Volkswagen a annoncé jeudi qu’il investirait 2,4 milliards d’euros dans une coentreprise chinoise dédiée à la conduite autonome. Le groupe allemand a précisé que sa filiale de logiciels Cariad nouerait un partenariat avec Horizon Robotics, fournisseur chinois de solutions logicielles pour véhicules autonomes. Cariad sera l’actionnaire majoritaire de la coentreprise avec une participation de 60%. Celle-ci travaillera à l’intégration dans une seule puce de multiples fonctions de conduite automatique, en vue d’augmenter la stabilité du système, de générer des économies et de réduire la consommation d'énergie. La finalisation de l’opération, prévue au premier semestre 2023, reste soumise à l’autorisation des régulateurs chinois en charge des fusions et des investissements étrangers.
Volkswagen a annoncé jeudi qu’il investirait 2,4 milliards d’euros dans une coentreprise chinoise dédiée à la conduite autonome. Le groupe automobile allemand a précisé que sa filiale de logiciels Cariad nouerait un partenariat avec Horizon Robotics, un fournisseur chinois de solutions logicielles pour véhicules autonomes. Cariad sera l’actionnaire majoritaire de la coentreprise avec une participation de 60%.
L'équipementier a notamment annoncé le gain d'une commande record avec Stellantis. Dans le même temps l'agence Moody's a abaissé la perspective de la note de crédit du groupe.
L'équipementier a notamment annoncé le gain d'une commande record avec Stellantis. Dans le même temps l'agence Moody's a abaissé la perspective de la note de crédit du groupe.
En amont du Capital Market Day du groupe au losange le 8 novembre, le marché guette les signes d'une nouvelle architecture de l'alliance avec Nissan. Entre les deux partenaires, les discussions avancent.
Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne devraient reculer de 1% à 9,6 millions d’unités sur l’ensemble de l’année 2022, selon les dernières prévisions publiées vendredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) qui tablait en début d’année sur une croissance en volume de 7,9% du marché. Par rapport à la période pré-pandémique, «ceci reflète une chute de 26% des immatriculations neuves en l’espace de trois ans dans la région», souligne l’Acea. La crise du coronavirus, le Brexit, le conflit russo-ukrainien et les difficultés d’approvisionnement en composants électroniques expliquent cette contre-performance. La plupart des constructeurs automobiles européens ont néanmoins engrangé de larges bénéfices au premier semestre 2022 grâce à une hausse des prix.
Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne devraient reculer de 1% à 9,6 millions d’unités sur l’ensemble de l’année 2022, selon les dernières prévisions publiées vendredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) qui tablait en début d’année sur une croissance en volume de 7,9% du marché. Par rapport à la période pré-pandémique, «ceci reflète une chute de 26% des immatriculations neuves en l’espace de trois ans dans la région», souligne l’Acea. La crise du coronavirus, le Brexit, le conflit russo-ukrainien et les difficultés d’approvisionnement en composants électroniques expliquent cette contre-performance.
Le fort rebond du cours de Bourse de Porsche a permis au constructeur de surclasser la capitalisation boursière de sa maison mère dont l'action est en berne depuis quelques jours.
Faurecia a annoncé lundi avoir reçu une aide financière de 213 millions d’euros de la part de l’Union européenne pour son projet Historhy Next dans le cadre du programme Hydrogen IPCEI (Important Project of Common European Interest). Le projet Historhy Next vise à développer et à industrialiser une nouvelle génération de réservoirs d’hydrogène, gazeux et liquide, d’ici à la fin de 2027. Selon l’équipementier automobile, la production débutera dès 2024 à l’usine de Faurecia d’Allenjoie, en région Bourgogne-Franche-Comté, avec un rythme de plus de 100.000 unités par an.
Faurecia a annoncé lundi avoir reçu une aide financière de 213 millions d’euros de la part de l’Union européenne pour son projet Historhy Next dans le cadre du programme Hydrogen IPCEI (Important Project of Common European Interest). Le projet Historhy Next vise à développer et à industrialiser une nouvelle génération de réservoirs d’hydrogène, gazeux et liquide, d’ici à la fin de 2027. Selon l’équipementier automobile, la production débutera dès 2024 à l’usine de Faurecia d’Allenjoie, en région Bourgogne-Franche-Comté, avec un rythme de plus de 100.000 unités par an.
Tesla a annoncé dimanche n’avoir livré que 343.830 véhicules au troisième trimestre en raison des perturbations rencontrées sur son site de production de Shanghai, en Chine.
L’approvisionnement des constructeurs automobiles en composants électroniques restera difficile jusqu'à la fin de l’an prochain, estime Carlos Tavares, le directeur général de Stellantis, dans un entretien publié dimanche par Le Parisien. «Les fabricants de semi-conducteurs ont à nouveau un intérêt à faire du business avec nous. Surtout qu’ils augmentent joyeusement leurs prix», a-t-il déclaré. La pénurie de semi-conducteurs continue de peser sur les ventes des constructeurs en France ; si les immatriculations de voitures neuves ont augmenté d’un peu plus de 5% le mois dernier selon les chiffres de la Plateforme automobile (PFA) publiés samedi, elles restent en baisse de près de 12% depuis le début de l’année.
A l’issue d’une dernière réunion avec les syndicats, le groupe automobile Stellantis a annoncé mardi qu’il versera jusqu'à 1.400 euros supplémentaires en octobre à une majorité de ses salariés français pour faire face à l’inflation, mais sans augmenter les salaires. Le groupe va verser 1.000 euros de «prime de partage de la valeur» à ses salariés gagnant jusqu'à deux fois le Smic, soit 60% des effectifs, intérimaires compris. Ceux qui touchent plus de deux fois le Smic recevront 500 euros. Tous les salariés pourront en outre monétiser jusqu'à 3 jours de RTT, soit 400 euros en moyenne pour un ouvrier et 600 euros pour un cadre. Stellantis a ajouté que les sommes totales versées en 2022 au titre du pouvoir d’achat peuvent ainsi atteindre en France 1.967 euros pour un salarié, si l’on additionne le supplément d’intéressement déjà annoncé dans la foulée des résultats financiers solides du groupe.
A l’issue d’une dernière réunion avec les syndicats, le groupe automobile Stellantis a annoncé mardi qu’il versera jusqu'à 1.400 euros supplémentaires en octobre à une majorité de ses salariés français pour faire face à l’inflation, mais sans augmenter les salaires. Le groupe va verser 1.000 euros de «prime de partage de la valeur» à ses salariés gagnant jusqu'à deux fois le Smic, soit 60% des effectifs, intérimaires compris. Ceux qui touchent plus de deux fois le Smic recevront 500 euros. Tous les salariés pourront en outre monétiser jusqu'à 3 jours de RTT, soit 400 euros en moyenne pour un ouvrier et 600 euros pour un cadre.
PowerCo, l’activité de batteries de Volkswagen, et Umicore ont annoncé lundi la création d’une coentreprise dédiée à la production de matériaux pour batteries en Europe. Le constructeur automobile allemand et le groupe belge spécialisé dans la technologie des matériaux ont indiqué qu’ils investiraient 3 milliards d’euros dans cette entité domiciliée à Bruxelles, avec un objectif de capacité de production de 2,2 millions de véhicules entièrement électriques d’ici à 2030. La production doit commencer en 2025 mais le lieu de production n’a pas encore été choisi, ont précisé les deux groupes.
Le prix de l’action Porsche AG devrait se situer dans le haut de la fourchette annoncée précédemment, valorisant potentiellement le constructeur de voitures de sport jusqu'à 75 milliards d’euros dans l’une des plus grandes cotations jamais réalisées en Europe. Plusieurs teneurs de livres impliqués dans l’accord ont déclaré que les livres de Porsche avaient été couverts plusieurs fois, rapportait lundi Reuters. Les actions Porsche AG, fabricant de l’emblématique modèle 911, devraient commencer à être négociées à la Bourse de Francfort le 29 septembre.
PowerCo, l’activité de batteries de Volkswagen, et Umicore ont annoncé lundi la création d’une coentreprise dédiée à la production de matériaux pour batteries en Europe. Le constructeur automobile allemand et le groupe belge spécialisé dans la technologie des matériaux ont indiqué qu’ils investiraient 3 milliards d’euros dans cette entité domiciliée à Bruxelles, avec un objectif de capacité de production de 2,2 millions de véhicules entièrement électriques d’ici à 2030. La production doit commencer en 2025 mais le lieu de production n’a pas encore été choisi, ont précisé les deux groupes.
L’action de Porsche devrait se situer dans le haut de la fourchette annoncée précédemment, valorisant potentiellement le constructeur de voitures de sport jusqu'à 75 milliards d’euros dans l’une des plus grandes cotations jamais réalisées en Europe.