DEBORY ERES, est une société de conseil et de gestion indépendante spécialisée en actionnariat salarié, épargne salariale et retraite. Cette étude est née de la demande d’un client du CAC40 qui souhaitait comparer les relations avec ses salariés actionnaires avec celles de ses pairs et qui nous a mandaté pour réaliser un benchmark. Nous avons élargi le champ de la demande initiale pour analyser la nature de l’actionnariat salarié dans les grandes sociétés cotées en France, comprendre les politiques d’actionnariat et les facteurs qui influent sur la relation avec les salariés en tant qu’actionnaires. En matière d’actionnariat salarié, la France fait la course en tête au niveau européen mais ce leadership masque une hétérogénéité des situations et des modalités de relation utilisées Cinq facteurs principaux influent sur le mode de relation avec les salariés actionnaires:La fréquence des opérations qui a un impact sur le mode d’organisation interne et les moyens mis en ??uvre: 30% des sociétes du SBF120 ont réalisé une opération ou aucune de 2000 à 2011, 26% 2 à 3 opérations, 35% 4 à 9 opérations et 9% 10 à 12 opérations. La proportion de salariés actionnaires (de 25% à 100%) qui détermine notamment les modes de communication La part du capital détenu par les salariés (de 0,30% à 30% dans le CAC40) qui au-delà d’un certain seuil rendra la bonne gouvernance essentielle Le choix éventuel de la gestion au nominatif des actionnaires individuels qui s’imposera le plus souvent à l’actionnariat salarié avec ses moyens et sa gouvernance Le mode de détention via un FCPE ou en direct ou éventuellement via une structure ad hoc qui a un impact sur les moyens et la gouvernance Trois grands modes de relation avec les salariés actionnaires: minimaliste qui correspond à des entreprises où l’actionnariat salarié est peu fréquent ou peu stratégique. Les moyens sont généralement limités et concentrés au moment des souscriptions. La relation est intermédiée par un véhicule de type FCPE et la gouvernance n’est pas un enjeu car le poids de l’actionnariat est faible. individuel lorsque la stratégie d’actionnariat salarié s’inscrit dans la stratégie et la culture d’actionnariat au nominatif. Les moyens, l’organisation et les modes de communication sont alors identiques ou très proches de ceux des actionnaires individuels. salarial dans ce cas l’actionnariat est un enjeu car il est fréquent et/ou important. Mais il faut inventer une relation particulière car l’entreprise n’est pas habituée à traiter avec des actionnaires individuels de façon nominative et/ou souhaite développer une relation spécifique et différenciée avec ses actionnaires salariés.
BlockCross, le système multilatéral de négociation mis en place par Icap pour traiter d’importants blocs d’actions en toute discrétion, a cessé ses activités le 28 août dernier, a rapporté efinancialnews.com. La plate-forme européenne, dont la naissance remonte à trois ans, employait moins de 10 personnes. Selon le site financier, cette décision a été prise dans le cadre d’un passage en revue des activités.
Le deuxième opérateur de téléphonie mobile russe a demandé à ses régulateurs nationaux la permission de coter ses actions à Londres. MegaFon envisage de mettre en Bourse d’ici trois à quatre semaines une participation de 20% qui pourrait être valorisée jusqu’à 4 milliards de dollars, indique Reuters de sources proches du dossier. Il s’agirait de la plus importante IPO depuis celle de Facebook en mai.
Banco Santander a annoncé que la cotation de 24,9% de sa filiale mexicaine qui sera, dit-elle, la plus grosse introduction en Bourse (IPO) de l’histoire du Mexique, devrait lui permettre de lever jusqu'à 3,4 milliards d’euros. Le prix d’introduction a été fixé entre 29 et 33,5 pesos mexicains par action, ce qui valorise la société à un maximum de 56,6 milliards de pesos (3,42 milliards d’euros), a précisé la banque espagnole dans un communiqué. Santander ajoute qu’elle a pour objectif de coter en Bourse ses filiales les plus importantes dans le cinq années à venir. Elle précise que l’entrée en Bourse de sa filiale mexicaine devrait augmenter ses fonds propres durs de 0,5 point de pourcentage.
L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) avertissent que la flambée des prix alimentaires pourrait se transformer en catastrophe pour des dizaines de millions d’habitants dans les prochains mois. La pire sécheresse depuis un demi-siècle aux Etats-Unis et de mauvaises récoltes en Russie ont poussé les prix du maïs, du blé et du soja à des niveaux records. L’indice mensuel des prix alimentaires de la FAO pour juillet a augmenté de 6%.
Les régions espagnoles semi-autonomes de Catalogne et d’Andalousie ont demandé hier le soutien financier du gouvernement central, le fonds de liquidité de 18 milliards d’euros devant encore être mis en place. La Catalogne a demandé un prêt relais, tandis que l’Andalousie a sollicité une avance d’un milliard d’euros sur sa part de recettes fiscales pour 2012.
Le groupe de private equity a mandaté Credit Suisse et Goldman Sachs pour le conseiller sur la cession d’une participation dans le groupe hospitalier turc Medical Park Saglik Hizmetleri. Les actions pourraient être cédées en bloc ou via une introduction en Bourse. Les fonds tirés de l’opération permettront de financer de nouveaux projets. Medical Park compte 16 hôpitaux et emploie 10.000 personnes dans le pays.
David Cameron, le Premier ministre britannique, doit annoncer aujourd’hui la création d’une structure de soutien aux PME. Une mesure à l’impact limité pour l'économie, selon les analystes, l’initiative consistant à rassembler sous un guichet unique des dispositifs déjà existants.
Fred Bergsten et Joseph Gagnon du Petersen Institute for International Economics avancent que les Etats-Unis et la zone euro devraient mener les efforts afin de faire appliquer les règles du FMI et de l’OMC en matière de manipulation des taux de change. Ils estiment que la Chine est le principal «agresseur» à ce sujet et plaident pour d’éventuels achats de devises par la Fed et la BCE.
Le britannique Man Group a passé un partenariat avec Nomura pour lancer un hedge fund obligataire, rapporte Citywire. Le Nomura Man Systematic Fixed Income fund est basé sur une stratégie pilotée par le pôle Systematic Strategies de Man qui essaie d’identifier les opportunités directionnelles sur les marchés de swaps, de futures et de devises émergents et développés.
Les incertitudes entourant l’avenir de la zone euro ont renforcé l’attrait des investisseurs pour les obligations d’entreprises de courte maturité bénéficiant des meilleures notations, à tel point que les rendements offerts pourraient devenir négatifs, rapporte L’Agefi qui cite une note publiée par Bank of America Merrill Lynch le mois dernier. Dans le même temps, le segment «high yield» en Europe affiche les plus bas rendements depuis sept ans. Les investisseurs ne pas moins sélectifs, mais la hiérarchie des rendements entre les différentes classes d’actifs est bouleversée, note le quotidien : les marchés actions affichent désormais des rendements supérieurs à ceux des emprunts souverains en conséquence d’une aversion au risque agissant d’un côté sur la demande des obligations d’Etat - et tirant le rendement des obligations corporate vers le bas - et d’un autre sur les valorisations des actions.
L’association Inverco des sociétés de gestion espagnoles a indiqué que l’encours des fonds de valeurs mobilières s’est situé fin août à 123.288 millions d’euros, soit 1.980 millions de plus que fin juillet, rapporte Cinco Días.Cette hausse est due à l’effet de marché, alors que les fonds subissaient des remboursement nets de 360 millions d’euros, ce qui est la moitié du montant enregistré en août 2011 et le total le plus faible depuis févier de cette année.
Au bout de deux ans, Russell a sabordé son activité d’ETF à gestion passive, ce qui est symptomatique d’un phénomène touchant l’ensemble du secteur, avec des encours à la hausse (+ 13 % depuis le début de l’année, à 1.700 milliards de dollars) mais une baisse de la rentabilité parce que la concurrence se fait maintenant sur les prix, rapporte le Financial Times.Beaucoup de petits promoteurs d’ETF supportent des pertes sur des fonds qui n’ont pas rencontré le succès et ils devront jeter l’éponge. Cependant, les grands vont garder leurs fonds déficitaires, si cela leur permet de fidéliser la clientèle sur d’autres produits.Certains gestionnaires songent à se diversifier en proposant des ETF obligataires ou de matières premières, d’autres lancent des ETF spécialistes des marchés asiatiques. Enfin, quelques-uns se tournent vers les ETF à gestion active, qui sont plus difficiles à copier et qui permettent de percevoir des commissions plus élevées. Cependant, si l’on excepte les ETF actifs de Pimco, l’encours moyen des ETF à gestion active cotés aux Etats-Unis est seulement de 76 millions de dollars, selon les estimations du cabinet XTF.
Pour les investisseurs institutionnels, changer de gérants après une période de sous-performance de trois ans se traduit, en moyenne, par des rendements inférieurs à ceux qu’ils obtiendraient s’ils gardaient un gérant actif ou allouaient le mandat à des stratégies passives, selon une étude de Towers Watson citée par le Financial Times Fund Management. «Les résultats et l’expérience montrent que garder un gérant sous-performant s’avère plus rentable que de le remplacer», selon Robin Penfold de Towers Watson. Cette année, les fonds de pension pourraient remplacer des gérants sous-performants représentant 100 milliards de dollars de mandats actions.
Les fonds de Franklin Templeton détenaient à fin juin des obligations d’Etat irlandaises pour un montant de 6,1 milliards d’euros, selon les calculs du Financial Times. Le gros était aux mains du fonds Templeton Global Bond géré par Michael Hasenstab. La société de gestion américaine est ainsi le plus gros créancier privé de l’Irlande.
Au 30 juin 2012, l’actif net du FRR s'élevait à 34,4 milliards d’euros. Ce montant doit être apprécié au regard de la valeur de l’actif net au 31 décembre 2011 (35,1 milliards d’euros) et du versement annuel de 2,1 milliards d’euros au bénéfice de la CADES qui est intervenu le 25 avril. Le ratio de financement se situe à 139% (136,5% au 31 décembre 2011). Au 30 juin, la poche de couverture représentait 58% du total des actifs et la poche de performance 42%. La performance globale du portefeuille (+3,9%) au premier semestre 2012 résulte d’un rebond des marchés actions au cours du premier trimestre et de la poursuite de la baisse des taux d’intérêts de la majorité du portefeuille obligataire. En ce qui concerne les actifs de performance (+3,8% au premier semestre), la période peut se décomposer en deux parties. Le début de l’année a été très soutenu par la détente de la perception du risque sur la conjoncture et sur l’euro et par la mise en place des opérations de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE. Ceci s’est traduit sur les marchés financiers par une re-corrélation de la performance des actifs risqués : les actions ont progressé de 10 à 12% en zone euro, aux Etats-Unis et dans les pays émergents au premier trimestre ; les actifs de diversification ont également participé à la hausse en affichant des progressions importantes sur les emprunts d'État des pays émergents (autour de 5% sur les émissions en dollars et en dette locale couvertes du risque de change) et sur les dettes privées à haut rendement aux Etats-Unis (+5.3%) et en zone euro (+12.5%). Au printemps toutefois, la remontée de la perception du risque global, déclenchée par les difficultés budgétaires et la crise bancaire en Espagne ainsi que par le ralentissement chinois, a entraîné des corrections sur les indices actions. La performance de l’indice Euro Stoxx a été ramenée à 3% sur l’ensemble du premier semestre, celle des actions émergentes à 4.9% et celle des matières premières, qui ont le plus pâti de ce retournement, à -10.9%. Les actions américaines ont très bien résisté avec une hausse de 9.5% sur le premier semestre, de même que les actifs de diversification avec des progressions importantes sur l’obligataire. Les emprunts d'État des pays émergents progressent de 9.4% sur les émissions en dette locale couvertes et de 7.5% sur les émissions en USD ; le high yield (dette à haut rendement) américain et euro progressent respectivement de 7.3% et de 11.5%. Enfin, l’immobilier coté a affiché sa meilleure performance avec une hausse de près de 18%. Au total, avec une hausse de 3.9% au premier semestre, les actifs de performance du FRR ont bénéficié de leur diversification géographique et en termes de classes d’actifs. Les actifs de couverture (+4,6% au premier semestre) ont pour leur part bénéficié d’un mouvement de baisse des taux d’intérêt des émetteurs perçus comme des refuges (Etats-Unis et Allemagne en particulier), notamment au deuxième trimestre avec la baisse des perspectives de croissance et la résurgence des incertitudes en zone euro : aux Etats-Unis et en Allemagne, la baisse des rendements souverains à 10 ans s'établit aux alentours de 25 centimes au premier semestre. Dans ce contexte, la performance annualisée de la gestion du FRR depuis 2004 (+2,65% telle que mesurée au 31 décembre 2011) est ainsi remontée à +3%.
Le statut de Londres en tant que place de premier plan pour les hedge funds semble menacé, selon un sondage réalisé par le cabinet de recrutement Astbury Marsden, rapporte FINalternatives.Interrogés sur l’implantation préférée de leurs activités, 462 banquiers et gérants de hedge funds britanniques ont placé Singapour en tête, avec 31% des suffrages, devant New York (20%) et Londres (19%). Et la capitale britannique ne précède que de très peu Hong Kong (16%) et Dubai (15%). Parmi les atouts de la ville-Etat, le cabinet de recrutement cite entre autres les rémunérations plus élevées, le régime fiscal et l’encadrement réglementaire plus souples.
En relevant au début de l'été leurs prévisions à 6 mois pour les indices boursiers, les panélistes actions de L’Agefi avaient parfaitement anticipé le rally estival en Europe et aux Etats-Unis. Depuis la publication du dernier panel actions, le 2 juillet, le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 ont rebondi de 7%, tandis que le S&P 500 gagnait plus de 3%. Tous les contributeurs ont aujourd’hui relevé leurs prévisions à 6 mois pour le CAC 40. Parmi les plus optimistes, Assya AM ou Lazard Frères Gestion. Le premier a porté son objectif à court terme pour l’indice parisien à 3.600 points, contre 3.150 début juillet. Le second vise désormais 3.750 points, soit un relèvement de 10%.
Le Panel Allocation de L’Agefi a augmenté son exposition sur les actions à désormais 46% du portefeuille, au détriment de la poche obligataire qui revient à 39%, soit le même niveau qu’au début de l’année 2012. Mais les choix d’allocation des différents panélistes restent contrastés. Si trois des dix-huit membres du Panel (Aberdeen AM, CM-CIC AM et OFI AM) ont décidé de laisser leur allocation totalement inchangée par rapport à début juillet, l’optimisme sur les actions est manifestement très élevé pour Dexia AM qui s’est renforcé de 7 points sur ce compartiment en diminuant sa part en cash, devant La Française AM (+5 points), CPR AM ou BlackRock Flexible Multi-Asset Fund (+4 points), souligne le quotidien.
China Investment Corp a vendu le gros de sa participation dans BlackRock, dans le cadre de sa stratégie visant à réduire son exposition aux institutions financières, rapporte le Financial Times. Le fonds souverain chinois avait acquis près de 3 % de BlackRock, représentant environ 1 milliard de dollars, lorsque la société de gestion a acquis Barclays Global Investors en 2009. Ces derniers mois, il a progressivement vendu ses titres, dégageant un profit, selon des personnes proches du dossier.
Le fonds de pension des enseignants californiens CalSTRS a investi 1,2 milliard de dollars dans l’immobilier au deuxième trimestre, 78,5% de ces engagements étant investi dans des stratégies core, a indiqué CalSTRS dans son rapport trimestriel d’activité.
Mercredi, le groupe de travail des indices de la Deutsche Börse annoncera formellement que Metro et MAN sortiront de l’indice Dax le 24 septembre parce que leur capitalisation et leur flottant, respectivement, sont devenus trop faibles, rapporte Die Welt. Ces valeurs, qui faisaient partie dès l’origine de l’indice-phare de la Bourse allemande, seront remplacées par Continental et Lanxess.
Les investisseurs ont généralement accordé le bénéfice du doute cette année à la France, en traitant le pays comme une économie «core» de la zone euro en dépit de son endettement. Toutefois, certains hedge funds remettent en question cette façon de voir les choses et ont tendance à classer la France dans les pays périphériques, rapporte l’agence Reuters.De nombreux hedge funds macro estiment désormais que les rendements très bas des obligations de l’Etat français ne sont pas soutenables pour un pays au bord de la récession. Les hedge funds sont également sceptiques sur la politique fiscale du nouveau président Hollande. «Le marché semble considérer la France comme un endroit sûr, mais nous estimons en réalité que les rendements français devraient plutôt converger vers les rendements italient et espagnols et non vers les rendements allemands», selon Pedro de Noronha, managing partner chez Noster Capital.
La mine de platine de Marikana (groupe Lonmin) restant fermée deux semaines après les événements sanglants qui ont fait 44 morts, dont 34 grévistes, les investisseurs s’attendent à une pénurie. Le prix du métal a déjà augmenté de 13 % et les promoteurs d’ETF s’attendent à une poursuite de cette tendance, rapporte le Handelsblatt. Les quatre groupes proposant des ETF qui sont suivis par Reuters ont enregistré en août des rentrées de 88.821 onces, ce qui représente 133,2 millions de dollars, les plus fortes souscriptions allant à ETF Securities.
A l’issue d’une table-ronde organisée par le sovereign institutions group de BNY Mellon, Rumi Masih, senior investment strategist de l’investment strategy & solutions group (ISSG) a rapporté que les participants sont tombés d’accord sur le fait que les fonds souverains peuvent profiter de signaux d’alerte tels qu’une hausse des prix des matières premières pour réduire le risque de leurs portefeuilles avant que des chocs de marché ne se concrétisent.Cela peut paraître contre-intuitif, mais un fonds souverain présentant une sensibilité aux variations des prix des matières premières devrait commencer à se positionner sur des actifs plus liquides au moment où ces prix atteignent leur pic au lieu d’attendre qu’ils ne commencent à baisser. Bien entendu, les signaux d’alerte devront être adaptés en fonction des éléments moteurs pour l'économie du pays de chaque fonds souverain.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES), futur organe permanent de sauvetage de la zone euro, sera sans doute opérationnel en octobre, a déclaré vendredi Klaus Regling, le président du Fonds européen de stabilité financère (FESF), prédécesseur du MES. Avant cela, la cour constitutionnelle de Karlsruhe doit décider, le 12 septembre, si l’existence du MES est légitime au regard du droit allemand.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a annoncé avoir réalisé la quasi-totalité de son programme d'émission de dette à moyen et long terme pour 2012, avec 27,2 milliards d’euros émis à fin août sur un montant total de 28 milliards d’euros. La Cades précise qu’elle a émis depuis le début de l’année 11,75 milliards d’euros d’obligations de maturités comprises entre trois et treize ans, 2,75 milliards d’euros d’emprunts indexés sur l’inflation française à 12 ans, 3,3 milliards d’EMTN (Euro Medium Term Notes) et de placements privés en euros de maturités allant de un à treize ans. A court terme, la Cades a émis 53,7 milliards d’euros de titres en euros et en dollars et remboursé 66,8 milliards d’euros d’emprunts à court terme, ce qui porte l’encours à la fin du mois d’août à 24,7 milliards d’euros.