Airbus a annoncé le départ de son directeur financier, Harald Wilhelm, 52 ans, en même temps que celui de Tom Enders, actuel président exécutif d’Airbus. Le groupe avait dit mi-décembre que Tom Enders ne briguerait pas de troisième mandat après avril 2019. Ce départ fera suite à ceux de Fabrice Brégier, le patron d’Airbus Commercial, en février, du responsable de la stratégie Marwan Lahoud début 2017, ainsi que ceux du directeur commercial John Leahy et du directeur de la technologie Paul Eremenko. Lanterne rouge du CAC 40, l’action Airbus cédait en fin de matinée 1,60%.
L’Iran a demandé à Airbus de préciser s’il poursuivrait la vente d’avions de ligne à la République islamique après le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, qui va de pair avec un rétablissement des sanctions américaines, rapporte vendredi l’agence de presse Fars. «Airbus annoncera sa décision dans les prochains jours», ajoute Asghar Fakhrieh Kashan, vice-ministre iranien chargé des Transports cité par l’agence. Il ajoute qu’aucun acompte n’a été versé à Airbus pas plus qu'à l’américain Boeing en vue de livraisons futures.
La Commission européenne a accordé son feu vert conditionnel à l’achat par le conglomérat américain United Technologies (UTC) de l'équipementier Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars, la plus importante fusion de l’histoire de l’aéronautique. Son autorisation est subordonnée à la cession d’activités dans le domaine des actionneurs, des commandes de vol et des systèmes de protection contre le givrage et circuits oxygène. «Sur tous les marchés pour lesquels nous avions des craintes, UTC s’est engagée à céder les activités qui se recoupent entièrement entre les deux entreprises», a déclarée Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence.
La Commission européenne a accordé vendredi son feu vert conditionnel à l’acquisition par le conglomérat américain United Technologies (UTC) de l'équipementier aéronautique Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars, la plus grande fusion de l’histoire du secteur. L’autorisation est subordonnée à la vente d’activités dans le domaine des actionneurs, des commandes de vol, des systèmes de protection contre le givrage et circuits oxygène. «Sur tous les marchés pour lesquels nous avions des craintes, UTC s’est engagée à céder les activités qui se recoupent entièrement entre les deux entreprises», a dit Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence.
La Commission européenne a accordé son feu vert conditionnel au rachat par le conglomérat américain United Technologies (UTC) de l'équipementier aéronautique Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars (19,2 milliards d’euros), la plus importante fusion de l’histoire de l’aéronautique. L’autorité européenne de la concurrence a précisé vendredi que son autorisation était subordonnée à la cession d’activités dans le domaine des actionneurs, des commandes de vol, des systèmes de protection contre le givrage et circuits oxygène. L’exécutif européen a dit que les concessions offertes par UTC répondaient à ses préoccupations en matière de libre concurrence sur ce marché.
Thales a annoncé hier qu’il fera «un point sur sa stratégie et fixera des objectifs financiers à moyen terme lors d’une journée investisseurs qui se tiendra le 6 juin 2018». Cette mise à jour permettra d’intégrer Gemalto, en cours d’acquisition. Sur les trois premiers mois de l’année, l’industriel a réalisé un chiffre d’affaires de 3,41 milliards d’euros, en hausse de 4,1% en données publiées et de 7,2% à périmètre et taux de changes constants. Il a confirmé pour l’ensemble de l’exercice des prises de commandes de l’ordre de 15,5 milliards d’euros et un résultat opérationnel (Ebit) compris entre 1,62 et 1,66 milliard d’euros, soit une hausse de 19% à 22%.
Thales a annoncé ce matin qu’il fera «un point sur sa stratégie et fixera des objectifs financiers à moyen terme lors d’une journée investisseurs qui se tiendra le 6 juin 2018». Cette mise à jour permettra d’intégrer Gemalto, en cours d’acquisition. A ce stade, le groupe de défense et d'électronique n’a pas fourni de détails supplémentaires sur cette opération. L’offre publique d’achat amicale sur le fabricant de cartes à puce a été lancée le 27 mars dernier. La finalisation de l’opération devrait intervenir au second semestre 2018.
Bombardier et Airbus ont présenté à leurs salariés les principaux responsables du CSeries, une nouvelle étape dans la finalisation de l’accord qui donne au constructeur aéronautique européen le contrôle du programme d’avions de ligne du groupe canadien, indique Reuters qui cite une note interne. Philippe Balducchi, membre de l'équipe dirigeante de la division Airbus Commercial Aircraft et ancien responsable des relations avec les investisseurs, dirigera l'équipe de 12 cadres composée de six membres de chaque entreprise, rapporte l’agence de presse.
La Commission européenne est en passe d’accorder un feu vert conditionnel au rachat par le conglomérat américain United Technologies (UTC) de l'équipementier aéronautique Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars (19,2 milliards d’euros), rapporte Reuters de sources proches du dossier. L’opération, annoncée en septembre, créera l’un des premiers fabricants mondiaux de pièces pour l’aéronautique civile et militaire, fournisseur de tous les grands avionneurs tels que Boeing, Airbus ou Bombardier. Elle donnerait en outre à UTC, fabricant des moteurs Pratt & Whitney, plus de poids face aux avionneurs qui sollicitent des baisses de prix.
Boeing a annoncé hier l’acquisition de l'équipementier aéronautique KLX pour environ 3,2 milliards de dollars (2,65 milliards d’euros) en numéraire afin de développer son activité de services. Cette opération d’un montant de 63 dollars par action KLX donne à ce dernier une valeur d’entreprise de 4,25 milliards de dollars en incluant son endettement d’environ un milliard de dollars. La transaction est conditionnée à la cession par KLX de son activité Energy Services Group. L’action KLX avait grimpé d’environ 24% depuis que l'équipementier a annoncé le 22 décembre une réflexion stratégique portant notamment sur une vente éventuelle. L’avionneur américain a souligné que le rachat de KLX ne modifiait pas ses prévisions de résultats pour 2018 ni son objectif annuel d'économies d’environ 70 millions de dollars d’ici à 2021.
La ministre française des Armées, Florence Parly, et son homologue allemande, Ursula von der Leyen, ont signé hier à Berlin un accord pour lancer le projet de futur avion de combat franco-allemand. Le Système de combat aérien du futur européen (Scaf) est la pièce maîtresse de la stratégie de Paris et Berlin pour assurer la souveraineté européenne en matière de défense. L’avion sera développé par les industriels Dassault et Airbus, avec un avantage donné aux Français de Dassault, a indiqué la ministre allemande.
Airbus se prépare à croiser le fer avec United Technologies (UTC) concernant le prix des composants et des services pour le CSeries de Bombardier afin de faciliter la commercialisation de l’avion régional canadien qu’il a renfloué l’an passé, rapporte Reuters sans préciser ses sources. L’avionneur européen craint qu’une part croissante du CSeries soit contrôlée par United Technologies après son rachat de Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars (19 milliards d’euros).
Airbus et Bombardier comptent finaliser leur accord sur une prise de participation majoritaire de l’avionneur européen dans le programme CSeries d’ici à la fin mai, en avance sur le calendrier initialement retenu, rapportait hier Reuters, citant deux sources proches du dossier. Une finalisation anticipée permettrait d’accélérer les commandes et les efforts de réduction des coûts. L’agence Bloomberg indiquait par ailleurs qu’Airbus pourrait renommer le CSeries en A200, l’intégrant ainsi complètement dans sa gamme.
Airbus et Dassault Aviation ont annoncé mercredi avoir signé un premier accord de coopération pour développer le projet européen de Système de combat aérien du futur (FCAS). Les deux sociétés attendent des précisions de la part de Paris et de Berlin sur le cahier des charges précis du programme, qui doit inclure un avion de combat de nouvelle génération, des drones, de la connectivité et des communications sécurisées.
Rolls-Royce et Airbus ont signé un accord pour collaborer au développement de l’UltraFan, un nouveau moteur susceptible d'économiser 25% de carburant par rapport à la première version du Trent, a déclaré aujourd’hui le groupe britannique. Les deux entreprises, qui ont déjà noué des partenariats de long terme sur des projets comme l’A350 doté d’un moteur Trent XWB, vont travailler ensemble à l’architecture de l’avion pour tester ce moteur et augmenter son efficacité. Clean Sky 2, un programme de recherche de l’Union européenne dédié aux technologies visant à réduire les émissions polluantes, assurera une partie du financement de la phase de tests.
Boeing a annoncé aujourd’hui qu’il anticipait désormais pour l’ensemble de l’exercice 2018 un flux de trésorerie opérationnel compris entre 15 milliards de dollars (12,3 milliards d’euros) et 15,5 milliards de dollars, contre 15 milliards de dollars auparavant. Il table par ailleurs sur un bénéfice par action annuel compris dans une fourchette de 16,40 à 16,60 dollars, soit 0,50 dollar de plus que précédemment. Au premier trimestre, son bénéfice net a progressé de 57% à 2,48 milliards de dollars pour une hausse de 6% du chiffre d’affaires à 23,39 milliards.
Quatre groupes européens, dont le français Thales, ont annoncé mardi leur intention de coopérer pour doter le futur drone de surveillance européen de fonctions avancées de traitement de données et de communications. L’italien Elettronica, l’allemand Hensoldt, l’espagnol Indra et Thales précisent dans un communiqué commun avoir signé un protocole d’accord pour fournir des fonctions de renseignement, de surveillance, d’acquisitions de cibles et de reconnaissances (Istar) au futur drone en préparation par leurs quatre pays.
Le motoriste britannique a annoncé vendredi qu’il avait décidé de procéder à de nouvelles inspections sur ses moteurs Trent 1000 Package C, qui équipent les 787 de Boeing, lequel a réagi en assurant que sa production actuelle n'était pas touchée. Rolls-Royce a ajouté que les coûts totaux seraient plus élevés que ceux communiqués en mars, sans donner plus de précisions. Le groupe avait alors prévenu que les actions à mener pour résoudre ces difficultés dureraient jusqu’en 2020 et auraient un impact financier pour 2018 évalué à 340 millions de livres (395 millions d’euros).
Safran est entré au capital de la start-up française Turbotech, spécialisée dans les turbomoteurs pour l’aviation légère. L'équipementier aéronautique a opéré via Safran Ventures, son fonds de capital-risque, aux côtés de Go Capital lors d’un tour de table de 3 millions d’euros. Fondée par d’anciens salariés de Safran, Turbotech veut commercialiser en 2019 une solution de propulsion hybride destinée à l’aviation générale, aux drones lourds et à la mobilité aérienne.