L'autorité a pris les marchés par surprise hier en relevant ses taux pour la deuxième fois en 2 mois et envoyé le dollar local à un plus haut depuis mai 2015.
Le taux cible du financement à un jour de la banque centrale, déjà relevé d'un quart de point le 12 juillet, l'a été une nouvelle fois pour être porté à 1%
Le syndicat Unite a indiqué hier qu’il avait conclu un accord avec la Banque d’Angleterre (BoE) pour mettre fin à un conflit salarial qui s'était traduit début août par la première grève au sein de l’institution depuis plus de 50 ans. Bien que les opérations de la BoE n’aient pas été affectées, un piquet de grève réunissant une quinzaine de personnes, dont certaines portaient des masques à l’effigie du gouverneur Mark Carney, avait attiré l’attention des médias.
Le syndicat Unite a indiqué aujourd’hui qu’il avait conclu un accord avec la Banque d’Angleterre (BoE) pour mettre fin à un conflit salarial qui s'était traduit par la première grève de certains salariés de la banque centrale britannique depuis plus de 50 ans. Des employés des services de maintenance et de sécurité avaient cessé le travail pendant trois jours au début du mois dernier. Bien que les opérations de la BoE n’aient pas été affectées, un piquet de grève réunissant une quinzaine de personnes, dont certaines portaient des masques à l’effigie du gouverneur Mark Carney, avait attiré l’attention des médias.
Les marchés d’actions se sont bien maintenus cet été, confortés par le comportement conciliant des banques centrales, L’économie reste toujours bien orientée et les fondamentaux des sociétés solides, mais les excès de liquidité devront être épongés
Après un premier semestre positif pour l’indice MSCI World (très bon en dollars, moins en euros), l’exposition actions de nos portefeuilles a été réduite. En effet, les indicateurs économiques restent bien orientés pour l’ensemble des zones géographiques mais l’accélération semble moindre et les niveaux de valorisations sont relativement élevés. Les publications des résultats des entreprises sont donc à suivre de près, le renforcement de l’euro pourrait pénaliser certaines entreprises exportatrices.
Michael Saunders, membre du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) qui faisait parti des dissidents ayant voté en août pour un relèvement des taux à 0,5%, a estimé hier que l’institution devrait relever ses taux directeurs dès maintenant, pour contenir la poussée d’inflation au Royaume-Uni. Dans un discours prononcé à Cardiff, il a expliqué que les incertitudes liées à l’issue des négociations sur le Brexit ne doivent pas dissuader les membres de la BoE d’atteindre leur objectif d’inflation, cette dernière étant selon lui trop élevée dans un contexte de baisse rapide des capacités inutilisées sur le marché du travail.
Michael Saunders, membre du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) qui faisait parti des dissidents ayant voté en août pour un relèvement des taux à 0,5%, a estimé ce matin que l’institution devrait relever ses taux directeurs dès maintenant, pour contenir la poussée d’inflation au Royaume-Uni. Dans un discours prononcé à Cardiff, au Pays de Galles, il a expliqué que les incertitudes liées à l’issue des négociations sur le Brexit ne doivent pas dissuader les membres de la BoE d’atteindre leur objectif d’inflation, cette dernière étant selon lui trop élevée dans un contexte de baisse rapide des capacités inutilisées sur le marché britannique du travail.
La monnaie unique s’est appréciée sur fond d’amélioration conjoncturelle et de réduction du risque politique. Cela complique la sortie de la BCE de ses mesures ultra-accommodantes.
La politique monétaire menée par la Banque centrale européenne depuis 2014, pour contrer la crise de la dette, a très certainement permis d'éviter des catastrophes comme des faillites bancaires, un krach boursier, voire l'éclatement de la zone euro. De ce point de vue, l’action de la BCE, dont la politique a consisté à réduire considérablement les taux d’intérêt et à injecter massivement des liquidités sur les marchés financiers au travers de son Quantitative easing, a été déterminante. Elle a fait face à l’urgence.
La Bundesbank, la banque centrale allemande, a annoncé hier avoir rapatrié à Francfort une grande partie de ses réserves d’or placées notamment à New York, Londres et Paris, un stock constitué durant la période de la guerre froide dans l'éventualité d’une agression soviétique. Ces réserves de 3.378 tonnes, soit 140 milliards d’euros, étaient un symbole de l’ascension économique de l’Allemagne. Une grande partie de l’or restant, soit 1.236 tonnes, restera à New York pour une durée indéfinie. 432 tonnes seront également toujours stockées à la Banque d’Angleterre, à Londres. La Bundesbank ne dispose en revanche plus de réserves d’or à Paris.
Lors de sa dernière intervention au symposium, en 2014, Mario Draghi avait esquissé les contours du QE. Il ne devrait rien révéler cette année lors de son discours du 25 août.
La présidente de la Réserve fédérale américaine (Fed), Janet Yellen, prononcera un discours pendant la conférence de Jackson Hole la semaine prochaine, a annoncé la Fed jeudi. Le discours de Janet Yellen est programmé pour le 25 août, d’après le calendrier publié par la banque centrale. Sa prise de parole aura pour objet la stabilité financière. La conférence de Jackson Hole, organisée par la Réserve fédérale de Kansas City, réunit des banquiers centraux et des économistes du monde entier. Elle aura lieu cette année du 24 au 26 août. Mario Draghi, le gouverneur de la BCE, sera également présent mais ne devrait pas y faire d’annonce majeure.