Le groupe bancaire Arkéa vient deprendre une participation minoritaire au capital de Pytheas Capital Advisors, une fintech spécialisée dans le conseil en investissements financiers. Cette dernière développe une solution de reverse factoring qui permet aux entreprises clientes de réduire leurs délais de paiement auprès de leurs fournisseurs. Le reverse factoring, ou affacturage inversé, est une solution de financement qui permet aux entreprises d’améliorer et sécuriser leurs relations fournisseurs et d’assurer leurs approvisionnements. Le client propose à son fournisseur le financement de ses créances pour en percevoir, plus rapidement, le règlement via une société d’affacturage. Dans un contexte où la réglementation sur les délais de paiement s’est fortement durcie, le reverse factoring constitue une alternative au crédit court terme qui impacte négativement le bilan du fournisseur et entrave son développement. Créée en 2013, Pytheas Capital Advisors, conseil en investissements financiers (CIF), s’est spécialisée dans la structuration de solutions de financement alternatives, en concevant notamment une solution de reverse factoring basée sur un fonds de titrisation, 100 % dématérialisée.Arkéa rejoint, au capital de Pytheas Capital Advisors, les investisseurs historiques : Cedrus Partners, RTFS Investment et BTW Capital Management. «Grâce à l’investissement d’Arkéa, Pytheas Capital Advisors va poursuivre son développement en bénéficiant des expertises et synergies proposées par le groupe bancaire. Pytheas Capital Advisors travaille déjà depuis plusieurs mois avec Schelcher Prince Gestion, filiale d’Arkéa, pour structurer sa solution de reverse factoring et construire des fonds monétaires à forte valeur ajoutée», explique le groupe bancaire dans un communiqué.
Younited Creditétend ses activités de crédit à la consommation en ligne au B2B. La plate-forme, spécialisée dans le prêt aux particuliers, mettra à la disposition des acteurs bancaires traditionnels, des assureurs ou des opérateurs de téléphonie mobile ses technologies propriétaires, afin qu’ils puissent aussi proposer du crédit à la consommation sur leurs sites. Parmi ses nouveaux partenaires figurent notamment Bpifrance, la néobanque N26 et l’opérateur Iliad-Free. La fintech est présente dans 6 pays et réalise 40% de ses volumes de prêts hors de France.
Arkéa a annoncé avoir pris une participation minoritaire au capital de Pytheas Capital Advisors, une fintech qui développe une solution de reverse factoring basée sur un fonds de titrisation. La banque rejoint ainsi au capital les investisseurs historiques Cedrus Partners, RTFS Investment et BTW Capital Management. Pytheas Capital Advisors travaille déjà depuis plusieurs mois avec Schelcher Prince Gestion, filiale d’Arkéa, pour structurer sa solution de reverse factoring et construire des fonds monétaires, a ajouté la banque. Créée en 2013, Pytheas Capital Advisors dispose d’un statut de conseil en investissements financiers (CIF).
Arkéa a annoncé avoir pris une participation minoritaire au capital de Pytheas Capital Advisors, une fintech qui développe une solution de reverse factoring basée sur un fonds de titrisation. La banque rejoint ainsi au capital les investisseurs historiques Cedrus Partners, RTFS Investment et BTW Capital Management.
La néobanque allemande N26 a annoncé ce mardi vouloir atteindre 2 millions de clients en France d’ici la fin de l’année 2019, à l’occasion du Paris Fintech Forum. « Nous sommes la néobanque à la plus forte croissance en France. Nous doublons notre nombre de clients tous les 8 mois », explique à L’Agefi Maximilian Tayenthal, co-fondateur et directeur financier de N26.
Younited Creditannonce ce mardi l’extension de ses activités de crédit à la consommation en ligne au B2B. La plate-forme, spécialisée dans le prêt aux particuliers, mettra désormais à la disposition des acteurs bancaires traditionnels mais aussi des assureurs ou des opérateurs de téléphonie mobile, ses technologies propriétaires, conçues par ses 90 ingénieurs, afin qu’ils puissent à leur tour proposer du crédit à la consommation sur leurs sites.
Mastercard a montré son intérêt pour le rachat de la société britannique Earthport, spécialisée dans les paiements transfrontaliers, en renchérissant sur Visa. Mastercard a, en effet, mis sur la table une offre de 233 millions de livres (269 millions d’euros), soit un montant 10% plus élevé que l’offre de Visa qui s’élevait à 198 millions de livres (228 millions d’euros). Trois actionnaires majeurs, Miton Asset Management, Lombard et Hank Uberoi, qui détiennent en tout 13% du capital d’Earthport ont soutenu l’offre de Mastercard dans une lettre.
Les fonds collectés par les plates-formes de financement participatif ont progressé de 20% en 2018, contre 44% en 2017. Un signe de la maturité du marché selon les experts du secteur.
La Banque Postale a annoncé le lancement de platform58, son incubateur fintech et assurtech. «Il accueillera dès le 1er février 2019 des start-up en phase d’amorçage, sans prise de participation, dans un espace de 3.200 m² au cœur de Paris [rue de la Victoire dans le 9e arrondissement, NDLR] entièrement dédié à l’innovation», indique la filiale de services financiers de La Poste. Ce bâtiment héberge également Ma French Bank, la banque en ligne de La Banque Postale. Platform58 prévoit de sélectionner 10 start-up par an maximum. A l’issue d’une première sélection, 7 start-up parmi les 235 identifiées ont été retenues pour intégrer le programme d’incubation : Cashbee, Kriptown, Leocare, Rendement Locatif, Softlaw, Unkle et Yeswehack.
La Banque Postale a annoncé le lancement de platform58, son incubateur fintech et assurtech. « Il accueillera dès le 1er février 2019 des start-up en phase d’amorçage rigoureusement sélectionnées, sans prise de participation dans un espace de 3.200 m2 au cœur de Paris '(rue de la Victoire dans le 9ème arrondissement, NDLR) entièrement dédié à l’innovation », indique la filiale de services financiers de La Poste. Ce bâtiment héberge également Ma French Bank, la banque en ligne de la Banque Postale.
Les fonds collectés par les plate-formes de financement participatif ont progressé de 20% en 2018, pour atteindre 402 millions d’euros, selon le baromètre annuel du crowdfunding établi par KPMG et l’association Financement Participatif France divulgué ce matin. Le rythme de croissance a toutefois ralenti puisqu’en 2017, la collecteavait augmenté de 44%.
Emergence. eZyness, l’établissement de paiement et de monnaie électronique de La Banque Postale, a sélectionné le core banking system de TagPay pour offrir à sa clientèle d’entreprises de nouveaux services de paiement accessibles via des API (interfaces de programmation) : encaissement pour compte de tiers pour les commerçants, les entreprises ou les places de marché, gestion de la monnaie électronique pour les cagnottes, par exemple. D’autres projets sont en cours de développement. En retenant TagPay, La Banque Postale se dote d’un partenaire solide pour progresser dans la digitalisation des paiements. TagPay, fondé en 2005, est présent dans une trentaine de banques de plus de 20 pays émergents, comme YUP, l’application bancaire de Société Générale déployée dans plusieurs pays africains. Société Générale fait d’ailleurs partie des actionnaires de TagPay.
Autonomie. Actionnaire de référence à 49 % depuis 2014, Amundi a annoncé avoir porté à 100 % sa détention d’Anatec, qui développe sous la marque WeSave une plateforme numérique de conseil automatisé d’épargne. Les modalités de la transaction restent confidentielles. La fintech conservera, assure le géant de la gestion d’actifs, son autonomie opérationnelle et commerciale. Le cofondateur Jonathan Herscovici, « entrepreneur dans l’âme » de son propre aveu, quitte la société, qui sera dirigée par l’autre cofondateur Zakaria Laguel et par Gaëtan Hoquidant, précédemment directeur des opérations de Fund Channel, coentreprise entre Amundi et BNP Paribas AM à Luxembourg. La manœuvre de montée au capital doit permettre selon son actionnaire à Anatec de « soutenir sa croissance rapide en France et d’amorcer une nouvelle phase de croissance à l’international ».
De nombreux établissements financiers en conviendront, on ne plaisante pas avec le blanchiment. Mais la sphère financière n’est pas la seule concernée, surtout depuis que les jeux en ligne émettent leur propre monnaie virtuelle. Ainsi, Fortnite, qui réunit plus de 200 millions de gamers dans le monde, serait devenu un outil de blanchiment. Des cybercriminels utiliseraient des numéros de cartes bancaires volées pour acheter des V-bucks, la monnaie de Fortnite (photo), avant de les revendre sur le dark web. Des spécialistes en cybersécurité ont découvert que de telles opérations étaient réalisées en chinois, en russe, en espagnol, en arabe et en anglais, et d’autres ont identifié 53.000 arnaques liées au jeu entre septembre et octobre derniers. Epic Games, l’éditeur de Fortnite, ne semble pas pressé de réagir. Il faut dire que le jeu a généré 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2018.
Racheté en 2017 par Tikehau Capital, Credit.fr mène cette fois-ci l’offensive. La plate-forme de prêts en ligne aux PME a annoncé mercredi l’acquisition de Homunity, spécialisée dans le crowdfunding immobilier en France, pour un montant non divulgué. Créée en 2014, cette dernière a financé 89 projets, pour un total de 36 millions d’euros, et a été « bénéficiaire sur les deux derniers exercices », indique un communiqué. Lancée en 2015, Credit.fr a de son côté permis le financement de quelque 500 sociétés françaises, pour un montant global de l’ordre de 40 millions d’euros.
La fintech britannique de gestion privée Nutmeg doit annoncer tout prochainement une levée de fonds de 45 millions de livres. La branche de capital-investissement pour compte propre de Goldman Sachs, Principal Strategic Investments, serait le principal bailleur de fonds de ce nouveau tour de table, selon la presse britannique. Convoy, groupe de conseillers en gestion de patrimoine coté à Hong Kong, fait aussi partie des investisseurs. L’opération valoriserait Nutmeg à 245 millions de livres. La fintech se présente comme le plus gros robo-advisor d’Europe.
La fintech britannique de gestion privée Nutmeg doit annoncer tout prochainement une levée de fonds de 45 millions de livres. La branche de capital investissement pour compte propre de Goldman Sachs, Principal Strategic Investments, serait le principal bailleur de fonds de ce nouveau tour de table, selon la presse britannique. Convoy, groupe de conseillers en gestion de patrimoine coté à Hong Kong, fait aussi partie des investisseurs.
Natixis a annoncé ce mardi son entrée au capital de la fintech Wynd à travers sa filiale Natixis Payments. Ce partenariat stratégique s’effectue à l’occasion d’une levée de fonds de 72 millions d’euros menée auprès de plusieurs investisseurs par la start-up, spécialisée dans la gestion omnicanale.
Nouveau tour de table pour MarketInvoice. Cette fintech britannique, spécialisée dans le financement de factures et de prêts commerciaux, a annoncé lundi avoir récolté 26 millions de livres (29 millions d’euros) de capitaux propres, dans le cadre d’une levée de fonds emmenée par Barclays et Santander InnoVentures. A cette somme s’ajoute une facilité bancaire pouvant aller jusqu’à 30 millions de livres, accordée par le fonds Viola Credit, et destinée à « aider l’activité de prêts commerciaux à atteindre la taille critique », explique la fintech dans un communiqué. MarketInvoice a financé quelque 2 milliards de livres de factures et de prêts depuis 2011.