Les conditions posées par le gouvernement portugais dans le cadre de la reprivatisation de TAP sont compatibles avec le droit de l’Union à l’exception de l’obligation de maintenir et de développer le centre opérationnel (hub) national, a estimé la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), dans le cadre d’une question préjudicielle posée par la Cour administrative suprême du Portugal.
Boeing a réparti des pièces détachées entre ses centres de distribution au Royaume-Uni et à travers le monde en vue du Brexit, a déclaré mardi un dirigeant du groupe aéronautique américain, Ken Shaw, lors du salon Australian International Airshow. L’industrie aérospatiale redoute une sortie sans accord de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en raison de la forte intégration de la chaîne d’approvisionnement et des centres de distribution. Par ailleurs, les actionnaires d’Embraer ont approuvé la vente à Boeing d’une participation de 80% dans la division d’aviation civile du constructeur brésilien, valorisée 5,26 milliards de dollars (4,63 milliards d’euros) dette incluse.
Les actionnaires d’Embraer ont approuvé ce mardi la vente à Boeing d’une participation de 80% dans la division d’aviation civile du constructeur brésilien, valorisée 5,26 milliards de dollars (4,63 milliards d’euros) dette incluse. Cet accord, annoncé en juillet 2018, est largement perçu comme une réponse du groupe américain à la prise de contrôle par Airbus du programme CSeries du canadien Bombardier, principal concurrent d’Embraer. Ces deux alliances devraient remodeler le marché mondial des avions de ligne de moins de 150 places.
Boeing a réparti des pièces détachées entre ses centres de distribution au Royaume-Uni et à travers le monde en vue du Brexit, a déclaré aujourd’hui un dirigeant du groupe aéronautique américain. «Nos pièces détachées sont disposées au bon endroit», a déclaré Ken Shaw, responsable de la gestion de la chaîne logistique pour le secteur des services chez Boeing, à l’occasion du salon Australian International Airshow.
Le groupe américain de défense Raytheon a remporté un contrat de 5,7 milliards de dirhams (1,36 milliard d’euros) pour équiper les forces aériennes émiraties de plates-formes lance-missiles, selon un porte-parole militaire des Emirats Arabes Unis. L’accord, signé lors du salon IDEX à Abou Dhabi, fait suite à un autre contrat de 1,3 milliard de dirhams attribué dimanche au groupe américain pour la fourniture de missiles Patriot. Au total, les forces armées des Emirats arabes unis ont conclu lundi pour 7,2 milliards de dirhams de contrats.
Le groupe américain de défense Raytheon a remporté un contrat de 5,7 milliards de dirhams (1,36 milliard d’euros) pour équiper les forces aériennes émiraties de plates-formes lance-missiles, a annoncé aujourd’hui un porte-parole militaire des Emirats Arabes Unis. L’accord, signé lors du salon IDEX à Abou Dhabi, fait suite à un autre contrat de 1,3 milliard de dirhams attribué dimanche au groupe américain pour la fourniture de missiles Patriot. Au total, les forces armées des Emirats arabes unis ont conclu lundi pour 7,2 milliards de dirhams de contrats, dont 5,8 milliards de dirhams avec des multinationales.
Les modalités de la privatisation de Groupe ADP pourraient être connues d’ici cet été sous réserve d’adoption de la loi PACTE au printemps, a estimé jeudi le directeur financier du concessionnaire aéroportuaire. Il a publié jeudi un résultat net en hausse de 6,9%, à 610 millions d’euros en 2018. Le groupe a décidé de fixer son dividende à 3,70 euros par action au titre de 2018, contre 3,46 euros en 2017. ADP s’est engagé à continuer à verser 60% de son résultat net en dividendes en 2019 et 2020. L’Ebitda (excédent brut d’exploitation) a progressé de 25,1%, à 1,96 milliard d’euros en 2018, et le chiffre d’affaires a crû de 23,8%, à 4,48 milliards d’euros.
Airbus a officialisé jeudi la fin de son programme A380 à l’horizon 2021 en raison d’un carnet de commandes insuffisant, une décision largement anticipée par les marchés qui saluent par ailleurs des résultats 2018 supérieurs aux attentes. En milieu de matinée, le cours de l’action progressait de 4,35% à 108,92 euros.
La compagnie ferroviaire Ferrovie dello Stato (FS), a annoncé mercredi qu’elle allait engager des négociations avec Delta Air Lines et EasyJet sur un plan de sauvetage de la compagnie aérienne Alitalia. Tous trois ont cependant souligné que ces discussions ne déboucheraient pas forcément sur un accord. Le gouvernement italien, de son côté, s’est dit prêt à soutenir la création d’une Nouvelle Alitalia, y compris via un investissement chapeauté par le ministère de l’Economie. En difficultés financières, Alitalia a été placée sous administration spéciale en 2017 après le rejet par ses salariés d’un nouveau plan de sauvetage, contraignant le gouvernement à se lancer à la recherche d’un repreneur, pour la troisième fois en une dizaine d’années.
L’avionneur européen Airbus s’apprête à prendre une décision concernant la poursuite ou pas de la production de son A380 après 12 années de service, a rapporté mercredi l’agence Bloomberg. Des négociations se poursuivaient tard mercredi avec Emirates Airline avant l’annonce possible jeudi d’un arrêt de la production lors de la présentation des comptes annuels d’Airbus. Dans le cadre de ces négociations, la compagnie aérienne émiratie pourrait notamment réduire de plus de moitié sa commande actuelle de 53 A380 et passer commande à la place d’avions Airbus et Boeing de moindre envergure comme l’A330, l’A350 and le B777X.
La Commission européenne a approuvé mardi la prise de contrôle en commun de Virgin Atlantic par Air France-KLM, Delta Air Lines et le groupe Virgin. Air France-KLM prendra une participation de 31% dans Virgin Atlantic auprès du groupe Virgin. En mai 2018, Air France-KLM avait évoqué un prix d’acquisition de 220 millions de livres (250,6 millions d’euros). A terme, Virgin ne contrôlera plus que 20% de Virgin Atlantic, le solde (49%) restant aux mains de Delta. L’ajout de Virgin Atlantic devrait être effectif le 1er avril. «La Commission est parvenue à la conclusion que l’opération ne poserait aucun problème de concurrence au sein de l’Espace économique européen», déclare-t-elle dans un communiqué.
Boeing prévoit que les besoins en services aéronautiques au Moyen-Orient atteindront 745 milliards de dollars (660 millions d’euros) jusqu'à 2037, pour accompagner la croissance du trafic de passagers et de fret dans cette région du monde, a indiqué lundi le constructeur aéronautique américain. Selon Boeing, le Moyen-Orient aura besoin de près de 3.000 nouveaux avions commerciaux au cours des 20 prochaines années. Il devrait recruter près de 218.000 personnes, dont 60.000 pilotes, 63.000 techniciens et 95.000 employés de cabine.
Boeing prévoit que les besoins en services aéronautiques au Moyen-Orient atteindront 745 milliards de dollars (660 millions d’euros) sur la période allant jusqu'à 2037, pour accompagner la croissance du trafic de passagers et de fret dans cette région du monde, a indiqué ce lundi le constructeur aéronautique américain. Selon Boeing, le Moyen-Orient aura besoin de près de 3.000 nouveaux avions commerciaux au cours des 20 prochaines années, ce qui multipliera par plus de trois la flotte existante de la région.
Florence Parly et son homologue allemande, Ursula von der Leyen, ont lancé, mercredi, le système de combat aérien du futur (Scaf), qui va remplacer les chasseurs Rafale et Eurofighter d’ici à 2040. Un contrat de 65 millions d’euros financé à parts égales par Paris et Berlin sur deux ans a été notifié à Dassault Aviation et Airbus. Un projet de prototype devrait être lancé cet été, sous l'égide de Dassault, en vue d’un premier vol de démonstration vers 2025-2027. Les ministres ont scellé l’alliance entre Safran et l’allemand MTU Aero Engines, qui se répartiront la fabrication des pièces du moteur. Paris a aussi annoncé un programme d'études en amont pour Safran, de 115 millions d’euros, sur les pièces les plus sensibles de ces moteurs.
Le constructeur européen de turbopropulseurs ATR a annoncé aujourd’hui avoir signé 52 commandes fermes d’appareils en 2018, soit une baisse de plus de moitié par rapport à l’année précédente (113 unités). L’avionneur, détenu à parité par Airbus et l’italien Leonardo, a livré 76 appareils - non loin de son objectif de 80 appareils produits chaque année - ce qui lui a permis de réaliser un chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros, stable par rapport à l’année précédente.
Le titre Boeing clôturait en hausse mercredi, après des résultats au-delà des attentes. Il s’attend à une croissance de 10% de son chiffre d’affaires cette année, grâce aux commandes d’avions engrangées, jusqu’à 905 avions à livrer en 2019, après 806 l’an dernier. Pour 2019, Boeing table sur un bénéfice par action ajusté entre 19,90 et 20,10 dollars, au-delà du consensus FactSet de 18,46 dollars, et sur un chiffre d’affaires de 109,5 milliards à 111,5 milliards de dollars, contre un consensus de 107,3 milliards de dollars. Il prévoit de dégager une marge opérationnelle de 14,5 à 15% dans l’aviation commerciale, pour un chiffre d’affaires de 64,5 à 65,5 milliards de dollars. Sur la division défense, il vise un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars en milieu de fourchette.
Le titre Boeing progressait de plus de 5% en ouverture à Wall Street mercredi, après avoir annoncé des résultats financiers et des prévisions au-delà des attentes. Il s’attend à une croissance d’au moins 10% de son chiffre d’affaires cette année, grâce aux commandes d’avions engrangées - il prévoit de livrer jusqu'à 905 avions en 2019, après 806 appareils livrés l’an dernier.
L’allemand Rheinmetall, spécialisé dans l’armement et les équipements automobiles, a annoncé lundi qu’il allait lancer en Grande-Bretagne une coentreprise, dédiée à la conception et à la construction de véhicules militaires, avec le groupe britannique de défense BAE Systems. Dans le cadre de cet accord dont les détails financiers n’ont pas été précisé, Rheinmetall prendra une part de 55% dans l’activité de véhicules de combat de BAE Systems basée en Grande-Bretagne. La nouvelle entité, qui devrait être établie au premier semestre avec un effectif de quelque 400 personnes, s’appellera Rheinmetall BAE Systems Land.
L’allemand Rheinmetall, spécialisé dans l’armement et les équipements automobiles, a annoncé aujourd’hui qu’il allait lancer en Grande-Bretagne une coentreprise, dédiée à la conception et à la construction de véhicules militaires, avec le groupe britannique de défense BAE Systems. Dans le cadre de cet accord dont les détails financiers n’ont pas été précisé, Rheinmetall prendra une part de 55% dans l’activité de véhicules de combat de BAE Systems basée en Grande-Bretagne. La nouvelle entité, qui devrait être établie au premier semestre avec un effectif de quelque 400 personnes, s’appellera Rheinmetall BAE Systems Land.