cash rate, OCR) de 50 points de base (pb) à 3,50%, pour la cinquième fois d’affilée, conformément au consensus du marché, à la différence de son homologue australienne mardi qui a surpris en limitant sa hausse à 25 pb. La RBNZ a déclaré que l’inflation sous-jacente était trop élevée et la consommation résiliente malgré la baisse des dépenses en biens durables, le procès-verbal de la réunion montrant que le comité a même débattu de l’opportunité d’augmenter le taux de 75 pb. Elle a signalé d’autres hausses de taux à venir, tout en notant bien qu’elle est consciente que la transmission de la politique monétaire est toujours tardive, et que la chute induite des prix de l’immobilier aura entre-temps un effet négatif sur la consommation.
La Banque centrale de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a relevé son taux directeur (official cash rate, OCR) de 50 points de base (pb) à 3,50%, pour la cinquième fois d’affilée, conformément au consensus du marché, à la différence de son homologue australienne mardi qui a surpris en limitant sa hausse à 25 pb.
L’indice DXY du dollar face à une panier de devises diversifié a reculé pour le troisième jour à 111 points mardi matin et un plus bas de deux semaines, sur la base de paris selon lesquels la Fed pourrait ralentir le rythme de ses futures hausses de taux après les chiffres de l’indice ISM manufacturier : à 50,9 en septembre après 52,8 en août, ce dernier a montré lundi un ralentissement inattendu de la croissance dans les usines américaines. Les marchés monétaires s’attendent désormais à ce que la banque centrale relève ses taux de 125 points de base (pb) d’ici au mois de mars, au lieu des 165 pb qui étaient attendus en septembre. Et le ralentissement pourrait être encore plus net si les prochains indices ISM marquent une contraction de l’activité économique, au-dessous de 50 points.
La banque centrale d’Australie (RBA) a surpris les marchés mardi en relevant son principal taux directeur de 25 points de base (pb) à 2,60%, une hausse moins importante qu’attendu par les marchés (50 pb), tout en précisant qu’un nouveau resserrement de sa politique monétaire serait encore nécessaire.
L’indice DXY du dollar face à une panier de devises diversifié a reculé pour le troisième jour à 111 points mardi matin et un plus bas de deux semaines, sur la base de paris selon lesquels la Fed pourrait ralentir le rythme de ses futures hausses de taux après les chiffres de l’indice ISM manufacturier : à 50,9 en septembre après 52,8 en août, ce dernier a montré lundi un ralentissement inattendu de la croissance dans les usines américaines.
La Banque nationale suisse (BNS) a vendu pour 5 millions de francs suisses (5,2 millions d’euros) de devises étrangères lors d’interventions sur le marché au deuxième trimestre de 2022, selon les données publiées vendredi, mettant fin à une ère d’achats massifs de devises étrangères pour freiner l’appréciation du franc depuis 2015. L’arrêt des achats de devises est le deuxième changement radical dans la politique de la banque récemment, avec la fin des taux d’intérêt négatifs la semaine dernière après huit ans sous ce régime.
La fin d’une époque. La Banque nationale suisse (BNS) a vendu pour 5 millions de francs suisses (5,2 millions d’euros) de devises étrangères lors d’interventions sur le marché au deuxième trimestre de 2022, selon les données publiées vendredi, mettant fin à une ère d’achats massifs de devises étrangères pour freiner l’appréciation du franc.
Les appels de marges peuvent devenir systémiques pour les retraites et plus largement les marchés, d'où l'intervention mercredi de la Banque d'Angleterre.
Les appels de marges peuvent devenir systémiques pour les retraites et plus largement les marchés, d'où l'intervention mercredi de la Banque d'Angleterre.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué à progresser de 8,7% en août en rythme annuel, après 7,6% en juillet, malgré la hausse des taux d’intérêt, montrent les données monétaires de la Banque centrale européenne (BCE) publiées mardi. Il s’agit du taux de croissance le plus élevé depuis 2008. Les prêts aux ménages ont également progressé à un rythme régulier de 4,5%, comme en juillet. Les hausses des taux d’intérêt entamées par la BCE en juillet pour tenter de freiner une inflation record n’ont jusqu’à présent pas découragé les emprunts auprès des banques, lesquelles se sont montrées moins rapides que les marchés financiers à relever leurs taux de prêt.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué à progresser de 8,7% en août en rythme annuel, après 7,6% en juillet, malgré la hausse des taux d’intérêt, montrent les données monétaires de la Banque centrale européenne (BCE) publiées mardi. Il s’agit du taux de croissance le plus élevé depuis 2008.
Les dépôts à vue des banques commerciales placés au sein de la Banque nationale suisse (BNS) ont baissé de 7,4 milliards de francs suisses en une semaine, passant à 747,1 milliards de francs. La baisse est la plus importante depuis que ces chiffres sont suivis, en 2011, signe des premiers impacts de la politique monétaire plus restrictive.