Le premier constructeur automobile mondial, Toyota, a annoncé jeudi ne pas avoir pris part à l’engagement signé cette semaine par plusieurs constructeurs automobiles de cesser la production de véhicules thermiques, estimant que de nombreuses zones dans le monde ne sont pas encore prêtes pour des véhicules à émission zéro. Six grands constructeurs automobiles, dont General Motors et Ford, ainsi que plusieurs pays ont signé mercredi une déclaration appelant à la cessation de la production de véhicules thermiques dans le monde d’ici 2040. Mais Toyota, ainsi que le numéro deux mondial Volkswagen, ne l’ont pas signée. Les États-Unis, la Chine et l’Allemagne se sont également abstenus.
L’effet électrique a joué à plein. Le fabricant de véhicules électriques Rivian a fixé mardi soir son prix d’introduction en Bourse au Nasdaq à 78 dollars. La société doit ainsi lever plus de 11,9 milliards de dollars (10,3 milliards d’euros). Ce montant apparaît au-dessus de la fourchette de 72 à 74 dollars, déjà revue à la hausse la semaine dernière, alors qu’initialement la société attendait entre 57 et 62 dollars par action.
Nissan a publié mardi un bénéfice d’exploitation de 62,8 milliards de yens (481 millions d’euros) au titre du deuxième trimestre de son exercice 2021-2022, après une perte de 4,8 milliards de yens un an plus tôt, grâce au rebond des ventes automobiles après la pandémie de Covid-19. Le consensus tablait sur une perte de 4,4 milliards de yens sur le trimestre écoulé. Le constructeur automobile japonais a en outre relevé sa prévision annuelle de bénéfice à 180 milliards de yens contre 150 milliards précédemment, un objectif supérieur au consensus qui anticipait 161 milliards de yens.
Tirant parti de la faiblesse du yen, Toyota a relevé jeudi sa prévision de bénéfice opérationnel pour l’ensemble de l’exercice en cours à 2.800 milliards de yens (21,1 milliards d’euros) contre 2.500 milliards de yens précédemment, en précisant que sans l’impact favorable des devises, cela équivalait «en substance à une révision à la baisse due à l’augmentation du coût des matières premières». Au titre du deuxième trimestre, clos fin septembre, de son exercice 2021-2022, il a enregistré un bénéfice opérationnel de 750 milliards de yens, alors que les analystes tablaient en moyenne sur 593 milliards. Le groupe a aussi annoncé un rachat d’actions à hauteur de 150 milliards de yens, soit 0,86% des titres en circulation.
Tirant parti de la faiblesse du yen, Toyota a relevé jeudi sa prévision de bénéfice opérationnel pour l’ensemble de l’exercice en cours à 2.800 milliards de yens (21,1 milliards d’euros) contre 2.500 milliards de yens précédemment, en précisant que sans l’impact favorable des devises, cela équivalait «en substance à une révision à la baisse due à l’augmentation du coût des matières premières». Au titre du deuxième trimestre, clos fin septembre, de son exercice 2021-2022, il a enregistré un bénéfice opérationnel de 750 milliards de yens, alors que les analystes tablaient en moyenne sur 593 milliards.
Toosla, acteur digital de la location de voitures de courte durée, vient de faire approuver par l’Autorité des marchés financiers (AMF) son document d’enregistrement en vue de son introduction sur Euronext Growth Paris. La société offre « une expérience entièrement digitale pour lever tous les ‘irritants’ de la location automobile », précise le communiqué. Fin 2021, la flotte de 300 voitures de Toosla comptera 20% de véhicules électriques ou hybrides. Le groupe vise les 100% à horizon 2025 pour une flotte de 6.000 véhicules.
BMW a publié mercredi un bénéfice opérationnel trimestriel en hausse de 50% à 2,9 milliards d’euros d’un an sur l’autre avec un chiffre d’affaires en progression de 4,5% à 27,5 milliards, en dépit d’une baisse des ventes de véhicules dans un contexte de pénurie de semi-conducteurs. Au troisième trimestre 2021, la performance du groupe «a été notamment soutenue par un mix produit favorable et des effets de prix positifs pour les véhicules neufs ainsi que par des prix de vente stables pour les véhicules d’occasion», a expliqué le constructeur allemand qui a confirmé l’ensemble de ses prévisions annuelles.
Le groupe automobile allemand a annoncé vendredi une croissance de 20,5% de son bénéfice net à 2,47 milliards d’euros au troisième trimestre 2021, malgré l’impact de la pénurie de semi-conducteurs sur sa production et ses ventes. Son bénéfice opérationnel a augmenté de 17%, à 3,58 milliards d’un an sur l’autre, grâce à un effet de prix favorable, à la qualité du chiffre d’affaires et à une maîtrise rigoureuse des coûts. Son chiffre d’affaires s’est néanmoins érodé de 0,5% à 40,08 milliards.
Volkswagen a revu à la baisse jeudi son objectif de livraisons, révisé ses prévisions de ventes et a souligné la nécessité de réduire ses coûts, alors que la pénurie de semi-conducteurs a pesé sur son bénéfice d’exploitation trimestriel. Le constructeur automobile allemand s’attend désormais à ce que les livraisons en 2021 soient en ligne avec celles de l’année 2020, alors qu’il tablait auparavant sur une augmentation.
Le constructeur automobile américain a fait état mercredi d’un bénéfice ajusté par action de 1,52 dollar au troisième trimestre 2021, contre 2,83 dollars un an plus tôt, alors que les analystes tablaient sur un profit de 0,96 dollar. En raison de la pénurie de composants, combinée à l’augmentation des coûts de matières premières et de transport, son bénéfice d’exploitation ajusté a chuté à 2,9 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) contre 5,3 milliards de dollars l’an dernier et sa marge nette s’est établie à 9% contre 11,4% précédemment. General Motors estime néanmoins être sur la bonne voie pour atteindre le haut de la fourchette fixée pour son objectif annuel de résultat d’exploitation, comprise entre 11,5 milliards et 13,5 milliards de dollars.
Le constructeur automobile américain a fait état mercredi d’un bénéfice ajusté par action de 1,52 dollar au troisième trimestre 2021, contre 2,83 dollars un an plus tôt, alors que les analystes tablaient sur un profit de 0,96 dollar. En raison de la pénurie de composants, combinée à l’augmentation des coûts de matières premières et de transport, son bénéfice d’exploitation ajusté a chuté à 2,9 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) contre 5,3 milliards de dollars l’an dernier et sa marge nette s’est établie à 9% contre 11,4% précédemment. General Motors estime néanmoins être sur la bonne voie pour atteindre le haut de la fourchette fixée pour son objectif annuel de résultat d’exploitation, comprise entre 11,5 milliards et 13,5 milliards de dollars.
Le constructeur automobile Stellantis a annoncé vendredi la création avec le groupe sud-coréen Samsung SDI d’une coentreprise pour produire des modules et des cellules de batteries lithium-ion en Amérique du Nord. Dans cette optique, une usine dont l’emplacement reste à déterminer commencera la production en 2025 et disposera d’une capacité de 23 gigawattheures (GWh) pouvant être portée à 40 GWh. Les batteries «seront installées dans les voitures électriques de nouvelle génération, hybrides rechargeables ou 100% électriques, qui seront vendues sous les différentes marques de Stellantis», a indiqué le groupe dans un communiqué.
Zhejiang Geely a annoncé vendredi renoncer à ses droits de vote multiples chez Volvo Cars alors que la structure de capital duale du groupe automobile brouillait son dossier d’introduction en Bourse. « Lors des interactions avec les investisseurs potentiels dans le cadre de l’offre publique de Volvo Cars, il est apparu clairement qu’ils considèrent que le droit de vote des actions est une question importante. Geely reconnaît le fait que de n’avoir qu’une seule catégorie d’actions soulignera la gouvernance forte et indépendante de Volvo Cars et a donc initié la conversion » de toutes les actions de catégorie A en titres de classe B. Une action A bénéficie de 10 droits de vote, contre 1 seul pour un titre de classe B.
Zhejiang Geely Holding a entendu le message des investisseurs. Le groupe chinois a annoncé ce vendredi renoncer à ses droits de vote multiple chez Volvo Cars alors que la structure de capital duale du groupe automobile brouillait son dossier d’introduction en Bourse.
Continental a abaissé vendredi sa prévision de marge d’exploitation pour 2021 à un niveau compris entre 5,2% et 5,6%, contre une précédente estimation à 6,5% à 7%, évoquant des incertitudes liées à la pénurie de puces et aux problèmes de chaîne d’approvisionnement. L’équipementier automobile allemand a également réduit ses perspectives annuelles de chiffre d’affaires à 32,5-33,5 milliards d’euros, contre un objectif précédent à 33,5-34,5 milliards. Ses résultats préliminaires pour le troisième trimestre font état d’un chiffre d’affaires en repli de 6,5% à 8,04 milliards d’euros d’un an sur l’autre, tandis que sa marge d’exploitation est passée de 8,4% à 5,2% sur la période.
Renault a multiplié par plus de deux son estimation pour cette année de la perte de production due à la crise des semi-conducteurs, qui a également fait plonger ses volumes et ses revenus au troisième trimestre.