Boeing a inscrit une provision supplémentaire de 329 millions de dollars (279 millions d’euros) liée au programme d’avions ravitailleurs KC-46 dans ses comptes du troisième trimestre, contrairement à ce qu’il avait promis en début d’année. Il a précisé hier que ces charges se répartissaient entre ses branches civile (256 millions de dollars) et militaire (73 millions de dollars). L’avionneur a néanmoins relevé ses prévisions de bénéfice par action (BPA) et de génération de trésorerie pour l’ensemble de 2017 tout en faisant état d’une amélioration de sa marge d’exploitation au troisième trimestre.
Dassault Aviation, Thales et Safran ont indiqué hier avoir été condamnés à payer à Taiwan un montant total de 227 millions d’euros, intérêts inclus, dans le cadre d’une sentence arbitrale liée à un différend commercial datant de 1992. Dans leurs rapports annuels 2016 respectifs les trois groupes disent ne pas avoir constitué de provision. Le constructeur de jets et de l’avion de combat Rafale devra régler 134 millions d’euros, la part de Thales Systèmes Aéroportés s'élève à 64 millions d’euros et celle de Safran Aircraft Engines à 29 millions d’euros. Les deux équipementiers précisent que cette sanction n’aura pas d’impact sur leurs résultats 2017. «Les industriels étudient les suites à donner à cette décision», précisent les trois groupes qui n’ont pas fourni plus de précisions sur le différend en question. Le litige contractuel porterait sur la vente de 60 Mirage 2000-5 à Taiwan en 1992.
Boeing a inscrit une charge supplémentaire de 329 millions de dollars (279 millions d’euros) liée au programme d’avions ravitailleurs KC-46 dans ses comptes du troisième trimestre, contrairement à ce qu’il avait promis en début d’année. Ce dernier a précisé que les charges liées à ce programme se répartissaient entre ses branches civile (256 millions de dollars) et militaire (73 millions de dollars) et qu’elles étaient dues à des modifications effectuées sur l’appareil durant la dernière phase de tests, toujours en cours.
Le gouvernement allemand a approuvé la vente à Israël de trois sous-marins construits par ThyssenKrupp, a annoncé hier Steffen Seibert, porte-parole de la chancellerie. Ce contrat de 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) a fait l’objet en Israël d’une enquête pour corruption présumée et plusieurs personnes, dont certaines exercent des responsabilités publiques, ont été interrogées. Steffen Seiberta précisé que l’Allemagne aiderait Israël à financer cet achat à hauteur de 540 millions d’euros.
Le gouvernement allemand a approuvé la vente à Israël de trois sous-marins construits par ThyssenKrupp, a annoncé cet après-midi Steffen Seibert, porte-parole de la chancellerie. Ce contrat de 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) fait l’objet en Israël d’une enquête pour corruption présumée et plusieurs personnes, dont certaines exercent des responsabilités publiques, ont été interrogées.
A l’occasion de la publication de ventes trimestrielles inférieures aux attentes du marché, le groupe a dévoilé ses ambitions, mais ne discute pas avec Bombardier.
Le conseil d’administration d’Airbus a annoncé jeudi avoir pleinement confiance en Tom Enders, président exécutif de l’avionneur européen, pour mener à bien la transformation de groupe et, plus particulièrement, finaliser sa mise en conformité avec les règles en vigueur. «Nos enquêtes internes se poursuivent et nous, le conseil aussi bien que la direction, sommes résolus à rendre public tous les cas où une violation de règles a eu lieu et de corriger les procédures et les comportements qui ont permis ces transgressions», précise le communiqué d’Airbus. «Nous le faisons en pleine et transparente coopération avec les enquêtes des autorités de l’Etat, menées par la Serious Fraud Office (SFO) en Grande-Bretagne et par le Parquet national financier (PNF) in France», ajoute-t-il.
Une start-up de la région de Seattle, soutenue par la filiale de capital-risque de Boeing et la compagnie JetBlue Airways, prévoit de lancer d’ici à 2022 un petit avion de ligne hybride électrique qui pourrait réduire considérablement le temps de déplacement et le coût des voyages de moins de 1.000 miles (1.600 km), a annoncé hier Zunum Aero. Le premier modèle de cette nouvelle gamme d’appareils, prévus en plusieurs versions, devrait accueillir jusqu'à 12 passagers et sera propulsé par deux moteurs électriques, a précisé la société.
Une start-up de la région de Seattle soutenue par la filiale de capital-risque de Boeing et la compagnie JetBlue Airways prévoit de lancer d’ici à 2022 un petit avion de ligne hybride électrique qui pourrait réduire considérablement le temps de déplacement et le coût des voyages de moins de 1.000 miles (1.600 km), a annoncé aujourd’hui Zunum Aero. Le premier modèle de cette nouvelle gamme d’appareils, prévus en plusieurs versions, devrait accueillir jusqu'à 12 passagers et sera propulsé par deux moteurs électriques, a précisé la société.
Airbus a dit hier aux Etats européens avoir pris la décision stratégique de réinternaliser la conception de certains travaux sur le carénage moteur plutôt que de continuer à la confier à certains fournisseurs, lit-on sur une présentation disponible sur le site internet de l’avionneur européen. Ce dernier a précisé que l’A400M, le projet d’avion de transport militaire en difficulté, allait continuer de « peser significativement » sur la génération de cashflow, notamment en 2017 et en 2018.
Safran a présenté hier l’Open Rotor, un prototype de moteur d’avion conçu pour consommer nettement moins de kérosène à partir de 2030, à temps pour le renouvellement attendu des gammes de monocouloirs d’Airbus et Boeing. Ce moteur à hélices à découvert afin de brasser plus d’air, développé avec le soutien de l’Union européenne, est en cours de test sur la base militaire d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône. L’Open Rotor, qui se présente comme un oeuf allongé avec deux rangées de pales à l’arrière, vise à consommer 15% de carburant de moins que les moteurs actuels.
Honeywell International a indiqué vendredi qu’il prévoyait d’augmenter de 12% son dividende annuel, à 2,98 dollars par action. Cette annonce intervient alors que le conglomérat fait face à la pression du fonds activiste Third Point, qui réclame une scission de sa division d’aéronautique. Selon Reuters, le groupe n’envisage pas cette option mais n’exclut pas des cessions d’actifs limités. Selon Third Point, la scission créerait 20 milliards de dollars (16,9 milliards d’euros) de valeur.
Honeywell International prévoit d’augmenter de 12% son dividende annuel, à 2,98 dollars par action. Cette annonce intervient alors que le conglomérat fait face à la pression du fonds activiste Third Point, qui réclame une scission de sa division d’aéronautique. Selon Reuters, le groupe n’envisage pas cette option mais n’exclut pas des cessions d’actifs limités. Selon Third Point, la scission créerait 20 milliards de dollars de valeur.
Le groupe français d’ingénierie a présenté mercredi un concept d’avion modulaire à capsule éjectable, concentré des recherches qu’il mène actuellement sur l'évolution des tendances dans l’aéronautique. Ce concept, dont les qualités dynamiques de fonctionnement ont été vérifiées, consiste à dissocier l’ensemble ailes-moteurs de l’avion du fuselage, ce dernier venant se fixer sous le premier à l’aide de crochets. « Link&Fly » permet ainsi d’envisager des avions modulaires, puisque la taille du fuselage peut varier, sur le principe du transport de conteneurs.
Airbus a annoncé ce lundi avoir reçu une commande ferme pour cinq avions militaires de transport et de ravitaillement MRTT qui seront financés par l’Allemagne et la Norvège pour le compte de l’Otan. Ces deux avions s’ajouteront à deux autres déjà commandés par le Luxembourg et les Pays-Bas. La commande, passée par l’organisation conjointe de coopération en matière d’armement, finalise une décision annoncée initialement le 29 juin par l’Otan.
Boeing a augmenté vendredi de 460 appareils sa prévision de la demande en Asie du Sud-Est sur les 20 prochaines années, le relèvement le plus important toutes régions confondues, lié à l’essor du modèle des compagnies aériennes à bas coûts qui rendent les voyages plus accessibles. Au cours des deux prochaines décennies, l’avionneur américain s’attend à une demande de 4.210 nouveaux appareils, représentant une valeur de 650 milliards de dollars (543 milliards d’euros), dans l’hypothèse d’une croissance annuelle du trafic de 6,2% dans la région. Dans sa prévision précédente, il tablait sur 3.750 appareils et des ventes représentant 550 milliards de dollars.
Relance du chantier des ouvertures dominicales et fermeture envisagée d’hypermarchés: le nouveau PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, a évoqué devant les syndicats ses pistes pour la transformation du groupe de distribution, a appris l’agence Agefi-Dow Jones de sources syndicales. Tout en évoquant son «ambition immense» pour Carrefour, M. Bompard n’a «pas exclu» de fermer des magasins «jugés non rentables», selon un compte-rendu de FO. Le PDG «n’a pas nié» le chiffre d’une vingtaine d’hypermarchés, a indiqué de son côté à l’AFP Philippe Allard (CGT).
Le constructeur d’avions chinois Comac a annoncé aujourd’hui avoir signé 130 nouvelles commandes, émanant de quatre loueurs chinois, pour son avion C919, ce qui porte son carnet de commande à 730 pour le monocouloir qui a effectué en mai son vol inaugural et dont la mise en service n’est pas attendue avant 2020. Avec son plus gros avion de ligne, la Chine espère contester la domination d’Airbus et de Boeing dans l’aviation commerciale civile. Les 730 commandes du C919 proviennent de 27 clients, pour la plupart chinois.
Latécoère est à l’affût d’acquisitions afin d’atteindre une taille suffisante pour financer de gros contrats dans les programmes des avionneurs, a déclaré lundi sa directrice générale Yannick Assouad. «Nous avons un certain nombre de cibles que nous travaillons mais les acquisitions, c’est un peu comme la pêche : il faut mettre beaucoup de lignes à l’eau pour essayer d’attraper un poisson», a indiqué Yannick Assouad lors de la présentation des résultats semestriels de Latécoère. Le groupe, qui fournit des fuselages et des portes à Airbus et Boeing, estime que le secteur est prêt pour une nouvelle phase de concentration après le rachat du néerlandais Fokker par le britannique GKN en 2015 et celui de l’américain LMI bouclé en juin par le belge Sonaca.
Northrop Grumman a officialisé ce matin l’acquisition du fabricant de missiles et de roquettes Orbital ATK pour un montant d’environ 7,8 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) en numéraire, auquel s’ajoutera 1,4 milliard de dollars de reprise de dettes. Le prix proposé par le groupe américain à 134,50 dollars par action représente une prime de 22% par rapport au cours de clôture d’Orbital vendredi. L’opération devrait être finalisée au premier semestre 2018. JPMorgan proposera à l’acheteur un prêt relais de 8,5 milliards.