La Banque centrale européenne (BCE) a lancé vendredi à Frascati, en Italie, son nouveau système de paiement instantané baptisé TIPS. Ce dernier permet aux particuliers et aux entreprises en Europe de se transférer de l’argent en l’espace de quelques secondes et à tout moment de la journée. Seuls huit établissements - un français (BPCE), cinq espagnols et deux allemands - se sont pour l’instant associés au nouveau système. L’objectif de la BCE est aussi de contrer l’hégémonie des géants de la tech américains (PayPal, Amazon, Google...) ou chinois dans cette activité en Europe.
Parrainage. October, anciennement Lendix, a lancé l’opération « Grandir ensemble » afin d’attirer davantage de TPE et PME à emprunter sur sa plate-forme de crowdfunding. Cette initiative prend la forme d’une collaboration avec onze grands groupes (AccorHotels, Edenred, Arkéa, Engie…) qui emprunteront chacun symboliquement 100.000 euros à 2,5 % sur la plate-forme, permettant ainsi à leurs clients et fournisseurs d’accéder à des prêts via October à des conditions privilégiées. Ils pourront emprunter de 30.000 à 5 millions d’euros, à des taux de 2,5 % à 9 % pour des durées comprises entre 3 mois et 7 ans. Jusqu’à un million d’euros emprunté, ils seront exempts de frais de dossier. Des mini-sites dédiés à chaque entreprise seront créés à l’occasion.
La Confédération nationale des buralistes de France a annoncé la commercialisation de bitcoins et d’ethers dans plus de 3.000 établissements à compter du 1er janvier 2019. Réaction immédiate de la Banque de France, qui a démenti avoir signé la moindre convention autorisant la vente de cryptomonnaies. Selon les Décodeurs du Monde, les buralistes ne seront que des intermédiaires dans le cadre d’un partenariat commercial conclu entre une plate-forme française d’échange de cryptomonnaies et une société fournissant des terminaux de paiement. Des coupons de 50, 100 ou 250 euros, sur lesquels un code sera inscrit, serviront à échanger la valeur du ticket contre des unités de cryptomonnaies sur la plate-forme. Pendant ce temps-là, le bitcoin poursuit sa chute, à 3.487 dollars le 25 novembre (16.720 dollars en décembre 2017).
La néobanque britannique Revolut obtient des licences lui permettait d’opérer à Singapour et au Japon, où elle prépare un lancement au premier trimestre 2019, annonce-t-elle par communiqué. Elle compte aussi pouvoir se déployer aux Etats-Unis et au Canada dans les prochaines semaines. Elle annonce «plus de 50 000 personnes déjà enregistrées sur liste d’attente» dans la région. Le siège asiatique de Revolut sera installé à Singapour. Revolut prévoit notamment d’engager un operations manager en charge de l’expansion à Singapour. Au Japon, l’équipe locale de Revolut a déjà signé des partenariats avec Rakuten, Sompo Japan Insurance (SJNK) et avec Toppan, et prévoit de renforcer ses équipes conformité et opérationnelles.
La plate-forme de prêt aux PME, October (ex-Lendix) a annoncé mardi le lancement de ses activités aux Pays-Bas, avec pour directeur général sur place Luuc Mannaerts. La fintech, qui fonctionne avec un mix de prêteurs particuliers et d’investisseurs institutionnels, a déjà accordé plus de 240 millions d’euros de prêts à plus de 500 PME depuis 2014.
UFC-Que Choisir a annoncé porter plainte auprès du procureur de la République contre les sociétés de transferts d’argent Western Union et MoneyGram pour «pratiques commerciales trompeuses». Selon l’association de défense des consommateurs, le coût des transferts d’argent internationaux y sont 14% supérieurs à la moyenne européenne. Cela est dû à l’opacité sur la facturation des frais de change correspondant à la différence entre le taux de conversion de la devise sur les marchés et le taux appliqué par le prestataire, selon UFC-Que Choisir. Ces frais «représentent pourtant 26% du coût de l’ensemble des transactions.» Le total des frais de change cachés a atteint un montant de 110 millions d’euros en 2017.
UFC-Que Choisir a annoncé porter plainte auprès du procureur de la République contre les sociétés de transferts d’argent Western Union et MoneyGram pour « pratiques commerciales trompeuses ». L’association de défense des consommateurs signale ainsi que le coût des transferts d’argent internationaux sont 14% supérieurs à la moyenne européenne chez ces deux sociétés.
La plate-forme de prêt aux PME, October (ex-Lendix) annonce ce mardi le lancement de ses activités aux Pays-Bas. «Ces dernières années, October a accompagné avec succès des centaines de PME en France, en Espagne et en Italie dans leurs demandes de financement. Nous allons mobiliser maintenant les connaissances acquises pour aider les PME néerlandaises à se développer », déclare dans un communiqué Luuc Mannaerts, directeur général d’October aux Pays-Bas. La fintech, qui fonctionne avec un mix de prêteurs particuliers et d’investisseurs institutionnels, a déjà accordé plus de 240 millions d’euros de prêts accordés à plus de 500 PME depuis 2014.
Sous la pression de Bruxelles, Visa et Mastercard ont proposé de réduire le niveau des commissions payées par les commerçants pour les cartes de crédit présentées par des touristes non-européens qui voyagent dans l’Union européenne, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Ce niveau demeurera néanmoins plus élevé que pour des transactions intra-européennes et la proposition devra faire l’objet de nombreuses discussions.
Le réseau numérique dirigé par Daniel Sandmeier vient de signer un partenariat avec le fournisseur d'applications bancaires et fintech Multilateral AG.
La plate-forme de prêts October lance une opération de communication nommée « Grandir ensemble » afin d’attirer les PME clientes et fournisseurs de 11 grandes entreprises. AccorHotels, Adecco Group, Allianz France, Arkéa, Edenred, Engie, Iliad, JCDecaux, Suez, Unibail-Rodamco-Westfield et Webhelp vont chacun leur tour emprunter le montant symbolique de 100 000 euros sur October à un taux de 2,5% sur une période de deux ans.
Confiance. La fintech Loansquare est en train de valider (« beta testing ») la gestion via la Blockchain de crédit syndiqué avec Klépierre. Une première que cet échange, entre emprunteur et banques, des informations liées à la mise en place et la vie d’un crédit… L’avantage de faire passer ces documents sur une Blockchain privée tient à la sécurité et la confidentialité des échanges, ainsi qu’au caractère immuable des informations envoyées. Du coup, à partir des résultats de l’émetteur, le système peut faire des calculs automatiques, pour des covenants ou des waivers par exemple. La Blockchain gagne le monde du crédit avec, déjà, des expériences entre banques sur le marché secondaire des loans.
Ambition. Pour devenir le leader européen des services financiers aux entreprises qui exportent, IbanFirst vient de lever 15 millions d’euros auprès de Xavier Niel et des fonds de capital-risque Serena et Breega. Ces fonds serviront à la recherche et développement, au lancement de nouveaux services et au renforcement de la présence internationale d’IbanFirst. Cette année, la jeune entreprise a lancé la couverture en ligne garantissant un cours de change, les Iban personnalisés, l’agrégation de comptes externes et le tracking des paiements grâce à Swift GPI. Elle proposera bientôt l’accès à de nouvelles devises, le financement de créances, des placements de trésorerie et des solutions de change à terme plus élaborées.
Voilà que les banques et les grands distributeurs avancent à grand renfort d’investissements dans le paiement mobile, comme l’illustrent les expériences à grande échelle de Lyf Pay. Si les investisseurs se ruent sur les classes d’actifs de l’économie « réelle », on propose aux consommateurs de se détacher du passage en caisse et du ticket. Le digital s’impose à tous, y compris pour déclarer ses impôts, tant l’usage des outils informatiques est censé aller de soi. Notamment chez les jeunes. Or on a vu les difficultés des lycéens pour naviguer sur « Parcoursup », le site national d’orientation conçu pour être « intuitif ». Une étude CSA Research égratigne la part du mythe du tout internet : 21 % des citoyens abandonnant une démarche parce qu’il leur faut utiliser internet étaient, l’an dernier, des jeunes nés il y a une vingtaine d’années, en pleine gloire d’internet.
TransferWise a obtenu un compte de règlement en euros auprès de la Banque de Lituanie, ce qui lui permet d’accéder directement à l’infrastructure de paiement en euros. Les virements en euros se feront via son compte de règlement et seront instantanés grâce à l’adhésion au nouveau système de paiement SEPA Instant de la fintech spécialiste du transfert d’argent international à bas prix. Ce dernier rend possible des virements en quelques secondes, 24h/24 et 7j/7. En avril, TransferWise avait déjà annoncé détenir un compte de règlement auprès de la Banque d’Angleterre et être membre direct du FPS Payments Scheme (FPS).
Les bureaux de tabac français vont vendre des bitcoins à partir de 2019, via un accord avec une fintech française, Keplerk, selon Reuters. Les commerçants devront vendre aux clients un reçu permettant d’obtenir des bitcoins via un portefeuille électronique géré par Keplerk. Ils seront les premiers commerçants physiques au monde à vendre des bitcoins, affirme Keplerk. La Banque de France a indiqué ne pas superviser cette initiative. Elle déclarait hier qu'«aucune convention n’a été signée afin de permettre la vente de bitcoin dans les bureaux de tabac». «Aucun accord n’est par ailleurs discuté ni envisagé sur le sujet». La radio Europe 1 avait assuré qu’un accord avait été signé entre la Fédération des buralistes et la Banque de France pour autoriser la vente de cette monnaie virtuelle à compter du 1er janvier 2019.
TransferWise a annoncé mercredi avoir obtenu un compte de règlement en euros auprès de la Banque de Lituanie, ce qui lui permet ainsi d’accéder directement à l’infrastructure de paiement en euros. Les virements en euros se feront via son compte de règlement et seront instantanés grâce à l’adhésion au nouveau système de paiement SEPA Instant de la fintech spécialiste du transfert d’argent international à bas prix. Alors qu’il fallait environ un jour ouvrable pour que l’argent arrive à destination, ce dernier rend possible des virements en quelque secondes, 24h/24 et 7j/7.
La Banque de France a déclaré ce matin qu'«aucune convention n’a été signée afin de permettre la vente de bitcoin dans les bureaux de tabac», «contrairement à ce qui a été affirmé ce matin par certaines stations de radio, sans vérification préalable». «Aucun accord n’est par ailleurs discuté ni envisagé sur le sujet», ajoute le communiqué de l’institution.
La société de gestion Inter Invest Capital vient de céder sa participation dans Contextor, éditeur de logiciels de Robotic Process Automation (RPA), dans le cadre du rachat par SAP.