L’équipementier britannique GKN a déclaré vendredi discuter avec l’américain Dana de la vente de sa filiale de composants pour l’automobile GKN Driveline, ouvrant un nouveau front dans la bataille qui l’oppose à Melrose et à son OPA hostile de 7 milliards de livres (7,85 milliards d’euros). GKN, pour mieux résister à l’OPA en cash et en titres du spécialiste du redressement d’entreprise, travaille déjà à un projet de séparation de ses divisions aéronautique et automobile d’ici la fin du premier semestre 2019. Le groupe britannique précise qu’un éventuel accord avec Dana pourrait générer davantage de valeur pour les actionnaires que ce projet de scission et qu’il continuerait donc à étudier cette option, tout en soulignant que les discussions pourraient également ne déboucher sur rien.
L’équipementier britannique GKN a déclaré vendredi discuter avec l’américain Dana de la vente de sa filiale de composants pour l’automobile GKN Driveline, ouvrant un nouveau front dans la bataille qui l’oppose à Melrose et à son OPA hostile de 7 milliards de livres (7,85 milliards d’euros).
Le groupe de défense britannique a annoncé ce matin une progression de 8% de son bénéfice annuel mais il attend un résultat stable pour cette année. Le bénéfice par action après ajustement est ressorti à 43,5 pence, en ligne avec la prévision du groupe d’une hausse de 5 à 10% par rapport au BPA 2016 de 40,3 pence.
Boeing voit une «grande complémentarité stratégique» dans une éventuelle acquisition de l’avionneur brésilien Embraer mais un accord n’est pas indispensable, a déclaré mercredi le PDG du géant aéronautique américain, Dennis Muilenburg.
Un consortium dirigé par Rheinmetall a remporté le premier contrat relatif à la recherche sur la défense de l’Union européenne (UE), a annoncé hier le groupe allemand. Le consortium va mener des études en vue d’une éventuelle standardisation des systèmes de défense à l'échelle de l’UE, regroupant l'électronique, les communications vocales, les logiciels et les capteurs. Les autres membres du consortium sont les groupes espagnols Indra et GMV, les italiens Leonardo et Larimart, l’Organisation néerlandaise de recherche scientifique appliquée TNO, l’entreprise polonaise iTTi, la société portugaise Tekever ASDS et le suédois Saab.
Un consortium dirigé par Rheinmetall a remporté le premier contrat relatif à la recherche sur la défense de l’Union européenne (UE), a annoncé aujourd’hui le groupe allemand. Le consortium va mener des études en vue d’une éventuelle standardisation des systèmes de défense à l'échelle de l’UE, regroupant l'électronique, les communications vocales, les logiciels et les capteurs. Les autres membres du consortium sont les groupes espagnols Indra et GMV, les italiens Leonardo et Larimart, l’Organisation néerlandaise de recherche scientifique appliquée TNO, l’entreprise polonaise iTTi, la société portugaise Tekever ASDS et le suédois Saab.
L’action Saab décrochait de près de 9% à la Bourse de Stockholm en fin de matinée, le groupe suédois de défense ayant enregistré une baisse inattendue de son bénéfice trimestriel et proposé une hausse du dividende nettement moins forte qu’espéré. Son bénéfice d’exploitation est tombé à 882 millions de couronnes suédoises (89 millions d’euros) au quatrième trimestre contre 960 millions un an plus tôt, alors que les analystes l’attendaient en hausse à 1,1 milliard. Il propose un dividende de 5,50 couronnes par action, contre 5,25 couronnes un an plus tôt, alors que le consensus attendait 6,15 couronnes.
Airbus gagnait plus de 10% à mi-séance après la publication de ses résultats 2017. Les investisseurs ont apprécié une trésorerie et un résultat opérationnel supérieurs aux attentes. L’an dernier, le bénéfice opérationnel ajusté a progressé de 8% à 4,2 milliards d’euros, pour un chiffre d’affaires quasiment stable à 66,8 milliards d’euros. Pour 2018, Airbus table sur une hausse d’environ 20% de son résultat d’exploitation ajusté et sur un flux de trésorerie stable par rapport aux 2,9 milliards d’euros de 2017. Airbus réfléchit à porter la cadence des A320 à 70 par mois.
General Dynamics, sous-traitant du Pentagone, a annoncé hier l’acquisition de son concurrent CSRA pour 6,8 milliards de dollars (5,54 milliards d’euros), pour développer son activité dans l’informatique militaire. Il propose 40,75 dollars par action en numéraire, soit une prime de 32% par rapport au cours de clôture de sa cible vendredi. La transaction valorise CSRA 9,6 milliards dette comprise. Le groupe va intégrer CSRA dans sa division de systèmes informatiques, son pôle principal. Il s’attend à ce que l’opération ait un effet relutif sur son bénéfice par action et sa génération de flux de trésorerie en 2019 et qu’elle génère des synergies annuelles avant impôt représentant 2% du chiffre d’affaires combiné des deux sociétés d’ici à 2020.
General Dynamics, sous-traitant du Pentagone, a annoncé ce lundi l’acquisition de son concurrent CSRA pour 6,8 milliards de dollars (5,54 milliards d’euros) afin de développer son activité dans l’informatique militaire. Il propose 40,75 dollars par action en numéraire, soit une prime de 32% par rapport au cours de clôture de sa cible vendredi. La transaction valorise CSRA 9,6 milliards de dollars en incluant une dette de 2,8 milliards.
La loi de programmation militaire (LPM) présentée ce jeudi en conseil des ministres pour la période 2019-2025 prévoit des dépenses de 295 milliards d’euros jusqu’en 2025, avec l’objectif d’un effort budgétaire équivalent à 2% du PIB à cette échéance, a annoncé le ministère des Armées. Sur la période 2019-2023, 198 milliards d’euros sont programmés, avec une progression annuelle du budget de 1,7 milliard d’euros. Une hausse de 3 milliards d’euros, en euros constants, est inscrite dans la LPM pour 2023.
Boeing a présenté au gouvernement brésilien un plan qui lui permettrait de prendre une participation de 80% à 90% dans une nouvelle entreprise avec Embraer, rapporte aujourd’hui le journal brésilien Valor Economico. Dans le cadre de ce projet, Boeing reprendrait les activités d’Embraer dans l’aviation civile via la création de cette nouvelle société, les activités militaires restant sous le contrôle de l’avionneur brésilien afin de répondre aux exigences du gouvernement, ajoute le journal.
Safran a obtenu suffisamment d’actions Zodiac Aerospace pour racheter l'équipementier aéronautique, selon les données provisoires publiées hier par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Safran est en mesure de détenir 233.664.224 actions Zodiac représentant autant de droits de vote, soit 79,74% du capital et au moins 71,87% des droits de vote de la cible, précise l’AMF. Il dépasse le seuil de 66,67% des droits de vote exerçables de Zodiac puisque les 233.664.224 droits de vote Zodiac attachés aux actions présentées à l’offre représentent au moins 74,77% des droits de vote exerçables.
Safran a obtenu suffisamment d’actions Zodiac Aerospace pour racheter l'équipementier aéronautique, selon les données provisoires publiées ce lundi par l’Autorité des marchés financiers (AMF). L'équipementier pour l’aérospatiale et la défense, qui avait lancé son offre sur Zodiac en janvier 2017, est en mesure de détenir 233.664.224 actions Zodiac représentant autant de droits de vote, soit 79,74% du capital et au moins 71,87% des droits de vote de la cible, précise l’AMF dans un avis.
Leonardo s’est engagé hier à renouer avec une rentabilité à deux chiffres d’ici 2020, dans le cadre du premier «business plan» mis en place sous la direction de son administrateur délégué Alessandro Profumo, mais cela n’a pas convaincu les investisseurs. L’action a chuté de 12% pour terminer sous la barre des 10 euros à 9,92 euros. Le groupe public italien de défense considère que 2018 sera une année de «consolidation» et projette une croissance moyenne des commandes de plus de 6% sur les cinq années de son plan 2018-2022, ainsi qu’une progression moyenne du chiffre d’affaires de 5% à 6% durant la même période.
Leonardo s’est engagé aujourd’hui à renouer avec une rentabilité à deux chiffres d’ici 2020, dans le cadre du premier «business plan» mis en place sous la direction de son administrateur délégué Alessandro Profumo, mais cela n’a pas convaincu les investisseurs. L’action chutait de 11,5% sous la barre des 10 euros en fin d’après-midi.
L’équipementier industriel, qui réalise 80% de son activité dans l’aéronautique, a annoncé aujourd’hui une progression de 3,7% de son chiffre d’affaires à 1,1 milliard d’euros pour son exercice 2017. Ses prises de commandes ont atteint l’an dernier 1,3 milliard, en hausse de 56% par rapport à 2016. Le groupe familial non coté, qui comptait en fin d’année 8.500 collaborateurs, vise un chiffre d’affaires compris entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros à l’horizon 2022, échéance de son nouveau plan stratégique à 5 ans. Il compte y parvenir en mettant l’accent sur une valeur ajoutée plus importante, une accélération de son développement en Amérique du Nord et une utilisation massive des technologies numériques.