L’alliance dans les chantiers navals qui fait actuellement l’objet de discussions entre la France et l’Italie pourrait conduire à des partenariats avec Thales et Leonardo (ex-Finmeccanica), indique Reuters de sources proches. L’idée est survenue dans le cadre des efforts menés par Paris et Rome pour résoudre leur différend au sujet des chantiers navals STX de Saint-Nazaire. Un responsable français a expliqué à Reuters que Thales et Leonardo pourraient devenir partenaires de l’italien Fincantieri (qui veut prendre le contrôle de STX France) et du français Naval Group (ex-DCNS), actionnaire résiduel de STX. Thales détient 35% de Naval Group. Un sommet franco-italien est prévu le 27 septembre à Lyon.
L’alliance dans les chantiers navals qui fait actuellement l’objet de discussions entre la France et l’Italie pourrait conduire à des partenariats avec Thales et Leonardo, indique Reuters de deux sources proches du dossier. Cette idée est survenue dans le cadre des efforts menés par Paris et Rome pour tenter de résoudre le différend entre les deux pays au sujet des chantiers navals STX France de Saint-Nazaire, seul site français capable de construire des porte-avions et autres grands navires de guerre. Le gouvernement français a procédé fin juillet à la nationalisation temporaire des chantiers afin de pousser l’italien Fincantieri à un partage du capital à parité avec des intérêts publics français, provoquant la colère de Rome.
Le président exécutif d’ATR, Christian Scherer, a regretté hier que le protectionnisme chinois freine son essor dans un marché qu’il évalue à au moins 300 turbopropulseurs sur la décennie à venir. La coentreprise à parité entre Airbus et Leonardo, qui produit 80 avions par an, ne parvient toujours pas à obtenir la certification de l’ATR 72-600 en Chine, pourtant peu différent du modèle précédent, l’ATR 72-500 déjà en exploitation dans le pays. Pékin renâcle à certifier l’ATR afin de faire pression sur la Commission européenne pour qu’elle certifie ses propres avions, a-t-il expliqué.
Zodiac Aerospace a annoncé hier une chute organique de 16,4% du chiffre d’affaires trimestriel de sa branche de sièges, dont les retards de livraisons ont provoqué des avertissements à répétition. Sur l’ensemble de l’exercice clos le 31 août, il enregistre un chiffre d’affaires global en repli organique de 2% à 5,13 milliards d’euros, légèrement inférieur au consensus. Le groupe a toutefois confirmé son objectif de résultat opérationnel annuel courant, abaissé fin avril à 200-220 millions.
Les discussions avec les clients potentiels de la fusée européenne Ariane 6 s’intensifient, à moins de trois ans de son entrée en service prévue pour succéder à Ariane 5 avec des coûts réduits de 40%, a déclaré hier lors d’une conférence de presse le président exécutif d’Arianespace, Stéphane Israël. Arianespace, détenu à 74% par Ariane Group, coentreprise à parité entre Airbus et Safran, mène en outre avec l’Agence spatiale européenne (ESA) des négociations qui permettront de déterminer si ce premier lancement sera sur le marché institutionnel ou commercial.
Les compagnies aériennes chinoises devraient acheter plus de 7.000 avions pour près de 1.100 milliards de dollars (922 milliards d’euros) au cours des 20 prochaines années, afin de répondre à la demande sur son marché intérieur comme à l’international, estime Boeing. Le fabricant d’avions américain table désormais sur l’achat de 7.240 appareils d’ici 2036, un nombre supérieur de 6,3% aux 6.810 avions qu’il projetait en 2016. «Cette prévision à long terme s’appuie sur la croissance continue de l'économie chinoise, les investissements considérables dans les infrastructures, le développement de la classe moyenne et l'évolution des modèles économiques dans le secteur de l’aviation», a déclaré mercredi Randy Tinseth, vice-président du marketing de Boeing Commercial Airplanes. «La flotte de la Chine devrait se développer à un rythme nettement supérieur à celui de la moyenne mondiale et presque 20% de la demande mondiale de nouveaux appareils émanera de compagnies aériennes basées en Chine», a-t-il ajouté.
L’acquisition de Rockwell Collins par United Technologies pour 30 milliards de dollars permettra au groupe élargi de mieux résister à la pression de Boeing et d'Airbus.
Dassault Aviation continue à discuter avec l’Inde de la vente de Rafale, en plus des 36 exemplaires de l’avion de combat bimoteur commandés par le pays en 2016, a déclaré aujourd’hui à Reuters le PDG de l’avionneur. Ces discussions sont indépendantes de l’appel d’offres pour au moins 100 monomoteurs destinés à être construits localement, que se disputent l’américain Lockheed Martin et le suédois Saab.
Dassault Aviation continue à discuter avec l’Inde de la vente de Rafale en plus des 36 exemplaires de l’avion de combat bimoteur commandés par le pays en 2016, indépendamment d’un appel d’offres distinct portant sur des monomoteurs, a déclaré aujourd’hui à Reuters le PDG de l’avionneur. L’américain Lockheed Martin et le suédois Saab se disputent un contrat d’au moins 100 monomoteurs destinés à être construits localement dans le cadre du plan « Made in India » du Premier ministre Narendra Modi.
Le directeur général de Safran a déclaré mardi ne pas craindre de pressions supplémentaires sur les prix à la suite de la fusion entre United Technologies Corp et Rockwell Collins, pour un montant de 30 milliards de dollars, y voyant même la confirmation de l’intérêt du mariage entre son groupe et Zodiac Aerospace. «Quand vous avez ce type de fusion dans le domaine de l’aéronautique entre deux très grands acteurs, cela amène automatiquement une consolidation», a dit Philippe Petitcolin, directeur général de Safran, à des journalistes en marge de l’Université de la Défense à Toulon. «Est-ce que ça va changer quelque chose de façon fondamentale pour une société comme la nôtre ? Je ne pense pas», a-t-il ajouté.
Saab va s’associer avec le conglomérat indien Adani pour participer à l’appel d’offres sur la fabrication d’avions de combat en Inde, a déclaré vendredi Hakan Buskhe, directeur général du groupe suédois, en concurrence avec l’américain Lockheed Martin. Saab propose de fabriquer son Gripen en Inde, tandis que Lockheed Martin, associé à Tata Advanced Systems, entend y assembler le F-16, pour se conformer à l’initiative «Made In India» du Premier ministre Narendra Modi. Le pays a déjà signé l’achat de 36 avions Rafale de Dassault Aviation.
Saab va s’associer avec le conglomérat indien Adani Group en vue de participer à l’appel d’offres portant sur la fabrication d’avions de combat en Inde, a déclaré vendredi Hakan Buskhe, directeur général du groupe de défense suédois, en concurrence avec l’américain Lockheed Martin pour ce contrat. Saab propose de fabriquer son Gripen en Inde tandis que Lockheed Martin entend y assembler le F-16, l’aviation indienne ayant dit avoir besoin de centaines de nouveaux appareils pour remplacer sa flotte vieillissante, datant de l'époque soviétique. Le pays a déjà signé un accord d’achat de 36 avions de combat Rafale construits par le français Dassault Aviation pour un montant proche de 7,8 milliards d’euros.
United Technologies pourrait annoncer ce week-end un accord pour acheter Rockwell Collins, indique Dow Jones. Le montant de l’opération approcherait de 20 milliards de dollars. Des rumeurs de rapprochement entre les deux équipementiers aéronautiques avaient circulé début août. Cette opération renforcerait la position de United Tech dans la chaîne de sous-traitance de Boeing et d’Airbus au moment où l’arrivée de nouvelles générations d’appareils stimule la cadence de production des constructeurs aéronautiques. Rockwell a bouclé voici quelques mois l’acquisition de B/E Aerospace pour 6,4 milliards de dollars.
United Technologies pourrait annoncer ce week-end un accord pour acheter Rockwell Collins, indique Dow Jones. Le montant de l’opération approcherait de 20 milliards de dollars. Des rumeurs de rapprochement entre les deux équipementiers aéronautiques avaient circulé début août. Cette opération renforcerait la position de United Tech dans la chaîne de sous-traitance de Boeing et d’Airbus, au moment où l’arrivée de nouvelles générations d’appareils stimule la cadence de production des constructeurs aéronautiques. Rockwell a bouclé voici quelques mois seulement l’acquisition de B/E Aerospace pour 6,4 milliards de dollars.
La Norvège va signer un contrat pour l’acquisition de quatre sous-marins à ThyssenKrupp en 2019, a annoncé hier la ministre de la Défense Marie Eriksen Soreide pendant une visite avec son homologue allemand d’une base navale allemande. Selon la presse allemande, le prix des quatre sous-marins s'élève à 4,3 milliards d’euros au total. Ce contrat s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération entre les deux pays, qui prévoit également que l’armée allemande acquiert deux sous-marins identiques à ThyssenKrupp et des missiles au norvégien Kongsberg.
Thales a remporté un gros contrat auprès de la marine canadienne portant sur le rééquipement, la réparation, la maintenance du matériel et la formation du personnel pendant une période de service initiale de 8 ans. Le montant s'élève à 800 millions de dollars canadiens (environ 538 millions d’euros). Il pourrait monter jusqu'à 5,2 milliards de dollars (environ 3,5 milliards d’euros) s’il venait à couvrir la période maximale de 35 ans, a précisé le groupe français. Thales se positionne ainsi favorablement en vue de la forte hausse des dépenses de défense prévue au Canada d’ici dix ans, avec notamment en ligne de mire un contrat d’avions de combat.
Air Berlin, la deuxième compagnie aérienne allemande, déficitaire depuis plusieurs années, a déposé son bilan hier après la décision de son actionnaire Etihad Airways de cesser tout soutien financier. A un mois et demi des élections fédérales, le gouvernement d’Angela Merkel a annoncé avoir accordé à la compagnie un prêt relais de 150 millions d’euros, suffisant selon lui pour lui permettre de poursuivre ses activités pendant trois mois et de maintenir ses effectifs, qui représentent quelque 7.200 personnes, en attendant l’issue des discussions. Air Berlin négocie avec Lufthansa et une autre compagnie d’une vente éventuelle d’actifs, a précisé le gouvernement, ajoutant s’attendre à des décisions dans les semaines à venir. Lufthansa a confirmé négocier la reprise d’une partie des activités d’Air Berlin. Selon Reuters, la deuxième compagnie engagée dans les discussions est EasyJet. Air Berlin, qui s'était fait connaître par son service de navettes vers les Baléares, s'était lourdement endettée. Elle avait essuyé une perte record de 782 millions d’euros en 2016. Le soutien financier d’Etihad, actionnaire depuis 2011 avec environ 30% de son capital, l’avait maintenue à flot mais la compagnie d’Abou Dhabi a décidé de couper son aide financière.
Lockheed Martin a remporté un contrat de 8 milliards de dollars (6,76 milliards d’euros) dans le soutien logistique aux forces spéciales américaines, a annoncé vendredi le Pentagone. Le contrat concerne le soutien aux Bérets verts, aux Rangers et aux Navy Seals, a précisé le département de la Défense dans un communiqué. Il prolonge le contrat actuel du groupe de défense américain qui devait expirer en septembre et court sur dix ans.
L’Iran conduit des négociations pour l’achat de 48 hélicoptères à usage civil fabriqués par le constructeur européen Airbus, indiquait samedi un responsable iranien. «Le ministère de la Santé prévoit de commander 45 HEMS (hélicoptères de service médical d’urgence) et l’achat est négocié par le ministère des Routes et du Développement urbain», a déclaré le ministre adjoint, Asghar Fakhrieh-Kashan, cité par le Financial Tribune.
L’avionneur américain a relevé hier pour la deuxième fois, de 75 cents, son objectif de bénéfice par action ajusté à 11,10-11,30 dollars pour l’ensemble de l’année et il augmentera de 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros) ses programmes de rachats d’actions pour en porter le total à environ 10 milliards de dollars. Au deuxième trimestre, son bénéfice par action ajusté de certains coûts comme les retraites a atteint 2,55 dollars, dépassant de 10% l’estimation moyenne du consensus. Son chiffre d’affaires a en revanche baissé de 8,1% à 22,74 milliards, à comparer à un consensus de 23 milliards.