L’entrée de Roever Broenner Susat dans le réseau du cabinet d’audit et de conseil va propulser le groupe dans le top 10 du secteur outre-Rhin. Elle portera ses revenus allemands à 110 millions d’euros, derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, qui génère 300 millions.
Dans un entretien au journal, Hitoshi Ochi, directeur général du groupe chimique nippon, envisage des opérations de croissance externe comprises entre 50 et 100 milliards de yens (entre 390 et 780 millions d’euros) pour augmenter sa taille critique dans la santé. Il prévoit ainsi de porter à 10% le rendement des fonds propres du groupe d’ici à 2020, contre un niveau inférieur à 5% actuellement.
La compagnie nippone à bas coûts reconnait un passif légèrement inférieur à 9 milliards de yens (70 millions d’euros) contre un montant total de dette de 310 milliards de yens réclamé par ses créanciers, rapporte le quotidien. Les deux plus importants sont la société américaine de crédit-bail Intrepid Aviation qui réclame 104 milliards de yens, puis Airbus avec 85 milliards de yens.
La société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), filiale du groupe Eiffage, a fait état hier d’un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 2,4% à 506 millions d’euros. Au cours des trois premiers mois de l’année, le trafic total des autoroutes du groupe, mesuré en nombre de kilomètres parcourus, s’est inscrit en progression de 1,8%.
Grâce au dynamisme de son activité Congrès & Expositions et Hôtels, le groupe immobilier a publié hier un chiffre d’affaires en hausse de 6,3% à 492,3 millions d’euros sur les trois premiers mois de l’année, en dépit d’un repli de 2,3% des revenus locatifs bruts provenant des centres commerciaux. Il prévoit toujours pour 2015 un résultat net récurrent par action compris entre 10,15 euros et 10,35 euros.
Le chiffre d’affaires trimestriel du leader mondial des cosmétiques a progressé de 14,1% à 6,44 milliards d’euros en données publiées grâce à la baisse de l’euro. A structure et taux de change constants, la hausse ressort à 4%, chiffre supérieur aux 3,6% attendus par les analystes mais en ralentissement par rapport aux +4,9% du dernier trimestre 2014. La croissance organique de la division de produits grand public s’est limitée à 1,7% à fin mars, contre +3% au trimestre précédent.
Le groupe américain a publié hier soir des résultats trimestriels conformes à un consensus largement révisé à la baisse depuis l’avertissement d’octobre dernier. Sur les trois premiers mois de 2015, le chiffre d’affaires s’est ainsi replié de 12% à 19,6 milliards de dollars (18,1 milliards d’euros) en rythme annuel, tandis que le bénéfice net publié s’est érodé de 2,1% à 2,33 milliards. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 2,91 dollars, légèrement au-dessus des attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur 2,81 dollars par action. Cela fait douze trimestres d’affilée qu’IBM affiche une baisse de son activité si l’on tient compte des effets de change. Ses investissements dans l’informatique en nuage (cloud-computing) ou l’analyse de données n’ont pas encore compensé la baisse de l’activité liée aux cessions ou le recul des ventes dans les logiciels et les serveurs de bas de gamme.
L’agence a annoncé hier avoir relevé d’un cran la note de la dette à long terme de Carrefour, de BBB à BBB+, avec une perspective stable. Elle justifie sa décision par l’amélioration des résultats du distributeur, qu’illustre la reprise de ses ventes et l’amélioration de sa rentabilité. «Nous pensons que l’amélioration est structurelle et donc confortablement pérenne, soutenue en premier lieu par le redressement réussi des activités françaises», souligne Fitch.
Le groupe américain de défense Raytheon a annoncé lundi le rachat du spécialiste de la sécurité des réseaux Websense au fonds de capital-investissement Vista Equity Partners pour 1,9 milliard de dollars (1,75 milliard d’euros), dette comprise. Raytheon explique qu’il fusionnera Websense avec ses propres activités de cybersécurité, dont il estime la valeur à 400 millions de dollars. Vista investira alors environ 335 millions de dollars pour prendre 19,7% du nouvel ensemble. Basée à Austin au Texas, Websense est spécialisée dans la protection des entreprises contre les cyberattaques et le vol de données informatiques et revendique plus de 11.000 entreprises clientes. Vista l’avait retirée de la cote il y a deux ans pour 990 millions de dollars.
Le constructeur automobile indien Mahindra & Mahindra veut présenter une offre formelle de rachat de Pininfarina d’ici au 29 avril, date de l’assemblée générale de l’entreprise italienne de design de voitures, ont dit lundi à Reuters deux sources proches du dossier. L’offre de la société indienne devrait obtenir le soutien de l’actionnaire majoritaire de Pininfarina, Pincar, qui détient 76% du capital de ce groupe réputé pour avoir dessiné les lignes de plusieurs modèles Ferrari et de nombreuses autres voitures de luxe. Mais le feu vert des banques créancières de Pininfarina sera également nécessaire. L’entreprise italienne, très endettée, a une capitalisation boursière de 162 millions d’euros.
Le groupe américain de services au secteur pétrolier Halliburton s’attend à une période difficile pour ses activités internationales et à des pressions continues sur les prix en Amérique du Nord, son premier débouché. Le résultat net trimestriel du groupe est négatif de 1,21 milliard de dollars en raison de dépréciations. Le chiffre d’affaires a baissé de 4% à 7,05 milliards de dollars. L’action Halliburton gagnait néanmoins 3,8% à 48,69 dollars dans les transactions en avant-Bourse, son bénéfice courant ayant dépassé les attentes au premier trimestre grâce à la croissance de ses activités en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Asie.
Le coût global du démantèlement des centrales nucléaires allemandes et du stockage des déchets radioactifs pourrait atteindre 70 milliards d’euros, a déclaré lundi au Frankfurter Rundschau Michael Müller, président de la commission chargée du dossier par le gouvernement fédéral. Etant donné que les quatre compagnies exploitant les réacteurs existants n’ont prévu que 36 milliards d’euros de provisions, «il y a des risques financiers potentiels significatifs pour l’Etat», a souligné celui-ci.
Le géant des matières a émis un emprunt de 500 millions d’euros dans le cadre de son programme European Medium Term Note (EMTN). Cette obligation non adossée privilégiée offre un coupon de 5% à une échéance de 5 ans et sera négocié à la Bourse irlandaise, précise le groupe lundi dans un communiqué, en évoquant un taux de sursouscription de près de deux. Le produit des emprunts servira à refinancer une partie des 400 millions d’euros d’obligations en euro payés le 8 avril dernier. Il devrait permettre à Trafigura de «prolonger et de renforcer son programme d’investissement en capital fixe». La transaction a été arrangée avec BoA Merrill Lynch, ING, Natixis et Rabobank.
Les trésoreries globales des entreprises françaises se dégradent pour le troisième mois consécutif, selon l’enquête de l’institut COE-Rexecode pour l’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE). La tendance à l’amélioration des trésoreries d’exploitation s’est interrompue, poursuit l'étude, qui porte sur les grandes entreprises et les ETI. Les conditions de financement des entreprises se stabilisent dans une zone favorable. Les délais de paiement des clients se seraient allongés tandis que les délais de paiement des fournisseurs se seraient stabilisés.
La Commission européenne a autorisé Altice à racheter les actifs portugais de l’opérateur télécom brésilien Oi pour 7,4 milliards d’euros à condition que l’entreprise luxembourgeoise cède ses propres activités au Portugal pour cause de manque de concurrence. Altice accepte de céder ses deux filiales portugaises: Cabovisao, pour l’internet et la téléphonie fixe des particuliers et ONI, pour les professionnels. Pour Oi, la cession de ses actifs marque le dénouement d’une fusion ratée avec Portugal Telecom, qui visait à créer un opérateur transatlantique majeur dans le monde lusophone avec plus de 100 millions de clients.
InterContinental Hotel Group se distingue à la Bourse de Londres lundi sur des rumeurs insistantes d’intérêt d’un groupe américain, rapporte Reuters d’après des traders. Le titre a gagné jusqu'à 3,53% en matinée à 2.818 pence, la deuxième plus forte hausse de l’indice FTSE-100. InterContinental s’est refusé à tout commentaire sur les spéculations.
GDF Suez a annoncé, à travers sa filiale GDF Suez E&P International, qu’un nouveau gisement de gaz naturel venait d'être découvert dans le bassin Illizi, dans le sud-est de l’Algérie. Un test de production a donné lieu à un débit de 175.000 mètres cubes par jour de gaz naturel, indique GDF Suez dans un communiqué. Des travaux d’appréciation seront réalisés pour évaluer l'étendue de cette découverte. La région Sud-Est Illizi est le deuxième projet de GDF Suez en Algérie, après le projet Touat aujourd’hui en phase de développement avec un objectif de production en 2017.
L’opérateur belge de téléphonie mobile Telenet, contrôlé par le câblo-opérateur américain Liberty Global, a annoncé lundi l’acquisition pour 1,325 milliard d’euros de Base, filiale belge de l’opérateur néerlandais KPN. Ce rapprochement donnera naissance à un acteur beaucoup plus important sur le marché belge de la téléphonie mobile, avec un chiffre d’affaires estimé de 2,4 milliards d’euros et un bénéfice d’exploitation ajusté de 1,1 milliard, a précisé Telenet dans un communiqué.
Nissan compte augmenter légèrement ses ventes en Chine cette année avec un objectif fixé à 1,3 million de voitures, a déclaré lundi son président Carlos Ghosn à l’occasion du Salon automobile de Shanghai. La coentreprise chinoise du constructeur japonais a écoulé l’an dernier 1,22 million de véhicules.
Un départ non préparé d’un dirigeant d’entreprise coûte en moyenne 1,8 milliard de dollars de plus que dans le cas d’une succession programmée, en terme de valeur actionnariale, selon l’édition 2015 de l’étude « CEOs, Governance, and Success » publiée sous l'égide de PwC. Cette étude, qui concerne les 2 500 plus grandes cotations mondiales, souligne qu’au total, la perte cumulée est de l’ordre de 112 milliards de dollars.
Lafarge et Holcim ont précisé vendredi les actifs qu’ils entendent céder aux Etats-Unis dans le cadre de leur projet de fusion. Le français se débarrasserait de la cimenterie de Davenport dans l’Iowa et de sept terminaux le long du Mississippi, vendus à Summit Materials pour 450 millions de dollars (418 millions d’euros). Le suisse se séparerait de trois terminaux dans le Michigan et l’Illinois et d’un terminal dans le Massachussetts, ainsi que des stations de broyage de Skyway dans l’Illinois et de Camden dans le New Jersey.
ThyssenKrupp a vendu VDM, sa filiale d’alliages déficitaire, au fonds de capital investissement Lindsay Goldberg Vogel, inscrivant une provision pour dépréciation de 100 millions d’euros sur cet actif. Le sidérurgiste allemand, qui veut se recentrer sur les biens industriels, a souligné vendredi qu’il ne donnerait pas le montant de la transaction. Le quotidien économique allemand Handelsblatt avait rapporté mercredi qu’un accord était près d'être scellé pour environ 500 millions d’euros.
Les deux foncières autrichiennes CA Immo et Immofinanz ont mis un terme vendredi à la bataille boursière qui les oppose depuis plusieurs semaines. L’offre d’achat de 423 millions d’euros de CA Immo sur 13,5% du capital de son concurrent n’a recueilli que 1,6% du capital. Plus tôt, Immofinanz avait annoncé l’abandon de sa contre-offre visant 29% du capital de l’entreprise.
Le premier propriétaire mondial de plates-formes logistiques a annoncé hier soir le rachat de son concurrent KTR Capital Partners pour 5,9 milliards de dollars (5,5 milliards d’euros). L’acquisition sera réalisée via Prologis US Logistics Venture, coentreprise avec le gérant du fonds de pension norvégien NBIM. Elle inclut la reprise de 700 millions de dollars de dette hypothécaire par Prologis qui émettra à hauteur de 230 millions de dollars des parts sociales réservées à KTR.
Les sérieuses anomalies détectées par l’Autorité de sûreté nucléaire française dans la composition de l’acier du couvercle et du fond de la cuve du réacteur EPR de Flamanville préoccupent Pékin.«La Chine ne chargera pas de combustible dans ses deux réacteurs nucléaires de type EPR conçus par le français Areva tant que tous les doutes quant à la sûreté des équipements ne seront pas intégralement levés», a annoncé en fin de semaine le ministère chinois de l’Environnement. Dans sa forge du Creusot, Areva utilise en effet le même procédé de fabrication pour les composants de la cuve des deux réacteurs EPR construits dans le sud de la Chine, que pour l’EPR de Flamanville. La Chine, premier marché mondial dans le nucléaire civil, compte 23 réacteurs en construction. Ce pays représente 9 % du chiffre d’affaires d’Areva, qui a noué une coopération étroite avec les groupes publics chinois CNNC et CGN.
EI Towers a indiqué vendredi qu’il avait retiré le dossier déposé auprès de l’autorité de la concurrence concernant le projet d’offre sur son concurrent Rai Way, ce qui constitue un premier pas vers un retrait qui pourrait être officialisé mercredi prochain à l’occasion d’une réunion de son conseil d’administration.