Selina Piening rejoint Oddo BHF en qualité de nouveau responsable du wholesale pour l’Allemagne et l’Autriche à compter du 1er mars 2019, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Elle prend la succession de Matthias Mohr, qui a récemment rejoint Capital Group. Elle sera rattachée à Nicolas Chaput, directeur général d’Oddo BHF Asset Management. Selina Piening rejoint Odd BHF en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management, où elle aura travaillé pendant près de huit années, d’abord en tant que directrice de la distribution intermédiée puis, depuis le 18 janvier 2018, en qualité de responsable des ventes pourl’Allemagne et l’Autriche.
Les rendements servis sur les fonds en euros montrent «des écarts du simple au quadruple»: 0,75% pour le contrat le moins bien rémunéré, contre 3,5% pour le meilleur, pointe une étude de l’association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV). En bas du tableau, la performance servie par les bancassureurs. Au bout de huit ans, l’écart atteint plus de 6 points de rendement: 19,84 % pour les bancassureurs, contre 26,38 % pour les autres acteurs du marché. La CLCV a étudié 207 contrats fermés ou ouverts à la commercialisation. Son étude «pointe à nouveau le défaut d’équité dans l’attribution des rendements». Le taux de redistribution est lui aussi très variable, allant du simple au double sur 8 ans. Le rendement du portefeuille dans lequel le contrat est inclus diffère du taux servi après frais de gestion au titulaire de l’assurance vie, ce dernier ressortant à 71,29%, contre 75,21% l’an dernier.
Les rendements servis sur les fonds en euros montrent ainsi « des écarts du simple au quadruple » : 0,75 % pour le contrat le moins bien rémunéré, contre 3,5 % pour le meilleur, pointe une étude de l’association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV). En bas du tableau, la performance servie par les bancassureurs, détenant une clientèle captive, demeure encore cette année « moins intéressante ». Au bout de huit ans, l’écart atteint plus de 6 points de rendement : 19,84 % pour les bancassureurs, contre 26,38 % pour les autres acteurs du marché.
Le groupe de protection sociale et patrimoniale lance une nouvelle offre sélectionnée auprès d'Alto Invest, Idinvest Partners et Isatis Capital, dont les fonds seront proposés comme supports au sein des contrats d’assurance vie et de capitalisation multisupports de La Mondiale Partenaire.
La société de gestion suisse GAM a accueilli un nouveau directeur de clientèle pour la Belgique et le Luxembourg début décembre, révèle NewsManagers. La firme helvétique a en effet recruté Damien Armand, qui officiait depuis presque trois ans en tant qu’analyste et sélectionneur de fonds à La Financière de l’Arc, société de gestion basée à Aix-en-Provencequ’il a quitté courant octobre. Chez GAM, Damien Armand sera basé à Luxembourg et reportera à Jan Hein Alfrink, responsable de la distribution pour la France,Monaco, le Benelux, les pays nordiques, l’Autriche et l’Europe centrale.Il travaillera aux côtés de Christian Buechler qui travaille en tant queclient support executive.Damien Armanda démarré sa carrière dans l’analyse et sélection de fondsau sein de BNP Wealth Management à Paris.
La gamme de fonds obligataires européens est gérée par Patrick Barbe et son équipe de cinq personnes qui ont rejoint Neuberger Berman tout récemment en provenance de BNP Paribas Asset Management.
La règle de non-intégration à l'actif successoral, prévue par la réponse ministérielle Ciot, n'est applicable qu'aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2016, explique une nouvelle réponse apportée par le ministère de l’Economie., Elle est, donc, sans incidence sur l'imposition des successions antérieures, soumises aux droits de mutation dans les conditions de droit commun.
Attention à ne pas forcer la dose sur la vente decontrats d’assurance vie en unités de compte (UC). Bernard Delas, vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), a appelé vendredi les établissements financiers à la vigilance, alors que les taux bas et les normes Solvabilité 2 ont poussé ces dernières années les banques et les assureurs à vendre en priorité à leurs clients des unités de compte au lieu de contrats en euros à capital garanti. «Passer d’un produit euro à un produit en UC n’est pas anodin. Cela s’analyse comme un transfert de risque de l’assureur vers l’assuré. Il est donc essentiel que le client en soit informé et qu’il soit parfaitement conscient de l’absence de garantie sur le capital qu’il a investi»n a déclaré Bernard Delas lors d’une conférence de l’ACPR. La vigilance sur le devoir de conseil est d’autant plus nécessaire que «la bonne tenue des marchés financiers a contribué au succès des offres en UC et que c’est quand tous les indicateurs sont orientés à la hausse qu’il faut froidement analyser les risques pris.»
Attention à ne pas forcer la dose sur la vente decontrats d’assurance vie en unités de compte (UC). Bernard Delas, vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), a appelé vendredi les établissements financiers à la vigilance, alors que les taux bas et les normes Solvabilité 2 ont poussé ces dernières années les banques et les assureurs à vendre en priorité à leurs clients des unités de compte au lieu de contrats en euros à capital garanti. «Du point de vue de leur équilibre économique et financier, c’est une réorientation de leur activité qui est parfaitement justifiée (...) Ce mouvement de réorientation des politiques commerciales a toutefois pris une telle ampleur qu’il est nécessaire de faire preuve de la plus extrême vigilance», a déclaré Bernard Delas dans le discours introductif prononcé à l’occasion d’une conférence de l’ACPR.
Le rendement devrait de nouveau s’éroder, de 20 points de base pour l’ensemble des fonds euros, Les meilleurs contrats devraient voir leurs taux baisser significativement pour éviter leur dilution
En glissement trimestriel, les placements bancaires possédés par les ménages diminuent ces derniers continuant à céder des actions cotées et des titres d’OPC,
BNP Paribas Cardif a signé un accord avec l’assureur belge Ageas afin d’acquérir sa participation de 33,33% dans Cardif Lux Vie, ont annoncé mercredi les parties prenantes à l’opération. Le montant de cession atteint 152 millions d’euros, auquel s’ajoute le remboursement d’une dette subordonnée de 30 millions d’euros. BNP Paribas Cardif, la filiale d’assurance de BNP Paribas, deviendra ainsi actionnaire majoritaire de Cardif Lux Vie avec 66,67% du capital. .Le rachat devrait être finalisé au plus tard au premier trimestre 2019.
BNP Paribas Cardif a signé un accord avec l’assureur belge Ageas afin d’acquérir sa participation de 33,33% dans Cardif Lux Vie, ont annoncé ce matin les parties prenantes à l’opération. Le montant de cession atteint 152 millions d’euros, auquel s’ajoute le remboursement d’une dette subordonnée de 30 millions d’euros, précise le communiqué d’Ageas. BNP Paribas Cardif, la filiale d’assurance de BNP Paribas, deviendra ainsi actionnaire majoritaire de Cardif Lux Vie avec 66,67% du capital. Depuis 2011, la compagnie d’assurance vie luxembourgeoise était détenue à 33,34% par BNP Paribas Cardif, à 33,33% par Ageas et à 33,33% par BGL BNP Paribas, la banque luxembourgeoise de BNP Paribas.
Le triptyque ESG et l’investissement socialement responsable ont conduit àl’existence oul’arrivée prochede labels. Si ils permettent d'identifier facilement ces gestions à caractère durable, il reste à juger ce qu'ils valent vraiment. Tour d'horizon
Pic. En dépit d’un environnement de taux bas, les perspectives de l’assurance-vie en France se révèlent « relativement bonnes », estime Federico Faccio, senior director chez Fitch, s’exprimant à l’occasion d’un point sur le secteur. « Le niveau de collecte se montre satisfaisant et les assureurs ont amélioré leur mix d’activité en s’orientant davantage vers la prévoyance et l’épargne, ainsi que vers les produits en unité de compte (UC) », poursuit Manuel Arrivé, director au sein de l’agence de notation. La part moyenne des unités de compte dans les nouveaux contrats s’est établie à 30% sur le premier semestre, soit un doublement par rapport à 2013 (14%). « Nous arrivons à un pic, qui devrait se stabiliser. Si les UC ont été développées pour s’adapter aux taux bas, les produits à taux garantis restent l’activité dominante de l’assurance-vie », perçoit Federico Faccio.