BNP Paribas Cardif a signé un accord avec l’assureur belge Ageas afin d’acquérir sa participation de 33,33% dans Cardif Lux Vie, ont annoncé ce matin les parties prenantes à l’opération. Le montant de cession atteint 152 millions d’euros, auquel s’ajoute le remboursement d’une dette subordonnée de 30 millions d’euros, précise le communiqué d’Ageas. BNP Paribas Cardif, la filiale d’assurance de BNP Paribas, deviendra ainsi actionnaire majoritaire de Cardif Lux Vie avec 66,67% du capital. Depuis 2011, la compagnie d’assurance vie luxembourgeoise était détenue à 33,34% par BNP Paribas Cardif, à 33,33% par Ageas et à 33,33% par BGL BNP Paribas, la banque luxembourgeoise de BNP Paribas.
Le triptyque ESG et l’investissement socialement responsable ont conduit àl’existence oul’arrivée prochede labels. Si ils permettent d'identifier facilement ces gestions à caractère durable, il reste à juger ce qu'ils valent vraiment. Tour d'horizon
Pic. En dépit d’un environnement de taux bas, les perspectives de l’assurance-vie en France se révèlent « relativement bonnes », estime Federico Faccio, senior director chez Fitch, s’exprimant à l’occasion d’un point sur le secteur. « Le niveau de collecte se montre satisfaisant et les assureurs ont amélioré leur mix d’activité en s’orientant davantage vers la prévoyance et l’épargne, ainsi que vers les produits en unité de compte (UC) », poursuit Manuel Arrivé, director au sein de l’agence de notation. La part moyenne des unités de compte dans les nouveaux contrats s’est établie à 30% sur le premier semestre, soit un doublement par rapport à 2013 (14%). « Nous arrivons à un pic, qui devrait se stabiliser. Si les UC ont été développées pour s’adapter aux taux bas, les produits à taux garantis restent l’activité dominante de l’assurance-vie », perçoit Federico Faccio.
Le texte unifie le cadre règlementaire des pratiques commerciales du secteur de l’assurance en créant un nouveau régime juridique , Sont visées l’activité de distribution de produits d’assurance et plus uniquement à l’activité d’intermédiation
Un amendement au projet de loi Pacte vise à rendre le private equity vraiment accessible dans l'assurance vie en unités de compte, sur le modèle de l'OPCI grand public.
Lorsque le testament lègue la quotité disponible de tous les biens composant une succession, le juge doit rechercher la volonté du souscripteur pourinterpréter la clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie.
Roland Lescure, président LREM de la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, explique dans une interview publiée dans l’AgefiHebdo ce jeudi, les principales mesures relatives à l’épargne figurant dans le projet de loi Pacte, dont il est rapporteur général.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé ce 28 septembre le lancement d’une nouvelle plateforme qui va «digitaliser le marché suisse des produits de pension», selon un communiqué. Par le biais de cette nouvelle plateforme, Pension Investments Platform, les conseillers de plus de 60 banques et de 500 gestionnaires indépendants vont pouvoir proposer à leurs clients des solutions de retraite et des services bancaires d’une seule source avec des coûts significativement plus bas;La nouvelle plateforme sera intégrée dans l’environnement de Deritrade, la plateforme de Vontobel dédiée aux produits structurés. Vontobel entend ainsi relier la prévoyance et les produits d’investissement et lance trois produits d’assurance, qui comprennent des produits structurés maison.
Rabais. Selon sa PDG Marianne Harrison, l’assureur-vie américain John Hancock ne fait rien de moins que d’« abandonner la vieille façon de faire des affaires ». Le nouveau modèle se soucie de la qualité et donc de la durée de vie des assurés : tous bénéficieront des services du coach bien-être Vitality. Gratuitement pour la version de base de ce programme qui accompagne ses adeptes connectés dans leurs efforts pour vivre sainement, rabais dans certaines enseignes à la clé. Ou, seconde option, de façon payante, mais avec réduction de prime en vue ou Apple Watch à 25 dollars pour les plus méritants. Qui y gagneront des années supplémentaires de versement de primes. L’idée n’est pas nouvelle mais John Hancock est le premier à la généraliser.
John Hancock, l’un des plus gros assureurs américains, met fin à ses contrats d’assurance vie traditionnels, a-t-il annoncé avant-hier. Ils seront remplacés par des polices «interactives» qui analyseront les données de santé collectées sur les téléphones mobiles et les objets connectés de ses clients. L’assurance vie interactive, initiée par Vitality Group, le partenaire de John Hancock, est déjà proposée en Afrique du Sud et en Grande-Bretagne. Les assurés obtiennent des réductions dans des magasins ou d’autres avantages s’ils remplissent leurs objectifs d’entraînements physiques suivis sur leurs objets connectés, tels leur bracelet Fitbit ou leur montre Apple Watch. Et en détaillant sur leur appli mobile les exercices effectués et leurs achats de nourriture saine. L’assureur ne précise pas encore s’il proposera des tarifs réduits aux clients du programme Vitality.
L’amendement des députés LREM Amélie de Montchalin et Joël Giraud a été rejeté ce jeudi devant la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi Pacte. , Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, et Roland Lescure, rapporteur général du texte, ont émis un avis défavorable sur cet amendement. Ils proposent en revanche une "réflexion sur la transparence des frais de transfert".
Selon un sondage publié par le service d’investissement financier Nalo, 74 % des Français se disent favorables à une évolution réglementaire autorisant le transfert des contrats d’assurance-vie.
Pour les juges, l’EMTN a offert une protection suffisante de l’épargne investie, Les avocats des parties s’opposent sur la portée de l’arrêt rendu en appel
La collecte nette de l’assurance-vie a atteint 3 milliards d’euros en juillet, après 2 milliards en juin et 2,2 milliards en mai, selon les chiffres publiés hier par la Fédération française de l’assurance. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte nette de l’assurance-vie atteint 15,3 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées sur la période s’élève à 84,8 milliards d’euros (contre 80,1 milliards sur la même période de 2017), dont 29%, soit 25 milliards d’euros, versés sur des supports en unités de compte. Les prestations versées se montent à 69,5 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie atteint 1.712 milliards d’euros à fin juillet 2018, en progression de 3% sur un an.