Boeing prévoit que les besoins en services aéronautiques au Moyen-Orient atteindront 745 milliards de dollars (660 millions d’euros) jusqu'à 2037, pour accompagner la croissance du trafic de passagers et de fret dans cette région du monde, a indiqué lundi le constructeur aéronautique américain. Selon Boeing, le Moyen-Orient aura besoin de près de 3.000 nouveaux avions commerciaux au cours des 20 prochaines années. Il devrait recruter près de 218.000 personnes, dont 60.000 pilotes, 63.000 techniciens et 95.000 employés de cabine.
Boeing prévoit que les besoins en services aéronautiques au Moyen-Orient atteindront 745 milliards de dollars (660 millions d’euros) sur la période allant jusqu'à 2037, pour accompagner la croissance du trafic de passagers et de fret dans cette région du monde, a indiqué ce lundi le constructeur aéronautique américain. Selon Boeing, le Moyen-Orient aura besoin de près de 3.000 nouveaux avions commerciaux au cours des 20 prochaines années, ce qui multipliera par plus de trois la flotte existante de la région.
Florence Parly et son homologue allemande, Ursula von der Leyen, ont lancé, mercredi, le système de combat aérien du futur (Scaf), qui va remplacer les chasseurs Rafale et Eurofighter d’ici à 2040. Un contrat de 65 millions d’euros financé à parts égales par Paris et Berlin sur deux ans a été notifié à Dassault Aviation et Airbus. Un projet de prototype devrait être lancé cet été, sous l'égide de Dassault, en vue d’un premier vol de démonstration vers 2025-2027. Les ministres ont scellé l’alliance entre Safran et l’allemand MTU Aero Engines, qui se répartiront la fabrication des pièces du moteur. Paris a aussi annoncé un programme d'études en amont pour Safran, de 115 millions d’euros, sur les pièces les plus sensibles de ces moteurs.
Le constructeur européen de turbopropulseurs ATR a annoncé aujourd’hui avoir signé 52 commandes fermes d’appareils en 2018, soit une baisse de plus de moitié par rapport à l’année précédente (113 unités). L’avionneur, détenu à parité par Airbus et l’italien Leonardo, a livré 76 appareils - non loin de son objectif de 80 appareils produits chaque année - ce qui lui a permis de réaliser un chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros, stable par rapport à l’année précédente.
Le titre Boeing clôturait en hausse mercredi, après des résultats au-delà des attentes. Il s’attend à une croissance de 10% de son chiffre d’affaires cette année, grâce aux commandes d’avions engrangées, jusqu’à 905 avions à livrer en 2019, après 806 l’an dernier. Pour 2019, Boeing table sur un bénéfice par action ajusté entre 19,90 et 20,10 dollars, au-delà du consensus FactSet de 18,46 dollars, et sur un chiffre d’affaires de 109,5 milliards à 111,5 milliards de dollars, contre un consensus de 107,3 milliards de dollars. Il prévoit de dégager une marge opérationnelle de 14,5 à 15% dans l’aviation commerciale, pour un chiffre d’affaires de 64,5 à 65,5 milliards de dollars. Sur la division défense, il vise un chiffre d’affaires de 27 milliards de dollars en milieu de fourchette.
Le titre Boeing progressait de plus de 5% en ouverture à Wall Street mercredi, après avoir annoncé des résultats financiers et des prévisions au-delà des attentes. Il s’attend à une croissance d’au moins 10% de son chiffre d’affaires cette année, grâce aux commandes d’avions engrangées - il prévoit de livrer jusqu'à 905 avions en 2019, après 806 appareils livrés l’an dernier.
L’allemand Rheinmetall, spécialisé dans l’armement et les équipements automobiles, a annoncé lundi qu’il allait lancer en Grande-Bretagne une coentreprise, dédiée à la conception et à la construction de véhicules militaires, avec le groupe britannique de défense BAE Systems. Dans le cadre de cet accord dont les détails financiers n’ont pas été précisé, Rheinmetall prendra une part de 55% dans l’activité de véhicules de combat de BAE Systems basée en Grande-Bretagne. La nouvelle entité, qui devrait être établie au premier semestre avec un effectif de quelque 400 personnes, s’appellera Rheinmetall BAE Systems Land.
L’allemand Rheinmetall, spécialisé dans l’armement et les équipements automobiles, a annoncé aujourd’hui qu’il allait lancer en Grande-Bretagne une coentreprise, dédiée à la conception et à la construction de véhicules militaires, avec le groupe britannique de défense BAE Systems. Dans le cadre de cet accord dont les détails financiers n’ont pas été précisé, Rheinmetall prendra une part de 55% dans l’activité de véhicules de combat de BAE Systems basée en Grande-Bretagne. La nouvelle entité, qui devrait être établie au premier semestre avec un effectif de quelque 400 personnes, s’appellera Rheinmetall BAE Systems Land.
Thales, aux côtés de Dassault Aviation et Safran, a été retenu par la Direction générale de l’armement pour contribuer au développement du standard F4 du Rafale. Dans le cadre du développement du standard F4, les ingénieurs et techniciens de Thales vont travailler à l’amélioration des capteurs et au développement de la connectivité de l’avion de combat français, offrant ainsi des performances plus étendues et des fonctionnalités opérationnelles nouvelles, a annoncé ce matin le groupe.
Dassault Aviation a confirmé lundi avoir reçu le contrat de développement d’une nouvelle version de son avion Rafale, baptisée F4, lors de la visite de Florence Parly, la ministre des Armées, à son usine de Mérignac. Sa validation est prévue pour 2024. Il comprendra des solutions de connectivité innovantes afin d’optimiser l’efficacité de l’avion dans le combat en réseau. Ce nouveau standard garantit également que le Rafale restera une référence crédible à l’export, indique le communiqué. «Ce standard, c’est (...) 1,9 milliard d’euros, pour notre industrie de défense et notre innovation», a chiffré la ministre des Armées, et 2.500 à 5.000 emplois directs et indirects à la clé.
Airbus vise une réduction «conséquente à deux chiffres» des coûts du programme de l’A220, alors qu’il accroît ses capacités de production pour répondre à la demande anticipée pour ce monocouloir. La majeure partie des réductions de coûts proviendrait de la chaîne logistique, Airbus disposant d’un grand pouvoir dans la négociations de pièces. Le consortium A220, qui comprend également Bombardier et le gouvernement du Québec, consacre 30 millions de dollars à l’agrandissement de son usine de production de Mirabel (Canada), et inaugurera cette semaine une nouvelle chaîne de montage en Alabama pour les compagnies aériennes américaines. A ce jour, le carnet de commandes de l’A220 s'élève à 537 appareils.
Dassault Aviation a annoncé lundi avoir reçu le contrat de développement d’une nouvelle version de son avion de combat Rafale, baptisée F4, à l’occasion de la visite de Florence Parly, la ministre des Armées, à son usine de Mérignac. Après les standards F1 (spécifique aux premiers avions de la Marine), F2 (capacités air-sol et air-air), F3 et F3R (polyvalence élargie), le standard F4 marque une nouvelle étape, indique le constructeur d’avions.
La société SpaceX d’Elon Musk, qui emploie plus de 6.000 personnes, va supprimer 10% de ses effectifs, selon le Los Angeles Times. SpaceX, qui travaille notamment pour la Nasa, n’a pas souhaité faire de commentaire sur les réductions d’effectifs, mais a indiqué dans un courriel que l’entreprise devait devenir plus «modeste» et que pour cela, elle devait se séparer d’une partie de ses salariés.
La mise en production de l'épais carnet de commandes va gonfler la génération de trésorerie du groupe. Mais sa redistribution risque d'être décalée dans le temps.
Le groupe Rafaut, spécialisé dans la mécanique aéronautique, va acquérir le groupe AEds auprès de ses fondateurs, Maurice Laffly et Jean-Christophe Bertolo, et d’ACE Management, Bpifrance Investissement et BNP Paribas Développement. Cette opération intervient quelques mois après l’acquisition du groupe Rafaut par HLD Europe, ACE Management et Etoile ID, associés à Jacques Rafaut et au management. Le groupe AEds fournit notamment les réservoirs pendulaires pour le Rafale et le Mirage 2000 et des éléments de circuits hydrauliques pour la gamme Airbus A330. Avec AEds, le groupe Rafaut devrait doubler son chiffre d’affaires annuel à environ 100 millions d’euros.
Le groupe Rafaut, spécialisé dans la mécanique aéronautique, va acquérir le groupe AEds auprès de ses fondateurs, Maurice Laffly et Jean-Christophe Bertolo, et d’ACE Management, Bpifrance Investissement et BNP Paribas Développement. Cette opération de croissance externe, qui intervient quelques mois après l’acquisition du groupe Rafaut par HLD Europe, ACE Management et Etoile ID, associés à Jacques Rafaut et au management, illustre la stratégie de développement que souhaitent mettre en œuvre les nouveaux actionnaires.
Boeing a livré 806 avions en 2018, un record annoncé mardi, qui lui permettrait de conserver pour une septième année consécutive son statut de premier constructeur mondial devant Airbus. Ce dernier publiera ses propres statistiques de livraisons et de commandes mercredi soir, mais il a déjà annoncé mardi avoir atteint son objectif de 800 appareils livrés. Boeing, en-deçà de son objectif de 810 à 815 unités, a gagné 3,80% en clôture à Wall Street. A Paris, Airbus a fini sur un gain de 3,7%. Boeing devrait compter 893 commandes nettes (hors annulations intervenues dans l’année). Airbus comptait 380 commandes nettes fin novembre, et a confirmé des accords portant sur 220 appareils supplémentaires.
Le chinois ICBC, spécialiste de la location d’avions, a confirmé une commande de 80 appareils de la famille A320 à Airbus, d’une valeur totale de 8,8 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros), selon l’agence Reuters. Les entreprises asiatiques de leasing ont multiplié les commandes de dernière minute à la fin de 2018, tel le japonais SMBC Aviation, qui a conclu un accord sur environ 65 appareils avec Airbus, ou China Aircraft Leasing (CALC), basée à Hong Kong, qui a acheté 50 737 MAX à Boeing. Airbus a recherché activement des contrats auprès des sociétés de location d’avions ces dernières semaines, pour tenter de réduire l'écart entre ses commandes et celles de son rival Boeing. A fin novembre, il affichait 380 commandes nettes pour 2018.
Le titre General Electric gagnait plus de 6% à la Bourse de New York alors que selon certains médias, le fonds d’investissement Apollo Global Management travaillerait sur une offre de reprise de General Electric Capital Aviation Services (Gecas), l’activité de location d’avions du conglomérat américain, qui pourrait valoir jusqu'à 40 milliards de dollars (35 milliards d’euros).
Le chinois ICBC, spécialiste de la location d’avions, a confirmé une commande de 80 appareils de la famille A320 à Airbus, d’une valeur totale de 8,8 milliards de dollars (7,7 milliards d’euros) au prix catalogue, annonçait ce lundi l’agence Reuters, citant des sources du secteur aéronautique. Les deux entreprises n’ont pas confirmé.