Le ratio Solvabilité 2 de Generali, mesure de la solidité financière de l’assureur, est revenu à 207% à fin mars, contre 217% à fin décembre. Cette baisse est due à l’adoption programmée de modifications réglementaires, a précisé Cristiano Borean, le directeur financier. Le consensus des analystes, fourni par le groupe, tablait sur 213%. Generali détient près de 60 milliards d’euros d’emprunts d’Etat italiens et se trouve exposé aux fluctuations des prix de la dette souveraine.
CNP Assurances a fait état jeudi d’un bénéfice net en croissance de 4,2% à 326 millions d’euros au premier trimestre, tiré par ses activités au Brésil, son deuxième marché après la France et par le segment assurance emprunteur, retraite et dommage.
Partage de la valeur, équité des rémunérations, engagement durable… les valeurs classiquement affichées par les groupes mutualistes ne laissaient pas présager le brutal coup d’arrêt qui vient d’être porté au rapprochement d’AG2R La Mondiale avec Matmut. Apparemment, la primeur donnée à l’humain sur l’accumulation du capital n’a pas permis d’éviter les incompréhensions, au point de faire tourner court le rapprochement, dix-huit mois après son annonce... et juste avant sa mise en œuvre opérationnelle. La diversité n’est pas à la noce, sans parler de la proximité, qui serait bonne pour les sociétaires mais moins pour les dirigeants. Celui de la Matmut a même fait connaître sa totale surprise après l’annonce de la rupture. Tout cela fait un peu désordre dans des structures mettant en avant une « responsabilité élargie » et censées réconcilier finance et protection sociale.
Vingt ans après le début d’un feuilleton juridique, l’Afer, la principale association d'épargnants française (750.000 adhérents), a annoncé avoir obtenu la restitution des dernières sommes dues à plus de 50.000 de ses adhérents qui avaient été spoliés par ses fondateurs. Elle va ainsi pouvoir leur reverser plus de 12 millions d’euros. L’affaire avait éclaté à la fin des années 1990, avec une plainte contre Gérard Athias et André Le Saux, les fondateurs de l’association. Ils seront poursuivis pour avoir détourné 128 millions d’euros au détriment de l’Afer,via un accord occulte de rémunération avec l’assureur Abeille Vie (devenu Aviva), le fournisseur des contrats d'épargne-retraite de l’association. En 2011, plus de 55.000 adhérents avaient donné mandat à l’Afer pour mener une action en restitution des 24,5 millions d’euros détournés.
Plus de 40% des actionnaires de Standard Life Aberdeen (SLA) ont voté contre le salaire du nouveau directeur financier lors de l’assemblée générale annuelle de SLA, mardi. L’assureur écossais a recruté en mars Stephanie Bruce, issue de chez PwC, avec un salaire de base de 525,000 livres sterling (604.500 euros). Elle doit rejoindre SLA le 1er juin. Son prédécesseur, Bill Rattray, avait un salaire de base de 450.000 livres sterling. L’annonce de son salaire a remporté 58% des votes des actionnaires, a indiqué la société dans un communiqué.
Zurich Insurance affiche au premier trimestre un recul de 2% à 9,18 milliards de dollars (8,18 milliards d’euros) de ses primes d’assurances dommages, et une chute de 6% à 1,18 milliard de ses primes en assurance-vie au premier trimestre, notamment à cause de la vigueur du dollar. L’assureur, qui n’a pas fourni le montant de son bénéfice net trimestriel, dit toujours viser ses objectifs pour la période 2017-2019. Zurich Insurance prévoit de réaliser 1,5 milliard de dollars d’économies nettes d’ici fin 2019.
Le numéro un suisse de l’assurance vie, Swiss Life, a fait état jeudi d’un bond de 44% à 9,9 milliards de francs suisses (8,7 milliards d’euros) de ses primes au premier trimestre. L’assureur a notamment bénéficié du retrait d’un concurrent helvète, ce qui a dopé la demande pour les polices d’assurance intégrales. Les revenus des commissions ont, eux, grimpé de 11% à 429 millions de francs suisses en un an. La branche de gestion d’actifs, Swiss Life Asset Managers, a pour sa part enregistré un afflux de nouveaux capitaux nets de 4,6 milliards de francs suisses au premier trimestre.
Coup de théâtre dans le monde mutualiste français. La Mondiale a annoncé dans un communiqué que son conseil d’administration a décidé de «suspendre la participation de La Mondiale au processus d’unification opérationnelle» entre le groupe AG2R La Mondiale et la Matmut. Le conseil d’administration, réuni de façon extraordinaire pour faire un «point d’étape sur le rapprochement, la gouvernance du groupe AG2R La Mondiale Matmut et l’organisation des assemblées générales qui se tiendront fin mai» explique avoir «constaté des divergences de valeurs, de vision et de méthodes» entre les partenaires, divergences «qui s’opposent à la poursuite de la constitution du groupe».
Zurich Insurance a publié jeudi des chiffres montrant un recul de 2% à 9,18 milliards de dollars de ses primes d’assurances dommages et une chute de 6% à 1,18 milliard de dollars de ses primes en assurance vie au premier trimestre, notamment à cause de la vigueur du dollar. L’assureur, qui n’a pas fourni le montant de son bénéfice net pour les trois premiers mois de l’année, a précisé qu’il était toujours en ligne pour atteindre voire dépasser ses objectifs pour la période 2017-2019.
Le numéro un suisse de l’assurance vie, Swiss Life, a fait état jeudi d’un bond de 44% à 9,9 milliards de francs suisses (8,7 milliards d’euros) de ses primes au premier trimestre. « La nette hausse du volume des primes est à mettre sur le compte des affaires réalisées dans la prévoyance professionnelle en Suisse », a expliqué Patrick Frost, directeur général de Swiss Life dans un communiqué. L’assureur a notamment bénéficié du retrait d’un concurrent helvète, ce qui a dopé la demande pour les polices d’assurance intégrales. Les revenus des commissions ont, eux, grimpé de 11% à 429 millions de francs suisses par rapport à l’année précédente.
Lors de l’assemblée générale de l’assureur italien, le 7 mai, son directeur général, Philippe Donnet, a indiqué que Generali se tenait prêt à des acquisitions ciblées. Les compagnies de taille petite ou moyenne en Europe centrale et orientale, contraintes de se diversifier, font partie des cibles potentielles. Le mandat de Philippe Donnet a, par ailleurs, été reconduit pour trois ans.
Le Fonds stratégique de participations (FSP) a annoncé hier la nomination de Pierre de Villeneuve en tant que président. Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, succède ainsi à Antoine Lissowski, directeur général de CNP Assurances, qui occupait précédemment cette fonction. Le FSP regroupe sept assureurs (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Société Générale Assurances, Groupama, Natixis Assurances et Suravenir) afin d’investir au capital d’entreprises françaises. Il est géré par Edmond de Rothschild. Il détient actuellement un portefeuille de sept sociétés (Arkema, Elior, Eutelsat, Neoen, Safran, Seb, Tikehau Capital).
AIG a publié hier soir au titre du premier trimestre 2019 un bénéfice net ajusté en progression de 44,3% à 1,39 milliard de dollars (1,24 milliard d’euros) grâce à une hausse de ses primes, à une activité bien orientée dans l’assurance dommages et à une baisse de ses coûts. Son bénéfice par action ressort à 1,58 dollar contre 1,04 dollar un an plus tôt et 1,01 dollar attendu par le consensus. L’action prenait près de 2% dans les échanges électroniques d’après Bourse.
Le Fonds stratégique de participations (FSP) a annoncé la nomination de Pierre de Villeneuve en tant que président. Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, succède ainsi à Antoine Lissowski, directeur général de CNP Assurances, qui occupait précédemment cette fonction.
L’assureur qui appartient au groupe d’assurance mutualiste Covéa a été sanctionné à hauteur de 500.000 euros par la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) pour retards de paiement. Cette sanction est l’une des premières à dépasser le seuil des 375.000 euros qui constituait auparavant le plafond applicable en la matière.
En progrès mais peut mieux faire. Tel est le satisfecit adressé par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) aux banques et aux assureursfrançais, au titre de leur prise en compte du risque climatique, une semaine avant la publication du premier rapport annuel du Network for Greening the financial system, lancé en 2017 par la Banque de France. Près de quatre ans après l’adoption de la loi sur la transition énergétique, qui vise notamment à accroître la transparence des banques et des assureurs au sujet de leurs expositions au risque climatique, Laurent Clerc, directeur d’étude et d’analyse des risques à l’ACPR, a reconnu hier des progrès «très hétérogènes».