L’assureur santé américain UnitedHealth a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue du rachat du spécialiste des soins à domicile LHC Group pour environ 5,4 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros) en numéraire. Dette incluse, la transaction s'élève à environ 6 milliards de dollars, a précisé le futur acquéreur. La transaction, qui doit être finalisée au second semestre 2022, ajouterait l’une des plus grandes entreprises américaines de soins à domicile aux activités de l’assureur santé, qui comprennent notamment des réseaux de soins, des cliniques et des centres de chirurgie, ainsi que certains services à domicile.
Sfac, Euler-Sfac, Euler Hermes, et aujourd’hui Allianz Trade. Le numéro un mondial de l’assurance-crédit change de nom. Une évolution qualifiée de «naturelle», mettant en lumière le géant allemand de l’assurance, actionnaire exclusif depuis 2018 (il détenait jusqu’alors déjà près des deux tiers du capital). Devenir Allianz Trade, «c’est renforcer davantage notre position d’acteur international» et «bénéficie(r) encore plus de la réputation et de la solidité du groupe Allianz», a plaidé l’assureur-crédit, qui communiquait également, lundi, sur les trois piliers de son plan stratégique à horizon 2025. Renforcer l’«avantage compétitif» sur le cœur de métier qu’est l’assurance-crédit tout d’abord, vœu passant par une présence accrue sur le marché américain et «une distribution multicanale incluant le réseau d’agents Allianz». «Développer plus rapidement» en outre les relais de croissance «à fort potentiel», tels les cautions, les garanties et les solutions de spécialités. «Se préparer pour le monde de demain», enfin, car «il est crucial d’anticiper la transformation des échanges commerciaux», notamment B2B en ligne.
Sfac, Euler-Sfac, Euler Hermes, et aujourd’hui Allianz Trade. Le numéro un mondial de l’assurance-crédit change de nom. Une évolution qualifiée de «naturelle» mettant en lumière le géant allemand de l’assurance, actionnaire exclusif depuis 2018 (il en détenait jusqu’alors déjà près des deux tiers du capital). Devenir Allianz Trade, «c’est renforcer davantage notre position d’acteur international» et «bénéficie(r) encore plus de la réputation et de la solidité du Groupe Allianz», plaide l’assureur-crédit. Qui communique aujourd’hui également sur les trois piliers de son plan stratégique à horizon 2025. Renforcer l’«avantage compétitif» sur le cœur de métier qu’est l’assurance-crédit tout d’abord, vœu passant par une présence accrue sur le marché américain et «une distribution multicanale incluant le réseau d’agents Allianz». «Développer plus rapidement» en outre les relais de croissance «à fort potentiel» comme les cautions, les garanties et les solutions de spécialités. «Se préparer pour le monde de demain», enfin, car «il est crucial d’anticiper la transformation des échanges commerciaux», notamment B2B en ligne.
Zurich Insurance a déclaré dimanche qu’il supprimait son logo - un Z blanc sur fond bleu - pour ne pas donner la fausse impression de soutenir la Russie dans ce conflit. «Nous supprimons temporairement l’utilisation de la lettre ‘Z’ des réseaux sociaux où elle apparaît isolément et pourrait être mal interprétée», a indiqué l’assureur suisse dans un communiqué. «Nous surveillons la situation de près et prendrons d’autres mesures si et quand cela sera nécessaire», a-t-il ajouté. La lettre Z est apposée sur les véhicules militaires russes utilisés dans le conflit et les Russes qui soutiennent la guerre l’inscrivent sur des drapeaux lors de manifestations pro-Kremlin.
Robustesse. La volatilité des marchés financiers amplifiée par la crise ukrainienne a réduit le ratio de solvabilité des assureurs européens de 2 points de base en moyenne, à 218 %, selon Moody’s. Un niveau qui reste bien supérieur au minimum réglementaire de 100 %. « Nous pensons que la capitalisation du secteur devrait continuer à faire preuve de résistance, grâce à son exposition modérée aux marchés actions », prévoit l’agence de notation. Toutefois, un conflit prolongé en Ukraine pourrait engendrer des répercussions plus larges sur l’environnement macroéconomique, ce qui pèserait alors sur les assureurs européens et pourrait induire de nouvelles conséquences sur leur ratio de solvabilité. Le conflit accroît également l’exposition du secteur à des risques inflationnistes liés à la hausse de l’énergie et des matières premières, ainsi qu’à des risques cyber, pointe Moody’s. « Certaines attaques pourraient avoir des effets indirects, en touchant des sociétés dans des zones géographiques qui n’étaient pas initialement visées, engendrant d’importantes pertes potentielles pour les cyber assureurs », avertit Moody’s.
Le directeur général de France Assureurs (ex Fédération française de l’assurance) explique comment le secteur et ses représentants gèrent la crise géopolitique.
Le régulateur a demandé à au moins deux assureurs détenus par l’Etat de mener des vérifications sur leurs activités et leurs portefeuilles d’investissement.
La direction du Trésor a trouvé le successeur de Lionel Corre à la sous-direction des assurances. Le ministère de l’Economie a nommé Martin Landais à ce poste, par un arrêté du 23 février publié au Journal officiel de ce vendredi, comme l’a relevé L’Argus de l’Assurance. Il prendra ses fonctions le 1er mars pour une durée de trois ans, avec une période probatoire de six mois. Martin Landais connaît déjà bien le secteur, puisqu’il occupait jusqu'à présent la fonction de chef de bureau entreprises et intermédiaires au sein de la sous-direction des assurances. Il devra mener à bien un certain nombre de réformes qui ont été votées ou mises sur la table: les textes d’application de la réforme de l’assurance récolte que le Parlement vient d’adopter, la refonte de la fiscalité des captives d’assurance en discussion avec la Commission européenne, sans oublier l'épineux dossier des risques cyber et de leur caractère assurable. Lionel Corre avait annoncé en début d’année son départ pour le cabinet de conseil en stratégie BCG. Son passage au Trésor a été marqué par les réformes touchant à l'épargne dans le cadre de la loi Pacte, la réforme du courtage et les évolutions du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles.
Le deuxième réassureur mondial, Swiss Re, a publié vendredi un bénéfice net de 1,4 milliard de dollars (1,25 milliard d’euros) pour l’année 2021, contre une perte de 878 millions de dollars en 2020. Même si le groupe est revenu dans le vert, ces résultats apparaissent bien inférieurs aux attentes des analystes qui attendaient, selon un consensus publié par le groupe, un résultat net supérieur à 1,8 milliard de dollars. Ses nouveaux objectifs financiers, qui visent à augmenter son retour sur capitaux propres (ROE) à 10 % en 2022 et à 14 % en 2024, contre 5,7% en 2021, n’ont pas suffi à convaincre les marchés. Son cours de Bourse de Swiss Re a terminé la séance de vendredi en repli de 4,2% à 88,18 francs suisses. Le groupe explique cette contre-performance par rapport aux attentes par la pandémie de Covid et d’importantes pertes liées aux catastrophes naturelles. Les actionnaires se verront proposer le versement d’un dividende de 5,90 francs suisses (5,7 euros) par action, inchangé par rapport à l’année précédente.
La direction du Trésor a trouvé le successeur de Lionel Corre à la sous-direction des assurances. Le ministère de l’Economie a nommé Martin Landais à ce poste, par un arrêté du 23 février publié au Journal officiel de ce vendredi, comme l’a relevé L’Argus de l’Assurance. Il prendra ses fonctions le 1er mars pour une durée de trois ans, avec une période probatoire de six mois.
Le deuxième réassureur mondial Swiss Re a publié vendredi un bénéfice net de 1,4 milliard de dollars (1,25 milliard d’euros) pour l’année 2021, contre une perte de 878 millions de dollars en 2020. Même si le groupe est revenu dans le vert, ces résultats apparaissent bien inférieurs aux attentes des analystes. Ceux-ci attendaient, selon un consensus publié par le groupe, un résultat net supérieur à 1,8 milliard de dollars.
Digitaliser son offre et multiplier les modes de distribution, voilà l’ambition de la mutuelle qui mise sur ces interfaces pour toucher un nouveau public.