Une enquête de Cerulli Associates auprès de quatorze groupes paneuropéens de gestion d’actifs très diversifiés* montre que les spécialistes interrogés concentrent leurs efforts sur les stratégies mondiales plutôt que sur les fonds pays, dans les segments où leur offre présente des lacunes.Le sondage laisse présager que, durant les douze prochains mois, les lancements de produits se focaliseront sur des fonds gérés activement dans les domaines du haut rendement mondial, des actions de rendement à l'échelon mondial ainsi que de la performance absolue, également mondiale.Les nouveaux fonds seront complexes et coordonnés. Une des tendances dominantes constatées par Cerulli est que les investisseurs aussi bien institutionnels que retail s'écartent du long-only au bénéfice des stratégies long/short.En tout état de cause, insiste Barbara Wall, director chez Cerulli, «l’accent est clairement sur la gestion active» et il ne faut pas s’attendre à ce que les grands noms mondiaux de la gestion d’actifs se lancent en masse sur le segment des ETF.Concernant les efforts de commercialisation, ils viseront prioritairement la clientèle institutionnelle, puis le wholesale, bien devant le discrétionnaire et l’architecture dirigée pour le retail, tandis que le retail de masse «demeure un rêve distant et inaccessible».Cerulli note enfin avec surprise que, dans un environnement où la notion de marque constitue un élément décisif de la stratégie marketing de nombreuses sociétés de gestion, l’utilisation des médias sociaux s’avère encore relativement limitée.* The Cerulli Edge—Europe Edition
De deux pour septembre, le nombre de stratégies de hedge funds suivies par l’Edchec-Risk Institute est passé à quatre pour octobre. Le CTA global, notamment, perd encore 3,22 % après 1,05 % en septembre. Les global macro et arbitrage de fusions reculent de respectivement 0,94 % et 0,91 % tandis que les fonds de fonds cèdent 0,24 %. La plus forte performance est signée par les distressed securities, qui gagnent 1,35 % après 1,71 % en septembre.La dispersion maximale des performances depuis le début de l’année s’accroît encore, entre la perte de 14,4 % subie par les ventes à découvert et le gain de 10 % des distressed securities.
Au cours des deux dernières années, le nombre de millionnaires britanniques a progressé de près de 8% malgré les aléas de la conjoncture, selon le cabinet de recherche Coredata.Le nombre de millionnaires est passé de 284.317 à 306.655, soit 1,16% de l’ensemble des ménages. La richesse moyenne des ménages fortunés (HNW) s'élève à 1,34 million de livres.
La base de données Telekurs iD, produit de SIX Financial Information destiné au suivi des marchés et à l’évaluation des opportunités de placements, offre à présent des données relatives aux Opérations Sur Titres améliorées, de nouveaux services de benchmarking et des packages de données optimisés, selon un communiqué publié le 19 novembre par l’opérateur de marché suisse. Dernièrement, Telekurs iD a affiné ses packages afin de répondre à l’utilisation et aux exigences des clients. Ce changement permet un recentrage sur des domaines ciblés, notamment les nouveaux services de benchmarking, la réorganisation des contributions CAP et Tullett Prebon dans les domaines du forex et du marché monétaire, ainsi que la simplification de l’intégration des services existants. Parallèlement à ces améliorations, les données relatives aux Opérations Sur Titres nécessaires pour satisfaire aux obligations relatives aux derniers accords sur l’impôt à la source seront disponibles principalement dans Telekurs iD. La facilité d’utilisation et la flexibilité du produit jouent un rôle important dans la mise en oeuvre efficace de la taxe. «Avec la sortie de la prochaine version, début 2013, les clients pourront compter sur des services toujours plus rationalisés et automatisés qui viendront s’ajouter au lancement de nouveaux services», souligne le communiqué.
Pour 2013, le groupe Pictet compte suivre trois pistes principales en matière de gestion d’actifs. Tout d’abord, les placements à volatilité faible et les fonds en devises émergentes dont la demande restera forte compte tenu de risques macro et d’une volatilité persistants - avec un réajustement des devises en faveur des émergents et en particulier du yuan. Ensuite, la titrisation de la dette d’entreprise qui prend de l’ampleur. Enfin les actions de qualité et la dette émergente en tenant essentiellement compte des fondamentaux des valeurs, les indices de gestion fabriqués sur la taille de capitalisation ayant vécu. A ce titre, Pictet doit annoncer bientôt le lancement d’un fonds mondial d’actions de qualité.A l’échelon du groupe, Pictet affiche 113 milliards d’euros d’actifs sous gestion contre 97 milliards fin 2011, les souscriptions nettes ayant représenté 7 milliards sur les 16 milliards d’accroissement. Avec une forte collecte notamment au Japon et en Italie. Le «product mix» a sensiblement évolué et le gros des ventes s’est porté sur la dette émergente ainsi que le haut rendement. Actuellement, la dette émergente représente plus de 20 % de l’encours total.Interrogé par Newsmanagers, Hervé Thiard, Directeur Général - Pictet & Cie, Responsable France et Benelux - Pictet Asset Management, a indiqué que depuis le début de 2012, le bureau de Paris a drainé jusqu’à présent 300 millions d’euros de souscriptions nettes et son encours se situe à 3,05 milliards d’euros. Parmi les meilleures ventes figurent notamment le fonds thématique Timber (filière bois), qui a drainé 120 millions d’euros tout comme le Kosmos (performance absolue), la dette émergente et le haut rendement, le Premium Brands. En revanche, la décollecte a été très sensible en janvier sur les monétaires.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels des entreprises américaines, la base de données du portail en ligne Insider Monkey permet d’identifier les positions longues des hedge funds et d’autres grands investisseurs.Parmi les dix titres les plus achetés par les hedge funds figurent fin septembre des financières, entre autres Wells Fargo, qui n’a pas d’activité dans la banque d’investissement, ainsi que Bank of America et Citigroup, qui sont en phase de réorganisation.Sont également présents dans les dix titres les plus achetés par les hedge funds le groupe d’assurances AIG ainsi que le géant bancaire JP Morgan Chase.A côté de ces choix plutôt inattendus, les hedge funds restent fidèles aux valeurs de l’Internet, Apple, Google et Microsoft.
Le gérant de hedge funds Kyle Bass, qui a réalisé un gain de quelque 500 millions de dollars en vendant à découvert des prêts hypothécaires subprime durant le crash de 2007, indique qu’il parie désormais la moitié de ses capitaux sur un rebond de ces actifs, rapporte l’agence Bloomberg.Hayman Capital Management, la société de gestion alternative de Kyle Bass, a investi plus de la moitié de ses fonds dans des obligations subprime. Les sociétés qui se concentrent sur ces actifs ont dégagé un rendement de 19% depuis le début de l’année, à comparer à une moyenne de 1,1% pour l’ensemble du secteur des hedge funds, selon des estimations de Bloomberg. Les actifs sous gestion de Hayman s'élevaient fin septembre à environ 1 milliard de dollars, selon une présentation de la société dont Bloomberg a eu connaissance.
La semaine dernière avec la cotation de deux nouveaux ETF, ETFPlus, le marché de Borsa Italiana dédié aux ETP, a dépassé le seuil de 800 instruments négociés, dix ans après son lancement, rapporte Bluerating. Dans le détail, l’offre de 11 émetteurs comprend 196 ETF actions de marchés développés, 96 ETF actions de marchés émergents, 126 ETF obligataires, 31 ETF Style, 168 ETF autres classes d’actifs, 172 ETC et 12 ETN sur les devises.
Le Qatar et l’Etat italien vont créer un véhicule détenu à parité par leurs fonds souverains respectifs, rapporte L’Agefi. «IQ Made in Italy Venture» sera doté à terme de 2 milliards d’euros de ressources apportés à parts égales par les deux partenaires au cours des quatre prochaines années. Le fonds débutera avec 300 millions d’euros de capital. Il sera gouverné à parité et concernera les entreprises italiennes de l’alimentation, de la mode et du luxe, de l’ameublement et du tourisme. Un second fonds, d’un montant d’un milliard d’euros, également abondé à parité par les deux pays, devrait aussi bientôt voir le jour à destination exclusive des PME.
Le groupe sud-africain Old Mutual a annoncé le 19 novembre qu’il renforçait ses capacités de distribution sur les marchés émergents avec l’acquisition d’une participation majoritaire dans AIVA Business Platforms (AIVA).Cette initiative permettra à Old Mutual de se renforcer sur certains marchés émergents, tout particulièrement en Amérique latine. Encore soumise à des autorisations réglementaires, la transaction devrait être bouclée début 2013.AIVA est une entreprise familiale basée en Uruguay et disposant d’une plate-forme de distribution couvrant toute l’Amérique latine. La société emploie 120 personnes et propose des services à un réseau de conseillers en gestion de patrimoine, des gestionnaires de forutne et d’autres établissements. Ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 800 millions de dollars.Old Mutual et AIVA entretiennent des relations d’affaires depuis une quinzaine d’années. Le nouvel accord devrait notamment déboucher sur des synergies opérationnelles entre AIVA et le pôle Marchés émergents d’Old Mutual en Colombie et au Mexique.A fin décembre 2011, les actifs sous gestion d’Old Mutual s'élevaient à 267 milliards de livres.
Selon la presse autrichienne relayée par Fondsprofessionell, le gestionnaire alternatif américain Golden Tree Asset Management s’apprête à transformer en actions ses obligations Bawag PSK. Au terme de l’opération, Golden Tree détiendrait alors 40 % de la de l’ancienne banque des syndicats autrichiens, dont Cerberus contrôle 55 % avec trois partenaires (la Poste autrichienne, Generali et le groupe Androsch).
Pour Klaus Blaabjerg, responsable de l'équipe de gestion obligataire value chez Sparinvest (9 milliards d’euros fin septembre 2012), l’engouement des investisseurs pour les ETF répliquant des indices d’obligations d’entreprises a obligé les promoteurs de ces produits à investir dans les titres des entreprises qui ont beaucoup émis.Ce phénomène a pour effet de doper les cours obligataires des sociétés les plus endettées de l’univers. Or un endettement excessif est précisément ce qu’en tant que gérant value, Sparinvest s’efforce d'éviter. Klaus Blaabjerg estime dès lors que l’effet ETF est favorable à Sparinvest car il crée des opportunités d’investissement dans des sociétés émettrices d’obligations qui ne font pas partie de l’indice (les petites sociétés) ou qui n’y occupent qu’une place minime car elles n’ont pas émis beaucoup de dette.A l’heure actuelle, Sparinvest identifie toujours des scénarios value solides parmi les financières, les assureurs européens et les titres de l’énergie. «Nous trouvons des obligations à haut rendement chez certaines sociétés qui ne sont pas incluses dans l’indice», conclut le gérant danois.
Covéa acquiert un ensemble immobilier situé au 15/17/19 rue d’Uzès dans le 2e arrondissement de Paris. Construit à la fin du XIXe siècle, cet ensemble immobilier en R+5 est composé de deux immeubles indépendants développant 9 000 m² de Shon pour une surface utile totale de 7 632 m². Cette surface est entièrement louée par le Groupe Moniteur dans le cadre d’un bail de 9 ans dont 6 ans fermes. Cette opération a été réalisée par le département Investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction.
Covea vient d’acquérir un ensemble immobilier situé au 15,17et19 rue d’Uzès dans le deuxième arrondissement de Paris, à proximité immédiate de la Place de la Bourse et des Grands Boulevards. Construit à la fin du XIXème siècle, cet ensemble immobilier en R+5 est composé de deux immeubles indépendants développant 9 000 m² de SHON pour une surface utile totale de 7 632 m². Cette surface est entièrement louée par le Groupe Moniteur.
Les réductions d’effectifs devraient se poursuivre dans le secteur de la banque d’investissement à l’échelle mondiale. Alors que le secteur a réalisé quelque 15.000 suppressions de postes depuis mi-2011 et en a annoncé 25.000 d’ici 2013-2014, les effectifs devraient être réduits de 40.000 postes supplémentaires au cours des prochaines années, selon une étude le cabinet de conseil Roland Berger. Ceci correspondrait à une réduction de 16% des effectifs depuis mi-2011, où le nombre de postes s’établissait à quelque 500.000. Les réductions d’effectifs s’accompagneront d’une reconfiguration plus large du secteur, à l’image du mouvement initié par UBS qui a annoncé une quasi-suppression de ses activités obligataires.
Le Premier ministre espagnol a qualifié d’erreurla décision du président catalan Artur Mas de convoquer des élections anticipées. Cela va mener à des divisions et constitue une perte de temps et d'énergie, a commenté Mariano Rajoy.
Buenos Aires ne remboursera pas ses créanciers détenteurs de titres sur lesquels le pays a fait défaut, malgré la décision rendue par une juridiction américaine l’enjoignant de le faire, a déclaré le ministre de l’Economie. Une juridiction d’appel de New York a estimé le mois dernier que l’Argentine se rendait coupable de discrimination à l'égard des créanciers qui ont refusé de s’impliquer dans deux processus de restructuration.
«Nous allons le faire, nous allons dans cette direction, nous devons aller plus loin, nous allons vers davantage de dérégulation», c’est ce qu’a indiqué le gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan au sujet d’une réforme de la convertibilité du yuan. Cette réforme est à ses yeux «la prochaine étape».
Selon le bureau national des statistiques, les prix des maisons neuves en Chine ont progressé en octobre dans 35 des 70 villes que le gouvernement étudie, contre 31 en septembre. Les prix ont en revanche reculé dans 17 villes. Le gouvernement devrait maintenir les restrictions imposées au secteur immobilier afin de maintenir une croissance modérée des prix, notent les analystes de Mizuho Securities.
Le gouvernement hongrois a dévoilé une série de mesures budgétaires allant à l’encontre des recommandations faites par le FMI et l’Union européenne. La taxe bancaire va devenir permanente et de nouvelles hausses d’impôts s’appliqueront aux entreprises du secteur de l'énergie et des services aux collectivités. Ces mesures doivent permettre de rapporter 90 milliards de forints (316 millions d’euros) à l’Etat. Elles éloignent la perspective d’une aide de l’UE et du FMI après un an d’âpres négociations.
D’après l’agence de presse chypriote CNA, la troïka (FMI, Commission Européenne, BCE) devait discuter hier des derniers points d’un accord de prêt, après l’appel au soutien lancé par Nicosie en juin. Dans ce cadre, les banques chypriotes devraient atteindre un ratio core tier one de 9% d’ici fin 2013. Le montant de l’aide destinée à refinancer la dette et à recapitaliser les banques n’excédera pas 10 milliards d’euros.
Des citoyens allemands, regroupés au sein d’un cercle appelé Europolis, ont engagé des poursuites auprès de la Cour de justice de l’Union européenne contre la BCE, estimant que son nouveau programme de rachat de titres obligataires est incompatible avec les règles européennes. Selon les plaignants, ce programme revient à financer les déficits publics et entre donc en contradiction avec les règles budgétaires européennes.
Durant la deuxième semaine de novembre, les investisseurs ont été confrontés à un cocktail plutôt indigeste de mauvaises nouvelles macroéconomiques sur l’Europe, d’escarmouches sur le budget américain, d’instabilité politique au Japon et de violences persistantes au Moyen-Orient. Résultat, la semaine au 14 novembre s’est terminée sur une décollecte nette de plus de 7 milliards de dollars pour les fonds d’actions américaines, et de plus de 1 milliard de dollars pour les fonds d’obligations américaines à haut rendement, selon les estimations communiquées par EPFR Global.Au total, les fonds actions ont terminé la semaine au 14 novembre dans le rouge vif alors que les fonds obligataires drainaient 5,29 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont subi des rachats pour un montant net d’un peu plus de 7 milliards de dollars et les fonds diversifiés ont affiché une décollecte de 1,12 milliard de dollars.
Les fonds de Franklin Templeton ont augmenté leur exposition aux obligations irlandaises de plus d’un tiers à au moins 8,4 milliards d’euros au troisième trimestre, rapporte le Financial Times. La société de gestion américaine contrôle ainsi environ un dixième du marché total des obligations gouvernementales irlandaises. La plupart de ces obligations sont aux mains des fonds supervisés par Michael Hasenstab, co-directeur du département obligataire international de Franklin Templeton.
En moyenne, les 1.748 hedge funds et fonds de hedge funds ayant publié leurs résultats d’octobre au 16 novembre ont affiché pour octobre une performance de 0,26 %, ce qui porte leurs gains à 6,04 % pour les dix premiers mois de l’année, selon les estimations de BarclayHedge.Cinq stratégies ont été dans le rouge pour le mois dernier, notamment celles concernant les 26 fonds technologiques (- 1,98 %) et les 27 fonds d’arbitrage de fusions (- 1,96 %), les 98 fonds global macro perdant en moyenne 0,95 %. En revanche les 29 fonds de distressed securities ont gagné 2,10 %.Depuis le début de l’année, les 7 fonds equity short bias sont les seuls en perte (- 17,15 %), tandis que les 21 fonds santé et biotechnologies gagnent 13,51 % et que les 29 fonds distressed s’adjugent 9,70 %.
Le réseau international des Principes pour l’investissement responsable a annoncé le 19 novembre la nomination de Fiona Reynolds en qualité de managing director.Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, Fiona Reynolds sera responsable du développement de l’organisation et des activités au jour le jour. Elle devrait prendre ses fonctions à Londres en février 2013. Fiona Reynolds est actuellement CEO du Australian Institute of Superannuation Trustees, une organisation qui veille aux intérêts du secteur des fonds de pension australiens.
Selon les milieux financiers, rapporte la Börsen-Zeitung, db x-trackers (Deutsche Bank), qui s’était focalisé exclusivement sur la réplication synthétique, a désormais l’intention de proposer également des ETF à réplication physique qui seront cotés à Francfort, Londres et Milan à partir de fin 2012/début 2013. Dans un premier temps, l’offre se concentrera sur des versions à réplication physique des ETF sur le Dax, le FTSE 100, le S&P 500, l’Euro Stoxx 50 et le Nikkei 225, auxquels s’ajoutera un nouvel ETT physique répliquant l’Euro Stoxx 50 ex Financials. L’offre d’ETF à réplication physique sera progressivement élargie au fil des mois.
Investment Property Databank GmbH (IPD) a annoncé s’être associée avec l’association allemande BVI des sociétés de gestion pour développer l’indice trimestriel Spezialfonds Index (SFIX) des fonds immobiliers institutionnels et des fonds immobiliers offerts au public mais réservés aux investisseurs institutionnels. Le SFIX, disponible avec un historique remontant à décembre 2006, mesure la performance totale des fonds en valeur liquidative, nette de l’effet de levier, de la liquidité et des frais. Il sera publié six semaines après la fin de chaque trimestre Pour le troisième trimestre 2012, le SFIX a couvert 110 fonds d’un volume de 27,5 milliards d’euros en valeur liquidative, ce qui représente une couverture de 60 % du marché. Les données servant au calcul de l’indice permettent également de générer des indices régionaux et sectoriels en fonction du segment des fonds. Pour juillet-septembre, le SFIX affiche une performance totale de 0,2 %, mais les fonds dont le portefeuille se compose à au moins 70 % d’actifs situés en Allemagne ont gagné 0,8 % alors que ceux investissant de manière prédominante dans le reste de l’Europe ont subi une perte moyenne de 0,1 %. Par catégorie, les fonds investis dans le commercial ont affiché une performance de 1 % alors que ceux spécialistes des bureaux ont perdu 0,1 % et que les fonds diversifiés sectoriellement ont gagné 0,4 %. Sur les douze mois à fin septembre, le classement des divers sous-indices est identique et sur cinq ans, les fonds Allemagne ont également fait la course en tête avec une performance annualisée de 4,3 % alors que celle des fonds diversifiés ressortait à 3,6 % et dépasse donc celle des fonds spécialistes de l’immobilier de bureaux avec 2,5 %.
Plusieurs gérants de hedge funds vont perdre des centaines de millions de dollars si la fusion d’UPS et de TNT Express échoue, rapporte le Financial Times. Les fonds d’arbitrage de fusion se sont rués sur TNT cette année, anticipant des gains juteux alors que l’opération était sur le point d’être bouclée. Mais, depuis, la Commission européenne a émis des objections, à la surprise générale.