Selon une enquête réalisée par Linedata, les leaders du secteur de la gestion d’actifs estiment que le suivi de conformité sera le sujet phare de l’année à venir.Les personnes interrogées le 19 octobre dernier à l’occasion d’une conférence de Linedata dédiée au secteur de l’asset management, ont majoritairement cité la réglementation comme étant le principal défi à relever en 2011. Si 20 % d’entre elles ont mentionné la réglementation en première place des difficultés rencontrées en 2010, 43 % estiment qu’elle constituera le principal problème à surmonter au cours de l’année à venir. Près de trois sondés sur dix (29 %) ont indiqué que le principal défi en 2010 avait été le maintien de la confiance des investisseurs, et 37 % ont déclaré que ce serait encore un des grands défis de 2011. Dans la perspective de leurs investissements informatiques pour l’année à venir, près de 6 sondés sur 10 (57 %) ont cité l’amélioration de leurs systèmes informatiques actuels comme domaines privilégiés d’investissement. Le suivi de conformité a été évoqué par 28 % des personnes interrogées, la gestion des risques par 23 % et les performances commerciales par 20 %.
Pavel Rezabek, membre du conseil des gouverneurs de la banque centrale tchèque, a déclaré qu’il s’opposerait à l’adoption de l’euro par son pays. «Je ne vois pas une seule raison de nous engager à entrer dans quelque chose que nous n’avons pas accepté au départ», a-t-il ajouté, expliquant que la zone euro avait changé depuis que la République tchèque a fait vœu de l’intégrer à terme.
L’organisme de place a signé un accord avec le bureau des services financiers de Shanghai en vue de coopérer dans plusieurs domaines, dont les marchés de capitaux, la recherche et l’enseignement. Cette collaboration vise aussi à favoriser l’implantation de sociétés financières sur les deux places financières.
Selon un responsable du ministère des Finances cité par Reuters, «les recettes budgétaires nettes pour la période de 11 mois augmentent de 5% sur une base annuelle, à 45,5 milliards d’euros, pour un objectif annuel de 6% de hausse». La mise en œuvre d’une mesure d’amnistie fiscale a permis à l’Etat de récupérer environ 700 millions d’euros d’impôts, a-t-il précisé.
Le déblocage d’une première tranche d’aide de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) à l’Irlande dépend de l’approbation la semaine prochaine du budget 2011 présenté par le gouvernement, explique un protocole d’accord dévoilé mercredi. Selon ce document, le gouvernement irlandais, qui avait promis de ne pas réduire davantage les salaires des fonctionnaires, pourrait revenir sur cette promesse si les mesures déjà en place s’avèrent insuffisantes.
L'économie américaine a continué sur la voie de la reprise au cours des dernières semaines même si celle-ci s’est déroulée à un rythme toujours modeste, note la Réserve fédérale dans son «Livre Beige». Des poches d’activité soutenue dans le secteur manufacturier ont été contrebalancées par un marché immobilier «déprimé» et un niveau d’embauches qui reste faible. Dix régions sur douze ont fait état d’un environnement positif, soit deux de plus que lors du précédent rapport. Huit régions ont notamment souligné une amélioration des dépenses dans le commerce de détail avec des anticipations généralement positives pour la période des fêtes. La banque centrale américaine souligne toutefois que l’activité semble toujours incapable de passer à la vitesse nécessaire pour générer suffisamment de créations d’emplois. Selon le consensus Bloomberg, le département du Travail devrait faire état demain de 145.000 emplois créés en novembre.
Washington serait prêt à soutenir le gonflement du Fonds européen de stabilité financière en augmentant sa participation dans le financement du Fonds monétaire international, a déclaré à Reuters un responsable américain. Un porte-parole du Trésor a assuré que les Etats-Unis ne discutaient pas d’un engagement supplémentaire pour le moment.
Le Crédit Agricole a officialisé mercredi après-midi la nomination de Jean-Yves Hocher au poste de directeur général de CA CIB, la filiale de banque de financement et d’investissement, comme l’avait révélé l’Agefi. Aujourd’hui DG délégué de Crédit Agricole SA, fonction qu’il conservera, il remplace Patrick Valroff, dont le départ précipité, à quelques jours du plan stratégique groupe présenté le 15 décembre, en a surpris plus d’un en interne. Pierre Cambefort, devenu cette année directeur général délégué de CA CIB après avoir fait sa carrière dans le réseau des caisses régionales de Crédit Agricole, fera partie d’un comité de trois DG délégués, composé également de Francis Canterini et d’un troisième homme qui reste à désigner.
La commission des Finances a adopté mardi trois amendements « d’appel », destinés à ouvrir le débat lors de l’examen de la deuxième partie du projet de loi de finances 2011, rapporte La Tribune. Les deux premiers concernent les contrats d’assurance-vie qui seront ouverts à compter du 1er janvier 2011. Ils visent à inciter les épargnants à privilégier les unités de compte (investies en actions) plutôt que les fonds en euros, en baissant le taux d’imposition (appliqué au-delà des abattements) de 7,5 à 5,5 % pour ceux qui investissent sur les actions. Pour les autres, le taux passerait à 8,5 %. Le dernier amendement voté par le Sénat consiste à rendre imposable les intérêts tirés de l'épargne réglementée (livret A, livret bleu, LEP, LDD, livret jeune) pour les sommes dépassant le plafond réglementaire, ajoute le quotidien.
L’Agefi rapporte que selon la deuxième enquête de la Fédération des associations d’actionnaires salariés et anciens salariés (FAS) publiée ce 1er décembre, l’actionnariat salarié a augmenté dans 52% des entreprises au cours des cinq dernières années, tandis qu’il est resté stable dans 17% d’entre elles. A l’automne 2009, les proportions étaient respectivement de 46% et 31%, soit un niveau légèrement supérieur en données agrégées. Mais les effets de la crise commencent à se faire sentir. Si 80% des entreprises ont mis en place une politique de développement de l’actionnariat salarié, elles ne sont plus que 36% à proposer une opération dédiée à ces investisseurs au moins une fois par an contre 59% à l’automne 2009. A noter également, et c’est surprenant, note le quotidien, que la proportion d’entreprises proposant une formule avec protection du capital dans le cadre d’un plan d'épargne entreprise (PEE) ou d’un plan d'épargne groupe (PEG) est passée de 45% à 38%.
Selon une étude de Deutsche Bank qui reprend des données de la Banque des règlements internationaux (BRI), la Grèce pèse 0,27% des actifs des établissements français, en raison notamment de la présence de filiales locales, l’Irlande 0,09% et le Portugal 0,2%, rapporte l’Agefi. En valeur, le classement diffère cependant. Selon Deutsche Bank, les banques allemandes totalisaient 213 milliards d’euros de créances à l'égard de ces trois pays, suivies par les britanniques (166 milliards) et les françaises (142 milliards).
Beaucoup de banques européennes sont depuis longtemps dépendantes des investisseurs pour leur financement, parce que leur base de dépôts est trop étroite pour leur volume de crédits. Et les fonds monétaires américains ont été une source majeur de cash, souligne The Wall Street Journal. Environ 400 milliards de dollars sur les 2.800 milliards d’encours des fonds monétaires américains sont investis dans des banques étrangères, d’après J.P. Morgan.Fidelity Cash Reserves détenait par exemple au 31 octobre pour 4,2 milliards de dollars, soit 3,5 % de son encours, en certificats de dépôt du BBVA, d’UniCredit et d’Intesa Sanpaolo. Le Schwab Cash Reserves avait en portefeuille pour 1,5 milliard de dollars de titres du Santander, du BBVA, d’UniCredit et d’Intesa. Le Western Asset Money Market Fund (groupe Legg Mason) affiche pour sa part 848 millions de dollars en Santander, BBVA et Intesa. Toutefois, note le journal, ces banques restent bien notées par les agences, le vrai problème étant posé par les caisses d'épargne espagnoles.
UBS et Axa IM ont commencé le placement privé de tranches de Cadenza I, une titrisation adossée à des contrats dérivés de crédit, appelée «CDO synthétique» (CSO), rapporte l’Agefi. La banque suisse en est le distributeur, la société de gestion, le gérant.Ce type de financement structuré est construit autour des contrats de protection contre le risque de défaut (CDS) dont les actifs sous-jacents sont de la dette corporate notée «investissement» de sociétés de nationalité - notamment européenne - et de secteurs différents,note le quotidien.D’après une source de marché, les tranches de Cadenza I, dont la maturité varie de 3 à 5 ans, sont placées auprès des investisseurs au fur et à mesure de leurs ordres. Le gros des ordres aurait déjà été passé et le CSO n’a pas de date de clôture.
Le directeur de la gestion d’AXA IM, Christian Rabeau, le soulignait le 30 novembre à l’occasion d’un point presse : les opérations de fusions et acquisitions reprennent fort. Les valorisations attrayantes et les taux d’intérêt très bas vont inciter les entreprises à reprendre leur croissance externe, abandonnée depuis la crise. Selon la troisième enquête annuelle réalisée par UBS et le Boston Consulting Group (BCG) auprès de quelque 180 directeurs généraux et senior managers de sociétés cotées en Europe, une société sur six envisage de procéder à une acquisition de grande taille en 2011 et les grandes entreprises sont deux fois plus susceptibles d’agir en ce sens. Une société sur trois prévoit de restructurer ses activités par le biais de fusions et acquisitions au cours des douze prochains mois.L’enquête indique aussi que 57% des entreprises interrogées estiment que la croissance externe ou les dépenses d’investissement sont le meilleur moyen d’utiliser leur bilan, ce qui pourrait signaler la fin de la vague de «deleveraging». Seulement 6% des entreprises évoquent des rachats d’actions ou des relèvements de dividendes.Cela dit, la moitié des entreprises qui, l’an dernier, avaient programmé des projets de fusions et acquisitions ont finalement renoncé. «Pour beaucoup de sociétés, 2010 a été dans les premiers mois une année perdue pour les M&A», souligne Alexander Roos, responsable du pôle mondial M&A chez BCG qui relève que les entreprises restent «modérément optimistes» sur les perspectives de fusions et acquisitions mais qui néanmoins concentrent à nouveau leur attention sur les possibilités de transactions, notamment dans les pays émergents.Une autre étude consacrée au climat de l’activité de conseil en Europe et commanditée par NetJets Europe auprès d’Oxford Economics, révèle également l’optimisme mesuré de la profession pour 2011.Les personnes interrogées (un échantillon d’une centaine d’analystes-conseils appartenant à des capital-investisseurs, des banques d’affaires, des cabinets d’audit et de conseil et des cabinets d’avocats) prévoient une hausse des transactions en valeur et en volume de respectivement 14% et 15% en 2011. Malgré cet optimisme mesuré, la reprise totale semble encore éloignée puisque 39% de l'échantillon prévoit un rétablissement de la situation antérieure à la crise du crédit d’ici à 2013. Mais seulement 2% pensent que ce niveau sera atteint en 2011 et selon 16% des répondants, le niveau antérieur à la crise ne sera jamais retrouvé. Les personnes interrogées en France comme au Royaume-Uni anticipent une croissance de l’activité de fusions et acquisitions deux fois moins élevée en valeur mondiale que du côté allemand et suisse. Un tiers des personnes interrogées en France pensent que l’impact de la réduction des dépenses publiques est une source majeure d’incertitude. Les sociétés françaises et allemandes prévoient un plus grand nombre d’opportunités d’activités de M&A au Royaume-Uni que dans les autres pays développés. A court terme, la Chine, l’Inde et le Brésil devraient occuper le devant de la scène en matière de fusions-acquisitions, la France arrivant au sixième rang derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne.
Selon L’Agefi suisse, le fonds étatique émirati Mubadala va investir 100 millions de dollars dans le fonds russe Verno Capital, spécialiste de la gestion de fonds dans les marchés de capitaux de Russie et de l’ex-Union soviétique. Il s’agit du premier investissement de Mubadala dans le marché russe. «La récente performance de l'économie russe et le potentiel à venir pour la région en fait un nouveau marché attrayant pour Mubadala», a déclaré son président Khaldoun al-Mubarak.
La société de gestion canadienne AGF Management a conclu le rachat d’Acuity Funds pour 325 millions de dollars canadiens, rapporte l’Agefi. La nouvelle entité affichera environ 51 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion.
Le fonds de pension danois ATP, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 48 milliards d’euros, devrait réaliser son premier investissement dans le cadre de la lutte contre le changement climatique dans les pays émergents au premier trimestre 2011, selon Responsible Investor.Cet investissement, qui s’inscrit dans le cadre de l’engagement pris fin 2009 d’investir dans de tels projets pour un montant de 1 milliard d’euros, concernerait une initiative dans le secteur des énergies renouvelables.
L’indice mondial de la confiance des investisseurs calculé par State Street Global Markets a augmenté de 9,3 points en novembre à 97,5 par rapport au niveau corrigé de 88,2 relevé en octobre. En Amérique du Nord, la confiance des investisseurs institutionnels a enregistré une solide reprise, avec une hausse de 12,2 points pour s’établir à 97,1 par rapport au niveau corrigé de 84,9 obtenu le mois précédent. La reprise de la confiance a également été soutenue chez les investisseurs européens, l’indice affichant une hausse de 15,9 points, de 96,3 en octobre (niveau corrigé) à 112,2 points. En revanche, les investisseurs institutionnels en Asie se sont montrés plus réservés, la confiance dans la région ayant chuté de 8,0 points à 95,2 par rapport au niveau corrigé de 103,2 le mois dernier. Les résultats de novembre incluent une révision de la pondération au sein de l’indice Asie afin de mieux refléter l’importance relative des investisseurs institutionnels dans les différents marchés de cette région. Sans ce changement, la baisse de la confiance en Asie se serait établie à un niveau légèrement supérieur, soit 9,1 points. « Demeurée quelque peu affaiblie depuis le mois d’avril dernier, la confiance des investisseurs institutionnels a affiché une certaine vigueur ce mois-ci, les institutions nord-américaines et européennes montrant la voie. La confiance en Amérique du Nord reste en-deçà du niveau neutre de 100, mais dans l’ensemble, les données indiquent une amélioration dans le sentiment envers le risque, les valorisations ayant baissé par rapport aux niveaux élevés constatés début novembre », souligne State Street dans un communiqué.
Le volume des transactions sur le marché mondial des devises affichait en avril 2010 une progression de 20% par rapport à avril 2007, avec un volume quotidien moyen de 4.000 milliards de dollars contre 3,3 milliards de dollars trois ans plus tôt, selon l’enquête triennale publiée par la Banque des règlements internationaux (BRI).Cette progression a été tirée par la croissance de 48% du volume des transactions spot, qui représentent 37% du volume des transactions sur le marché des devises. La croissance des transactions sur les autres instruments de devises a été plus modeste, de seulement 7% pour un volume quotidien moyen de 2.500 milliards de dollars en avril 2010. L’activité a été soutenue par l’augmentation des transactions réalisées par les «autres institutions financières», autrement dit non soumises à la surveillance de la BRI, une catégorie qui inclut notamment les hedge funds, les fonds de pension, les mutual funds, les compagnies d’assurances et les banques centrales. Les transactions avec ces contreparties ont progressé de 42% à 1.900 milliards de dollars en avril 2010, soit 48% du total contre 39% pour les acteurs plus traditionnels. Illustration de la mondialisation croissante des activités de change, les transactions transfrontalières représentaient 65% du total des transactions en avril 2010, soit la plus forte proportion jamais observée. Les banques basées au Royaume-Uni ont réalisé 37% du total des transactions, contre 35% trois ans plus tôt, devant les Etats-Unis (18%), le Japon (6%), Singapour (5%), et la Suisse (5%)
Ces dernières années, les investisseurs, tant institutionnels que particuliers, semblent avoir tourné le dos à l’investissement en actions, déçus par les crises boursières de 2002 et 2008. Mais l’avenir s’annonce plus favorable pour cette classe d’actifs, selon Dexia Asset Management. «2010 aura été une année de transition et 2011 devrait connaître un environnement de marché plus équilibré», commente à ce sujet Frédéric Buzaré, responsable de la gestion actions. Selon le spécialiste, «la croissance économique modeste et la politique d’assouplissement monétaire créeront un climat idéal pour les actions». Dexia AM n’anticipe pas de phénomène déflationniste "à la japonaise», étant donné que, contrairement au Japon, «les États-Unis sont parvenus à stabiliser, voire augmenter les perspectives inflationnistes et à créer des taux d’intérêt réels négatifs», explique Frédéric Buzaré, pour qui il existe une forte corrélation entre les attentes inflationnistes et les multiples de valorisation.La situation financière des entreprises plaide en faveur des actions. «La structure financière solide des entreprises leur permettra de restructurer leur mode de financement et de créer une valeur importante pour les actionnaires au moyen de rachats d’actions ou de hausse des dividendes», précise le gérant, ajoutant que «parallèlement, les marchés des actions affichent des valorisations très raisonnables». Concernant les thèmes d’investissement, Dexia AM mise en priorité sur les marchés émergents (à court terme toutefois, Dexia AM recommande une approche plus prudente, car l’avenir des pays de la zone dépendra en grande partie de la politique monétaire américaine), les matières premières (avec une demande mondiale de pétrole brut qui devrait atteindre des niveaux record en 2011), les actions de croissance (fortement revalorisées à la faveur d’un environnement de faible croissance et du manque de visibilité des bénéfices des autres actions), les dividendes, et enfin le thème des fusions et acquisitions.
La Banque européenne d’investissement souhaite réduire son activité de prêt, les marchés financiers la mettant de moins en moins à contribution, a annoncé le directeur de ses activités de conseil et de financement structuré. «En 2009, nos prêts, essentiellement internes à l’Union européenne, étaient de l’ordre de 79 milliards d’euros, ce qui marquait une hausse notable par rapport aux années précédentes, ainsi que les circonstances l’exigeaient » a rappelé Thomas Barrett lors d’une conférence à Londres. «La BEI ne s’attend pas à ce que ce niveau de prêt perdure, essentiellement parce que nous ne pensons pas que le marché en a besoin», a-t-il indiqué. «Le principal scénario à l’heure actuelle table sur l’amélioration du marché. Nous préparons une stratégie de sortie, qui sera très différenciée selon les secteurs et les besoins de chaque pays. Il n’existe pas de formule universelle», a souligné Thomas Barrett.
La foncière a fait l’acquisition en état futur d’achèvement (VEFA) du futur siège social d’Eiffage Construction, un immeuble HQE de 10.800 m2 situé à Vélizy-Villacoublay. L’opération a été réalisée auprès d’Eiffage Immobilier Ile-de-France pour un montant de l’ordre de 45 millions d’euros.
«Avec les nouvelles règles de Bâle 3, le financement de l’économie ne sera plus le même qu’avant la crise», a indiqué son président François Pérol, également président du conseil de surveillance de BPCE, lors d’un colloque organisé par l’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE). Tout en indiquant que les fonds propres des banques affichaient des rendements nettement inférieurs (entre 9% et 12% selon les établissements) aux niveaux d’avant-crise, il a ajouté, sans toutefois les chiffrer, que la hausse du coût de financement serait inévitable: «le régulateur ne peut demander aux banques à la fois de faire moins de transformation, avec des instruments plus liquides, davantage capitalisés, et au même coût qu’auparavant».
Selon une étude publiée ce 30 novembre par l’Insee, les ménages recentrent leur épargne vers l'épargne-retraite ou l’assurance-vie, au détriment des plans d'épargne-logement (PEL) et des valeurs mobilières. Cette tendance se confirme également par la légère augmentation de la part de ménages propriétaires de leur résidence principale, à 58% de l’ensemble de la population. Concernant les valeurs mobilières, précise le quotidien, un cinquième des ménages détiennent des valeurs mobilières en 2010, contre un quart en 2004. Et le repli concerne à la fois le compte-titres ordinaire et le Plan d'Épargne en Actions (PEA), qui recule pour la première fois depuis sa création en 1992.
Le marché de l’immobilier d’entreprise aux Etats-Unis devrait connaître un léger mieux en 2011, après sa stabilisation en fin d’année, a affirmé le 29 novembre l’association professionnelle des agents immobiliers (NAR). «Les fondamentaux d’une demande en hausse de location de locaux d’entreprise, grâce à l’amélioration constante de l'économie, signifie que les taux de surfaces non occupées dans leur ensemble ont déjà connu leur pic ou le feront bientôt», estime l’association dans un communiqué.