Selon la deuxième livraison de l’Observatoire Inverco, cinq gestionnaires espagnols sur dix s’attendent pour la profession à des souscriptions nettes inférieures à 5 milliards d’euros en 2012, tandis que trois sur dix espèrent des rentrées nettes supérieures à 5 milliards, rapporte Funds People.Le sondage a été effectué auprès de gestionnaires qui pèsent environ 80 % de l’encours total des fonds espagnols.D’autre part, 85 % des maisons interrogées prévoient de lancer de nouveaux produits et 78 % s’attendent que la directive OPCVM IV aura une influence positive ou n’affectera pas le secteur espagnol des fonds.
Le fournisseur d’indices S&P Indices a annoncé le 27 février le lancement de deux nouveaux indices, le S&P UK High Yield Dividend Aristocrats et le S&P Euro High Yield Dividend Aristocrats, des indices qui mesurent la performance de sociétés de l’indice S&P Europe Broad Market à dividendes élevés au Royaume-Uni et dans la zone euro.Le communiqué relève que les sociétés doivent notamment pouvoir se prévaloir de dividendes en hausse ou stables sur une période d’au moins dix années pour figurer dans les indices. S&P a déjà lancé un indice de ce type basé sur le S&P 1500.State Street Global Advisors (SSgA) va lancer des ETF SPDR sur la base de ces indices.
Durant la semaine au 22 février, les fonds actions ont subi une décollecte nette de 5,9 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds d’actions émergentes ont enregistré une collecte tombée à son plus bas niveau depuis huit semaines alors que les fonds d’actions américaines terminaient la période sous revue sur une décollecte de près de 6 milliards de dollars, les investisseurs ayant profité d’un Dow Jones flirtant avec les 13.000 points pour prendre leurs bénéfices. Des investisseurs se sont toutefois tournés vers les fonds actions dédiés aux marchés frontières qui ont enregistré leur meilleure collecte depuis début juillet 2011.Les fonds obligataires ont enregistré une collecte supérieure à 5 milliards de dollars pour la cinquième semaine consécutive si bien que la collecte cumulée depuis le début de l’année s'élève à 50,9 milliards de dollars. Les classes d’actifs obligataires plus risquées ont eu la faveur les investisseurs, avec notamment une collecte nette de 1,3 milliard de dollars dans les fonds obligataires high yield et de 701 millions de dollars dans les fonds d’obligations émergentes. Les incertitudes sur la dette grecque pèsent sur les fonds d’obligations européennes qui, malgré tout, affichent une collecte nette de 1,6 milliard de dollars depuis le début de l’année. Les fonds monétaires ont attiré en net 4,82 milliards de dollars, ce qui a ramené la décollecte depuis le début de l’année sous la barre des 60 milliards de dollars.
Interrogée par L’Agefi, Isabelle Scemama, responsable de l’activité de gestion de créances immobilières chez Axa Real Estate relève que «les banques, qui étaient quasiment les seules en Europe à faire du financement immobilier, sont en train de réduire leur activité tandis que les investisseurs institutionnels, qui doivent diversifier leur portefeuille et optimiser leur gestion de crédit, montrent un appétit croissant pour ce type d’actifs». Particulièrement sur le marché de la dette senior.Cette tendance devrait se poursuivre sur les deux à trois prochaines années, estime la responsable.
Le fonds de capital-investissement ainsi que la banque américaine prévoiraient d’annoncer la cession de leur participation dans le distributeur d’outils suédois dès aujourd’hui, selon le quotidien qui cite des sources proches. Une transaction qui valorise Ahlsell à 1,8 milliards d’euros, dette incluse, et permettrait à Cinven de doubler sa mise sur cet investissement.
Le géant américain du private equity va investir 2 milliards de dollars dans Cheniere Energy Partners pour aider la société à construire l’usine de liquéfaction de gaz de Sabine Pass, en Louisiane. Implantée à Houston, Cheniere Energy compte finaliser le financement du projet d’ici la fin du premier trimestre.
Le géant américain du private equity va investir 2 milliards de dollars dans Cheniere Energy Partners pour aider la société à construire l’usine de liquéfaction de gaz de Sabine Pass, en Louisiane. Implantée à Houston, Cheniere Energy compte finaliser le financement du projet d’ici la fin du premier trimestre.
Les entreprises et les particuliers ont continué à retirer leurs avoirs des banques grecques en janvier, montrent des données publiées lundi par la BCE, qui illustrent la défiance persistance nourrie à l'égard du système financier du pays. Les dépôts effectués par le secteur privé auprès des banques grecques ont reculé de près de 3% en janvier, après un léger sursaut en décembre, pour un total tombé à 174,9 milliards d’euros, un plus bas depuis novembre 2006. Le niveau des dépôts est désormais inférieur de 28% à un pic de décembre 2009.
La croissance des crédits au secteur privé s’est légèrement accélérée en janvier, selon les chiffres de la Banque de France. Le taux de croissance annuel des crédits aux sociétés non financières a atteint 4,6%, après 4,4% en décembre, l’accélération des crédits à l’investissement (5,4% après 5,0%) compensant le ralentissement des crédits de trésorerie (2,3% après 2,7%). La croissance des crédits à l’habitat pour les ménages reste à un niveau élevé (6,8% après 6,3%).
L’Etat est prêt à investir à Florange, en Moselle, pour sauver les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal actuellement à l’arrêt, a déclaré Nicolas Sarkozy. D’un côté, il propose de «mettre 150 millions d’euros sur la table» via le grand emprunt pour contribuer au financement du projet européen Ulcos dont l’objet est de réduire d’au moins 50% les émissions de CO2 dans la production d’acier. Nicolas Sarkozy souhaite par ailleurs qu’ArcelorMittal remette en marche les hauts-fourneaux à l’arrêt. «S’il faut que l’Etat investisse par le biais du FSI nous serons prêts à le faire», a-t-il ajouté.
Le nombre d’actionnaires individuels a chuté dramatiquement en France au cours de ces 10 dernières années. C’est l’actionnariat salarié qui maintient le lien direct des français avec la détention directe du capital de nos entreprises. En 2002, il y avait 7,1 millions de détenteurs individuels d’actions sur la place de Paris. Ces « petits porteurs » étaient notamment issus des grandes vagues de privatisation et de l’essor du PEA. En 2011, en croisant les sources d’une étude de TNS-SOFRES pour la Banque Postale et les données de la FAS (Fédération des Actionnaires Salariés), on évalue le nombre de porteurs individuels d’actions à une fourchette de 4 à 5 millions, les données autrefois issues de la Banque de France et d’Euronext n'étant plus publiées. Mettons 4,5 millions. Lire la suite: cliquez ici
Suite au départ de Xavier Léron, le 1er janvier 2012, Apicil a recruté Stéphane Olmi qui occupera le poste de directeur des finances. Stéphane Olmi était précédemment gérant Midcap M&A chez Lazard.
Les investisseurs doivent adopter une approche dynamique et non statique de la gestion des risques afin de tirer pleinement de la diversification offerte par les produits alternatifs, selon une nouvelle étude de Lyxor Asset Management."Les investisseurs peuvent mieux contrôler le risque à la baisse de leur portefeuille en utilisant plus efficacement l’information disponible et en adoptant une politique d’investissement dynamique», indique Lyxor AM. La perte maximale est réduite de plus de moitié en comparaison à un portefeuille équipondéré ou au portefeuille de variance minimum, selon une étude empirique conduite entre janvier 2005 et décembre 2010 sur des portefeuilles composés de véhicules d’investissement trackant des stratégies alternatives.D’autre part, l’étude indique que le niveau de risque (à la baisse) peut être réduit de manière drastique sans peser sur la performance à long terme du portefeuille.
Près de 80% des conseillers financiers aux Etats-Unis utilisent une stratégie alternative, selon une enquête réalisée par Cogent Research, rapporte Financial Advisor. L’enquête précise que les gérants des grandes firmes de courtage sont les plus gros utilisateurs (84%) de produits alternatifs, devant les broker-dealers indépendants (78%) et les conseillers employés par les banques (75%).Les conseillers consacrent en moyenne 11% de leurs actifs sous gestion aux classes d’actifs alternatives. Environ 45% des participants à l’enquête se présentent comme des utilisateurs «légers» de produits alternatifs (entre 1% et 5% des actifs sous gestion) mais 15% estiment être des utilisateurs «lourds» de véhicules alternatifs, avec une allocation d’au moins 15% dans ces produits.
Le groupe Vanguard a terminé l’année 2011 avec le statut de numéro un en termes de collecte pour deux mutual funds de long terme et l’un des leaders pour la collecte sur les ETF, selon Cerulli Associates. Le Vanguard Total International Stock Index Fund et le Total Stock Market Index Fund ont réalisé des collectes nettes de respectivement 14,4 milliards de dollars et 14,2 milliards de dollars, devant le Templeton Global Bond Fund et le DoubleLine Total Return Bond Fund.On observe par ailleurs que le Vanguard MSCI Emerging Markets Stock Index Fund a enregistré une collecte de 8,2 milliards de dollars, soit quelque 3 milliards de dollars de collecte supplémentaire par rapport au iShares MSCI EAFE Indewx ETF. A l’origine de cette réussite, le modèle unique de Vanguard qui gère en interne les ETF et les mutual funds et une bonne partie de ses actifs obligataires. Les stratégies actions gérées activement sont pilotées par des sous-conseils externes, notamment Wellington Management. En outre, les capacités de distribution de Vanguard, sa marque forte et son statut de prestataire à bas coûts, ont contribué à la réussite du groupe en 2011. Les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre 2011 à environ 1.500 milliards de dollars, dont 62,6% en actifs gérés de façon passive et 37,4% gérés de façon active. Les actfis sous gestion passive ont drainé plus de 88 milliards de dollars en 2011.
Western Asset Management (Legg Mason) et AllianceBernstein réduisent l’exposition de leurs fonds obligataires aux marchés émergents (39 milliards de dollars pour le premier, 19 milliards pour le second). Pimco les a précédés en janvier avec son Total Return Fund (250,5 milliards), dont la poche dette émergente a baissé à 9 % contre 10 %, rapporte The Wall Street Journal. Ils pensent que la crise de la zone euro va durer des années, peser sur la croissance mondiale et ôter aux investisseurs le goût pour des actifs plus risqués comme la dette émergente.En revanche, Michael Hasenstab a acheté des obligations d’Etat sud-coréennes, malaisiennes et australiennes pour son Templeton Global Bond Fund (59,6 milliards de dollars), et ces titres font partie, avec les obligations d’Etat polonaises, des quatre plus gros postes du fonds.Sur 2009-2011, les souscriptions nettes des fonds d’obligations émergentes ont atteint 29 milliards de dollars, dont 12,5 milliards l’an dernier, d’après Morningstar. Et depuis le début de l’année, ces fonds affichent une performance de 6,5 %.
Le genevois Alix Capital, qui publie déjà le UCITS Alternative Index, a lancé le 21 février cinq indices de stratégies de la nouvelle gamme UAIX pour les hedge funds coordonnés. Il s’agit des indices UAIX Commodities, CTA, Fixed Income, Long/Short Equity et Volatility. L’objectif est de surperformer les indices UCITS Alternative correspondants. Chacun se compose de 6 à 15 hedge funds coordonnés. La repondération a lieu une fois par trimestre.Parmi les principaux critères pour figurer dans les indices UAIX, les fonds doivent faire partie de l’univers large du UCITS Alternative Index, afficher au moins 30 millions d’euros d’encours et accepter de nouveaux investissements.Les indices UAIX utilisent une méthodologie compatible avec la directive OPCVM. Ils sont conçus pour être «investissables» et offrir une valorisation hebdomadaire.
La LTRO devrait pleinement contribuer à une nouvelle détente des taux sur les marchés obligataires souverains et corporate, particulièrement sur les compartiments investement grade ou high yield du crédit d’entreprise, prédit Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds dans L’Agefi. Pour le dirigeant, le resserrement en cours des niveaux de spreads de crédit sur le high yield représente une opportunité d’investissement.
La Bourse indienne de matières premières MCX qui va prochainement être cotée sera valorisée 6,6 milliards de roupies (102 millions d’euros), suite à une demande des investisseurs qui a représenté plus de 54 fois le montant des titres offerts. Le prix unitaire de 1.032 roupies correspond au sommet de la fourchette de 860 à 1.032 roupies précédemment annoncée.
Paris et Bruxelles sont d’accord sur la nécessité de mettre en oeuvre le plus vite possible le futur mécanisme de solidarité de la zone euro (MES) et sur son renforcement avec les moyens du fonds de secours actuel de la zone euro (FESF), indique Reuters.
Les Collateral Secured Instruments (COSI, certificats garantis par nantissement) dont les donneurs de sûretés proviennent du Royaume-Uni peuvent désormais être cotés à SIX Swiss Exchange, a annoncé le 24 février la Bourse suisse. Il s’agit là d’un nouveau jalon vers l’internationalisation du service COSI, un service innovant permettant la réduction du risque de défaillance lié à l’émetteur pour les produits structurés. Ces produits sont cotés exclusivement sur Scoach Zurich et Francfort. Ce service développé dans le sillage de la crise financière se base sur une procédure qui assure que la créance due par l’investisseur à l’émetteur du produit structuré dispose à tout moment des garanties nécessaires. «Plusieurs marchés européens et asiatiques montrent un intérêt croissant envers ce mécanisme de garantie suisse. Or, SIX Swiss Exchange est dès à présent en mesure de répondre en grande partie à cette demande: pour la première fois, il est possible de proposer ce service aussi aux émetteurs dont les donneurs de sûretés sont domiciliés à l’étranger», souligne la Bourse suisse dans un communiqué.
Les fonds monétaires américains “prime” ont augmenté leur exposition aux banques de la zone euro de 15 % en dollars depuis fin décembre, selon la dernière étude de Fitch sur le sujet datée du 23 février. Il s’agit d’un revirement de tendance après plusieurs mois de rabotage. Ce regain d’intérêt a notamment profité aux banques françaises, auxquelles l’exposition a monté de 150 %.Les fonds monétaires américains sont désormais investis à hauteur de 11 % de leurs actifs sur des banques de la zone euro, ce qui reste loin des 31 % constatés fin mai. Une réduction principalement alimentée par l’aversion au risque, ces véhicules allouant traditionnellement plus de 30 % aux banques de la zone euro, si l’on se fie aux données de Fitch entre fin 2006 et mi-2011.
L’APFI (association professionnelle des investisseurs en fonds), une association à but non lucratif de droit suisse, tiendra sa première assemblée générale le 10 mai 2012 à Montreux. Elle est censée promouvoir les intérêts des professionnels de l’investissement en fonds et de faire entendre la voix de ses adhérents sur les principales questions concernant le secteur de la gestion d’actifs, parce que la prise en compte des avis émis par les investisseurs est déterminante pour une croissance soutenable de ce secteur.Sur son site Internet, l’APFI indique que ses membres partagent un certain nombre de principes. Parmi ces derniers, ils estiment d’abord que «les fonds doivent être achetés, et non vendus». Ensuite, ils considèrent les concepts à la mode (hot concepts) risquent de déboucher sur des bulles et que les professionnels doivent identifier les fonds et les gérants qui présentent des caractéristiques «soutenables». Enfin, ils sont convaincus qu’un environnement concurrentiel est essentiel pour les fonds, ce qui implique notamment l’existence d’une architecture ouverte.L’APFI a été fondée par Mussie Kidane, responsable de la sélection de fonds chez Pictet, Carlos Fernandez (Inversis), Luca de Biasi (BSI) et Roland Meerdter (Propinquity Advisors).
Réduire la volatilité des actions, développer des stratégies pour des rendements non corrélés, identifier des solutions pour maximiser les revenus, gérer l’exposition au risque du passif. Voici la recette proposée par State Street Global Advisors (SSgA) aux fonds de pension pour les aider à gérer le risque de financement des retraites, dans un environnement marqué par la volatilité du marché et les changements réglementaires. Dans un récent rapport intitulé « Managing Pension Risk: Confront Your Risk/Reward Dilemma », SSgA a publié un certain nombre de recommandations pour les gérants, les comités d’investissement et les conseils d’administration des fonds de pension, des fondations et fonds de dotation. Parmi ces recommandations, SSgA recommande notamment une compréhension claire des engagements de retraite d’une institution et des situations l’exposant au risque. Une attention particulière doit également être portée au résultat final, il faut donc prendre des décisions de stratégie et d’allocation d’actifs qui ne seront plus axées sur le seul rendement des actifs. Une conception de portefeuille adaptée à la situation unique de chaque régime de retraite doit être adoptée. Enfin, le rapport stipule une budgétisation du risque réfléchie, «prenant en considération les risques pouvant mener à un rendement et les risques alignés sur le niveau de capitalisation du plan de retraite».
En se fondant sur les statistiques de l’Efama à fin 2010, l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion constate que le taux de frais sur encours (TFE) des fonds espagnols (1,07 %) est en moyenne de 30 % inférieur à celui de la moyenne européenne (1,53 %). Dans l’autre sens, cela signifie que les fonds européens sont en moyenne plus chers de 43 % que les espagnols.Cela ne vaut pas pour toutes les classes d’actifs, puisque le TFE des fonds d’actions espagnols (199 points de base ou pb) se compare à une moyenne européenne de 175 pb ; pour les diversifiés, la moyenne espagnole ressort à 145 pb contre 142 pb en moyenne européenne.Toujours en moyenne, la commission de gestion des fonds espagnols s’inscrit à 96 pb contre 127 pb pour l’Europe, et les autres frais représentent 11 pb contre 26pb.Enfin, Inverco souligne que la part du TFE retenue par les sociétés de gestion espagnole s'établit en moyenne à 31 % (33 pb) contre 42 % (64 pb) pour la moyenne européenne, mais que la soulte versée au travers de rétrocessions aux commercialisateurs est supérieure, avec 59 % (63 pb) contre 41 % (62 pb).
Depuis que la CNMV a levé le 16 février l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières, ces dernières ont toutes baissé, signe que les hedge funds sont revenus sur le marché, constate Cinco Días. Il y a certes aussi d’autres motifs, comme le crise grecque et la survalorisation des banques espagnoles vu l’environnement économique, mais le fait est, par exemple, que le Sabadell a perdu 11 %, le Banco Popular, 10 % et CaixaBank, 8 %.