Thales, aux côtés de Dassault Aviation et Safran, a été retenu par la Direction générale de l’armement pour contribuer au développement du standard F4 du Rafale. Dans le cadre du développement du standard F4, les ingénieurs et techniciens de Thales vont travailler à l’amélioration des capteurs et au développement de la connectivité de l’avion de combat français, offrant ainsi des performances plus étendues et des fonctionnalités opérationnelles nouvelles, a annoncé ce matin le groupe.
Airbus vise une réduction «conséquente à deux chiffres» des coûts du programme de l’A220, alors qu’il accroît ses capacités de production pour répondre à la demande anticipée pour ce monocouloir. La majeure partie des réductions de coûts proviendrait de la chaîne logistique, Airbus disposant d’un grand pouvoir dans la négociations de pièces. Le consortium A220, qui comprend également Bombardier et le gouvernement du Québec, consacre 30 millions de dollars à l’agrandissement de son usine de production de Mirabel (Canada), et inaugurera cette semaine une nouvelle chaîne de montage en Alabama pour les compagnies aériennes américaines. A ce jour, le carnet de commandes de l’A220 s'élève à 537 appareils.
Dassault Aviation a confirmé lundi avoir reçu le contrat de développement d’une nouvelle version de son avion Rafale, baptisée F4, lors de la visite de Florence Parly, la ministre des Armées, à son usine de Mérignac. Sa validation est prévue pour 2024. Il comprendra des solutions de connectivité innovantes afin d’optimiser l’efficacité de l’avion dans le combat en réseau. Ce nouveau standard garantit également que le Rafale restera une référence crédible à l’export, indique le communiqué. «Ce standard, c’est (...) 1,9 milliard d’euros, pour notre industrie de défense et notre innovation», a chiffré la ministre des Armées, et 2.500 à 5.000 emplois directs et indirects à la clé.
Dassault Aviation a annoncé lundi avoir reçu le contrat de développement d’une nouvelle version de son avion de combat Rafale, baptisée F4, à l’occasion de la visite de Florence Parly, la ministre des Armées, à son usine de Mérignac. Après les standards F1 (spécifique aux premiers avions de la Marine), F2 (capacités air-sol et air-air), F3 et F3R (polyvalence élargie), le standard F4 marque une nouvelle étape, indique le constructeur d’avions.
La société SpaceX d’Elon Musk, qui emploie plus de 6.000 personnes, va supprimer 10% de ses effectifs, selon le Los Angeles Times. SpaceX, qui travaille notamment pour la Nasa, n’a pas souhaité faire de commentaire sur les réductions d’effectifs, mais a indiqué dans un courriel que l’entreprise devait devenir plus «modeste» et que pour cela, elle devait se séparer d’une partie de ses salariés.
La mise en production de l'épais carnet de commandes va gonfler la génération de trésorerie du groupe. Mais sa redistribution risque d'être décalée dans le temps.
Le groupe Rafaut, spécialisé dans la mécanique aéronautique, va acquérir le groupe AEds auprès de ses fondateurs, Maurice Laffly et Jean-Christophe Bertolo, et d’ACE Management, Bpifrance Investissement et BNP Paribas Développement. Cette opération intervient quelques mois après l’acquisition du groupe Rafaut par HLD Europe, ACE Management et Etoile ID, associés à Jacques Rafaut et au management. Le groupe AEds fournit notamment les réservoirs pendulaires pour le Rafale et le Mirage 2000 et des éléments de circuits hydrauliques pour la gamme Airbus A330. Avec AEds, le groupe Rafaut devrait doubler son chiffre d’affaires annuel à environ 100 millions d’euros.
Le groupe Rafaut, spécialisé dans la mécanique aéronautique, va acquérir le groupe AEds auprès de ses fondateurs, Maurice Laffly et Jean-Christophe Bertolo, et d’ACE Management, Bpifrance Investissement et BNP Paribas Développement. Cette opération de croissance externe, qui intervient quelques mois après l’acquisition du groupe Rafaut par HLD Europe, ACE Management et Etoile ID, associés à Jacques Rafaut et au management, illustre la stratégie de développement que souhaitent mettre en œuvre les nouveaux actionnaires.
Boeing a livré 806 avions en 2018, un record annoncé mardi, qui lui permettrait de conserver pour une septième année consécutive son statut de premier constructeur mondial devant Airbus. Ce dernier publiera ses propres statistiques de livraisons et de commandes mercredi soir, mais il a déjà annoncé mardi avoir atteint son objectif de 800 appareils livrés. Boeing, en-deçà de son objectif de 810 à 815 unités, a gagné 3,80% en clôture à Wall Street. A Paris, Airbus a fini sur un gain de 3,7%. Boeing devrait compter 893 commandes nettes (hors annulations intervenues dans l’année). Airbus comptait 380 commandes nettes fin novembre, et a confirmé des accords portant sur 220 appareils supplémentaires.
Le chinois ICBC, spécialiste de la location d’avions, a confirmé une commande de 80 appareils de la famille A320 à Airbus, d’une valeur totale de 8,8 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros), selon l’agence Reuters. Les entreprises asiatiques de leasing ont multiplié les commandes de dernière minute à la fin de 2018, tel le japonais SMBC Aviation, qui a conclu un accord sur environ 65 appareils avec Airbus, ou China Aircraft Leasing (CALC), basée à Hong Kong, qui a acheté 50 737 MAX à Boeing. Airbus a recherché activement des contrats auprès des sociétés de location d’avions ces dernières semaines, pour tenter de réduire l'écart entre ses commandes et celles de son rival Boeing. A fin novembre, il affichait 380 commandes nettes pour 2018.
Le titre General Electric gagnait plus de 6% à la Bourse de New York alors que selon certains médias, le fonds d’investissement Apollo Global Management travaillerait sur une offre de reprise de General Electric Capital Aviation Services (Gecas), l’activité de location d’avions du conglomérat américain, qui pourrait valoir jusqu'à 40 milliards de dollars (35 milliards d’euros).
Le chinois ICBC, spécialiste de la location d’avions, a confirmé une commande de 80 appareils de la famille A320 à Airbus, d’une valeur totale de 8,8 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros) au prix catalogue, annonçait ce lundi l’agence Reuters, citant des sources du secteur aéronautique. Les deux entreprises n’ont pas confirmé.
Airbus a recherché activement des contrats auprès des sociétés de location d’avions ces dernières semaines, pour réduire l'écart avec les commandes de son rival Boeing. Airbus peut s’appuyer sur une récente série de commandes pour l’A220, mais il est distancé par Boeing à périmètre constant. Quant à l’objectif de livraisons, selon certaines sources industrielles citées par Reuters, Airbus n’atteindra probablement pas l’objectif des 800 avions. Mais il pourrait bénéficier de livraisons tard le 31 décembre. En Bourse, l’action Airbus a rebondi de 4,81% vendredi après avoir perdu jusqu'à 7,9% jeudi. Airbus doit annoncer ses chiffres commerciaux définitifs de 2018 le 11 janvier.
Le titre Airbus a clôturé jeudi en baisse de 3,5% à 81,21 euros, après avoir brièvement perdu jusqu'à 7,9% en fin de séance. Un trader à Paris a évoqué un possible «gros doigt» dans un contexte de craintes concernant l’objectif annuel de livraisons du groupe. Il avait pourtant confirmé dans la journée des commandes de 120 avions monocouloirs A220-300. Reuters, de son côté, fait état d’interrogations croissantes sur l’atteinte par Airbus de son objectif de 800 appareils - 782 sans l’A220 - livrés en 2018. Une source proche du dossier a dit qu’il était «plus que probable» que l’avionneur ait manqué cet objectif. Les chiffres des livraisons sont scrutés par les investisseurs, un constructeur aéronautique réalisant le plus clair du chiffre d’affaires et du bénéfice sur les avions assemblés.
Qatar Airways vient d’acquérir une participation de 5% au capital de China Southern Airlines, afin d’accéder au marché en forte croissance de la Chine continentale. Qatar Airways détient déjà 20% d’IAG, maison mère de British Airways et d’Iberia, 10% de Latam Airlines, 49% d’Air Italy et 9,99% de Cathay Pacific basé à Hong Kong. China Southern, qui a quitté l’alliance aérienne Skyteam, a précisé que Qatar Airways pourrait envisager d’accroître sa participation dans les douze prochains mois.
Airbus a annoncé vendredi la nomination de Philippe Mhun, actuel directeur général de l’activité services, à la tête des nouveaux programmes d’avions commerciaux et des services où il succède à Didier Evrard, 65 ans, qui part à la retraite. Philippe Mhun, 56 ans, a commencé sa carrière chez UTA, absorbée par Air France, où il a travaillé jusqu’en 2004. Il sera membre du comité exécutif et directement rattaché à Guillaume Faury, qui succédera à Tom Enders à la tête du groupe à l’issue de l’assemblée générale du 10 avril 2019.
Airbus a annoncé ce matin la nomination de Philippe Mhun, actuel directeur général de l’activité services, à la tête des nouveaux programmes d’avions commerciaux et des services où il succède au vétéran de l’aéronautique Didier Evrard, 65 ans, qui part à la retraite. Philippe Mhun, 56 ans, a commencé sa carrière chez UTA, une compagnie aérienne qui a ensuite été absorbée par Air France, où il a travaillé jusqu’en 2004 avant de rejoindre le constructeur aéronautique européen.
Sur proposition de Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM, et avec l’accord du conseil d’administration d’Air France-KLM, le conseil d’administration d’Air France réuni mercredi, a nommé Anne Rigail directrice générale d’Air France, à compter du 17 décembre. Elle était jusqu'à présent directrice générale adjointe Client d’Air France. Elle remplacera à cette date Benjamin Smith, qui avait été nommé DG d’Air France par intérim.
Sur proposition de Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM, et avec l’accord du conseil d’administration d’Air France-KLM, le conseil d’administration d’Air France réuni ce 12 décembre 2018, vient de nommer Anne Rigail directrice générale d’Air France.
La Commission européenne a approuvé mardi le rachat de Gemalto par Thales pour 4,8 milliards d’euros. A condition que l'équipementier pour l’aérospatiale et la défense cède nShield, son activité de modules matériels de sécurité à usage général. Elle a déclaré que la vente de nShield résoudrait ces problèmes de concurrence. Avec cette acquisition, Thales, dont l’Etat français est le premier actionnaire, veut se renforcer dans le traitement et la protection des données.