Le groupe européen a annoncé vendredi que sa division Airbus Defence and Space avait remporté un nouveau contrat évalué à 380 millions d’euros auprès de l’Agence spatiale européenne (ESA). Airbus Defence and Space a été désigné comme maître d’oeuvre de la nouvelle mission de surveillance de la température de surface des sols (LSTM) du programme Copernicus d’observation de la Terre de l’ESA. Le contrat comprend le développement d’un satellite LSTM, avec une option pour deux autres satellites.
Le groupe européen a annoncé ce vendredi que sa division Airbus Defence and Space avait remporté un nouveau contrat évalué à 380 millions d’euros auprès de l’Agence spatiale européenne (ESA). Airbus Defence and Space a été désigné comme maître d’oeuvre de la nouvelle mission de surveillance de la température de surface des sols (LSTM) du programme Copernicus d’observation de la Terre de l’ESA. Le contrat comprend le développement d’un satellite LSTM, avec une option pour deux autres satellites.
Philippe Petitcolin, le directeur général de Safran, a déclaré vendredi lors de la présentation des résultats de son groupe qu’Aubert & Duval, filiale d’Eramet, était un fournisseur critique pour le motoriste aéronautique et que Safran regardait son avenir «avec intérêt». Selon plusieurs médias, Airbus et Safran pourraient s’allier pour reprendre cette société spécialisée dans les matériaux à hautes performances, si Eramet décidait de s’en séparer. Eramet avait reconnu en juin 2020 étudier différentes options pour sa filiale.
Philippe Petitcolin, le directeur général de Safran, a déclaré vendredi lors de la présentation des résultats de son groupe qu’Aubert & Duval, filiale d’Eramet, était un fournisseur critique pour le motoriste aéronautique et que Safran regardait son avenir « avec intérêt ». Selon plusieurs médias, Airbus et Safran pourraient s’allier pour reprendre cette société spécialisée dans les matériaux à hautes performances, si Eramet décidait de s’en séparer.
Le constructeur aéronautique américain, qui n’a fourni aucune prévision, a publié mercredi une perte moins prononcée qu’attendu au titre du troisième trimestre, mais son chiffre d’affaires a davantage reculé que prévu. Hors éléments exceptionnels, sa perte par action a atteint 1,39 dollar, tandis que le consensus portait sur une perte de 2,35 dollars. Le chiffre d’affaires de Boeing a chuté de 29% à 14,14 milliards de dollars (11,98 milliards d’euros), contre 14,20 milliards de dollars prévus par le consensus des analystes. Cette baisse s’explique notamment par un plongeon de 56% des revenus de l’aviation commerciale, à 3,6 milliards.
Le constructeur aéronautique américain, qui n’a fourni aucune prévision, a publié ce mercredi une perte moins prononcée que s’y attendaient les analystes au titre du troisième trimestre, mais son chiffre d’affaires a davantage reculé que prévu. Hors éléments exceptionnels, sa perte par action a atteint 1,39 dollar, tandis que le consensus portait sur une perte de 2,35 dollars. Le chiffre d’affaires de Boeing a chuté de 29% à 14,14 milliards de dollars (11,98 milliards d’euros), contre 14,20 milliards de dollars prévus par le consensus. Cette baisse s’explique notamment par un plongeon de 56% des revenus de l’aviation commerciale, à 3,6 milliards.
Airbus a annoncé ce matin avoir été sélectionné par l’Agence spatiale européenne (ESA) pour le premier retour sur Terre d'échantillons prélevés sur la planète Mars. Le contrat porte sur un montant de 491 millions d’euros. La mission Mars Sample Return (MSR) est menée en commun par l’ESA et la NASA, son homologue américaine. Elle devrait s'étendre sur cinq ans.
Boeing a fait état mardi de trois nouvelles annulations de commandes pour son 737 MAX en septembre, ce qui porte le nombre total de commandes annulées, y compris celles où les acheteurs ont converti le MAX en un modèle différent, à 436 depuis le début de l’année. Le constructeur américain a dit avoir livré 11 avions le mois dernier, contre 25 un an plus tôt et 12 en août. Alors que Boeing pourrait obtenir le mois prochain une nouvelle autorisation de vol pour son 737 MAX aux Etats-Unis, la crise du transport aérien provoquée par la pandémie continue de freiner la demande aussi bien pour l’avionneur américain que pour son concurrent européen Airbus.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a autorisé mardi l’Union européenne à imposer des droits de douane sur 4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) d’importations en provenance des Etats-Unis en raison des aides publiques américaines à Boeing. Dans ce dossier qui dure depuis des années, l’OMC avait rendu en octobre dernier une décision similaire en faveur des Etats-Unis, les autorisant à appliquer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations en provenance de l’UE en raison de subventions accordées à Airbus. En réaction, le gouvernement français a déclaré que l’UE devrait sanctionner les Etats-Unis sur ce dossier. «En l’absence de solution négociée et tant que les sanctions américaines injustifiées sont maintenues, l’Union européenne devra exercer ses droits de sanctions». Pour sa part, Airbus a déclaré soutenir Bruxelles dans les actions qu’elle pourrait entreprendre.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a autorisé mardi l’Union européenne à imposer des droits de douane sur 4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) d’importations en provenance des Etats-Unis en raison des aides publiques américaines à Boeing.
Les principaux syndicats d’Airbus ont signé lundi l’accord majoritaire sur le plan de sauvegarde de l’emploi déclenché au début de l'été par l’avionneur européen, selon Reuters, qui cite des sources syndicales. Présenté en juillet pour faire face à une baisse d’activité de 40% liée à la pandémie, il prévoit la suppression de 4.200 postes en France dont 3.400 à Toulouse. Selon les syndicats, l’accord négocié avec la direction dans le cadre du processus d’information-consultation qui doit se terminer le 15 octobre permettra d'éviter des licenciements secs. Ils ont aussi signé lundi un accord portant sur l’activité partielle de longue durée (APLD). Ce dispositif mis en place par l'État et auquel la direction d’Airbus aura recours pour 30% de ses effectifs, essentiellement en production, permettrait selon elle d'éviter la suppression de 1.500 postes. La mise en oeuvre des deux accords est fixée au 1er janvier 2021.
Le groupe européen d’aéronautique et de défense Airbus a annoncé vendredi avoir livré 57 avions commerciaux en septembre, contre 71 à la même période un an plus tôt, et enregistré trois annulations de commandes. Depuis le début de l’année, les livraisons ont atteint 341 appareils, dont 282 avions de la famille A320, 18 A220s, neuf A330s et 32 A350s, a précisé l’entreprise dans un communiqué. Sur les trois premiers trimestres de 2020, Airbus a enregistré un total de 300 commandes nettes d’avions commerciaux, soit trois de moins qu’en août, contre 127 commandes nettes pour la période équivalente de 2019.
Boeing a estimé, mardi, à près de 200 milliards de dollars (170 milliards d’euros) sur une décennie l’impact négatif du coronavirus sur le marché aéronautique, un niveau correspondant à un peu plus de 18 mois de ventes avant la pandémie. L’avionneur américain a revu en baisse de 11% son estimation des ventes d’avions de ligne d’ici à 2029, à 18.350 appareils, tablant sur un marché de 8.500 milliards de dollars au total en incluant les services. Son concurrent Airbus a affirmé récemment qu’il n’était pas encore en mesure de livrer une nouvelle prévision en raison des multiples incertitudes pour le secteur.
Les travaux de certification du Boeing 737 MAX, cloué au sol depuis mars 2019 après deux accidents meurtriers, sont en cours de finalisation et une remise en service en Europe «d’ici à la fin de l’année» est envisagée, a déclaré aujourd’hui lors d’une conférence de presse Patrick Ky, patron de l’EASA (Agence européenne de la sécurité aérienne).
Latécoère a présenté ce matin un projet de transformation «pour assurer la pérennité de son activité et la poursuite de son développement» qui prévoit la suppression de 475 postes sur les 1.504 que comptait le groupe en France au 31 juillet 2020. « Il s’agit notamment d’adapter l’outil de production pour répondre aux enjeux stratégiques du groupe et assurer le maintien de son empreinte industrielle en France sur le long terme» dans un contexte de lente reprise du trafic aérien, explique le sous-traitant aéronautique dans un communiqué.
En signant la vente de 12 avions Rafale à la Grèce, le constructeur aéronautique arriverait parfaitement lancé pour empocher les contrats suisse et finlandais.
Airbus a fait état mardi de 370 commandes brutes d’avions depuis le début de l’année, au 31 août, et a dit avoir livré 284 appareils dans le même temps, soit un recul de 43% par rapport à la même période de l’année dernière. Après annulations, les commandes nettes s'établissent pour leur part à 303 appareils depuis le début de l’année. En 2019, Airbus avait livré 500 appareils de janvier à fin août. Sur le seul mois d’août 2020, l’avionneur européen a livré 39 appareils. Le carnet de commandes d’Airbus comprend 7.501 appareils à livrer, dont 524 A220, 6.091 appareils de la catégorie des A320, 319 A330, 558 A350 XWB, et neuf A380.
La France discute avec Dassault Aviation d’un éventuel ajustement du calendrier de la commande de 30 nouveaux avions Rafale alors que l’avionneur doit faire face aux conséquences de l'épidémie de coronavirus sur son activité. L’armée française a prévu de commander 30 nouveaux Rafale à l’horizon 2023 pour des livraisons devant s'étaler entre 2027 et 2030. «Ces 30 rafale nous allons les commander et nous allons voir comment nous pouvons adapter le mieux possible le calendrier de ces commandes afin que les chaînes de production de Dassault Aviation soient préservées, qu’il n’y ait pas d’interruption (...)», a déclaré la ministre des Armées Florence Parly sur Europe 1.