ISS, Proxinvest et l’AFG prônent l’inscription du principe «une action, une voix» dans les statuts. L’Adam veut lier le droit de vote à la durée de détention.
La filiale d’Euronext a enregistré 31 cotations l’an dernier pour 740 millions d’euros levés. Les fourchettes d’introduction et le parcours boursier ont déçu.
Après quatre avertissements sur résultats en 4 ans, la dépréciation de 1 à 1,2 milliard d’euros annoncée pour 2014 illustre les difficultés structurelles du groupe.
Alors que la Colombie emploie 110.000 personnes dans l’industrie pétrolière, entre 20.000 et 25.000 postes, soit environ 20% du total, seraient menacés à la suite du plongeon des cours du brut, rapporte le magazine de Bogota qui cite les propos du ministre du travail Lucho Garzon. Le gouvernement travaille à l’élaboration d’un plan destiné à prévenir les effets de la crise sur le marché du travail, ajoute celui-ci.
Après des mois de discussions, l’énergéticien a annoncé à ses syndicats l’ouverture officielle d’une négociation sur le temps de travail des cadres, en prévoyant d’instaurer un forfait jours, rapporte le quotidien. «Les syndicats découvriront les propositions de l'état-major d’EDF lors de la première réunion plénière, le 5 février. La négociation concerne 30.000 cadres, soit 42% des 71.000 salariés d’EDF», précise le journal.
A l’occasion de la visite officielle en Chine du Premier ministre Manuel Valls, Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF, rencontrera les dirigeants de CGN et CNNC, les deux plus grands producteurs d'électricité du pays, afin de discuter d’une éventuelle participation dans le développement de nouveaux projets de centrales nucléaires en Chine. «Cela permettra notamment d’envisager entre EDF, Areva et leurs partenaires chinois, des coopérations sur le développement des évolutions par palier des réacteurs de moyenne puissance», explique le groupe français. EDF construit déjà avec Areva et CGN deux réacteurs EPR à Taishan. Par ailleurs, EDF a signé un accord avec Huadian, en vue de futures collaborations sur des projets communs en Chine et à l’international dans les centrales à cycle combiné gaz, les centrales hydrauliques et les énergies renouvelables.
L’action Alibaba perdait 10% à 88,5 dollars dans les premiers échanges sur le marché américain, après la publication d’un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes des analystes. Celui-ci a augmenté de 40% à 4,2 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) sur le trimestre clos fin décembre, mais le consensus le donnait à 4,45 milliards. Le total brut de ses transactions en ligne a augmenté de 49% à 127 milliards. Les transactions sur mobiles ont représenté 42% de ce total contre 36% sur le trimestre précédent. La marge brute est remontée à 58% contre 50,5% sur la période juillet-septembre.
Le géant allemand des services aux collectivités souhaite vendre dans le courant du premier semestre son actif le plus important d’Italie, une centrale hydroélectrique de 531 mégawatt (MW) située à Terni et valorisée au moins à un milliard d’euros, rapporte Reuters de plusieurs sources proches du dossier. Le groupe italien d'énergie renouvelable Erg est considéré comme étant le candidat le mieux placé pour racheter cette centrale.
Le leader de la télévision payante en Grande-Bretagne envisage de se lancer dans la téléphonie mobile en 2016 via un accord avec Telefonica, propriétaire de l’opérateur O2, ce qui ajouterait un acteur puissant sur un marché britannique des télécommunications en pleine restructuration. Sky louera une partie du réseau d’O2 pour offrir des services mobiles à tous ses abonnés. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.
Airbus Group a remplacé jeudi le responsable de son pôle d’avions militaires, tirant les conséquences de la «situation critique», selon les propres termes du groupe, du programme de l’avion de transport A400M dont la montée en puissance industrielle s’accompagne de nouveaux retards. Fernando Alonso remplace Domingo Ureña-Raso. Les difficultés du programme A400M ont déjà coûté plus de 20 milliards d’euros. La montée en cadence industrielle du programme, dont 170 unités ont été commandées, n’ont pas été à la hauteur des attentes du groupe, souligne le groupe dans un communiqué.
Ford Motor s’attend à des pertes plus importantes que prévu en Europe en 2015. Le groupe amérciain estimait jusqu'à présent qu’elles seraient d’environ 250 millions de dollars. Elles resteront inférieures au milliard de dollars enregistré en 2014, précise le constructeur d’automobiles. «Nous constatons un impact bien plus important de ce qui passe avec la Russie», a déclaré le directeur financier Bob Shanks.
Infineon a relevé ses prévisions annuelles, en raison de la vigueur du dollar et d’une amélioration de la demande pour ses puces. Le fabricant allemand de semi-conducteurs anticipe désormais pour l’ensemble de l’exercice une hausse de son chiffre d’affaires comprise entre 10% et 14%, avec une marge opérationnelle brute de 14% à 15%. Il prévoyait jusqu'à présent sur une hausse de 6% à 10% de son chiffre d’affaires et sur une marge d’environ 14%.
Royal Dutch Shell a annoncé jeudi prévoir une baisse de ses investissements de 15 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros) sur les trois prochaines années. Les coupes représentent une réduction de 14% par rapport aux 35 milliards d’investissements engagés en 2014. «Nous adoptons une approche prudente et nous devons veiller à ne pas sur-réagir à la chute récente des prix du pétrole», a indiqué Ben van Beurden, le directeur général de la major pétrolière. Les bénéfices de Royal Dutch Shell tirés des activités amont (exploration et production) ont chuté de 30% sur un an au quatrième trimestre à 1,73 milliard de dollars.
Le cours de l’action Vallourec essuie jeudi matin la plus forte baisse du SBF 120, avec une chute de 5,24% à 18,70 euros, entrainant avec lui Technip (-2,61% à 51,18 euros) et CGG (-4,63% à 5,17 euros). Le fabricant de tubes pour l’industrie pétrolière et gazière a annoncé avant l’ouverture de la Bourse qu’il dépréciera dans ses comptes 2014 ses actifs pour une valeur comprise entre 1 et 1,2 milliard d’euros, ce qui enverra son résultat net dans le rouge. «Nous considérons que le groupe fait face à un changement d’environnement profond et potentiellement durable dans certains de ses aspects», a déclaré lors d’une conférence téléphonique le président du directoire, Philippe Crouzet.
Les ventes nettes de Diageo ont plié de 1%, à 5,9 milliards de livres (7,9 milliards d’euros), au premier semestre de son exercice 2014-2015. Le numéro un mondial des spiritueux, avait déjà prévenu mois dernier que ses performances commerciales aux Etats-Unis, son principal marché, avaient été décevantes lors de la période de Thanksgiving. Il y souffre notamment d’une montée de la concurrence entre fabricants de vodka. Ailleurs dans le monde, Diageo indique avoir pâti de la volatilité des marchés émergents, que ce soit la campagne anti-corruption en Chine ou le ralentissement économique au Brésil.
Vallourec a annoncé jeudi une perte de valeur de certains de ses actifs au Brésil et en Europe consécutive à la dégradation des marchés pétroliers, qui se traduira dans ses comptes par une dépréciation estimée entre 1,0 et 1,2 milliard d’euros. Le producteur de tubes sans soudure en acier, dont les produits sont notamment utilisés dans les opérations de forage et de production, a précisé que cette dépréciation aurait un impact non récurrent sur son résultat net en 2014 et entraînerait donc une perte au titre de l’exercice écoulé. L’action Vallourec perdait 7,17% à 18,32 euros vers 9h35, accusant la plus forte baisse de l’indice SBF120.
Le groupe de spiritueux a enfin choisi un directeur général. Il a annoncé hier la nomination de Valérie Chapoulaud-Floquet à ce poste, vacant depuis la démission début 2014 de Frédéric Pflanz. Valérie Chapoulaud-Floquet était jusqu'à présent directrice générale déléguée. Elle a rejoint Rémy Cointreau en septembre 2014, après avoir travaillé chez L’Oréal et Louis Vuitton.
Après avoir enregistré au troisième trimestre de son exercice décalé une hausse de 12,4% de son chiffre d’affaires à 255,3 millions d’euros (+10,1% en organique), l’équipementier ferroviaire anticipe désormais une croissance organique annuelle de 6 à 8%, contre une fourchette de 4 à 7% jusqu’ici. Il confirme en outre pour l’exercice 2014-15 sa prévision d’amélioration du résultat opérationnel qui devrait être compris entre 94 et 97 millions d’euros, après 87,6 millions en 2013-14.
Le premier exportateur mondial de charbon thermique a fait savoir hier qu’il songeait à fermer des mines en Afrique du Sud en raison de la détérioration des conditions de marché et de la baisse des prix du charbon. Ces fermetures, si elles ont lieu, entraîneraient une baisse de production d’au moins cinq millions de tonnes par an et menaceraient 1.070 emplois, a précisé Glencore dans son communiqué.
L’AMF a annoncé hier la réouverture de l’offre de Bolloré sur Havas du 2 au 20 février 2015 inclus. A l’issue de cette OPE et de l’exercice des BSAAR Havas, Bolloré détient 72,98% du capital et des droits de vote de Havas. L’initiateur offre 9 actions Bolloré pour 5 actions Havas.
Anglo American a prévenu hier qu’il allait probablement inclure des dépréciations dans ses comptes de l’exercice 2014, ce qui en fait le premier grand groupe minier à admettre l’impact de la chute récente des cours des matières premières sur ses résultats. Il n’a pas précisé le montant de ces dépréciations. Les analystes les estiment entre 1 et 5 milliards de dollars, en raison notamment de son coûteux projet de mine de fer au Brésil et de ses activités dans le charbon en Australie.
La première compagnie indépendante à bas coûts de l’Archipel a déposé son bilan mercredi dans le cadre de la législation nippone sur les faillites, en déclarant un passif de 71 milliards de yens (531 millions d’euros). Elle s’attend à subir une perte nette record de 13,6 milliards de yens sur son exercice s’achevant en mars prochain. Skymark pourrait en outre devoir verser une amende importante à Airbus, après l’annulation d’une commande de six très gros porteurs A380 pour deux milliards de dollars (1,76 milliard d’euros).
Grâce à de solides performances dans l’aéronautique civile et militaire, le constructeur américain a annoncé hier au titre du quatrième trimestre une progression de 23%, à 2,31 dollars, de son bénéfice par action hors éléments exceptionnels. Il a généré 4,3 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) de cash-flow libre sur la période et table pour cette année sur un cash-flow de 6,2 milliards, soit le haut de la fourchette de prévision des analystes. Entre octobre et décembre, son carnet de commandes a augmenté de 12 milliards de dollars à 502 milliards.
Le groupe gazier va réduire ses investissements de 10% à 15%, en ligne avec ce qui a été annoncé par d’autres firmes du secteur, a déclaré mercredi son administrateur délégué Claudio Descalzi lors d’une audition devant une commission du Parlement italien.
Fiat Chrysler Automobiles espère pouvoir conclure la scission puis la mise en Bourse de Ferrari cette année, a indiqué hier Sergio Marchionne, le directeur général du constructeur d’automobiles. Le groupe envisage de vendre 10% du capital de sa marque de voitures de sport via une offre publique et de distribuer le solde à ses propres actionnaires.
Le géant électronique sud-coréen a annoncé hier soir qu’il allait relever au titre de l’année écoulée son dividende par action de 41,5% à 19.500 wons (15,9 euros), après avoir publié au quatrième trimestre un bénéfice équivalent à 4,3 milliards d’euros, supérieur de 29% aux attentes des analystes. La forte demande dont a bénéficié sa division de semi-conducteurs a compensé une perte de parts de marché dans les smartphones.
Le premier fabricant mondial de roulements à billes a annoncé mercredi son intention de supprimer 1.500 emplois pour réduire ses coûts dans un contexte de faiblesse de la demande. Le groupe suédois a également engagé une revue stratégique de ses activités automobiles pour voir comment en améliorer la productivité. Au quatrième trimestre, son bénéfice d’exploitation a progressé de 16,6% à 2,1 milliards de couronnes (226 millions d’euros), un résultat conforme aux attentes des analystes.
Au titre de son exercice clos le 31 octobre 2014, le groupe de casinos a annoncé hier un chiffre d’affaires de 409,6 millions d’euros, en baisse de 6,1% en données publiées et de 1,9% à périmètre comparable. Le résultat opérationnel courant recule de 22,2% à 23,9 millions suite à la cession de trois casinos, tandis que le résultat net redevient positif à hauteur de 5,3 millions, après une perte nette de 4,4 millions en 2013. Groupe Partouche, qui a réduit en un an de 30% sa dette nette à 128,3 millions, s’estime bien placé pour améliorer sa rentabilité durant l’exercice en cours.