BAE Systems a remporté un contrat de 35 milliards de dollars australiens (22,2 milliards d’euros) avec la marine de guerre australienne à laquelle le groupe de défense britannique livrera des frégates de lutte anti-sous-marine, a annoncé hier le gouvernement australien. Les neuf bâtiments, conçus par BAE et construits en Australie par les chantiers navals publics ASC Shipbuilding, doivent renforcer les capacités navales militaires du pays pour les décennies à venir, a ajouté le gouvernement australien. BAE a remporté le marché aux dépens de Fincantieri et de l’espagnol Navantia.
BAE Systems a remporté un contrat de 35 milliards de dollars australiens (22,2 milliards d’euros) avec la marine de guerre australienne à laquelle le groupe de défense britannique livrera des frégates de lutte anti-sous-marine, a annoncé jeudi le gouvernement australien. Les neuf bâtiments, conçus par BAE et construits en Australie par les chantiers navals publics ASC Shipbuilding, doivent renforcer les capacités navales militaires du pays pour les décennies à venir, a ajouté le gouvernement australien. BAE a remporté le marché aux dépens de Fincantieri, dont l’action perd 3,4% en Bourse de Milan, et de l’espagnol Navantia.
Arianespace n’anticipe plus que 11 lancements cette année, revoyant ainsi à la baisse sa prévision, faite début janvier, d’un total de 14, ce qui aurait constitué un record, a déclaré aujourd’hui Stéphane Israël, PDG d’Arianespace, en marge d’un salon dédié aux télécommunications à Singapour. Avec 11 lancements, la filiale à 74% d’Ariane Group, coentreprise à parité entre Airbus et Safran, ferait aussi bien qu’en 2017.
Neuf pays européens dont l’Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni ont signé lundi la lettre d’intention de l’initiative européenne d’intervention (IEI) prônée par Paris pour porter une approche novatrice de la défense hors des dispositifs de l’UE. Par l’IEI, la France ambitionne de doter les Européens d’une capacité d’action et de prévention autonome de l’UE, pour des conflits mais aussi des crises humanitaires ou environnementales, en mutualisant la planification militaire, le soutien aux opérations, l’anticipation et le renseignement.
Thales et Microsoft ont annoncé hier un partenariat pour le développement d’une solution commune de «cloud» pour les forces armées, illustrant le rapprochement croissant entre les secteurs de la défense et de la technologie. L'équipementier français et le géant de la Silicon Valley précisent que leur solution commune reposera sur la plate-forme Azure Stack de Microsoft, qui sera «parfaitement cybersécurisée et adaptée par Thales aux contraintes de résilience militaires». Cette annonce a été faite au salon Eurosatory de défense et de sécurité, qui se tient cette semaine au nord de Paris.
Thales et Microsoft ont annoncé mardi un partenariat pour le développement d’une solution commune de «cloud» pour les forces armées, illustrant le rapprochement croissant entre les secteurs de la défense et de technologie. L'équipementier français et le géant de la Silicon Valley précisent dans un communiqué que leur solution commune reposera sur la plate-forme Azure Stack de Microsoft, qui sera «parfaitement cybersécurisée et adaptée par Thales aux contraintes de résilience militaires».
Airbus a annoncé qu’il prendra au 1er juillet le contrôle du programme C Series de Bombardier, ce qui devrait permettre à l’avionneur européen de mettre sa force de frappe commerciale et sa capacité à réduire les coûts au service du programme canadien. Bombardier détiendra environ 31% du programme, tandis qu’Investissement Québec, la branche d’investissement de la province de Québec, verra sa participation ramenée à 19%. En octobre dernier, Airbus a accepté de prendre pour un dollar symbolique une participation majoritaire dans le C Series.
Airbus a annoncé qu’il prendra au 1er juillet le contrôle du programme C Series de Bombardier, ce qui devrait permettre à l’avionneur européen de mettre sa force de frappe commerciale et sa capacité à réduire les coûts au service du programme canadien. Bombardier détiendra environ 31% du programme, tandis qu’Investissement Québec, la branche d’investissement de la province de Québec, verra sa participation ramenée à 19%.
HorizonX, la filiale de capital-risque de Boeing, continue sa rapide expansion avec un sixième investissement cette année. HorizonX va participer à une levée de capital de Kittyhawk, un spécialiste du drone dirigé par l’ancien directeur de GoogleX Sebastian Thrun. Les deux sociétés ont déjà un partenariat centré sur la gestion des vols de drones. L’investissement intervient alors que le régulateur américain de l’aéronautique, la FAA, cherche à imposer des réglementations face à la croissance rapide du secteur.
L’avionneur Boeing, qui a reçu des commandes d’Iran Air et d’Aseman Airlines, deux compagnies iraniennes, pour un montant total de 20 milliards de dollars, ne livrera pas ces appareils après le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, a indiqué hier à l’AFP un porte-parole. «Pour être clair sur les commandes, nous n’avons encore livré aucun appareil à l’Iran et vu que nous n’avons plus de licence pour commercer avec l’Iran, nous ne livrerons aucun appareil» à Téhéran, a affirmé par courriel ce porte-parole.
L’avionneur européen Airbus a annoncé hier avoir reçu 111 commandes nettes et effectué 223 livraisons d’appareils entre début janvier et fin mai. Sur le seul mois de mai, les prises de commandes ont ralenti à 25 commandes d’avions commerciaux, tandis que 51 appareils ont été livrés, mais aucun A380, a précisé Airbus dans un communiqué. La plus grosse commande a émané d’un client dont Airbus n’a pas révélé le nom, portant sur 15 A350-900, dont le prix catalogue est d’en moyenne 317,4 millions de dollars (environ 271,3 millions d’euros) par appareil.
Thales, qui organisait aujourd’hui une journée investisseurs, vise entre 11% et 11,5% de marge opérationnelle en 2021, contre 9,8% l’an passé, grâce à l’amélioration de sa compétitivité, notamment dans le transport, sans compter le projet d’acquisition du spécialiste de la sécurité numérique Gemalto qu’il compte boucler au second semestre. Sur la base de son périmètre actuel, le groupe de défense prévoit aussi une croissance organique de 3% à 5% de son chiffre d’affaires sur la période 2018-2021, en surperformant l’ensemble de ses segments de marché.
Moins frileux qu’Autodis, Delachaux franchit le pas de l’introduction en Bourse. L’équipementier ferroviaire, portuaire et aéronautique fera son retour sur Euronext Paris le 15 juin prochain, sept ans après avoir quitté la Bourse. Soucieux de réussir cette cotation, Delachaux n’a pas été trop gourmand en termes de valorisation. Ses titres seront proposés dans une fourchette de 18,50 euros et 22,50 euros par action. Soit une capitalisation attendue entre 880 millions d’euros et 1,05 milliard d’euros, pour une valeur d’entreprise de 1,31 à 1,48 milliard. Sa valorisation ressort ainsi entre 10 et 12 fois son Ebitda 2017, contre 15 fois pour le suédois Alimak ou 18 fois pour l’américain Wabtec, qui vient de fusionner avec le pôle transport de GE.
La France et l’Ukraine ont signé un accord portant sur l’acquisition de 55 hélicoptères Airbus pour un montant «pouvant atteindre jusqu'à 555 millions d’euros», annonce le ministère des Finances. «Une partie des appareils était jusqu’alors détenue par l’Etat [français, ndlr] et l’autre partie concerne des appareils neufs», précise Bercy. Ces hélicoptères seront utilisés par Kiev pour l’exercice de missions de sécurité civile. Le projet prévoit la création d’un centre de maintenance et de formation en Ukraine. Paris soutiendra l’opération par des garanties publiques et un prêt du Trésor. Cet accord doit encore être ratifié par le parlement ukrainien.
Le ministère de l’Economie et des Finances a annoncé mardi que la France et l’Ukraine avaient signé un accord intergouvernemental portant sur l’acquisition de 55 hélicoptères Airbus pour un montant «pouvant atteindre jusqu'à 555 millions d’euros». «Une partie des appareils était jusqu’alors détenue par l’Etat et l’autre partie concerne des appareils neufs», précise Bercy.
L’équipementier aéronautique a inauguré hier à Toulouse sa nouvelle usine de production de pièces élémentaires métalliques, qui doit lui permettre de renforcer sa compétitivité. Investissement stratégique du plan Transformation 2020, cette usine digitalisée et connectée de 6.000 mètres carrés combine automatisation et procédés novateurs, qui s’appuient notamment sur l’Internet des objets, en vue de réduire les cycles de production, de trois mois à trois semaines. Partenaire de la «French Lab», l’usine, dont l’investissement atteint les 37 millions d’euros pour la première phase, rassemble une centaine de salariés.
L'équipementier aéronautique a inauguré aujourd’hui à Toulouse sa nouvelle usine de production de pièces élémentaires métalliques qui doit permettre au leader mondial des meubles avioniques et des portes d’avions de renforcer sa compétitivité après plusieurs années de turbulence financière. Investissement stratégique du plan Transformation 2020, cette usine digitalisée et connectée de 6.000m2 combine automatisation et procédés novateurs, qui s’appuient notamment sur l’Internet des objets, avec pour objectif de réduire les cycles de production, de trois mois à trois semaines.
L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a affirmé mardi que des subventions de l’Union européenne versées à Airbus continuaient d'être illégales, un verdict final qui autorise les Etats-Unis à appliquer des sanctions commerciales qui pourraient atteindre plusieurs milliards de dollars selon Washington. Dans un document, l’instance d’appel de l’Organe de règlement des différends (ORD) de l’OMC démontre que «l’Union européenne et certains Etats membres ne se sont pas conformés aux recommandations et décisions de l’ORD» dans ce litige opposant Bruxelles à Washington depuis 2004.
Airbus a annoncé le départ de son directeur financier, Harald Wilhelm, 52 ans, en même temps que celui de Tom Enders, actuel président exécutif d’Airbus. Le groupe avait dit mi-décembre que Tom Enders ne briguerait pas de troisième mandat après avril 2019. Ce départ fera suite à ceux de Fabrice Brégier, le patron d’Airbus Commercial, en février, du responsable de la stratégie Marwan Lahoud début 2017, ainsi que ceux du directeur commercial John Leahy et du directeur de la technologie Paul Eremenko.