WhatsApp, qui appartient à Facebook, veut développer un modèle économique basé sur le transfert d’argent, selon le Financial Times. Depuis mai dernier, en Inde, un million de mobinautes testent de nouveaux services de paiement mobile via le service américain de messagerie mobile instantanée. WhatsApp Pay bénéficie du système sécurisé de paiements UPI, créé par le gouvernement indien, qui permet d’effectuer directement des transferts d’argent entre des utilisateurs de comptes bancaires, en temps réel. Pour WhatsApp, cela permet de récolter de nouvelles données utilisateurs, et d’y greffer de nouveaux services, affirme le FT. Depuis les débuts de ce test par WhatsApp, en février dernier, un million de transactions mensuelles environ ont été effectuées. Plus de 80% des PME en Inde et au Brésil disent déjà l’utiliser pour leurs activités.
La jeune pousse française, qui facilite la souscription d'une police d’assurance par les TPE grâce à un algorithme, veut atteindre 50.000 clients en 2019.
Visa a annoncé hier l’acquisition d’Earthport, une société britannique qui fournit des systèmes de paiements transfrontaliers. Le montant de l’opération s'élève à 198 millions de livres (220 millions d’euros), Visa offrant 30 pence par action Earthport, soit quatre fois le cours de clôture de la cible lundi. La société londonienne a estimé que la proposition de Visa était «juste et raisonnable» et qu’elle recommanderait à ses actionnaires d’accepter cette offre entièrement en numéraire. Earthport propose une alternative moins coûteuse aux systèmes de paiements traditionnels en supprimant les intermédiaires lors des transferts d’argent entre les banques et les entreprises.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a soumis jeudi à consultation publique le fruit de ses réflexions «sur les enjeux du développement de l’intelligence artificielle dans le secteur financier.» L’ACPR souhaite «encourager cette réflexion afin d’accélérer le processus d’intégration des techniques d’intelligence artificielle au sein du secteur», précise un communiqué de la tutelle, qui a publié sur son site un document de 37 pages. Les commentaires sont ouverts jusqu’au 28 février.
L’action de la fintech a plongé en raison de la publication de mauvais résultats semestriels et de l’inquiétude autour de possibles défauts sur prêts liés au Brexit.
La start-up américaine spécialisée dans les cryptomonnaies ConsenSys risque de licencier 60% de ses salariés, selon le site spécialisé The Verge. Elle emploie actuellement 1.200 salariés, la plupart étant dans un incubateur de start-up. Elle était jusqu'à présent dans 29 pays. A l’origine d’un logiciel de cryptomonnaies, elle avait été créée par Joseph Lubin, un des plus gros détenteurs de la cryptomonnaie ether. Il y a quinze jours, la start-up avait déjà licencié 13% de ses effectifs. Comme beaucoup de start-up du secteur, ConsenSys a souffert de la déroute des marchés des cryptomonnaies, le Bitcoin ayant perdu 40% depuis début novembre.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a soumis jeudi à consultation publique le fruit de ses réflexions «sur les enjeux du développement de l’intelligence artificielle dans le secteur financier.» L’ACPR souhaite «encourager cette réflexion afin d’accélérer le processus d’intégration des techniques d’intelligence artificielle au sein du secteur», précise un communiqué de la tutelle, qui a publié sur son site un document de 37 pages. Les commentaires sont ouverts jusqu’au 28 février.
Le spécialiste britannique de la finance participative, Funding Circle, a chuté jusqu’à 26% en bourse ce jeudi. À la mi-journée, l’action était toujours en baisse de 21,78%. Cette plongée est due aux inquiétudes exprimées par les analystes de Citigroup sur la «détérioration du crédit» de Funding Circle. Les peurs autour du Brexit expliquent aussi la perte de confiance des investisseurs qui craignent une augmentation du risque de défaut de paiement.
« Les régulateurs devraient interdire les cryptomonnaies pour protéger l’épargne de particuliers. Je suis personnellement surpris qu’ils n’aient pas sévi davantage. »
Effet réseau. Revolut a obtenu une licence de banque spécialisée et une licence d’émetteur de monnaie électronique auprès de la Banque centrale de Lituanie, ce qui lui permettra de commercialiser du crédit (d’abord sous forme de découvert) et de l’épargne, mais aussi de bénéficier du fonds de garantie des dépôts européen jusqu’à 100.000 euros par client. Orange Bank a présenté son coach financier intégrant l’agrégation de comptes, la catégorisation des dépenses, le rapatriement des factures, des alertes intelligentes et l’accès à un comparateur. Il sera disponible au premier semestre 2019. Lydia s’allie à Banque Casino pour proposer un prêt instantané dans l’application de paiement, de 100 à 1.000 euros remboursables en trois mois et dont le client dispose à sa guise, sans avoir à fournir les justificatifs habituels liés à l’octroi d’un crédit à la consommation. Enfin, GooglePay ouvre en France le paiement sans contact mobile pour les clients de Boursorama, Revolut, N26, Lydia, Ticket Restaurant (Edenred) et Boon, une application de paiement mobile.
Trading. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a donné un agrément de gestionnaire alternatif (AIFM) à Napoleon AM. Accompagnée dans sa démarche par le conseil Reinhold & Partners, la filiale de Napoleon Crypto investira notamment des fonds « automatisés » sur 10 stratégies quantitatives « long only » ou « long/short » au travers de futures sur crypto-monnaies ou crypto-actifs. Fondée par Arnaud Dartois, Jean-Charles Dudek et Stéphane Ifrah, Napoleon Crypto s’est financée via une ICO (initial coin offering) ayant permis de lever l’équivalent de 10 millions d’euros en février. Les tokens initialement obtenus par les 5.600 acheteurs donnent le droit d’utiliser l’information financière sur l’une des stratégies modélisées et/ou de « sous-licencier » cette propriété intellectuelle contre une part des « performance fees » sur le fonds correspondant à cette stratégie.
L’ancienne ministre de la Culture, Fleur Pellerin, est soupçonnée de «prise illégale d’intérêts» dans le cadre d’investissements avec son fonds Korelya Capital destiné à aider des start-up du numérique, selon un rapport de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), publié mercredi au Journal Officiel. Il est reproché à l’ancienne secrétaire d’Etat et ministre d’avoir noué des contrats avec la société Naver Corp, poids lourd du web sud-coréen, qui a été un de ses interlocuteurs lorsqu’elle était au gouvernement. Récemment, le fonds Korelya Capital a notamment mené, avec 20 millions d’euros, la dernière levée de capitaux du groupe Bitfury, spécialisé dans la vente de matériel lié aux cryptomonnaies.
L’ancienne ministre de la Culture, Fleur Pellerin est soupçonnée de « prise illégal d’intérêts » dans le cadre d’investissements avec son fonds Korelya Capital dédié à l’aide des start-up du numérique, selon un rapport de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) publié ce mercredi au Journal Officiel.
Nalo,le robo-advisorspécialisé dans la gestion de plusieurs projets au sein d’un contrat d’assurance-vie, a levé 2 millions d’euros auprès de 67 investisseurs. Ce premier tour de table a réuni des acteurs de la gestion de patrimoine, des investisseurs professionnels et des clients. Fondée par Guillaume Piard, ancien banquier d’investissement, et Hugo Bompard, statisticien économiste, la société qui propose le service Nalo s’est lancée en juillet dernier et accueille déjà des clients ayant placé plus de 250.000 euros. Nalo, qui a signé un partenariat commercial avec Generali, vise le milliard d’euros sous gestion d’ici cinq ans.
Le groupe ne donnera pas suite aux avances dont il a été l'objet, notamment de la part de Natixis. Il présentera un nouveau plan stratégique avant le 30 juin.
Nalo,le robo-advisorspécialisé dans la gestion de plusieurs projets au sein d’un contrat d’assurance-vie, a levé 2 millions d’euros auprès de 67 investisseurs. Ce premier tour de table a réuni des acteurs de la gestion de patrimoine, des investisseurs professionnels et des clients. Fondée par Guillaume Piard, ancien banquier d’investissement, et Hugo Bompard, statisticien économiste, la société qui propose le service Nalo s’est lancée en juillet dernier et accueille déjà des clients ayant placé plus de 250.000 euros.
Finance Innovation et le B612, incubateur accélérateur de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes, viennent d’annoncer un partenariat. L’ambition est de renforcer l’écosystème fintech et insurtech dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et d’accompagner les startuplocales dans leur développement. Les fintech accompagnées par Le B612 bénéficieront ainsi des synergies entre la région et la capitale à travers la mise à disposition du réseau de partenaires et d’experts animé par Finance Innovation et la mise en place d’un dispositif de labellisation propre à la région. Le B612 accueillera ainsi la première cérémonie officielle de remise des Labels Finance Innovation lyonnais en juin 2019. «Ce partenariat est stratégique pour Le B612 et pour tous les acteurs fintech de la région. Nous avons à cœur d’animer cet écosystème en mettant en lumière les projets à forte valeur ajoutée au service de la croissance et de l’emploi en région. Orchestrer ces comités de labellisation FinTech à Lyon est de plus une réelle opportunité pour nous d’identifier les pépites de demain et de les accompagner au mieux dans leur développement», pour Cédric Nieutin, directeur du B612. «Depuis sa création par l’Etat français en 2007, Finance Innovation a soutenu la croissance d’un vivier de plus de 600 fintechet a toujours eu à cœur de contribuer à l’essor de startups issues de l’ensemble des région françaises. Cette volonté s’est notamment concrétisée cette année à travers le lancement du « fintech Tour », un tour des 13 Métropoles french tech réunissant l’ensemble des acteurs locaux de la fintech», précise le pôle de compétitivité dans un communiqué.
Les créateurs de Basis, un projet de cryptomonnaie qui a levé en avril 133 millions de dollars (117 millions d’euros), ont annoncé jeudi son abandon et la restitution des fonds aux investisseurs, en raison de futures contraintes réglementaires. Le projet lancé par la start-up américaine Intangible Labs ambitionnait de créer un «stablecoin», un nouveau type de cryptomonnaie dont le prix reste stable. Parmi les participants au tour de table figuraient notamment GV (branche de capital-risque de Google), le fonds Andreessen Horowitz de la Silicon Valley, et le fonds Bain Capital Ventures, et l’ancien gouverneur de la Réserve fédérale Kevin Warsh. La Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de Wall Street, avertit depuis juillet 2017 que les cryptomonnaies pourraient relever de ses compétences.
C’est le nombre de banques – dont BNP Paribas et la Société Générale – testant avec Swift la prévalidation des paiements GPI (Global Payments Initiative) : « Avant que le paiement soit initié, les banques échangent en temps réel, via des API, des informations pour éviter frictions et rejets », explique Arnaud Delehaye, directeur de Swift France. Une première phase pilote a été lancée en octobre 2018. Ce développement répond à une demande prioritaire des banques : la prévalidation doit faire baisser leurs coûts en augmentant leur taux de STP (straight through processing) et l’efficacité du traitement des paiements.
La Matmut a annoncé mercredi avoir noué un partenariat avec Swave, la plateforme Fintech opérée par Paris&Co, l’agence de développement économique et d’innovation de Paris. Le groupe participera en tant que spécialiste de l’assurance-dommage au pilotage de la plateforme à travers notamment le programme d’open innovation. La Matmut rejoint ainsi la Société Générale, NewAlpha AM, le Crédit Municipal de Paris, Exton Consulting, Mastercard et le Groupe Casino.