L’activité essentielle des traders haute fréquence (THF) n’est pas de nature spéculative, mais de fournir de la liquidité aux investisseurs. C’est ce qui ressort d’une étude récente citée par Les Echos («The Diversity of High Frequency Traders», Hagströmer, Norden), qui porte sur les grandes valeurs cotées sur le marché Nasdaq OMX à Stockholm. «Entre août 2011 et février 2012, la tenue de marché a représenté entre les deux tiers et les trois quarts de l’activité et des ordres de tous les THF sur le marché Nasdaq OMX, loin devant la spéculation informatisée ultrarapide, dont le poids est marginal dans les volumes», souligne le quotidien.
Bien que les gestionnaires interrogés continuent à redevenir optimistes quant à l'évolution économique mondiale ultérieure et des actions, ils sont de plus en plus préoccupés par l’incidence de la «falaise fiscale» (fiscal cliff) aux Etats-Unis. De fait, 72 % du panel (269 gestionnaires avec un encours total de 734 milliards de dollars interrogés du 5 au 11 octobre) estiment que le «fiscal cliff» n’est pas substantiellement intégré dans les cours des actions mondiales et dans les données macroéconomiques. Il est même identifié par 42 % des gestionnaires comme le risque résiduel (tail risk) principal, contre 35 % en septembre et 26 % en août. En revanche, la crise de la dette souveraine en Europe n’est plus considérée comme la menace principale que par 27 % des gestionnaires, contre 33 % en septembre et 65 % en juin.L’allocation aux actions a considérablement augmenté, avec 24 % d’allocateurs surpondérés sur cette classe d’actifs, contre 15 % en septembre. La poche de cash s’est légèrement réduite à 4,3 % contre 4,5 %.Le sondage fait ressortir que les «contrarians» devraient être longs Japon, courts US ; longs industrielles américaines, courts technologiques américaines; longs distribution dans l’UE, courts sur l'énergie UE et enfin longs sur les télécoms et les matériaux dans les pays émergents et courts sur les biens de consommation dans ces pays. Le pari contrarian du mois, en octobre, consiste à être long sur l'énergie au niveau mondial et court sur les biens de consommation discrétionnaires, également à l'échelon mondial.
«Les sociétés d’assurances achètent des obligations françaises et des parts d’OPCVM», indique sur son site la Banque de France dans son étude sur les placements financiers de ces acteurs au cours du deuxième trimestre 2012. En chiffres, l’institution détaille les comportements des sociétés d’assurance vie et mixte de celles des assurances non vie. Dans le premier cas, avec un encours total de 1 540,7 milliards d’euros, en hausse de 1,2 milliard d’euros, les investissements ont principalement porté sur les obligations (+5,2 milliards de progression d’encours) et en titres d’OPCVM monétaires (+5,2 milliards). «Globalement, les achats portent sur les obligations françaises et les ventes sur celles étrangères», précise l'étude. En revanche, les encours d’actions cotées et de titres d’OPCVM non monétaires ont diminué en raison d’effets de valorisation négatifs.» A 47,8 milliards d’euros, l’encours en actions cotées a baissé de 4,9 milliards. Quant aux titres d’OPCVM non monétaires, avec un encours global de 289,5 milliards, la baisse de l’actif net est de 6,1 milliards.Dans le cas des sociétés d’assurance non vie, l’encours global atteint 182,4 milliards d’euros en baisse de 2,1 milliards d’euros. Dans le détail, l’augmentation des placements en titres obligataires s’est poursuivi (+1,9 milliard d’euros), tandis que la détention de titres d’OPCVM non monétaires a baissé (-1,7 milliard d’euros). L’encours global des actions cotées, de 10,3 milliards a baissé de 1,2 milliard.
Dans la dernière livraison des indices de développement durable pour les pays de l’ OCDE (hors Israël), le gestionnaire belge Petercam classe en tête la Norvège, qui détrône la Suède, qui devient deuxième, devant la Suisse, toujours troisième.Le cas de la France est intéressant, parce que notre pays tombe du 12ème rang lors de la précédente livraison (lire Newsmanagers du 14 mars) au 15ème rang, c’est-à-dire au plancher du classement des pays éligibles pour le fonds de développement durable d’obligations souveraines Petercam L Bonds Governement Sustainable. En fait, ce classement s’est surtout détérioré en termes relatifs : dans le domaine de la transparence et des valeurs démocratiques, si le pays a vu son score de liberté de la presse s’améliorer, le résultat reste inférieur à la moyenne observée dans l’OCDE.Dans le domaine de la santé et des répartitions des richesses, le pays reste relativement bien classé mais le ratio de dépendance, suite au vieillissement de la population, reste problématique et l’introduction dans le modèle Petercam d’un nouveau critère sur la densité du personnel médical (au lieu de la densité de lits d’hôpital) n’est pas à son avantage.Sur la question environnementale, des progrès avaient été enregistrés lors des classements précédents mais, depuis lors, la situation restant inchangée, d’autres pays ont pris de l’avance et la France a reculé de trois places sur ce registre..En matière d’éducation, la situation s’est légèrement améliorée du fait d’une hausse des dépenses en termes de PIB mais également suite au nouveau critère tenant compte du nombre des connexions internet dans le pays.Enfin, les critères économiques retenus dans le modèle de durabilité ne montrent pas d’amélioration significative de la situation française. En effet, si les estimations d’inflation pour l’année 2012 s’approchent des 2% soit un niveau favorable au bon déroulement des activités économiques, le pays se laisse cependant dépasser par les autres membres de l’OCDE et se classe sous la moyenne de l’univers. L’indice de compétition restant stable, la dette publique continue à peser en défaveur de l’Hexagone.Classement de durabilité des pays de l’OCDESeptembre 2012 rang/pays/nombre de points 1 Norvège 79 2 Suède 75 3 Suisse 75 4 Finlande 73 5 Islande 72 6 Danemark 71 7 Allemagne 70 8 Autriche 69 9 Nouvelle Zélande 69 10 Pays-Bas 68 11 Luxembourg 66 12 Canada 65 13 Belgique 64 14 Royaume-Uni 64 15 France 64 16 Australie 64 17 Irlande 60 18 Slovénie 59 19 Espagne 59 20 Japon 59 21 Portugal 59 22 Slovaquie 58 23 Italie 58 24 République tchèque 57 25 Estonie 53 26 Pologne 53 27 Hongrie 51 28 Etats-Unis 51 29 Chili 49 30 Grèce 48 31 Mexique 42 32 Turquie 40
En Suède, 77 % des femmes et 75 % des hommes ont placé de l’argent dans un fonds d’investissement en plus de leur plan de retraite obligatoire, révèle une étude de l’association suédoise des fonds, Fondbolagens Förening. Et les enfants ne sont pas en reste : un peu plus de 60 % d’entre eux ont aussi des économies dans un fonds.Le rapport analyse les différences qui existent entre les hommes et les femmes en matière d’investissements. Il montre que les hommes sont plus enclins à prendre des risques en vue d’un gain supérieur que les femmes : 63 % contre 46 % respectivement. Par ailleurs, les hommes ont plus investi que les femmes dans les fonds dédiés aux marchés de croissance et les fonds Suède, deux types de produits ayant bien marché ces dix dernières années. Près d’une femme sur deux ne sait d’ailleurs pas quel fonds elle a choisi. Enfin, les fonds éthiques et environnementaux ont un attrait plus important auprès des femmes que des hommes.
L’agence Standard & Poor’s a annoncé l’abaissement de la note de onze banques espagnoles, dont BBVA, Caixabank, Santander, Banesto, Sabadell, Banco Popular et BFA-Bankia, ce qui est la conséquence de l’abaissement de la note souveraine de l’Espagne, rapporte Cotizalia. La mesure affecte tous les établissements financiers dont la note est supérieure au BBB- du royaume d’Espagne. Cela concerne aussi Santander Consumer et la filiale portugaise du Santander, Santander Totta.
Nomura Securities a été condamné à 300 millions de yen, soit 2,9 millions d’euros, par la Japan Securities Dealers Association, l’association de professionnels chargée de l’autorégulation des marchés, rapporte Les Echos. Il s’agit de la plus grosse amende jamais écopée depuis douze ans. Nomura Securities est accusé d’avoir un contrôle interne défaillant alors qu’il vendait des titres pour le compte de ses clients, au cours de l’exercice 2010.
La hausse des prix à la consommation en Grande-Bretagne a été la moins marquée en près de trois ans en septembre, selon des statistiques officielles publiées mardi, qui montrent toutefois une accélération de la progression des prix à l’entrée des usines. Sur un an, l’inflation est ressortie à 2,2% le mois dernier - niveau conforme aux attentes - un plus bas depuis novembre 2009. En août, la hausse des prix à la consommation avait été de 2,5%.
La foncière a confirmé la cession, courant novembre, de murs d’hôtels B&B et d’immeubles à Lyon pour 805 millions d’euros. Après le remboursement de 224 millions d’emprunts, ANF conservera 60 millions pour sa trésorerie en reversera 497 millions à ses actionnaires sous deux formes: une distribution en cash de 6,64 euros par titre et une offre publique de rachat d’actions (OPRA) sur 36% du capital. Une bonne affaire pour Eurazeo qui devrait toucher 247 millions d’euros et valoriser sa part dans ANF à un prix très proche de l’actif net réévalué.
Meridiam annonce la clôture de la levée du fonds Meridiam North America II, son troisième fonds, et premier fonds en dollars dédié à l’investissement dans les infrastructures publiques en Amérique du Nord. Meridiam a été créé en 2005 à Paris par Thierry Déau pour investir l’épargne disponible de long terme dans le financement de long terme des infrastructures publiques des pays d’Europe et d’Amérique du Nord.
Une nouvelle boutique de M&A voit le jour à Paris: Sycomore Corporate Finance, soutenue par les fondateurs de Sycomore AM. La structure sera majoritairement détenue par ses trois fondateurs et associés: Olivier Barret, qui dirigeait la banque d’affaires de Credit Suisse en France, Pierre-Arnaud de Lacharrière, qui a développé Hawkpoint à Paris, et François Vigne, responsable sectoriel mondial chez SG CIB.
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a dit vouloir la création d’un poste de «commissaire aux Affaires monétaires» pour la zone euro, qui disposerait de vastes pouvoirs sur les budgets nationaux. Ceci entrerait dans le cadre d’une modification des traités européens, qui sont nécessaires à ses yeux pour mettre un terme à la crise de la dette et pour aller vers une union budgétaire. Wolfgang Schäuble est également favorable à une réforme du Parlement européen, qui permettrait que seuls les élus originaires de pays concernés par des problématiques particulières puissent voter à ce sujet.
Un accord sur la nomination du Luxembourgeois au directoire de la Banque centrale européenne pourrait intervenir cette semaine, selon le président du Parlement européen. Sans remettre en question ses compétences, les députés ont jusqu’ici refusé d’entériner ce choix pour protester contre l’absence de femmes dans l’instance suprême de la BCE.
Le Panama aimerait introduire l’euro comme monnaie ayant cours légal, à l’instar du dollar américain, a déclaré hier le président Ricardo Martinelli à la chancelière allemande Angela Merkel lors d’une visite en Europe. La monnaie européenne est déjà en circulation dans un certain nombre de pays qui ne font pas partie de l’UE, notamment le Kosovo et le Monténégro ou les Principautés de Monaco et d’Andorre.
La société de capital-investissement a lancé une offre de rachat du groupe allemand Douglas Holding, conjointement avec la famille fondatrice, qui valorise le distributeur à 1,5 milliard d’euros. L’offre d’achat à 38 euros par action représente une prime de 9,2% par rapport au cours de clôture de vendredi. Advent et la famille du directeur général de Douglas, Henning Kreke, qui présentent cette offre via une holding dont le fonds possède 80%, ont déclaré que l’objectif principal d’une prise de contrôle était d’accélérer la croissance des divisions parfumeries et bijouteries tout en poursuivant la restructuration de Thalia, son réseau de librairies en difficulté. Les discussions entre les principaux actionnaires et des investisseurs durent depuis le début de l’année. Advent et la famille Kreke ont déjà obtenu le soutien d’actionnaires représentant 50,5% des parts, mais leur offre doit être acceptée par au moins 75% du capital.
Le quotidien avance de sources anonymes que la surtaxe de 5% touchant l’impôt des grandes sociétés (plus de 250 millions d’euros de ventes), instaurée par le précédent gouvernement (présentée comme exceptionnelle et temporaire fin 2011), va être prolongée d’un an. Cela afin de compenser (avec un gain de 800 millions à un milliard) les aménagements consentis sur la taxation des plus-values de cession (qui coûteraient 750 millions).
Sebi, le régulateur du marché boursier indien, a engagé selon Les Echos une série de réflexions avec les intervenants du marché, «qui pourraient se traduire notamment par la mise en place de plages de fluctuation maximales pour les valeurs des indices», précise le quotidien. «Nous travaillons à un dispositif d’annulation de transactions boursières. Cela prendra du temps, nous voulons être très prudents vis-à-vis des structures que nous pourrions proposer», a indiqué Upendra Kumar Sinha, président du Securities and Exchange Board of India, l’autorité de tutelle des marchés. Le 5 octobre, le passage de 59 ordres erronés par le broker indépendant Emkay Global, avait fait brutalement chuter l’indice phare de la place et entraîné la fermeture de la Bourse de Bombay pendant quinze minutes.
Dans son enquête sur les fusions-acquisitions sur les trois premiers mois de l’année, la structure internationale d’avocats d’affaires Allen & Overy relève que les acquisitions du Japon à l'étranger ont augmenté, au cours des 12 derniers mois, de plus de 20 %, avec 59 opérations contre 49 sur la période précédente. Le pays se rapproche ainsi du deuxième rang parmi les acquéreurs mondiaux d’actifs étrangers et ce, aux dépens du Royaume-Uni dont volume des transactions est passé de 86 au premier trimestre 2001 à 63 un an plus tard (-27 %). Par ailleurs, les acteurs asiatiques affichent une prépondérance dans le classement : presqu’un tiers (30 %) des acquisitions internationales réalisées par les entreprises des dix pays achetant le plus d’actifs au niveau mondial a été réalisé par quatre économies asiatiques : Japon, Chine, Hong Kong et Singapour, indique un communiqué.L’Allemagne est la seule nation européenne qui ait accru son volume d’acquisitions extérieures au cours des 12 derniers mois (de 21 à 27 opérations), ce qui la fait passer du 9e au 6e rang de la liste des 10 premiers acquéreurs mondiaux, indique également l'étude d’ Allen & Overy.Les Etats-Unis restent largement en tête du «top 20", tant en ce qui concerne le volume que la valeur des transactions. Pour autant, entre le premier trimestre 2011 et 2012, le nombre de transactions est revenu de 179 à 158 et leur valeur en dollar de 164,6 millions de dollars à 116,17 millions de dollars. Soit des baisses de 11,8 % et de 29,4 % respectivement.
«Actuellement, deux classes d’actifs seulement affichent des souscriptions importantes : les émergents et le haut rendement», résumait vendredi à Paris Ece Ugurtas, director, fixed income & currency chez Barings. Et, de fait, la plupart des récentes présentations, que ce soit celle de BNPP IP avec la dette émergente (lire Newsmanagers du 12 octobre) ou celles d’Aviva Investors et Threadneedle avec le high yield (lire Newsmanagers du 25 septembre) font ressortir une forte collecte nette pour ce type de produits.Keith Bachmann, head of US & Global High Yield chez Aberdeen Asset Management (dont l’encours mondial en haut rendement se situe à 1,5 milliard de dollars), souligne que la stratégie a drainé environ 150 millions de dollars sur les 12 derniers mois et que le fonds luxembourgeois Aberdeen Global II - US Dollar High Yield Bond Bund est passé en cinq mois de 60 millions à 190 millions de dollars.Chez Barings, l’encours du High Yield Bond Fund, un fonds d’obligations «global» qui se différencie de la concurrence avec une stratégie à la fois top-down et bottom-up (plutôt que de se focaliser sur la sélection de titres) est passé de 562,6 millions de dollars fin décembre 2011 à environ 1,3 milliard actuellement. Avec une très forte collecte, puisque la performance n’a été «que» de 14,2 % (!) sur les neuf premiers mois de l’année.Pour tous les gérants, le high yield tend actuellement à «surpayer» le risque pris par l’investisseur, compte tenu d’un taux de défaut effectif inférieur à 3 % : le spread actuel, d’environ 600 points de base, dispose d’une forte marge de baisse, puisqu’il rémunère un taux de défaut de 5 % ou un peu plus, note Ece Ugurtas. Et Keith Bachman souligne de son côté qu’entre coupon et spread, on peut s’attendre sur le high yield à un rendement de 14 % pour cette année.
Afin qu’ils puissent être les acteurs de leur protection sociale, adaptée à leurs spécificités professionnelles, les indépendants sont appelés à voter, tous les 6 ans pour désigner parmi leurs pairs, ceux qui seront chargés de gérer leur régime. Chaque caisse RSI est administrée par un conseil d’administration composé de travailleurs indépendants qui sont élus par les ressortissants du RSI, au suffrage direct. Les administrateurs s’engagent au service de l’intérêt général des professions indépendantes : ce mandat fait d’eux les porte-parole de chacun des assurés, actifs ou retraités. Ils représentent, font évoluer et défendent la protection sociale des travailleurs indépendants. Le Conseil d’administration détermine, notamment, par ses délibérations la politique générale de la caisse RSI. Il examine et vote les budgets de gestion et d’intervention et approuve les comptes annuels de la caisse. Les administrateurs assurent également la représentation de leur caisse auprès d’institutions territoriales comme les Agences Régionales de Santé (ARS), les commissions conventionnelles des professions de santé, les Comités Départementaux des Retraités et des Personnes Âgées (CODERPA), etc..
L’opérateur boursier transatlantique a officialisé le lancement à la mi-janvier d’un système d’appariement des ordres passés par des particuliers sur ses marchés européens au comptant, qui leur offrira une meilleure transparence et de meilleurs prix. Ce nouveau système appelé «Retail Matching Facility» permettra de confronter les ordres des particuliers à ceux d’ «apporteurs de liquidité» dont les prix seront améliorés par rapport à la fourchette du carnet d’ordre central.
Benoît Verbrugghe, en charge de l’activité d’Axa Private Equity aux Etats-Unis, a été nommé au directoire. Ce dernier, sous la houlette de Dominique Senequier, compte désormais cinq membres. Il côtoiera ainsi Dominique Gaillard, Vincent Gombault et Stephan Illenberger.
Le prix Nobel d'économie 2012 a été attribué aux Américains Alvin Roth et Lloyd Shapley, deux spécialistes de la théorie des jeux, pour leurs recherches sur les allocations de ressources et les correspondances entre agents économiques.
Le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici a affirmé lundi que l’engagement français de ramener les déficits publics à 3% de la richesse nationale en 2013 sera tenu. Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a estimé dimanche que cet objectif, qui sous-tend le projet de budget 2013 de la France débattu à partir de mardi à l’Assemblée nationale, avait un «côté absurde».