Avec SAM (pour : Strategische Anlage Modellierung), Fidelity Worldwide Investments propose aux particuliers allemands souscripteurs de fonds une gestion patrimoniale assortie de conseil. Qu’il s’agisse de placements de courte durée, de plans d'épargne retraite individuels ou de constitution de fonds propres en vue d’un placement immobilier, SAM est conçu comme une solution complète. Les portefeuilles SAM sont adaptés aux besoins individuels du client, avec une automatisation du suivi jusqu’au moment du versement, les risques étant systématiquement et progressivement réduits à partir de cinq ans avant la fin de la période d'épargne, sans que le client n’ait à s’en préoccuper en permanence. Ce service est accessible à partir de 10.000 euros.Après avoir déterminé au moyen d’un questionnaire les attentes du client, le système SAM choisit les trois meilleurs fonds de chaque catégorie parmi les 8.000 fonds commercialisés en Allemagne par 220 sociétés de gestion, à condition qu’ils soient notés au moins 4 étoiles par Morningstar et qu’ils justifient d’un historique de performance ainsi que d’un encours suffisants. De plus, SAM analyse le rendement des fonds présélectionnés au regard de leurs risques de pertes et de la volatilité. Cela permet ensuite de constituer des portefeuilles profilés (de prudent à dynamique) capables de traverser sans trop de fluctuations les phases de marché difficiles.
La volatilité de marché et la corrélation des actifs inédites qui ont suivi la pénurie de crédit de 2008 ne sont pas près de disparaître. En tout cas pas tant que la crise de la dette souveraine fait peser une hypothèque sur la croissance. Selon une enquête internationale réalisée auprès des investisseurs institutionnels par Create Research et Principal Global Investors près de 80% des institutionnels s’attendent à des turbulences prolongées sur les marchés et plus de 60% d’entre eux prévoient au moins deux crises systémiques avant la fin de la fin de la décennie. La peur, davantage que les fondamentaux, va guider le comportement des marchés et les anomalies de prix vont prospérer. De telles anomalies sont bien évidemment une source d’opportunités à saisir. Un point de vue partagé par 71% de l'échantillon. Toutefois, seulement 13% des investisseurs interrogés pensent pouvoir tirer parti de cet environnement volatil au cours des prochaines années.Selon l’enquête, plusieurs obstacles empêchent les gestionnaires de tirer parti de la situation. Le secteur manque cruellement de gestionnaires capables de comprendre en profondeur les primes de risques, les corrélations des actifs et les biais tactiques en période de dislocation. En 2009, relève l’enquête, seule une minorité de gestionnaires avaient tiré les conséquences de la crise financière. En outre, la compréhension globale des phénomènes est plus difficile compte tenu de la multiplication des mandats de spécialistes au détriment des mandats diversifiés. Autres obstacles déclinés par l’enquête, la défiance de la clientèle compte tenu des médiocres performances enregistrées dans le sillage de la crise ou encore l’instinct grégaire des investisseurs qui souvent ignorent le précepte de base «acheter au son du canon, vendre au son du violon». La conséquence de cette situation est que les gestionnaires d’actifs, -bon nombre d’entre eux- vont devoir revoir leur modèle de développement s’ils veulent faire de la volatilité une opportunité d’investissement.Parmi les pistes évoquées par l’enquête figurent notamment le développement d’une expertise multi-classes d’actifs, une meilleure répartition des intérêts qui implique notamment que les professionnels de l’investissement soient associés aux gains mais aussi aux pertes, la promotion de la rapidité d’exécution et de l’investissement de conviction, et enfin la promotion d’un plus grand engagement de la clientèle afin de réduire les erreurs de «timing» et le risque de regret. C’est seulement à ce prix que le secteur éloignera la perspective d’une nouvelle décennie perdue.
Selon Alain Bokobza, le directeur de l’allocation d’actifs de la Société Générale, «les valeurs technologiques constituent un des compartiments majeurs des actions américaines qui nous paraît gravement en danger par sa valorisation et par ses anticipations», rapporte L’Agefi. En dépit d’une progression de 90% des bénéfices des entreprises du Nasdaq au cours des trois dernières années, le consensus anticipe une nouvelle progression d’environ 46% sur les trois prochaines années, relève le quotidien.
L’un des plus haussiers des fonds de pension américains, celui des enseignants de l’Illinois (Teachers’ Retirement System of the State of Illinois, 37 milliards de dollars d’encours), reconnaît que ses prévisions de rendement, qui ont été 8,5 % par an sur les 25 dernières années sont devenues irréalistes, rapporte The Wall Street Journal. L’objectif de performance va donc être révisé à la baisse, ce qui augmentera de plusieurs milliards de dollars les engagements du fonds.
Avec GSessions, Goldman Sachs a récemment ouvert une plate-forme électronique de négociation sur de gros volumes d’obligations d’entreprises, rapporte The Wall Street Journal. L’objectif est d’attirer les hedge funds, les mutual funds, les fonds de pension et d’autres investisseurs importants et de contrer la concurrence émanant de BlackRock et d’autres maisons qui pourraient prendre des clients à Goldman Sachs.
Le régime de retraite des cadres Agirc a constaté en 2011 un résultat net global déficitaire de 1,77 milliard d’euros. Le déficit entre 2010 et 2011 s’est à nouveau creusé (- 709 millions d’euros en 2010). Le régime enregistre une hausse assez forte des cotisations versées par les entreprises de 4,7 % par rapport à 2010 mais l’impact de cette hausse sur le financement du régime est amoindri par une diminution sensible des cotisations des tiers (Unedic et Etat), due principalement à une régularisation négative des cotisations Unédic afférentes à 2010. Le total des ressources enregistre un accroissement de 2,9 %. Du côté des charges, elles progressent de 3,9 %, une croissance supérieure de 1 point à celle des ressources. Le résultat technique (différence entre les ressources et les charges), avant transferts financiers, se dégrade, passant de - 2,5 milliards à - 2,8 milliards d’euros. En 2011, l’Agirc, comme l’Arrco, ne bénéficie pas de contribution de l’AGFF, cette dernière étant en situation négative en fin d’exercice. Malgré le transfert financier de l’Arrco vers l’Agirc et les produits financiers de 9 millions d’euros, très faibles sur la période, le résultat global reste donc déficitaire de 1,77 milliard d’euros. Le régime des cadres dispose de 8,4 milliards de réserves à moyen et long terme. Pour lire la suite : cliquez ici
Le régime de retraite complémentaire Arrco a constaté en 2011 un résultat net global déficitaire de 1,69 milliard d’euros alors qu’en 2010, il affichait un résultat positif de 355 millions d’euros. Le régime enregistre une hausse assez soutenue des cotisations versées par les entreprises de 3,3 % par rapport à 2010. Avec une légère diminution des cotisations versées par l’Unedic et l’Etat due à une régularisation sur exercice précédent, le total des ressources est en hausse de 2,9 %. Du côté des charges, elles progressent de 5,1 %, une croissance supérieure de 2,2 points à celle des ressources. Le résultat technique (différence entre les ressources et les charges), avant transferts financiers, se dégrade, passant de - 139 millions à - 988 millions d’euros. En 2011, l’Arrco, comme l’Agirc, ne bénéficie pas de contribution de l’AGFF, cette dernière étant en situation négative en fin d’exercice. Le transfert financier de l’Arrco vers l’Agirc et le faible montant des produits financiers de 317 millions d’euros, aboutit au résultat global déficitaire de 1,69 milliard d’euros. Le régime Arrco dispose de 42,4 milliards de réserves à moyen et long terme. Pour lire la suite : cliquez ici
Le gouvernement français étudie la possibilité d’instaurer une taxe sur les produits pétroliers, a déclaré mercredi sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem. Pour le collectif budgétaire 2012, qui sera présenté le 4 juillet, «nous aurons des annonces très claires», a-t-elle ajouté dans son compte rendu du Conseil des ministres.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 33.300 (+1,2%) le mois dernier en France métropolitaine par rapport à avril pour s'établir à 2.922.100. Il s’agit du treizième mois consécutif de hausse du chômage en France.
Les obligations souveraines chypriotes ne sont plus éligibles comme collatéral pour les opérations de refinancement auprès de la BCE, a indiqué cette dernière. La dégradation de la note de Chypre dans la catégorie spéculative par toutes les agences signifie que les obligations chypriotes ne remplissent plus les exigences de solvabilité.
Le fonds d’investissement (Groupama Private Equity) poursuit sa stratégie d’investissement sectoriel en entrant au capital d’Acceo. A l’issue de cet investissement réalisé sous la forme d’un apport en fonds propres, Acto Capital détiendra 39,4% du capital d’Acceo, aux côtés de son fondateur, Stéphane Doré, et du management de la société, qui détiendront 60,6% du capital.
Imitant l’exemple de la Deutsche Bank et de DWS qui ont pris une décision similaire fin mars, LBBW Asset Management Investmentgesellschaft mbH, filiale de gestion d’actifs de la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW) a annoncé qu’elle arrête la commercialisation de produits d’investissement liés aux matières premières agricoles, manifestement pour ne plus prêter le flanc aux critiques selon lesquels les établissements financiers se rendent coupables de spéculation sur les produits alimentaires au détriment des pays les plus défavorisés.Ainsi, les fonds LBBW Rohstoffe 1 et 2LS (645 millions d’euros d’encours au total) renonceront désormais totalement à investir dans ces matières premières agricoles : les dispositions juridiques nécessaires ont été engagées, mais la société de gestion n’a pas encore reçu le feu vert correspondant de la BaFin. Normalement, le portefeuille des deux fonds ne comportera plus de placements dans des matières premières agricoles d’ici à la fin de cette année.Depuis fin 2011, LBBW Invest n'émet plus de certificats dont le sous-jacent serait un produit alimentaire. Et, en avril, le gestionnaire a lancé le fonds LBBW Rohstoffe 3 - Ex Food, qui a été conçu pour des investisseurs désireux de se positionner sur les matières premières mais non sur les produits alimentaires.
SG Private Banking renforce sa couverture de la clientèle russe en Asie avec le recrutement à Singapour de son premier spécialiste russophone, rapporte Asian Investor.Garry Frenklah a rejoint SG Private Banking en qualité de senior director, responsable du développement de la clientèle russe et internationale dans la région. Garry Frenklah travaillait précédemment chez Royal Bank of Scotland en qualité de managing director.
Selon les statistiques mensuelles de l’Association française de l’assurance que se sont procurées « Les Echos », le marché de l’assurance-vie a été à nouveau en situation de décollecte au mois de mai. Avec un solde net négatif de 1,5 milliard d’euros, il vient même de connaître son plus mauvais mois en 2012, faisant pire qu’en janvier (- 1,1 milliard) et mars (- 1,2 milliard). On reste cependant bien en deçà des niveaux de décollecte de la fin 2011. Entamé au mois d’août 2011, le mouvement de décollecte se poursuit donc quasiment sans interruption depuis, seul le mois de février ayant offert un léger répit (+ 300 millions d’euros). En 2012, la décollecte atteint déjà 3,6 milliards.
Le groupe Bloomberg a constitué une équipe d’une centaine d’analystes regroupés dans une entité dédiée qui va fournir de la recherche, révisée quotidiennement, sur une centaine de secteurs aux Etats-Unis, en Europe et en Asie, rapporte Les Echos. Le produit est en développement depuis trois ans. Il y a un an, il a été testé avec la couverture d’une dizaine de secteurs industriels et de services, le suivi de l’Europe a été lancé l’an dernier et celui de l’Asie commence avec l’ouverture d’un bureau à Hong Kong.
La capitalisation boursière du CAC 40 s’inscrivait au 31 décembre 2011 au niveau des fonds propres des sociétés qui composent l’indice, selon le 6ème Profil Financier du CAC 40. Alors que les fonds constituent ce que l’on appelle communément «la valeur à la casse» d’une entreprise. Un «price to book» (capitalisation sur fonds propres) de 1 signifie que les investisseurs valorisent faiblement les perspectives de croissance et de création de valeur et les actifs immatériels non inscrits au bilan.Même au plus de la crise, en 2008, la capitalisation boursière dépassait de 20% le montant des fonds propres du CAC 40. Jamais depuis la création du Profil Financier du CAC 40, les entreprises n'étaient ainsi apparues aussi mal valorisées par rapport à leurs solides fondamentaux, signe d’une inquiétude certaine face aux incertitutes macro-économiques.« L’alignement de la valorisation boursière et de la valorisation comptable du CAC 40 constitue le phénomène le plus marquant de ce 6ème Profil Financier du CAC 40. La faiblesse des cours de bourse alors que les résultats des entreprises sont orientés à la hausse, traduit une inquiétude devant les incertitudes macro économiques. Les Banques & Assurances et les Industries encore très exposées au marché européen souffrent de la crise de la zone euro. Le secteur des utilities est affecté par les multiples aléas réglementaires auxquels il est soumis » explique Jean-Charles de Lasteyrie, président de Ricol Lasteyrie.La déprime boursière ne touche cependant pas de la même façon toutes les sociétés et tous les secteurs du CAC 40. Ainsi, fin 2011, quinze sociétés de l’indice affichaient une valorisation boursière inférieure à leurs fonds propres contre neuf un an plus tôt. Une seule société, Essilor affiche un ratio price to book supérieur à 3, alors qu’en 2006 c’était le cas pour 13 sociétés.Depuis 2006, le rendement des capitaux propres (bénéfice net sur capitaux propres) des sociétés du CAC 40 a sensiblement baissé. Alors qu’avant la crise, le ROE du CAC 40 oscillait autour de 15 %, il ressort à environ 10 % depuis deux ans. Même en réintégrant les 10 milliards d’euros de pertes en 2011 liées aux dépréciations d’actifs, le ROE du CAC 40 reste loin de son niveau de 2006 et 2007. Les entreprises n’ont pas réussi jusqu’à présent à compenser la rupture de tendance provoquée par la récession de 2009. Entre 2006 et 2011, le ROE du CAC 40 a subi une baisse de 33 %. Dans le même temps, la capitalisation du CAC 40 chutait de 35 %.
Les gérants ne s’occupent plus que de 22 % des actifs financiers globaux, dont le montant a augmenté en quatre ans, au lieu de 25 % il y a quatre ans, selon la dernière édition de l'étude annuelle de McKinsey sur la gestion d’actifs, rapporte Les Echos. Cela dit, il n’y a pas d’activité plus rentable dans les services financiers. Le retour sur capital s’est élevé à 13,5 % en 2011 dans la gestion d’actifs contre 8,1 % pour l’assurance et 5,1 % pour la banque. Sur les trois, voire cinq prochaines années, McKinsey prévoit une croissance annuelle de 3 % alors que les deux autres secteurs sont en recul.
L’indice de confiance des investisseurs institutionnels State Street Investor Confidence Index pour le mois de juin 2012 s’affiche en hausse de 7 points, passant de 86,5 en mai à 93,5 points en juin, son plus haut niveau de l’année. Cette hausse est attribuable aux investisseurs américains et européens. L’appétit pour le risque des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord s’est accru de 5,7 points par rapport au niveau corrigé de 88,1 en mai, atteignant 93,8 en juin. La confiance des investisseurs institutionnels en Europe affiche une hausse de 4,5 points pour atteindre 102,5 par rapport au niveau corrigé de 98 relevé le mois précédent. Les investisseurs en Asie montrent une légère amélioration de la confiance. L’indice régional affichant une progression d’un point à 90,4 en juin par rapport au niveau final de 89,4 en mai.
Face aux critiques dont ses ETF ont fait l’objet, et donc à la demande de nombreux investisseurs, BlackRock a décidé de limiter la marge de manœuvre de ses gérants et de plafonner désormais à 50 % le recours au prêt-emprunt de titres pour ces produits vendus sur la marque iShares, a indiqué à Reuters une porte-parole du gestionnaire américain, rapporte le Handelsblatt. Par le passé, la proportion de ces opérations a dépassé cette limite.
39 % des investisseurs institutionnels européens envisagent d’augmenter la part des actifs déléguée à des sociétés de gestion externes - de 5 % en moyenne - sur les douze prochains mois, révèle un sondage de Caceis Investor Services et PwC mené entre février et avril auprès d’un échantillon de professionnels représentant 4.500 milliards d’euros et présenté mardi à Monaco à l’occasion du Fund Forum International*.Sur ce panel, 32 % des institutionnels prévoient d’accroître le nombre de sociétés auxquelles ils confient leurs encours. A l’heure actuelle, les institutionnels délèguent en moyenne 59 % des actifs à des gérants externes, sachant que la pratique est bien plus répandue chez les fonds de pension (69 %) que chez les compagnies d’assurance (10 %). Ils confient en moyenne 553 millions d’euros à chaque société de gestion. Un montant qui est moins élevé pour ceux favorisant un investissement dans des fonds (240 millions) que pour ceux privilégiant des mandats (809 millions d’euros). Dans le même temps, 52 % des investisseurs interrogés utilisent moins de 10 sociétés de gestion externes, quelle que soit la catégorie d’investisseurs.Lorsqu’ils sélectionnent des gérants externes, les investisseurs institutionnels, qui détiennent 69 % des actifs gérés par le secteur de la gestion d’actifs soit 12.000 milliards d’euros, s’intéressent en premier lieu à la transparence du produit, devant la performance et l’expertise, a détaillé François Marion, CEO de Caceis Investor Services, lors de la présentation de l’étude. Leur niveau de satisfaction dépend de la solidité opérationnelle, de l’indépendance des vérifications des contrôles et procédures et de la qualité du service, poursuit le sondage. Un résultat, selon François Marion, qui montre que les investisseurs ne se focalisent pas uniquement sur la performance. Néanmoins, une mauvaise performance est le premier facteur pour lequel un investisseur va décider de remplacer une société de gestion. Les deux autres raisons sont le niveau élevé des frais et la faible qualité du reporting. Trois éléments que les sociétés de gestion doivent de fait chercher à améliorer…*Taking the reins, a roadmap for navigating the institutional investors’ universe
Un sondage auprès de 21 investisseurs institutionnels et de 25 responsables financiers d’entreprises (émetteurs), principalement européens, réalisé par Edhec-Risk Institute et parrainé par Rothschild & Cie montre que les investisseurs jugent les obligations d’entreprises indexées sur l’inflation comme l’instrument idéal pour couvrir leurs engagements, maintenant que la dette souveraine n’est plus considérée comme un actif à l’abri du défaut dans le cadre de la gestion sous contrainte de passif effectuée par les fonds de pension.En ce qui concerne les entreprises, les personnes interrogées estiment que l'émission d’obligations indexées sur l’inflation est de nature à limiter en dernier ressort le risque de l’entreprise et à augmenter la valeur de ses actions.
Ces dernières années, l’aversion aux marchés actions a donné lieu à un appétit croissant pour les fonds obligataires en Europe, selon une étude de Lipper. Mais qui n’a profité à tout le monde. L’examen des flux de l’année 2011 montre qu’une petite proportion de fonds a concentré une bonne partie de la collecte. Selon Lipper, un peu plus de 5% des fonds obligataires ont ainsi recueilli près de 50% de la collecte obligataire de l’année 2011.Ce qui peut pousser certains gestionnaires à lancer de nouvelles stratégies pour tenter de capter une partie de la collecte des fonds les plus vendus. Le nombre de fonds en Europe reste en tout cas très élevé avec, bon an mal an, une augmentation du nombre de fonds d’environ 1.000 unités.
La co-entreprise Ping An Russell Investments prépare pour le troisième trimestre de l’année le lancement sur le marché chinois du premier fonds de multigestion à destination de la clientèle fortunée, indique Asian Investor.La nouvelle stratégie sera accessible tout à la fois aux gérants de hedge funds locaux et aux investisseurs en dollars par le biais d’un fonds équivalent QFII (investisseurs institutionnels étrangers qualifiés).Ping An Russell Investments va lancer le nouveau fonds, dénommé MoM, en collaboration avec Bank of Communcations International Trust.
Le fournissseur d’indices S&P Indices a annoncé le 26 le lancement de l’indice S&P Sri Lanka 20, développé en partenariat avec la Bourse de Colombo (Colombo Stock Exchange, CSE).L’indice comprend les 20 principales valeurs en termes de capitalisation de marché cotées au CSE.Les 20 principales valeurs de l’indice John Keells Holdings PLC Commercial Bank of Ceylon PLC Bukit Darah Co. Ltd. Hatton National Bank PLC Carson Cumberbatch& Co PLC Sampath Bank PLC Ceylon Tobacco Co. Ltd.. DFCC Bank Aitken Spence & Co PLC National Development Bank PLC CT Holdings PLC Distilleries Co of Sri Lanka PLC Hayleys PLC Chevron Lubricants Lanka PLC Dialog Axiata PLC Cargills Ceylon PLC Aitken Spence Hotel Holdings PLC Nestle Lanka Asian Hotels & Properties Sri Lanka Telecom PLC
Le plan de départs mis en place dans la banque de financement et d’investissement a été clos la semaine dernière. Au total, la direction du groupe a validé 879 dossiers, soit son objectif initial de 880 postes, dont 416 concernent le front office. Le plan se traduira par 680 départs, 178 reclassements, et 21 «transitions d’activité» avant un départ en retraite, selon un chiffrage obtenu par L’Agefi. Le groupe ne fait pas de commentaires.
Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, a lancé mardi la «mission de préfiguration» de la Banque publique d’investissement. Bruno Parent, inspecteur général des finances, la mènera. Cette mission «devra notamment consulter les entreprises, les partenaires sociaux et les acteurs privés du financement», mais aussi les régions et les opérateurs concernés par la création de la BPI (Caisse des dépôts, Oséo, FSI). Elle planchera sur la doctrine d’investissement de la future banque, sur son architecture et sa gouvernance, qui associera les régions, et sur «la constitution rapide d’un réseau de distribution appuyé sur des points d’entrée unique au niveau régional», selon le communiqué de Bercy. La BPI, qui aura deux métiers, le financement et l’investissement en fonds propres, doit être opérationnelle début 2013.