Christian Parisot, responsable de la recherche économique chez Aurel BGC, estime que le retour de confiance sur le marché actions traduit de réelles avancées en Europe, telles que la mise en place de l’OMT ou la recapitalisation des banques espagnoles par le MES. Par ailleurs, «la Grèce ne sortira pas de la zone euro à court terme», selon Christian Parisot. Dans ce contexte, plusieurs facteurs sont favorables aux indices européens. «La pondération des actions européennes est faible dans les portefeuilles des investisseurs internationaux. Le risque systémique est en recul alors que les incertitudes budgétaires augmentent aux Etats-Unis et pèseront sur la croissance 2013. La valorisation des actions européennes est plus faible que ses homologues américains, même pour les groupes européens très internationalisés. Une poursuite de la surperformance de la Bourse européenne est probable, d’autant que la hausse récente du marché actions s’est réalisée sans volume», analyse-t-il.
Soixante-seize des 108 entreprises sud africaines évaluées par Eiris pour la Bourse de Johannesburg (Johannesburg Stock Exchange) respectent les critères de durabilité pour faire partie de l’indice JSE SRI.Cet indice comprend les entreprises cotées qui respectent les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance pour leurs politiques, pratiques de management et reporting.L’indice 2012 JSE SRI réunit 76 entreprises réparties sur 14 secteurs.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Philippe Mimran, directeur de la gestion chez La Française AM indique que l’obligataire offre jusqu’à présent le meilleur couple rendement risque parmi les actifs financiers. Notamment les obligations des zones émergentes. Le responsable précise néanmoins qu’il est à présent temps de prendre une partie des profits. En revanche, sur le marché des actions, les pays émergents, Asie en tête, restent la zone la plus prometteuse. «C’est là que les allocations de long terme doivent se concentrer», explique-t-il.
Le patron de la Bundesbank a critiqué le nouvel accord sur la dette de la Grèce conclu avec ses créanciers internationaux fin novembre. Dans un entretien au Welt am Sonntag, Jens Weidmann, qui siège également au conseil des gouverneurs de la BCE, estime que le plan de rachat de dette de la Grèce sera financé par de nouveaux crédits et, pour la première fois, par des transferts de budgets nationaux.
Des Länder dirigés par l’opposition ont fait savoir qu’ils continueraient de bloquer un accord fiscal passé entre l’Allemagne et la Suisse, anéantissant l’espoir de Berlin d’arriver à ses fins par la médiation, selon le magazine Focus. Le Bundesrat a repoussé le texte le mois dernier, poussant le gouvernement Merkel à passer par l’entremise d’une commission de médiation parlementaire.
Le Parti social-démocrate allemand a officiellement désigné hier l’ancien ministre des Finances Peer Steinbrück comme candidat à la chancellerie pour tenter de reconquérir le pouvoir en Allemagne à la faveur des élections législatives de septembre prochain. Angela Merkel briguera à cette occasion un troisième mandat.
RIT Capital a acheté une participation dans le groupe britannique Zopa qui fait du prêt par internet par le biais de fonds spécialisé dans les valeurs technologiques, Augmentum Capital, selon le Financial qui cite des propos de son dirigeant, Jacob Rothschild.
Le conseil de surveillance de Deutsche Bank va demander des explications à la direction de la banque sur les accusations de dissimulation de milliards d’euros de pertes, a appris vendredi Reuters auprès de deux sources proches du dossier. L’existence de divergences quant à la valorisation des positions de Deutsche Bank en dérivés de crédit étaient connue, a précisé l’une des sources. Mais les informations du FT selon lesquelles la banque aurait omis de reconnaître jusqu'à 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) de pertes latentes pendant le pic de la crise financière soulèvent «quelques nouvelles questions quant à l’ampleur» du problème, a-t-elle ajouté.
Un consortium de sociétés chinoises mené par Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) discute du rachat à l’assureur américain AIG de sa filiale de crédit-bail aéronautique ILFC. Cette dernière, qui loue des avions aux compagnies aériennes, est l’un des plus grands clients mondiaux d’Airbus et de Boeing. L’offre d’ICBC , la première banque chinoise, de New China Trust et d’autres entités chinoises valoriserait ILFC à environ 5,5 milliards de dollars (4,25 milliards d’euros).
Dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, les investisseurs institutionnels sont à la recherche de rendement en dehors de leurs frontières. Selon un sondage réalisé par Pyramis Global Advisors auprès d’institutionnels européens, asiatiques et américains (1), 43% d’entre eux vont accroître leur exposition aux stratégies d’obligations globales dans les prochaines années.En Europe, 38% des participants indiquent vouloir chercher au-delà de leurs frontières des stratégies obligataires susceptibles de leur fournir un supplément de rendement. Cette tendance est encore plus marquée en Asie où 54% des participants envisagent de faire de même.Au niveau mondial, 24% des investisseurs précisent qu’ils vont augmenter leur exposition à la dette émergente au cours des prochaines années. En Asie, 37% des participants veulent renforcer leur allocation dans la dette émergente libellée en devises dures alors qu’ils sont 33% à préférer la dette émergente en devises locales.Le sondage indique par ailleurs que les institutionnels semblent également modifier leur attitude vis-à-vis des stratégies de couverture de change, désormais considérées comme une source d’alpha. En effet, 47% des investisseurs asiatiques considèrent la couverture de change comme un risque supplémentaire mais également comme une source potentielle d’alpha. En Europe, le pourcentage est de 30%, contre 24% au Canada et 21% aux Etats-Unis. A noter enfin que le recours aux dérivés, abandonné après la crise de 2008, semble revenir sur le devant de la scène. Dans l’ensemble, 47% des investisseurs les utilisent pour se protéger à la baisse, 43% pour des ajustements tactiques de leur exposition beta et 42% pour allonger la duration. (1) Sondage réalisé en juin et juillet 2012 auprès de 632 investisseurs institutionnels en Europe (149 établissements), en Amérique du Nord et en Asie représentant des actifs sous gestion de plus de 5.000 milliards de dollars
Filiale de MAN Investments, FRM estime dans une étude que les investisseurs reviendront en 2013 à la recherche de rendements, ce qui devrait profiter aux hedge funds qui sont à deux points de vue en situation favorable, puisqu’ils ne sont pas handicapés par les problèmes financiers de 2008 et que le niveau de risque de leurs portefeuilles est exceptionnellement bas, rapporte Funds People.FRM pense que l’an prochain les encours des hedge funds continueront d’augmenter comme en 2012 grâce à un effet de marché positif et à des souscriptions nettes. Mais l’augmentation des flux vers les hedge funds les plus gros sera un problème parce que cela pèsera sur les rendements. D’autre part, FRM s’attend à une poursuite de la tendance à la baisse des commissions.
Les taux de défaut des entreprises ont augmenté en Europe, et devrait encore s’accroître en 2013 en raison du ralentissement économique dans la zone euro, a indiqué Standard and Poor’s, rapporte L’Agefi. Dans une étude publiée jeudi, l’agence de notation prévoit que le taux de défaut des entreprises de catégorie spéculative devrait augmenter légèrement à 6,8% à la fin de l’année 2013, contre 6,3% à fin septembre 2012, et 5,4% à la fin du mois de juin. L’afflux de liquidités déversées ces derniers mois sur le marché de la dette corporate a tiré les taux d’emprunt des entreprises européennes au plus bas. Alors que des premiers signes de surchauffe apparaissent, certains analystes s’attendent à une forte baisse du rendement de la classe d’actifs tant sur les segments «high yield» que pour la catégorie des entreprises «investment grade».
Le conseil scientifique des indices de Nyse Euronext, dont les décisions seront effectives à partir de la séance boursière du 24 décembre, a décidé de remplacer Alcatel-Lucent de l’indice CAC 40 par Gemalto, rapporte L’Agefi. L'équipementier télécoms a enregistré une nouvelle perte d’exploitation au troisième trimestre. A l’inverse, l’entrée de Gemalto, leader mondial des solutions de sécurité numérique, est saluée par les analystes. Par ailleurs, le conseil scientifique des indices a également décidé d’introduire AB Science, laboratoire de biotechnologies axé sur la lutte contre le cancer et Artprice.com, spécialiste de la de cotation du marché de l’art sur internet, au sein du SBF 120. En revanche, la banque Dexia en sort. Au sein du CAC Next 20, Atos remplace Wendel et Eurotunnel cède sa place à Iliad, précise le quotidien.
Après une année 2012 marquée par une bonne performance, mais sans collecte, les actions semblent devoir constituer une classe d’actifs à nouveau intéressante pour des investisseurs toujours en quête de rendement, a indiqué Allianz Global Investors à l’occasion d’un point de presse.Bien que leur potentiel d’appréciation reste limité dans un contexte de croissance globalement modérée, Andreas Utermann, co-head et global CIO d’Allianz Global Investors (AGI), anticipe néanmoins que des opportunités seront au rendez-vous dans les douze prochains mois. Il souligne toutefois qu’une approche sélective est essentielle dans un environnement toujours marqué par des défis de taille. Des opportunités de croissance devraient perdurer pour les entreprises qui bénéficient d’un modèle d’exploitation robuste à l’international, ainsi que d’une position concurrentielle dominante.A l’instar des deux dernières années, Andreas Utermann réaffirme sa conviction que les investisseurs devraient privilégier les valeurs de rendement. Au cours des douze derniers mois, la moyenne des dividendes versés par des entreprises robustes s’établit largement au-dessus des rendements des produits obligataires traditionnels. Une situation qui, selon lui, ne devrait pas s’inverser de sitôt.Toutefois, Andreas Utermann recommande aux investisseurs de ne pas s’exposer exclusivement aux marchés d’actions : « Cela peut être tentant compte tenu de la récente progression des marchés cette année, mais seule une diversification des actifs à long terme permet de limiter les risques. Dans le contexte économique actuel, je pense qu’il est risqué de spéculer sur la valorisation à court terme. » La volatilité devrait rester à des niveaux élevés en 2013, dans la mesure où les marchés restent principalement influencés par des événements politiques, notamment des élections en Italie et en Allemagne.D’autres sources de rendement potentiel procédant d’investissements plus défensifs pourraient inclure les emprunts d’Etat et les devises de certains pays émergents, les obligations d’entreprises, notamment à haut rendement, et les investissements dans les infrastructures.Sur le front des emprunts d’Etat, la dette française devrait ainsi continuer de bénéficier de la quête de rendement des investisseurs dans un environnement persistant de répression financière, même si le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n’a aucune chance de respecter son objectif de ramener le déficit public en 2013 à 3% du PIB, estime Franck Dixmier, directeur général France d’AGI et CIO taux pour l’Europe. Malgré le retour dès cette année à l'équilibre budgétaire outre-Rhin qui pourrait mettre Paris sous pression, AGI estime avoir été peut-être trop sévère à l'égard de la dette française et vient de passer à une position neutre.
La place financière suisse doit devenir dans les prochaines années un des leaders de la gestion d’actifs, selon une étude de l’Association suisse des banquiers (ASB) publiée le 6 décembre. Cette association a créé un groupe de travail avec l’Association des fonds suisses (SFA) pour montrer comment atteindre cet objectif. La gestion d’actifs doit former un des piliers du secteur, aux côtés de la gestion de fortune, de la banque de détail et de la banque d’affaires, souligne l’ASB dans un communiqué.Alors que la Suisse est essentiellement reconnue à l’international pour la gestion de fortune, la gestion d’actifs, un important fournisseur de produits et de services pour les investisseurs privés et institutionnels, est peu considérée dans la Confédération et à l'étranger.Même si une grande partie des banques suisses dispose d’une gestion d’actifs, cette dernière est rarement considérée comme une activité à part entière. Selon une étude de l’ASB et du cabinet Boston Consulting Group, un renforcement de l’activité de gestion d’actifs permettrait de faire progresser les revenus bruts de 1,8 milliards de francs suisses d’ici à 2015.L'étude a ciblé huit champs d’action, permettant une mise place de cette stratégie ou la création de conditions cadres nécessaires. Ces objectifs prévoient notamment d'établir la gestion d’actifs comme marque, de garantir une surveillance du secteur, d’améliorer l’accès au marché, de développer l’infrastructure, de créer un environnement fiscal optimal et de proposer une formation adéquate.Une majorité de ces initiatives peut être mise en place par les établissements financiers, selon l'étude. Mais la régulation, l’accès au marché et la fiscalité dépendent de la politique et des autorités, qui doivent «apporter leur pierre à l'édifice».Les produits et les services de la gestion d’actifs peuvent être sollicités par les investisseurs privés et institutionnels. A l’opposé de l’activité traditionnelle de crédit et d’assurance, la gestion d’actifs compte très peu de risques systémiques ou de réputation. Elle est donc «moins gourmande en capital», a relevé l'étude.Ce projet «doit faire de la Suisse une place de premier plan» dans la gestion d’actifs, a estimé le directeur général de l’ASB, Claude-Alain Margelisch, cité dans le communiqué. «Nous souhaitons que l’administration fédérale et les autorités de surveillance soutiennent également ce projet. Ainsi, nous offrirons à la place financière une assise plus importante, minimiserons les risques systémiques et saisirons des opportunités d’avenir», a-t-il ajouté.
La société de private equity Partners Group a annoncé avoir investi dans 574 unités d’habitation à Alexandria, en Virginie, une ville située dans les environs de Washington DC. Ces biens sont loués à 93% et le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, selon un communiqué publié le 7 décembre. Le plan d’action prévoit la modernisation des 183 unités d’habitations qui ne le sont pas encore, ce qui permettra de relever les loyers.
A l’occasion d’une présentation de la stratégie d’investissement pour 2013, Nicolas Bouët, directeur général délégué d’Invesco à Paris a indiqué que l’encours de la maison pour le compte de clients français représente actuellement 3,5 milliards de dollars. Il était, apparemment, de 2 milliards fin mai. Les ETF de PowerShares représentent plus d’un quart du total, sachant que les fonds ouverts pèsent 50 % du volume intermédié.La collecte brute a été de l’ordre de 1,2 milliard de dollars, dont plus de la moitié correspondant à des rentrées nettes.Par ailleurs, Invesco Paris affiche environ 500 millions d’euros en multigestion, dont 20 % intégrés dans l’encours d’Invesco Paris et 400 millions gérés pour le compte de clients étrangers.Pour 2013, Nicolas Bouët compte mettre l’accent sur les produits haut rendement, y compris extra-européens, et les fonds de coupons tout en continuant de pousser le IBRA (Invesco Balanced-Risk allocation), qui a eu beaucoup de succès en 2012 auprès des CGP, notamment.D’autre part, Invesco a obtenu le 4 décembre l’agrément de commercialisation pour huit fonds, quatre asiatiques (Asian focus Equity Fund, géré par Invesco Perpetual, China focus Equity Fund, Renminbi Income Fund et Asian Bond Fund, gérés par Invesco Hong-Kong), deux américains (US Equity Fund et US High Yield Bond fund) plus un autre produit obligataire (Global Total Return (EUR) Bond Fund et un fonds actions Pan European Focus Equity Fund, gérés par Invesco Perpetual à Henley.Par ailleurs, Bernard Aybran, directeur général délégué et responsable de la multigestion, a indiqué qu’actuellement le portefeuille équilibré correspondant à l’allocation optimale serait composé à 30 % d’obligations incontournables (emprunts d’Etat refuges), à 50 % d’actions, dont la moitié d’européennes, et 20 % d’asiatiques, et à 20 % d’obligataire diversifié. En matières de devises, la multigestion d’Invesco prend le moins de risque de change possible par rapport au dollar et à l’euro.
L’agence GMI Ratings, qui se veut le leader mondial de la recherche sur les risques environnementaux, sociaux, de gouvernance (ESG) et comptables affectant les résultats de sociétés cotées, a annoncé le lancement du Global LeaderBoard (GLB), un outil web de recherche et visualisation des liens entre sociétés et membres du conseil d’administration.Les utilisateurs du GLB peuvent ainsi découvrir des relations complexes et approfondir leur analyse des pratiques de gouvernance d’entreprise et les risques des émetteurs. Le GLB fournit des informations détaillées et des outils de détection de liens sur plus de 370.000 administrateurs, 270.000 dirigeants et 70.000 entreprises dans le monde, représentant tous les secteurs d’activités principaux.
Selon un rapport citépar l’AFP, la Banque Mondiale table sur un recul marqué cette année des investissements directs étrangers au sein des pays du Sud, sur fond de crise en Europe et d’instabilité dans certains pays depuis le Printemps arabe. Ces flux d’IDE devraient à destination des économies en développement «devraient atteindre un peu moins de 600 milliards de dollars», contre 639 milliards en 2011, selon l’institution de Washington. Après avoir brutalement chuté entre 2008 et 2009 (-32%), les investissements étrangers au bénéfice du Sud n’avaient cessé d’augmenter, gagnant environ 100 milliards de dollars par an, selon le données de la Banque Mondiale. Cette dernière souligne tout de même que les IDE ont su rester cette année «un moteur important de croissance» dans les pays en développement alors même que la conjoncture internationale se dégradait.
La Banque asiatique de développement a relevé de 0,1 point à 5,3% son estimation de croissance économique pour l’Asie du Sud-Est cette année, sur fond de vigueur de la consommation et de l’investissement, alors que le prêteur a abaissé de 0,1 point sa prévision sur l’ensemble de l’Asie en développement tant pour 2012 (6,0%) que pour 2013 (6,6%).
Le pays prévoit d’augmenter ses recettes fiscales en provenance des entreprises et des classes moyennes afin de se conformer à des engagements pris à l'égard de ses créanciers internationaux, selon Reuters. Le gouvernement prévoit de relever la taxe sur les bénéfices des sociétés à 26% contre 20% et de réduire à 3 contre 8 le nombre de tranches d’impositions. Le projet vise aussi à taxer à hauteur de 40% les revenus annuels supérieurs à 40.000 euros, contre une assiette comprise jusqu’ici entre 60.000 et 100.000 euros.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont poursuivi leur reflux la semaine dernière à 370.000 contre 395.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Ces données restent toutefois trop volatiles pour dégager une tendance claire de l’emploi, alors qu’une amélioration ténue mais constante avait été constatée avant l’ouragan Sandy.
L'économie chypriote sera encore en récession en 2013, affectée par le plan d’austérité qui sera mis en place dans le cadre du plan de sauvetage de l’Union européenne et du FMI, a déclaré le ministre des Finances. Toutefois, malgré son impact négatif à court terme, ces mesures d’austérité posent les bases d’un retour à la croissance, a déclaré Vassos Shiarly devant le Parlement de Chypre.
L’agence Standard and Poor’s (S&P) a placé le 5 décembre la Grèce en situation de «défaillance partielle», à un cran du défaut de paiement, à l’heure où le pays est engagé dans un complexe programme de rachat de sa dette visant à débloquer l’aide de ses bailleurs de fonds.L’agence d'évaluation financière avait déjà placé la Grèce dans cette catégorie de «selective default» en février avant de remonter sa note d’un cran à «CCC» en mai. En août, elle avait toutefois attribué au pays une perspective «négative» laissant augurer d’une possible dégradation dans les mois à venir. S&P n’a pas immédiatement fourni de communiqué pour expliquer ce nouvel abaissement, toutefois visible sur le site internet de l’agence. Le défaut partiel signifie que SP considère que la Grèce ne peut déjà plus faire face à ses obligations de paiement sur une partie de sa dette.