L’assureur Allianz est, avec Mitsui Sumitomo Insurance, finaliste pour l’acquisition du deuxième plus grand assureur automobile de Malaisie, AmGeneral Insurance. La transaction valoriserait l’assureur malaisien à près de 800 millions de dollars (702 millions d’euros). Les deux entreprises devront attendre l’approbation de la banque centrale malaisienne pour entrer dans des négociations détaillées avec AmGeneral Insurance. L’assureur malaisien est détenu à 51% par AMMB Holdings et Insurance Australia Group. Il compte 4 millions d’assurés et un réseau de 7.000 employés et vendeurs d’assurances. AmGeneral Insurance a généré un résultat net de 255,5 millions de ringgits (54,2 millions d’euros) à fin mars 2018.
L’assureur Allianz est, avec Mitsui Sumitomo Insurance, dans la liste restreinte des candidats à l’acquisition du deuxième plus grand assureur automobile de Malaisie, AmGeneral Insurance. La transaction pourrait valoriser l’assureur malaisien, qui représente 15% du marché de l’assurance automobile du pays, à près de 800 millions de dollars (702 millions d’euros). Les deux entreprises en lice devront attendre l’approbation de la banque centrale malaisienne pour entrer dans des négociations détaillées avec AmGeneral Insurance.
En misant sur le digital et l'international, La Parisienne Assurances a profité ces dernières années d’une forte croissance. L’insurtech s'est aussi attaquée à la blockchain, qui transforme son business, dont la gestion financière.
Patron de La Parisienne Assurances, Olivier Jaillon est un touche-à-tout. Entrepreneur dans l'âme et autodidacte, il veut marier l'assurance et la technologie. Il trouve également son inspiration dans l'architecture et la méditation.
Les français AXA et SCOR, leaders l’année dernière, sont détrônés par leurs pairs européens, selon l'édition 2018 du classement climat des assureurs réalisé par les Amis de la Terre France et d’autres organisations parties prenantes de la campagne Unfriend Coal. Ces ONG appellent les ré/assureurs à ne plus souscrire de nouveaux contrats d’assurance aux projets et entreprises du secteur du charbon.
L’assureur Covéa, qui coiffe les enseignes MMA, Maaf et GMF, a annoncé vendredi le départ de Philippe Maso y Guell Rivet, directeur général de MMA. Thierry Derez, le PDG de Covéa, «a constaté que la mission de transformation de MMA qu’il lui avait confiée a été menée à bien, en avance de phase et souhaite en remercier chaleureusement Philippe Maso y Guell Rivet», souligne un communiqué du groupe. Le partant «va pouvoir désormais se consacrer à de nouveaux défis à l’extérieur du groupe Covéa.» Ancien d’Axa puis directeur général d’Aviva France, Philippe Maso avait été recruté par Thierry Derez en 2015.
L’assureur allemand Allianz a annoncé vendredi avoir pour objectif un rendement des fonds propres (ROE) d’au moins 13% en 2021. Il compte augmenter son bénéfice par action d’au minimum 5% par an en moyenne au cours des trois prochaines années.
L’assureur Covéa, qui coiffe les enseignes MMA, Maaf et GMF, a annoncé vendredi le départ de Philippe Maso y Guell Rivet, directeur général de MMA. Thierry Derez, le PDG de Covéa, «a constaté que la mission de transformation de MMA qu’il lui avait confiée a été menée à bien, en avance de phase et souhaite en remercier chaleureusement Philippe Maso y Guell Rivet», souligne un communiqué du groupe.
Philippe Poiget, délégué général de la Fédération française de l’assurance (FFA), a été élu à l’unanimité par le conseil d’administration de l’Orias au poste de président. Cette arrivée à la tête de l’organisme parapublic chargé d’enregistrer les intermédiaires en banque et en assurance intervient «à un moment où s’engagent les discussions sur la réforme du courtage d’assurance qui a pour objectif de faire évoluer la profession de courtier d’assurance vers un modèle d’autorégulation», souligne l’Orias dans un communiqué. Il prendra ses fonctions le 1er janvier. Il succède à Bruno Pelissier, administrateur de l’Orias au titre d’Agéa.
L’agence de notation Fitch a relevé la perspective sectorielle de l’assurance française pour 2019, de négative à stable. Côté assurance vie, Fitch s’attend à des flux nets soutenus, à une amélioration de la composition des activités et des marges, ainsi qu'à une exposition faible et bien gérée au risque de taux d’intérêt pour soutenir la performance opérationnelle en 2019. Les perspectives du secteur sur le marché non-vie français restent stables, grâce à l’amélioration des conditions tarifaires, combinée à une discipline en matière de souscription et de dépenses, qui compensera la gravité accrue des sinistres. Cela se traduira par une rentabilité stable ou légèrement supérieure en 2019, selon Fitch.
Philippe Poiget, délégué général de la Fédération française de l’assurance (FFA), a été élu à l’unanimité par le conseil d’administration de l’Orias au poste de président. Cette arrivée à la tête de l’organisme parapublic chargé d’enregistrer les intermédiaires en banque et en assurance intervient « à un moment où s’engagent les discussions sur la réforme du courtage d’assurance qui a pour objectif de faire évoluer la profession de courtier d’assurance vers un modèle d’autorégulation », souligne l’Orias dans un communiqué.
L’agence de notation Fitch a relevé la perspective sectorielle de l’assurance française pour 2019, de négative à stable. Côté vie, Fitch s’attend à des flux nets soutenus, à une amélioration de la composition des activités et des marges, ainsi qu'à une exposition faible et bien gérée au risque de taux d’intérêt pour soutenir la performance opérationnelle en 2019. Toutefois, la persistance de taux d’intérêt bas en Europe, le ralentissement du passage à des produits rentables à faible intensité capitalistique et la volatilité potentielle des flux nets continueront d’exercer une pression sur la rentabilité des assureurs français, selon l’agence.
Les dommages liés aux récents feux de forêt en Californie vont coûter plus de 10 milliards de dollars aux assureurs, selon l’allemand Munich Re. Des cabinets d’experts indépendants évaluent le coût des dégâts à une fourchette de 10 à 15 milliards de dollars (de 8,85 à 13,3 milliards d’euros), a déclaré mardi Joachim Wenning, patron du géant de la réassurance, à Munich. Munich Re s’attend à rembourser quelques centaines de millions d’euros pour cette catastrophe, sans dépasser le demi-milliard d’euros, selon une première estimation de son patron.