Depuis le début de l’année, l’assurance-vie a connu sept collectes nettes positives consécutives. En juillet, les Français ont placé près de 1,6 milliard d’euros, selon les chiffres publiés jeudi par la Fédération française de l’assurance (FFA). Ceci porte le montant cumulé à 16,7 milliards sur sept mois, contre 14,2 milliards sur la même période en 2018. L’encours des contrats d’assurance-vie s'élève à 1.754 milliards d’euros à fin juillet, en hausse de 2,7% sur un an. La collecte nette de juillet est toutefois inférieure à celle de juin (2,4 milliards d’euros).
Les courtiers en ligne captent 2 à 3 % des encours de l’assurance vie, profitant peu de la très forte croissance d’internet dans la consommation en tout genre, Hervé Tisserand, cofondateur et directeur général d’Altaprofits, se lance dans un plaidoyer en faveur de l’assurance vie en ligne. Il reste persuadé que son développement va s’accélérer
La Securities & Exchange Commission (SEC) a publié ce 21 août une série de recommandations à l’intention des sociétés de conseil en vote pour qu’elle clarifient leurs pratiques sur les thématiques telles que la rémunération des dirigeants et la diversité. Ces nouvelles dispositions complètent des recommandations émises en 2014 afin de répondre aux critiques des entreprises américaines sur les négligences des sociétés de conseil en matière d’informations sur les sociétés qu’elles couvrent ou encore sur les conflits d’intérêts dans leurs modèles d’affaires. Les sociétés de conseil en vote, qui comptent dans leurs rangs des noms bien connus comme Institutional Shareholder Services (ISS) ou encore Glass, Lewis & Co, accompagnent notamment les investisseurs, entre autres de nombreuses sociétés de gestion,dans leur politique de vote dans le cadre des assemblées générales des sociétés dans lesquelles ils sont investis. Ces dernières années, elles ont pris de plus en plus de poids en raison notamment de la montée en puissance des thématiques environnementales et de gouvernance. Les recommandations de la SEC, qui sont loin de faire l’unanimité chez les sociétés de conseil concernées, précisent notamment les éléments à prendre en compte lors de la sélection d’une société de conseil, y compris l'évaluation des conflits d’intérêts éventuels et les erreurs potentielles dans les fiches d’information. Les recommandations apportent également une clarification sur le fait que le client, tel un fonds de pension, peut demander à sa société de conseil de ne pas voter sur certaines résolutions. La SEC rappelle qu’elle reste ouverte aux remarques des parties prenantes, encouragées si besoin à contacter la division de l’"Investment Management».
La société d’investissement Harrison Street, spécialisée dans l’immobilier dédié à l'éducation, la santé et le stockage, alevé 1,3 milliard de dollars pour son septième fonds immobilier opportuniste, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds a ainsilargement dépassé son objectif de taille, fixé à 950 millions de dollars. Le fonds a levé un peu plus de 300 millions de dollars supplémentaire dans des véhicules de co-investissement, ce qui porte sa capacité d’acquisition à environ 4 milliards de dollars, y compris la dette, a indiqué Christopher Merrill, directeur général de la société. Les investisseurs historiques ont contribué pour environ 65% au total des engagements dans le nouveau fonds, Harrison Street Real Estate Partners VII LP. Parmi les investisseurs institutionnels dans le fonds figurent notammentTeacher Retirement System of Texas etTexas County & District Retirement System. Le fonds devrait être investi à plus de 50% dans des résidences pour personnes âgées et dans le secteur de la santé, selon Christopher Merrill. Les actifs sous gestion de la société basée à Chicago s'élèvent à environ 21,5 milliards de dollars. Depuis juillet dernier, Colliers International Group détient 75% du capital de la société. Colliers a d’ailleurs investi 20 millions de dollars dans le nouveau fonds.
UBS Asset Management vient de lancer trois ETF ESG. La société de gestion du géant suisse a noué des accords avecSTOXX, MSCI etJ.P. Morgan pour la création de ces trois nouveaux fonds indiciels :UBS ETF (LU) Euro Stoxx 50 Ucits ETF, UBS (LU) MSCI China ESG Universal Ucits ETF etUBS ETF (LU) JP Morgan USD EM IG ESG Diversified Bond Ucits ETF. Avec ces nouveaux produits, les clients d’UBS AM pourront désormais investir sur les marchés actions européens et chinois ainsi que surle marché américain des obligations investment grade tout en satisfaisant des critères de sélection ESG. Les ETFs sont cotés en Allemagne depuis le 6 août et depuis le 8 août à Londres. Ils seront disponiblesà la bourse suisse à partir du 21 août prochain. «La demande pour des produits d’investissement durable s’accélère. Il nous apparaîttrès important d’aider nos investisseurs à atteindre leurs objectifs ESG tout en leur offrant des investissements diversifiés en terme de classe d’actifs ou de zones géographiques», a commenté dans un communiquéClemens Reuter, responsable ETF et investissement passif chez UBS AM, expliquant que le but du gérant de fortune suisse était de devenir le leader mondial de l’investissement responsable.
Standard Life Aberdeen a accusé des rachats nets de 15,9 milliards de livres au cours du premier semestre 2019, selon ses résultats présentés mercredi matin. Cela représente un ralentissement par rapport aux sorties nettes de 24 milliards de livres enregistrées au second semestre 2018 et celles de 16,9 milliards de livres au premier semestre 2018. La décollecte a touché de nombreuses classes d’actifs et principalement les actions (-9,3 milliards de livres) et le multi-asset (-6 milliards de livres).Les trois activités qui collectent sont les investissements quantitatifs (+3,3 milliards de livres), le monétaire (+2,8 milliard de livres) et les placements alternatifs (+1 milliard de livres). Malgré les rachats, Standard Life Aberdeen a vu ses encours sous gestion et administration augmenter de 5 % à 577,5 milliards de livres, contre 551,5 milliards au premier semestre 2018. Le bénéfice ajusté avant impôts est ressorti à 280 millions de livres, en repli par rapport aux 311 millions au premier semestre 2018. Cela s’explique par une baisse des revenus, partiellement compensée par une réduction des dépenses d’exploitation de 5 % ainsi que par l’inclusion d’une partie des bénéfices ajustés de Phoenix, explique la société. Le coefficient d’exploitation s’est établi à 72 %, contre 69 % au premier semestre 2018. L’action du gestionnaire a chuté de 7,5% mercredi à la Bourse de Londresaprès la publication de ces résultats en dessous des attentes.
Citywire Americas révèle que la société de gestion américaine BlackRock poursuit en justice la firme Black Rock Funding Corporation pour violation de marque déposée. La plainte a été enregistrée en date du 24 juillet. BlackRock estime que l’utilisation de la marque Black Rock Funding Corp peut prêter à confusion et entraîner des erreurs de consommateurs quant à l’origine ou l’association des produits et services proposés. Selon BlackRock, les clients peuvent être amenés à penser que Black Rock Funding Corp est une filiale du groupe. D’autant plus que Black Rock Funding Corp offre des services d’investissement dans l’immobilier. Citywire Americas rappelle que BlackRock gère 21 milliards de dollars dans des fonds immobiliers. Le mois dernier, Asset News, le média anglophone de l’Agefi, avait révélé BlackRock avait obtenu gain de cause auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour samarque Aladdin face à une autre société nommée Aladin.
La collecte nette d’assurance vie s’est établie à 2,4 milliards d’euros au mois de juin, portant à 15,1 milliards les flux nets sur le premier semestre, selon les statistiques de la Fédération française de l’assurance (FFA). Ils atteignaient 11,6 milliards sur la même période de 2008. La part des unités de compte dans la collecte brute est remontée à 25,6% en juin. Pour les six premiers mois, la part des UC atteint 24%, en retrait par rapport à l’année 2018 (28%). L’encours total des contrats s'élève désormais à 1.750 milliards d’euros, en hausse de 3% sur un an.
L’assureur ne peut pas être sanctionné d’emblée si l’information précontractuelle est incomplète, Les magistrats doivent examiner la finalité de la renonciation et son éventuel caractère abusif
Selon les derniers chiffres publiés par la Fédération française de l’assurance (FFA), la collecte nette en assurance vie a atteint 2,4 milliards d’euros, contre 1,8 milliard au mois de mai. Un chiffre en ligne avec la moyenne mensuelle de collecte nette depuis le début de l’année (2,5 milliards d’euros). Sur le premier semestre, la collecte nette se monte donc à 15,1 milliards d’euros, en croissance de 30 % par rapport aux 11,7 milliards collectés au premier semestre 2018 et en croissance de 55 % par rapport aux 9,7 milliards du dernier semestre.
Le taux de revalorisation moyen des contrats collectifs à dominante retraite (hors retraite à points) s’est établi à 2,43% au titre de 2018 (net de frais de chargement et de prélèvements sociaux), contre 2,41% en 2017, selon les chiffres de l’ACPR. La stabilité également constatée sur les contrats individuels, dont le taux a affiché 1,83% en 2017 et 2018, arompu avec la tendance à la baisse des années précédentes (- 20 points de base par an en moyenne entre 2015 et 2017), souligne l’autorité. Les taux descontrats PERP demeurent quant à eux les plus faibles du marché, à 1,50 %.
L’envoi des dernières volontés du souscripteur d’un contrat d’assurance-vie ultérieurement à son décès est inopposable à l’assureur, rappelle la Cour de cassation.
Le risque climatique est très largement tenu pour «négligeable» par les équipes d’experts des compagnies d’assurances, selon le Think tank Shift project.
Uncontratd’assurance vie, qui se poursuit avec le mari en qualité de seul souscripteur, n’est pas dénoué par le décès de l’épouse et sa valeur constitue un actif commun, dont la moitié doit être réintégrée à l’actif de la succession de la défunte.
Hiro Mizuno, executive managing director et directeur des investissements du GPIF Japan, était un des invités du Paris Europlace International Financial Forum.
L’avis à tiers détenteur notifié sur un contrat d’assurance vie nanti produit tous ses effets bien que le Bofip affirme le contraire, La cour d’appel de Paris fait primer le privilège du Trésor public sur celui de la banque bénéficiaire du nantissement