Volvo, Daimler Truck et Traton (filiale de Volkswagen) ont annoncé jeudi dans un communiqué commun avoir signé un accord en vue de créer une coentreprise pour installer et exploiter un réseau de recharge public destiné aux poids lourds et aux autocars électriques à batterie à travers l’Europe. Les parties s’engagent à investir conjointement 500 millions d’euros et prévoient d’installer et d’exploiter, dans un délai de cinq ans, au moins 1.700 bornes de recharge à haute performance sur et à proximité d’autoroutes, ainsi que dans des centres logistiques. La coentreprise, détenue à parts égales par les trois constructeurs, devrait entrer en activité en 2022.
Volvo, Daimler Truck et Traton (filiale de Volkswagen) ont annoncé jeudi dans un communiqué commun avoir signé un accord en vue de créer une coentreprise pour installer et exploiter un réseau de recharge public destiné aux poids lourds et aux autocars électriques à batterie à travers l’Europe. Les parties s’engagent à investir conjointement 500 millions d’euros et prévoient d’installer et d’exploiter, dans un délai de cinq ans, au moins 1.700 bornes de recharge à haute performance sur et à proximité d’autoroutes, ainsi que dans des centres logistiques.
Les syndicats CFE-CGC, CFDT et FO de Renault ont décidé de signer et ainsi valider mardi matin un accord portant notamment sur les emplois et conditions de travail, avec 2.500 embauches prévues parallèlement à près de 1.700 départs volontaires, ont-ils indiqué. L’autre syndicat représentatif du constructeur automobile, la CGT, n’a pas signé cet accord triennal qui s’étend jusqu’à 2024, a déclaré son délégué syndical central, Jean-François Pibouleau.Totalisant à eux trois 75,8% de représentativité syndicale sur le périmètre concerné par l’accord, les trois syndicats signataires valident ce texte baptisé ‘Re-Nouveau France 2025’, où la France est qualifiée de «pays racine» du groupe.
Le constructeur automobile allemand a annoncé lundi la création d’une société européenne dédiée aux batteries et intensifie ses efforts pour renforcer sa présence sur le marché en pleine expansion des véhicules électriques. Elle englobera des activités allant de la transformation des matières premières à la gestion des très grandes usines (gigafactories) en Europe. Le groupe compte créer six ‘gigafactories’ dans la région pour répondre à la demande croissante de cellules de batteries. Il a prévu de consacrer 2 milliards d’euros à la construction et à l’exploitation de son usine de Salzgitter jusqu’au début de la production, fixé à 2025.
Le constructeur automobile allemand a annoncé lundi la création d’une société européenne dédiée aux batteries et intensifie ses efforts pour renforcer sa présence sur le marché en pleine expansion des véhicules électriques. Volkswagen a indiqué que la nouvelle société engloberait des activités allant de la transformation des matières premières à la gestion des très grandes usines (‘gigafactories’) en Europe.
L’action du constructeur allemand de poids lourds Daimler Truck progressait vendredi pour sa première séance de cotation en Bourse de Francfort après la scission de Daimler. Elle se négociait à 29,77 euros en fin de matinée, soit une hausse de 5% par rapport à son prix d’ouverture de 28 euros. L’action de sa maison mère, Daimler, s’ajuste à la scission et perd près de 13%, à 74,96 euros.
Aramis Group a révisé à la hausse ses objectifs de croissance pour son exercice 2022. Le groupe de vente en ligne de voitures d’occasion table désormais sur une croissance supérieure à 45% des volumes de livraisons de véhicules reconditionnés, contre une croissance supérieure à 30% annoncée lors de l’IPO en juin 2021. Aramis vise plus de 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires au lieu de 1,5 milliard. Par ailleurs, le groupe prévoit une marge d’Ebitda ajusté d’environ 1,5%. Elle sera affectée par les investissements importants.
Toyota Motor a été contraint d’arrêter la production de deux de ses usines au Japon en raison de problèmes logistiques, a déclaré jeudi un porte-parole du constructeur japonais. Cette décision résulte d’une rupture de la chaîne d’approvisionnement au Japon et d’un manque de main d’oeuvre au Vietnam en raison de la pandémie. Cet arrêt empêche un retour à la normale des activités du constructeur automobile en décembre. Le groupe s’attend à une baisse de production de 3.500 véhicules à la suite de cet arrêt mais il maintient son objectif de produire 9 millions de véhicules dans le monde au cours de l’année financière se terminant le 31 mars 2022.
Toyota Motor a été contraint d’arrêter la production de deux de ses usines au Japon en raison de problèmes logistiques, a déclaré jeudi un porte-parole du constructeur japonais. Cette décision résulte d’une rupture de la chaîne d’approvisionnement au Japon et d’un manque de main d’oeuvre au Vietnam en raison de la pandémie. Cet arrêt empêche un retour à la normale des activités du constructeur automobile en décembre, comme il l’avait initialement prévu. Le groupe s’attend à une baisse de production de 3.500 véhicules à la suite de cet arrêt mais il maintient son objectif de produire neuf millions de véhicules dans le monde au cours de l’année financière se terminant le 31 mars 2022.
Aramis Group a révisé à la hausse ses objectifs de croissance pour son exercice 2022. Le groupe qui se qualifie de leader européen de la vente en ligne de voitures d’occasion aux particuliers table désormais sur une croissance supérieure à 45% des volumes de livraisons de véhicules reconditionnés, contre une croissance supérieure à 30% annoncée lors de l’introduction en Bourse en juin 2021. Aramis vise plus de 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires au lieu de 1,5 milliard. Par ailleurs, le groupe prévoit une marge d’Ebitda ajusté d’environ 1,5%. Elle sera affectée par les investissements importants. A moyen-terme, Aramis table sur une marge supérieure à 3% en 2025.
Zoé, le best-seller électrique de Renault, s’est vu affublée d’une notation zéro étoile à l’issue des derniers tests de l’organisme indépendant de sécurité routière Euro NCAP. Les voitures dont les performances globales de protection lors d’un impact sont jugées les meilleures en reçoivent cinq. Le groupe au losange a également reçu une étoile pour la petite électrique Spring de sa marque low cost Dacia.
Stellantis a dévoilé mardi sa stratégie dans les logiciels (software) qui doit lui permettre de générer environ 20 milliards d’euros de revenus additionnels dans ce domaine d’ici à 2030.
Le loueur de véhicules Toosla lance une augmentation de capital de 5,5 millions d’euros, à l’occasion de son introduction sur Euronext Growth Paris. La société dispose déjà d’engagements de souscription à hauteur d’un tiers de la levée.
Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 3,21% en rythme annuel en novembre, selon les données communiquées mercredi par la Plateforme automobile (PFA). Il s’est immatriculé 121.995 véhicules particuliers dans l’Hexagone le mois dernier, qui a compté 20 jours ouvrables en 2021, contre 20 l’an dernier. Les immatriculations du groupe Stellantis, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel, ont chuté le mois dernier de 10,83% d’un an sur l’autre. Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) a en revanche vu ses immatriculations en France augmenter de 7,79% en rythme annuel en novembre. Volkswagen, troisième acteur du marché en France, a vu ses immatriculations baisser de 21,9% le mois dernier.
Le constructeur automobile Stellantis a annoncé mardi la signature d’un accord avec la société Factorial Energy afin d’accélérer le développement de batteries à état solide destinées aux véhicules électriques. Cet accord inclut un «investissement stratégique» de Stellantis dans Factorial, dont le montant n’a pas été communiqué. «Factorial a développé une technologie à électrolyte solide révolutionnaire qui permet de lever les principaux freins à l’adoption à grande échelle des véhicules électriques par les clients : l’autonomie et la sécurité», a indiqué Stellantis dans un communiqué.
Le constructeur automobile Stellantis a annoncé mardi la signature d’un accord avec la société Factorial Energy afin d’accélérer le développement de batteries à état solide destinées aux véhicules électriques. Cet accord inclut un «investissement stratégique» de Stellantis dans Factorial, dont le montant n’a pas été communiqué. «Factorial a développé une technologie à électrolyte solide révolutionnaire qui permet de lever les principaux freins à l’adoption à grande échelle des véhicules électriques par les clients : l’autonomie et la sécurité», a indiqué Stellantis dans un communiqué.
La start-up germano-australienne Vulcan Energy Resources, spécialisée dans le lithium, a annoncé lundi un accord d’une durée de 5 ans pour approvisionner le quatrième constructeur automobile mondial Stellantis en ce métal stratégique pour l'électrification des véhicules. Vulcan Energy fournira à compter de 2026 jusqu'à 99.000 tonnes de lithium, produit selon un procédé qu’il assure être plus vertueux en matière d'émissions de CO2, au groupe issu de la fusion entre PSA et FCA. Vulcan, qui teste une méthode d’extraction directe du lithium utilisant moins d’eau et de surface de sol, a déjà signé un accord d’approvisionnement avec Renault.