L’amélioration de l'économie européenne commence à se refléter dans les rendements boursiers de ce troisième trimestre, selon les indices Russell au 3 septembre. A cette date, l’indice Russell Developed Europe Dynamic a enregistré une performance de 9,8 % pour la période sous revue, par rapport à l’indice Russell Developed Europe Defensive (+3,9 %).Parmi les pays composant l’indice Russell Developed Europe, l’Italie (11,8 %) et l’Espagne (10,6 %) ont enregistré une hausse considérable au cours du troisième trimestre au 3 septembre, se plaçant parmi les quatre pays composant l’indice les plus performants. «Nous constatons ces derniers mois l’existence d’un environnement plus favorable aux actions européennes, tandis que la zone euro semble sortir de la récession. Cette situation semble avoir attiré quelques investisseurs intéressés par des sociétés et des pays susceptibles d'être considérés comme présentant plus de risque», a déclaré Wouter Sturkenboom, stratégiste chez Russell Investments Europe. «Alors que l'économie européenne commence à s’améliorer, les marchés boursiers européens reprennent des couleurs à leur tour».
D’après le BlackRock Institute, les ETP européens ont enregistré des souscriptions nettes de 0,7 milliard de dollars, mais quatre des dix principaux émetteurs ont subi des sorties nettes, à commencer par le leader du marché, iShares, pour lequel les remboursements ont représenté 0,2 milliard, comme ceux d’UBS. Pour leur part, ETF Securities et la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB), ont enregistré des sorties nettes de 0,1 milliard, pendant que State Street collectait 0,4 milliard, DeAWM, 0,3 milliard, comme Source, Lyxor drainant 0,1 milliard.Pour janvier-août, les ETP européens ont bénéficié de rentrées nettes de 7,8 milliards de dollars, iShares encaissant à lui seul 11,6 milliards, et State Street collectant 2,7 milliards.Pour leur part, DeAWM et Lyxor accusent des sorties nettes de respectivement 0,3 milliard et de 2,3 milliards, les remboursements nets les plus élevé étant subis par ETF Securities avec 3,3 milliards de dollars.
Hervé Boiral, responsable gestion crédit chez Amundi explique dans L’Agefi qu’en cas de hausse des taux, l’intérêt de détenir du crédit alors même que les taux remontent ne peut se justifier que si la détente des spreads compense la hausse des taux. Ce qui plaide pour la détention, soit d’actifs courts, où la hausse des taux sera plus faible, soit d’actifs à haut bêta, à fort potentiel de compression. Ainsi, nombre d’intervenants privilégient le haut rendement. Le responsable explique aussi qu'à l’aune de ces considérations, Amundi continue à garder un bêta élevé dans ses fonds crédit, en surpondérant principalement le secteur financier.
La situation en Syrie, ainsi que les interrogations sur l'économie chinoise et la politique américaine ont poussé les investisseurs à l’attentisme début septembre.Durant la semaine au 4 septembre, les fonds d’actions américaines ont ainsi subi une décollecte de plus de 9 milliards de dollars et les fonds d’actions émergents plus de 6 milliards de dollars. Malgré le regain d’intérêt pour l’Europe, les fonds d’actions dans leur ensemble ont terminé la semaine sur une décollecte de 11,4 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global.Les fonds obligataires ont affiché des sorties nettes marginales de 284 millions de dollars grâce à une reprise récente des souscriptions. Les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de 7,43 milliards de dollars.
Les investisseurs américains n’ont jamais autant mis d’argent dans les actions européennes que depuis 1977, rapporte le Financial Times, qui estime qu’il s’agit d’un vote de confiance pour la région et sa capacité à se redresser. Les fonds de pension et autres groupes américains ont investi 65 milliards de dollars dans des actions européennes sur les six premiers mois de 2013, soit le plus haut niveau en 36 ans sur cette période de l’année, selon Goldman Sachs.
Six des principaux assureurs dans le monde vont investir dans un nouveau fonds de private equity de 400 millions de dollars créé pour soutenir les entreprises qui vendent des services financiers aux individus dans les pays en voie de développement, rapporte le Financial Times. MetLife, Prudential Financial et Swiss Re font partie des compagnies qui accompagnent le fonds lancé par le spécialiste de la microfinance, Leapfrog Investments.
Les titres Crédit Agricole SA et Société Générale ne réagissaient guère lundi matin aux informations du JDD sur un prochain dénouement de leur partenariat au sein du courtier Newedge. Selon le schéma évoqué, le Crédit Agricole vendrait à son partenaire sa part de 50% dans Newedge, tandis que la Société Générale lui céderait un peu moins de 10% sur les 25% qu’elle détient dans leur société de gestion commune Amundi. Un montage qui permettrait d'éviter toute sortie de cash aux deux banques.
Le Qatar s’est constitué un parc immobilier de plus de 6 milliards d’euros sur les dix dernières années en France dans le résidentiel très haut de gamme et les sites commerciaux ou touristiques de prestige à la faveur d’un régime fiscal dérogatoire, selon Reuters. L’agence révèle ainsi l’identité de l’acheteur l’an passé du showroom Citroën des Champs-Elysées, en l’occurrence une filiale de Mayapan, le fonds d’investissement personnel du Cheikh Hamad ben Khalifa al Thani.
L’UNAPL a pris connaissance du projet de loi sur le système de retraites rendu public hier par le gouvernement. L’UNAPL dénonce avec force la reprise en mains par l’Etat des caisses des professions libérales, détaillée à l’article 31. Concrètement, à travers ce texte, le gouvernement veut imposer : la désignation par arrêté ministériel du Directeur de la CNAVPL (Régime de base), la transformation du Conseil d’administration de la CNAVPL en un simple Conseil de surveillance, l’obligation pour la CNAVPL de contracter avec l’Etat une convention d’objectifs pluri annuels sur la gestion et le fonctionnement, l’obligation pour les sections professionnelles de conclure des contrats de gestion avec la CNAVPL, la modification des statuts de ces sections professionnelles pour les rendre conformes à des statuts-types approuvés par décret soumis à l’approbation du Conseil d’Administration de la CNAVPL. Pour l’UNAPL, il s’agit ni plus ni moins d’une étatisation du système de retraite des professions libérales via la mise sous tutelle de CNAVPL par l’Etat, et de la disparition programmée des spécificités de chaque profession via la mise sous tutelle des sections professionnelles par la CNAVPL. L’UNAPL s’interroge sur la finalité d’une telle démarche dont le gouvernement n’a même pas pris la peine de discuter. L’UNAPL affirme sa totale opposition à ce projet. En revanche, l’UNAPL peut envisager certaines modifications de gouvernance si elles sont nécessaires, notamment par une harmonisation du fonctionnement, une amélioration de la gestion et de la transparence du système. Pour cela, l’UNAPL est prête à prendre ses responsabilités dans un cadre interprofessionnel et intersyndical, en formulant des propositions et en participant à leur mise en ??uvre, afin d'éviter le scenario du pire, celui de l'étatisation. L’UNAPL va rencontrer les responsables du gouvernement dans les prochains jours pour leur faire connaître sa position et les dissuader de faire des mauvais choix qui ouvriraient la voie à un grave conflit avec les professionnels libéraux.
Le gouvernement français envisage selon le Journal du Dimanche une hausse de la prime pour l’emploi (PPE) dans le projet de budget 2014 et réfléchit à la mise en place d’un «chèque énergie» à destination des ménages fragiles. Une hausse de la PPE constituerait «la piste la plus solide» pour soutenir le pouvoir d’achat des catégories populaires, alors que le gouvernement a déjà exclu pour cela de revenir sur la fiscalisation des heures supplémentaires réclamée par certains députés socialistes. Une hausse du smic, qui a également été envisagée, coûterait cher à l’Etat employeur et serait en contradiction avec l’objectif affiché de faire baisser le coût du travail.
Les saisies d’argent liquide non déclaré aux frontières de la France connaissent une hausse exponentielle depuis fin 2012, a rapporté hier Le Parisien-Aujourd’hui en France. Selon une note de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières citée par le journal, elles ont dépassé 103 millions d’euros au premier trimestre 2013, soit six fois plus que pour la même période de 2012. La Suisse et le Luxembourg restent les premières destinations de ces flux d’argent liquide.
Dans un entretien au quotidien Ethnos, le Premier ministre grec Antonis Samaras n’a pas exclu une aide européenne supplémentaire et a espéré que le pays pourrait avoir recours aux marchés l’an prochain s’il mène les réformes exigées par ses créanciers internationaux. La dette du pays s’élève à 321 milliards d’euros et devrait atteindre 176% du PIB fin 2013.
Les assureurs chinois seraient susceptibles d’investir plus de 14 milliards de dollars dans l’immobilier international au cours des toutes prochaines années, selon une étude récente du groupe CBRE, rapporte Asian Investor.Les professionnels de l’assurance chinoise sont particulièrement intéressés par les marchés américain, britannique, canadien, de Singapour et d’Australie, bien que les marchés de proximité seront considérés en priorité, à savoir Hong Kong, Singapour, la Malaisie et la Thaïlande.De nouvelles dispositions réglementaires autorisent le secteur de l’assurance chinoise à investir jusqu'à 15% de leurs actifs dans de l’immobilier offshore.
Les transactions au quotidien sur les marchés mondiaux des devises ont nettement augmenté depuis 2010, mais l’euro a cédé du terrain, selon une étude publiée le 5 septembre par la Banque des Règlements Internationaux (BRI).En avril 2013, le volume moyen des transactions de change s'élevait quotidiennement à 5.300 milliards de dollars, contre 4000 milliards de dollars en 2010, selon l’enquête triennale menée par l’institution basée à Bâle auprès de 53 banques centrales et 1.300 banques et opérateurs de marchés.L’euro a cependant été lourdement affecté par la crise de la dette. Bien que la monnaie unique reste la deuxième devise la plus échangée au niveau mondial après le dollar, sa part de marché a reculé de près de 6% par rapport à avril 2010 pour tomber à 33,4%, son niveau le plus bas depuis son lancement. En 2001, sa part de marché au niveau mondial s'élevait 37,9% des transactions quotidiennes en devises étrangères au niveau mondial.Le billet vert, qui avait vu sa part de marché s'éroder au cours des dernières années, a en revanche reconquis le terrain perdu. Lors de l'étude menée en avril 2013, le dollar se taillait la part du lion puisqu’il était présent dans l’un des volets de 87% des transactions quotidiennes, contre 84,9% sur la période comparable il y a trois ans.Parmi les principales devises, le yen a toutefois enregistré la plus forte progression, après un bond des transactions face au dollar, pour représenter 23% des opérations quotidiennes sur les marchés de change au niveau mondial. Les opérations sur les devises des marchés émergents ont également sensiblement augmenté, le peso mexicain et le renminbi chinois rejoignant la liste des dix monnaies les plus négociées.L’enquête de la BRI a par ailleurs mis en évidence que le poids des plus gros centres financiers s'était encore considérablement renforcé. En avril 2013, le Royaume-Uni, les États-Unis et Singapour et le Japon contribuaient à eux seuls à 71% des transactions quotidiennes sur les devises étrangères, contre 66% lors de l'étude menée il y a trois ans. Hong Kong s’est également hissé au cinquième rang des plus grandes places financières pour les transactions en devises, au détriment de la Suisse.
Le 3 septembre, l’indice de développement durable Global Challenges Index (GCX) développés en commun par la Bourse de Hanovre et l’agence de notation extra-financière munichoise oekom research a atteint son sixième anniversaire.Sur cette période, il a enregistré une performance de 29,28 % contre 8,97 % pour le Dax et 17,1 % pour le MSCI World, tandis que l’EuroStoxx perdait 20,48 % entre le 30 août 2007 et le 29 août 2013.
Selon ETFGI, l’agence de Deborah Fuhr, les ETP ont subi en août des remboursements nets record de 16,77 milliards de dollars, soit nettement plus que le montant de 15 milliards avancé par le BlackRock institute deux jours auparavant, contre des souscriptions nettes de 45,26 milliards en juillet.Quant aux encours des 4.938 ETP de 211 promoteurs (cotés 9.932 fois sur 57 Bourses), ils avaient diminué au 31 août à 2.110 milliards de dollars contre un record de 2.170 milliards un mois plus tôt.Concernant la collecte depuis le début de l’année, ETFGI l’estime à 133,44 milliards de dollars (BlackRock avançait 128,1 milliards) contre 141,71 milliards (139,9 milliards selon BlackRock) pour les huit premiers mois de 2012.Vanguard a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en août, avec 3,54 milliards de dollars ; il est aussi le numéro un de la collecte pour janvier-août, avec 39,71 milliards de dolars.ProShares s’est classé deuxième pour le mois dernier, avec 1,61 milliard de dollars et 6ème depuis le début de l’année, avec 5,17 milliard de dollars.Nomura, 7ème pour les encours, arrive 3ème pour les souscriptions nettes d’août avec 1,23 milliard de dollars et 12ème pour les rentrées nettes sur les huit premiers mois de l’année, avec 3,09 milliards.De son côté, iShares (BlackRock), qui reste de loin le numéro un pour les encours, a subi des sorties nettes de 5,23 milliards de dollars pour août, tout en demeurant 2ème pour les souscriptions nettes de janvier-août avec 27,24 milliards de dollars.Quant à SPDR ETF (State Street Global Advisors), le numéro deux mondial par les encours, il a accusé des remboursements nets de 19,24 milliards en août et de 7,44 milliards de dollars pour les huit premiers mois de l’année.
Crédit Agricole SA et les caisses régionales projetteraient de créer une branche commune dans l’immobilier. Fondée sur la filiale de CASA, CA Immobilier, la nouvelle structure aurait un capital partagé entre les deux parties, selon des sources concordantes contactées par L’Agefi.
Le courtier interbancaire britannique mène des discussions avancées avec les autorités américaines et britanniques de régulation en vue de mettre fin aux poursuites qui le visent dans l’affaire de manipulation du taux interbancaire Libor. Un accord avec le département américain de la Justice, la Commission américaine de contrôle des marchés à terme (CFTC, Commodity Futures Trading Commission) et l’autorité britannique de surveillance du secteur financier (FCA, Financial Conduct Authority) interviendra probablement dans les prochaines semaines même si une décision pourrait encore être repoussée, précise le quotidien en citant une source au fait du dossier. Icap serait la quatrième institution financière d’envergure à transiger avec les régulateurs.
La société de private equity fait l’acquisition de l’éditeur de solutions logicielles pour les demandes d’indemnisation dans l’assurance auprès d’Aurora Capital Group. Les modalités financières de l’opération ne sont pas précisées mais le prix serait inférieur au montant de 1,5 milliard de dollars (1,14 milliard d’euros) évoqué au cours du processus de cession.
La Caixa serait sur le point de vendre sa filiale de gestion immobilière Servihabitat au fonds américain TPG pour 185 millions d’euros, rapporte Reuters en citant une source anonyme proche du dossier. Servihabitat Gestion Inmobiliaria exerce des activités d’agent immobilier et de gestion, mais la transaction exclut les 12.000 biens qu’elle détient en portefeuille.
Le courtier interbancaire a placé un montant de 120 millions de francs suisses au travers d’une émission obligataire d’une maturité de 3 ans portant un coupon de 3,5%. Cette transaction est la première de cette nature entreprise par le groupe et a été réalisée avec la Zürcher Kantonalbank et Credit Suisse comme chefs de file.
La boutique luxembourgeoise Adepa Asset Management a annoncé le lancement d’un fonds concentré dédié aux actions américaines, notamment les actions de croissance à long terme, rapporte Citywire.Le DIP-US Equities Fund sera investi dans 20 à 40 titres de l’indice S&P 500, sans limitation de taille. Le fonds pourra éventuellement investir jusqu'à 10% de ses actifs dans des ETF ou d’autres véhicules d’investissement.DIP est un Ucits luxembourgeois à compartiments multiples administré par Adepa et géré par le gestionnaire de fonds espagnol A&G Fondos SGIIC SA (EFG International Group).
Spécialiste reconnu des comptes gérés, Lyxor travaille actuellement au lancement d’une nouvelle plateforme de hedge funds AIFM éligible aux investisseurs institutionnels. Les premiers fonds devraient être disponibles avant la fin de l’année, probablement au mois de décembre, précise à Newsmanagers Nathanaël Benzaken, responsable adjoint de la gestion alternative chez Lyxor Asset Management.Cette initiative répond à la volonté de Lyxor de proposer une troisième voie entre les Ucits alternatifs et les véhicules totalement offshore, entre des produits très réglementés d’un côté et des hedge funds offshore très peu encadrés. «Il s’agit d’une troisième voie qui devrait nous permettre de tirer parti de la nouvelle directive AIFM. Les institutionnels n’avaient jusqu’ici pas d’autres choix que d’investir dans des véhicules offshore. L’environnement réglementaire leur offre désormais une autre solution. Les fonds d’investissement alternatifs (FIA) nous semblent de ce point vue la formule qui répond bien aux exigences tant des régulateurs que des preneurs de risques. Il s’agit bien évidemment d’une offre destinée essentiellement à une clientèle institutionnelle. Cela dit, je suis persuadé que la marque AIFM peut et va devenir un label de référence, possiblement au-delà des frontières de l’Europe au même titre que la marque Ucits. Car elle permet désormais d’investir dans toutes les stratégies de gestion alternative, y compris les stratégies les moins liquides sans limite d’investissement aussi contraignante que celles imposées aux fonds Ucits, le tout dans un environnement on-shore, sous supervision des régulateurs». Cette initiative pourrait en outre permettre de relancer l’intérêt des institutionnels pour la gestion alternative compte tenu d’un environnement plus favorable, dans la mesure où «nous revenons sur des marchés plus fondamentaux», ajoute Nathanaël Benzaken.
En complément de ses métiers d’investissement historiques, Omnes Capital offre aux investisseurs institutionnels de co-investir à ses côtés, rapporte Les Echos. Naturellement, Predica, l’assureur du Crédit Agricole, a été le premier des assureurs à débloquer 100 millions d’euros, avec à la clef la garantie de payer des commissions réduites. Dans ce partenariat, l’assureur intervient en effet en direct, au même titre que le fonds d’investissement. Il s’acquitte donc de frais moins importants que s’il avait confié des fonds à ce gestionnaire.Les actifs sous gestion d’Omnes Capital s'élèvent à près de 2 milliards d’euros.
Dans le cadre d’une opération de «sale & lease back» pour «un petit montant à trois chiffres en millions», Hermes Real Estate Investment Limited (HREIML) a acheté 75 % d’un portefeuille de 43 magasins de Metro Cash & Carry France.Cette transaction annoncée le 4 septembre est destinée à diversifier le portefeuille de HREIML à l’international.Les 43 magasins représentent environ la moitié du réseau de Metro en France.
Juste avant une réunion consacrée à la panne sans précédent de trois heures du 22 août, les dirigeants du Nasdaq se sont trouvé confrontés à un nouveau coup du sort: le principal «tuyau» de données du marché est tombé en panne, mais le problème s’est avéré beaucoup moins sérieux que le mois dernier. Cependant, note The Wall Street Journal, ce nouvel incident met en exergue le risque associé au fait que ce marché boursier s’appuie sur un petit nombre de canaux de données pour disséminer les cours.
Bain Capital a finalisé le rachat de l’enseigne d’ameublement et de décoration Maisons du Monde auprès des fonds Apax Partners, LBO France et Nixen Partners, indiquent mercredi dans un communiqué commun les quatre fonds d’investissement.Les fonds d’investissement ne divulguent pas le montant de la transaction mais précisent que le fondateur de Maisons du Monde, Xavier Marie, et l'équipe dirigeante de l’enseigne restent actionnaires de la société.Le fonds Bain Capital était entré en négociations exclusives en juin dernier en vue de prendre le contrôle de la société d’ameublement et de décoration, elle-même racheté par Apax et LBO France il y a cinq ans.
La Caixa serait sur le point de vendre sa filiale de gestion immobilière Servihabitat au fonds américain TPG pour 185 millions d’euros, rapporte Reuters en citant une source anonyme proche du dossier. Servihabitat Gestion Inmobiliaria exerce des activités d’agent immobilier et de gestion, mais la transaction exclut les 12.000 biens qu’elle détient en portefeuille. La Caixa devrait réaliser un profit. Plusieurs banques espagnoles, à l’image de Bankia avec Cerberus, ont récemment vendu leurs filiales de gestion immobilière à des fonds américains.