L’indice officiel des directeurs d’achat pour le secteur manufacturier chinois a progressé à 50,9 en août après avoir atteint en juillet un plus bas de plus de deux ans à 50,7. L’indice PMI définitif des directeurs d’achats calculé par la banque HSBC, orienté vers des sociétés plus petites, suit la même tendance. Il ressort à 49,9 en août contre 49,8 en première estimation et après 49,3 en juillet.
L’offre mondiale de minerai de fer devra s’accroître d’au moins 100 millions de tonnes par an au cours des huit prochaines années afin de satisfaire la demande attendue des producteurs d’acier, a estimé jeudi le groupe minier Rio Tinto. A ce rythme, la production mondiale de minerai de fer doublerait pratiquement sur cette période.
L’indice PMI manufacturier définitif de la zone euro s’est contracté en août pour la première fois depuis septembre 2009 en raison d’une chute de la production et des nouvelles commandes. L’indice PMI définitif calculé par Markit ressort à 49,0 en août, contre 49,7 en première estimation et après 50,4 en juillet. L’indice tombe ainsi pour la première fois en près de deux ans sous la barre des 50 qui distingue la croissance de la contraction.
Les résultats cumulés des sociétés du CAC 40 ont progressé de 11% au premier semestre, à 46,21 milliards d’euros, et leur chiffre d’affaires en augmentation de 7%, à 648,08 milliards d’euros, en excluant Alstom et Pernod Ricard dont les exercices fiscaux sont décalés par rapport au calendrier. Cette performance d’ensemble masque d’importantes disparités, plus de la moitié des entreprises de l’indice phare de la place parisienne ayant publié des chiffres moins bons que prévu.
Pernod Ricard affiche un chiffre d’affaires, proche des attentes, de 7,64 milliards d’euros, soit une croissance interne de 7%, dont 1,74 milliard au quatrième trimestre (+6%). Le groupe a annoncé une réduction sensible de sa dette, ramenant son ratio d’endettement net sur Ebitda à 4,4 au 30 juin, contre 4,9 un an plus tôt. Le groupe a vu la croissance interne de son résultat opérationnel courant 2010-2011 atteindre 8% (à 1,91 milliard d’euros). Le résultat net est ressorti en hausse de 10%, passant pour la première fois la barre du milliard d’euros à 1,05 milliard et le dividende est en hausse de 7,5% à 1,44 euro.
Les ventes de voitures neuves en France restent stables depuis le début de l’année après un petit mois d’août. Le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) a annoncé jeudi 108.530 nouvelles immatriculations de voitures dans l’Hexagone le mois dernier, soit une hausse de 3,2% en données brutes et corrigées des jours ouvrables. Il s’agit de la première hausse après quatre mois consécutifs de baisse. Le marché reste en hausse de 0,4% sur les huit premiers mois, contre 0,2% sur sept mois. ce qui conforte notre projection d’une baisse de 8% environ du marché français sur l’ensemble de l’année», ajoute le porte-parole du CCFA. Les constructeurs automobiles étrangers ont tiré leur épingle du jeu, avec une croissance de 10,5% sur le mois et 15,2% pour Volkswagen. Les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont diminué de 3% tandis que celles du groupe Renault ont baissé de 1,4%. Les ventes de la seule marque au losange ont rebondi de 4,8% tandis que celles de la marque low cost Dacia (-22%) souffrent toujours de la fin du bonus pour le GPL et de pénuries de composants sur les moteurs diesel.
Les émissions obligataires réalisées par APRR au premier semestre sont venues alourdir la charge financière d’Eiffage, ramenant à 43 millions d’euros le résultat net, soit une chute de 38,6% sur un an. Le résultat opérationnel courant ressort à 451 millions d’euros, en hausse de 9,5%. Avec un carnet de commandes représentant 11,7 mois d’activité, Eiffage confirme sa prévision d’un chiffre d’affaires de 13,7 milliards d’euros pour 2011. Pierre Berger, successeur désigné à la tête du groupe, a indiqué qu’il n’excluait pas «en particulier sur des filiales non stratégiques déficitaires de façon récurrente des cessions ou des arrêts». «Nous prévoyons une très nette progression du free cash flow, le meilleur depuis trois ans, et par conséquent une réduction de notre dette nette sous l’effet combiné du désendettement des autoroutes qui va se poursuivre et de la cession de certains actifs PPP qui sont arrivés à maturité», a ajouté Pierre Berger.
Le numéro un mondial de la production, transformation et distribution de matériaux de construction va investir 100 millions de dollars (69,41 millions d’euros) aux Etats-Unis pour la création d’une usine spécialisée dans la fabrication de billes en céramique («proppants») utilisés dans les puits de pétrole et de gaz.
Le spécialiste des solutions en graphite et des composants électriques a relevé ses objectifs 2011, après un premier semestre marqué par une activité solide grâce au solaire et à l’Asie. L’ex-Carbone Lorraine table désormais sur une croissance organique à deux chiffres de son chiffre d’affaires, alors qu’il visait jusqu’ici une hausse de plus de 5%, et sur une marge opérationnelle courante d’au moins 12%, contre un objectif précédent de plus de 11%.
Le distributeur stéphanois a indiqué mercredi avoir obtenu un financement de 900 millions de dollars auprès de neuf banques. Bank of America Merrill Lynch, Barclays, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, RBS et JPMorgan ont contribué à l’opération.
Malgré un premier semestre marqué par une croissance organique de 11,4% du chiffre d’affaires, une marge opérationnelle de 8,1% (+80 points de base sur un an) et un résultat net en progression de 83,3%, la société de conseil et de services informatiques estime que «l’environnement économique actuel ne lui permet pas de prendre des engagements fermes».
Le groupe pétrolier indépendant, principalement implanté au Gabon et au Nigeria, a dégagé sur les six premiers mois de l’année un résultat net en hausse de 76% à 90 millions d’euros. Sur la période, le chiffre d’affaires a été multiplié par trois pour atteindre 254 millions d’euros à fin juin contre 80 millions un an plus tôt.
Le chiffre d’affaires de la société a progressé au premier semestre de 13,2%, dont 9,1% à périmètre et change constants, grâce à la croissance des produits fromagers ainsi qu'à l’augmentation des cotations mondiales des produits industriels. La forte augmentation des coûts matières a eu un impact sur la marge opérationnelle courante. Elle s'élève à 3,2% au premier semestre contre 3,9% un an plus tôt.
Après un pic atteint de 14 milliards d'euros fin juin, la dette devrait diminuer d'ici à la fin de l'année. Le groupe ne fera pas de grosses acquisitions
Deutsche Telekom et AT&T entendent défendre devant la justice américaine le bien-fondé du projet de rachat de la filiale du groupe allemand par AT&T. En cas d’échec, celui-ci devra verser à son partenaire une indemnité de rupture exceptionnellement élevée totalisant 6 milliards de dollars.
Le régulateur britannique du secteur de la communication devrait dévoiler des plans destinés à accroître le débit des réseaux mobiles en utilisant «des espaces blancs» qui correspondent à des longueurs d’ondes en principe réservées à la télévision, selon le quotidien britannique qui se réfère aux propos de Ed Richard, directeur général de l’Ofcom
Vivendi a confirmé ses prévisions pour 2011 tout en se montrant prudent pour le deuxième semestre. Au premier semestre, Vivendi a dégagé un Ebita de 3,36 milliards d’euros, en hausse de 4,6% à changes constants et des ventes de 14,25 milliards, en progression de 2,4%. Le résultat net ajusté a bondi de 20,2% à 1,83 milliard mais ce bond s’explique pour moitié par l’impact fiscal favorable de l’opération de rachat des 100% de SFR. Le titre prenait 3,43 % à 16,73 euros vers midi.
Aer Lingus a fait état d’une perte opérationnelle de 27,8 millions d’euros au premier semestre 2011, la hausse du rendement par passager n’ayant pas compensé la baisse du nombre de clients. Cependant, le niveau de réservations au second semestre s’annonce plus élevé que prévu, a annoncé le directeur général d’Aer Lingus.
Vers 13h30, le titre Bouygues s’envolait de 15,14% à 26,58 euros, après l’annonce du rachat jusqu'à 11,7% de ses actions pour rassurer des actionnaires échaudés par la baisse du cours de Bourse. Le groupe va lancer une offre publique de rachat (OPRA) de 1,25 milliard d’euros qui devrait être relutive d’environ 11% sur le bénéfice net par action dans l’hypothèse où 100% des actions visées sont apportées à l’offre qui devrait s’ouvrir entre le 11 et le 31 octobre. «L’opération sera financée sur nos disponibilités sans aucune difficulté», a précisé le directeur financier Philippe Marien. Le groupe, propriétaire de Colas, de Bouygues Telecom, troisième opérateur mobile français, et de 43% du groupe de télévision TF1, a également légèrement relevé son objectif de chiffre d’affaires 2011 à 32 milliards d’euros, contre 31,9 milliards jusqu’ici, grâce à la performance de Colas. Les résultats semestriels du groupe Bouygues ont également fait apparaître une hausse de 6% du résultat opérationnel courant à 752 millions d’euros, mais aussi une baisse de 27% du résultat net, part du groupe, conséquence d’une diminution de la contribution d’Alstom .
Carrefour a finalement renoncé à ses objectifs financiers pour 2011, après la confirmation de la chute de ses résultats au premier semestre liée à ses mauvaises performances en France. Le premier distributeur européen, qui avait déjà dit prévoir, mi-juillet, une chute de 23% de son résultat opérationnel courant (Ebit) à 760 millions d’euros, a fait état d’un chiffre de 772 millions d’euros, en baisse de 22%. Conformément aux attentes des analystes, qui ne croyaient pas à la capacité du groupe à redresser la barre dans la deuxième partie de l’année, Carrefour a renoncé à son objectif de progression du résultat opérationnel sur l’ensemble de l’année, disant tabler sur un résultat en baisse de 15%. Le distributeur a également dévoilé avoir passé des charges exceptionnelles massives totalisant 884 millions d’euros, principalement liées à des dépréciations de ses actifs en Italie (516 millions d’euros) après ses tests sur les écarts de valeur, ainsi qu'à 244 millions d’euros de charges au titre «d’impôts d’exploitation». Ces charges ont fait basculer le résultat net dans le rouge, avec une perte semestrielle de 249 millions d’euros.
Hermès a publié des résultats en forte hausse au premier semestre. Son résultat opérationnel grimpe de 37,3% à 418,1 millions d’euros, la marge progressant de 3,7 points pour s'établir à 32% contre 28,3% un an plus tôt. Le résultat net a progressé de 49,5% à 290,5 millions d’euros, contre 271 millions attendus par les analystes selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.
Le groupe de médias allemand a fait état d’un chiffre d’affaires en hausse au premier semestre mais son résultat opérationnel a baissé en raison des coûts de l'énergie et du papier et des investissements dans de nouveaux projets.Il a ainsi dégagé un bénéfice d’exploitation de 737 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année contre 754 millions il y a un an. Les ventes de Bertelsmann ont augmenté de 1,9% à 7,2 milliards d’euros sur la période et le bénéfice net de 9,3% à 269 millions d’euros en raison d’une baisse de frais financiers du groupe.