La firme américaine de capital-investissement a engrangé un montant record de 7,3 milliards de de dollars pour son nouveau fonds de LBO dédié à l’Amérique du Nord, rapportent Les Echos et Capital Finance. Dans le détail, ce fonds aurait réuni 6,5 milliards de dollars auprès d’investisseurs tiers, tandis que les membres de l’équipe de Bain Capital auraient apporté 800 millions. Avec ce nouveau fonds, la firme de private equity porte à 75 milliards de dollars le total de ses encours sous gestion, dont plus de 30 milliards de dollars pour le seul capital-investissement).
OTC Agregator a annoncé le 28 avril le lancement du mandat ‘Selection Agregator’ qui va permettre aux investisseurs de profiter pleinement des opportunités d’investissement issues du club Agregator tout en bénéficiant d’une réduction d’ISF maximum. ‘Sélection Agregator’ est un mandat de gestion qui permet aux souscripteurs d’investir en direct au capital d’entreprises non cotées afin de bénéficier d’une réduction d’ISF de 50% de l’investissement (hors droit d’entrée) retenus dans la limite de 45.000 euros. Au travers de ce mandat, les équipes d’OTC Agregator s’attacheront à sélectionner pour le compte d’investisseurs, les plus belles entreprises essentiellement issues du Club Agregator, un club de 400 entrepreneurs français à succès. Pour la première fois depuis sa création, le Club Agregator va ainsi être ouvert aux investisseurs particuliers. Ils pourront ainsi investir aux côtés des entrepreneurs du club et accéder aux opportunités d’investissement générées par cet écosystème entrepreneurial unique en France Dans le cadre du mandat ‘Sélection Agregator’, OTC Agregator investira exclusivement au capital d’entreprises de croissance dont le profil de risque est mature, disposant d’un business model éprouvé et réalisant un chiffre d’affaires compris entre 3 et 50 millions d’euros avec un cash-flow positif. Au-delà des perspectives éventuelles de plus-values, c’est la qualité du management qui sera le facteur clé de sélection des entreprises pour les équipes d’OTC Agregator. ‘Selection Agregator’ sera ainsi investi dans des projets portés exclusivement par des entrepreneurs ayant déjà démontré leur capacité à créer de la croissance quelque soit le contexte économique et ayant historiquement respecté leurs engagements vis-à-vis de leurs actionnaires.
L’assurance vie a enregistré des souscriptions nettes de 2,3 milliards d’euros au mois de mars en France, indiquent les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance. Depuis le début de l’année, la collecte nette de l’assurance vie s'établit à 6,1 milliards d’euros. A fin mars, l’encours total des contrats (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.484,2 milliards d’euros, en progression de 5 % sur un an.Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des trois premiers mois de 2014 est de 33,5 milliards d’euros, contre 33,4 milliards sur les trois premiers mois de 2013. Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des trois premiers mois de 2014 s'élèvent à 27,4 milliards d’euros (27 milliards sur les trois premiers mois de 2013).
Au premier trimestre 2014, les transactions de fusions-acquisitions finalisées de plus de 100 millions de dollars ont atteint leur niveau le plus faible depuis quatre ans, selon l’Observatoire trimestriel des fusions-acquisitions publié par Towers Watson. Seules 154 transactions ont été réalisées, contre 172 au premier trimestre 2013 et 161 au premier trimestre 2012. Le marché est particulièrement atone en Europe et en Asie. Il y a toutefois une bonne nouvelle pour les investisseurs. La performance financière des entreprises ayant finalisé des fusions-acquisitions a atteint un niveau record. Les entreprises qui ont conclu des transactions au premier trimestre 2014 ont surperformé l’indice MSCI World de 11,5 points de pourcentage.
Generali a annoncé l'émission par Lion I Re, un véhicule de droit irlandais, d’une obligation catastrophe de 190 millions d’euros, rapporte L’Agefi. En échange d’une prime de 2,25%, cette «cat bond» protège l’assureur italien contre les pertes supérieures à 400 millions d’euros causées par une seule tempête dans seize pays européens. L'émission de départ devait atteindre 150 millions mais a été relevée en raison de la forte demande. Selon Generali, il s’agit de la première incursion d’un sponsor italien sur le marché des insurance linked securities (ILS), la réassurance de marché.
Depuis le début de cette année, BlackRock a investi 5 milliards d’euros en Italie, rapporte Bluerating. La société a notamment acquis des participations (ou augmenté ses positions) dans des sociétés comme Autogrill, Enel, Eni, Fiat, Mediaset, Diasorin, Azimut Holding, Atlantia, Telecom, Monte dei Paschi, UniCredit, Intesa Sanpaolo et Banco Popolare. Ce dynamisme s’explique par la décision de BlackRock de réallouer des capitaux jusqu’ici placés sur les marchés émergents vers les pays d’Europe du Sud, notamment l’Italie.
Nordea Fonder indique avoir été le seul investisseur lorsque Vasakronan, principale société d’immobilier en Suède, a émis des obligations vertes, pour un montant de 1 milliard de couronnes suédoises (0,1 milliard d’euros). Cette somme sera répartie entre plusieurs fonds obligataires. Avec ce placement, Nordea a doublé son exposition aux obligations vertes à hauteur de 2 milliards de couronnes suédoises (0,2 milliard d’euros).
Filiale française de Parcom Capital (groupe ING) dédiée à l’investissement dans les PME depuis sa création en 2002, ING Parcom Private Equity devient indépendante et se renomme Parquest Capital, selon un communiqué envoyé mardi. Cette opération est réalisée avec le soutien de NN Group, la compagnie d’assurances du groupe ING, qui demeure le principal investisseur du nouveau fonds de 300 millions d’euros, Parquest Capital 1, levé à cette occasion. Le tour de table de ce véhicule réunit aussi une dizaine d’investisseurs de premier plan emmenés par LGT Capital Partners, Idinvest et Five Arrows.
Les personnes sanctionnées du fait de l’attitude de la Russie envers l’Ukraine, au premier rang desquelles figurent Igor Setchine, patron de la puissante compagnie pétrolière publique Rosneft, verront les éventuels avoirs qu’elles possèdent aux Etats-Unis gelés et seront frappées d’une interdiction de se rendre aux Etats-Unis, a précisé la Maison blanche.
Bpifrance, via son pôle large venture, a participé à une levée de fonds de 20,75 millions d’euros en investissant 10 millions d’euros au capital du pionnier des logiciels compagnons thérapeutiques. Ce quatrième tour de table constitue l’une des opérations de financement les plus importantes réalisées dans le secteur de la e-santé. Bpifrance coinvestit aux côtés d’Innovation Capital, du fonds luxembourgeois Vesalius Biocapital, de Qualcomm Ventures, et des actionnaires historiques (CapDecisif Management, CM-CIC Capital Innovation et Sham).
Le fonds d’investissement Cinven a pris une participation de 31,3% dans le groupe Visma, groupe de solutions informatique, dans une transaction qui valorise la société à 21 milliards de couronnes norvégiennes, soit 2,5 milliards d’euros en valeur d’entreprise. KKR en profite pour ramener sa part de 76% à 31,3%, tandis que HgCapital réinvestit et porte la sienne à 31,3% également. Le solde est détenu par le management.
Les Etats-Unis ont imposé lundi des sanctions contre sept responsables gouvernementaux et 17 entreprises russes jugés proches du président Vladimir Poutine en raison de l’attitude de la Russie à l'égard de l’Ukraine. Les personnes sanctionnées, au premier rang desquelles figurent Igor Setchine, allié de Vladimir Poutine et patron de la puissante compagnie pétrolière publique Rosneft, verront les éventuels avoirs qu’elles possèdent aux Etats-Unis gelés et seront frappées d’une interdiction de se rendre aux Etats-Unis, a précisé la Maison blanche. Ce troisième train de sanctions infligé par les Etats-Unis à la Russie pour avoir annexé la Crimée n’a pas empêché la Bourse de Moscou de progresser.
Avec la persistance des tensions entre la Russie et l’Ukraine, les investisseurs ont continué à privilégier les fonds d’actions et d’obligations émergentes mais les flux se sont nettement ralentis, observe EPFR Global. La collecte dans ces deux catégories de fonds a représenté moins du tiers des flux enregistrés la semaine précédente.Du côté des actions américaines, les fonds value ont désormais la préférence des investisseurs au détriment des fonds growth. Depuis le début du deuxième trimestre, les fonds value d’actions américaines ont enregistré une collecte nette de plus de 3,5 milliards de dollars sur toutes les capitalisations alors que les fonds growth ont subi une décollecte de plus de 6 milliards de dollars.Au total, les fonds actions ont terminé la semaine au 23 avril sur une collecte nette de 2,9 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations attiraient en net 3,32 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré une collecte nette de 14,8 milliards de dollars, dont plus de 10 milliards de dollars dans les fonds monétaires européens.
Après plusieurs années difficiles, les investisseurs commencent à s’intéresser à nouveau aux matières premières, rapporte le Financial Times. Selon Pierre Andurand, gérant de hedge funds, les investisseurs éclairés manifestent une inquiétude grandissante à l’égard de leur exposition aux actions et cherchent à se positionner à contre-courant dans d’autres classes d’actifs comme les matières premières. Après des rachats nets record de 50 milliards de dollars en 2013, les souscriptions totales dans les fonds indiciels et les ETF matières première ont atteint près de 6 milliards de dollars, selon Citigroup.
Au premier trimestre, l’indice de régime de marché de State Street Global Advisors a fait les montagnes russes. Après avoir commencé le trimestre dans le régime « de faible aversion au risque », le MRI a très rapidement atteint le régime « d’euphorie » au début de mois de janvier, reflétant la confiance et l’optimisme des investisseurs. Mais le ralentissement de la croissance chinoise a déstabilisé les devises des marchés émergents déjà fragilisées et a provoqué une augmentation significative de la volatilité implicite des actions. L’Indicateur de Régime de Marché est alors passé du régime « d’euphorie » au régime dit « normal », se rapprochant même du régime de « haute aversion au risque » début février. Les nouvelles rassurantes sur l'économie américaine, les discours conciliants de la nouvelle présidente de la Fed, Janet Yellen, couplés à la confiance dans le maintien des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne ont reconduit le MRI dans le régime de « faible aversion au risque » fin février. L’indice est resté sur ce régime durant tout le mois de mars.
L’agence de notation Fitch a annoncé le 25 avril qu’elle relevait la perspective de la note attachée à la dette de l’Italie de négative à stable, tout en maintenant la note à BBB+. L’agence fait valoir que la récession a pris fin, que les conditions de financement de l’Italie se sont améliorées et que les risques budgétaires liés au secteur financier ont diminué car les grandes banques italiennes ont profité de l’amélioration des conditions de marché pour renforcer leurs fonds propres.La perspective stable reflète l’opinion de Fitch que les risques à la hausse ou à la baisse sont actuellement équilibrés, explique l’agence. Fitch a justifié également le relèvement de la perspective par les réformes structurelles lancées par le nouveau gouvernement de Matteo Renzi avec un calendrier ambitieux ainsi que la confirmation de la volonté affichée par le précédent gouvernement de maintenir le déficit sous les 3% du PIB.
La firme britannique de capital-investissement CVC prend le contrôle de la société espagnole Deoleo, numéro un mondial de l’huile d’olive en bouteille, rapporte le site Expansion.com. Le groupe espagnol DCoop a en effet conclu un accord avec CVC pour lui vendre sa participation de 9,9 % au capital de Deoleo au prix de 0,38 euro par action. Soit le même prix que le fonds britannique a déboursé pour acquérir les participations de Bankia et de Banco Mare Nostrum pour lui permettre de détenir 29,9 % de la société Deoleo. Grâce à cette opération, CVC consolide donc sa place de premier actionnaire, devant Unicaja (10 %), CaixaBank (5,28%) et Kutxabank (4,8%).
Interrogé par L’Agefi, Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds, constate que la prime de risque des actions demeure encore attractive par rapport aux standards historiques et aux taux sans risque. «Nous favorisons les entreprises au profil stable, capables de participer à la hausse du marché tout en offrant une protection à la baisse», indique le responsable qui trouve beaucoup de ces titres dans les secteurs des utilities, de la santé, et des technologies de l’information. Cela étant, Marc Olivier reconnait que les estimations de résultats pour le premier trimestre ont été révisées à la baisse, mais cette révision offre davantage de marge pour de bonnes surprises.
Dans une interview donné à L’Agefi, Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC reconnait être moins optimistes sur le marché américain que le consensus en considérant celui-ci aujourd’hui correctement valorisé avec un price earning ratio de l’ordre de 17 et en raison de la fin de la politique monétaire ultra-accommodante de la Fed. La poursuite du déplacement vers le haut de la courbe des taux américains doit conduire, à court terme, la prime de risque action à diminuer encore, rendant les actions américaines toujours moins attractives. A moyen terme, l’augmentation des coûts de financement en dollar pourrait aussi avoir des répercussions économiques, aujourd’hui difficiles à apprécier, ajoute Olivier Raingeard.
GAM a lancé une stratégie tactique, le GAM Star Tactical Opportunities qui investira dans toutes les classes d’actifs afin d’exploiter les incohérences de valorisation, rapporte Citywire.A priori non contraint, le fonds se propose néamoins d’inclure 25% d’actions russes au maximum, 30% d’obligations en catégorie spéculative, 20% dans d’autres fonds, 20% de convertibles et 20% de matières premières. L’exposition obligataire sera pour l’essentiel constituée d'émetteurs des pays développés. L'équipe d’investissement dirigée par Graham Wainer fondera ses allocations tactiques sur le sentiment de marché, l’environnement macroéconomique et les estimations de bénéfices.
L’industrie européenne des ABS est probablement amenée à se développer de façon significative dans les années à venir. Elle ne devrait cependant pas emprunter le chemin des ABS subprime américains qui ont conduit à la dernière crise des marchés financiers, selon L’Agefi suisse qui rapporte le point de vue de Calvin Davis, responsable des placements titrisés chez ING Investment Management, de passage à Genève la semaine dernière dans le cadre d’un roadshow consacré aux ABS. «Les ABS immobiliers du segment résidentiel (RMBS) en Europe impliquent toujours le recours au débiteur sous-jacent, pour tout montant non soldé restant après que le bien immobilier ait été saisi et revendu», souligne Calvin Davies. D’un point de vue culturel, le stratège ajoute qu’il existe toujours une forme de stigmatisation psychologique et sociologique associée au défaut de paiement et à la faillite personnelle en Europe. Ce qui rend les autorités et le cadre juridique particulièrement contraignant pour la structuration de produits, prêtant à ceux-ci une qualité supérieure par rapport au marché américain. Plus la qualité du sous-jacent est élevée, plus la volatilité ou le risque associé au produit structuré est faible. Ce qui rend les arbitrages spéculatifs agressifs moins profitables qu’avec des ABS subprime affichant des primes de risques particulièrement élevées. Or c’est aux États-Unis, essentiellement, que la recherche et les souscriptions frénétiques à des dérivés de crédit se sont avérées les plus extrêmes. «D’après des statistiques publiées en octobre dernier par l’agence Fitch, environ 9,5% des transactions sur les RMBS américains couverts par l’agence, soit plus de 250 milliards de dollars, ont été perdus ou devraient l’être», souligne Calvin Davies. Les pertes attendues sur les RMBS européens, par contraste, ne s’élèvent qu’à 0,3%. Et à 0% de pertes sur les RMBS négociés au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.
Bpifrance, via son pôle large venture, a participé à une levée de fonds de 20,75 millions d’euros (29 millions de dollars) en investissant 10 millions d’euros au capital de Voluntis, entreprise pionnière des logiciels compagnons thérapeutiques. Ce quatrième tour de table réalisé par la société constitue l’une des opérations de financement les plus importantes réalisées dans le secteur de la e-santé. Bpifrance coinvestit aux côtés d’Innovation Capital, du fonds luxembourgeois Vesalius Biocapital, de Qualcomm Ventures, et des actionnaires historiques (CapDecisif Management, CM-CIC Capital Innovation et Sham).
Advent International a annoncé que Cédric Chateau succède à Pascal Stefani en tant que responsable de son bureau parisien, avec prise d’effet le 31 juillet 2014. Pascal Stefani demeurera engagé auprès des sociétés du portefeuille actuel en France, il continuera de siéger notamment aux conseils de Gérard Darel et d’Oberthur Technologies.
Miel Mutuelle, qui recherchait un partenaire depuis 2012, a tranché. Son assemblée générale, qui s’est tenue le 15 avril dernier, a approuvé le projet de partenariat stratégique avec le groupe Apicil présenté par le conseil d’administration, a indiqué un communiqué, ce vendredi 25 avril. Ce projet a également été approuvé par les instances compétentes du groupe de protection sociale lyonnais. Ces votes permettent l’adhésion de Miel Mutuelle à Unalis, l’union de groupe mutualiste (UGM) du groupe Apicil, qui regroupe déjà les mutuelles Micils, Intégrance, GRM, SOM et Prémiris. Unalis représente un encaissement de 408 M€ de cotisations (TTC, source Top 30 de la mutualité 2013). Consolider son développement Evoquant cette nouvelle page dans l’histoire de l’ex-mutuelle d’entreprise de Casino basée à Saint-Etienne, qui avait identifié quatre partenaires potentiels l’an dernier, Gérard Servel, président de Miel Mutuelle, s’est félicité d’un accord qui «va permettre à Miel Mutuelle de consolider son développement rapide intervenu au cours des dernières années, de renforcer sa solidité financière, d'élargir l’offre de produits et de conforter la qualité du service apportée à ses clients et sociétaires».
Advent International annonce que Cédric Chateau succède à Pascal Stefani en tant que responsable de son bureau parisien, avec prise d’effet le 31 juillet 2014. Pascal Stefani demeurera engagé auprès des sociétés du portefeuille actuel en France, il continuera de siéger notamment aux conseils de Gérard Darel et d’Oberthur Technologies. Cédric Chateau, qui a 13 ans d’expérience dans le private equity, a rejoint Advent International en 2005.
L’opérateur de marché suisse SIX Swiss Exchange a annoncé le 24 avril le lancement de l’indice SPI Select Dividend 20. Ce nouvel indice est constitué des 20 titres de l’indice SPI ayant historiquement affiché les paiements de dividendes les plus élevés et la rentabilité la plus solide.Le SPI Select Dividend 20 offre aux opérateurs de marché un outil transparent, basé sur des règles précises, mettant l’accent aussi bien sur la stabilité et le niveau élevé des dividendes que sur la rentabilité supérieure d’une entreprise telle que mesurée par le rendement du capital.Le SPI Select Dividend 20 est construit à partir de l’indice SPI. Seules les actions présentant un volume de transactions quotidien moyen d’au moins 2 millions de francs suisses sur les douze derniers mois et des versements de dividendes sur au moins quatre des cinq dernières années peuvent faire partie de l’indice. Sont pris en compte les versements de l’année en cours et ceux des quatre derniers exercices. Les titres doivent, de plus, afficher un taux de distribution positif.Les entreprises répondant à ces critères sont classées en fonction du rendement du dividende, et seules les 30 premières sont retenues. Ces 30 entreprises font ensuite l’objet d’un classement par ordre décroissant en fonction du rendement du capital. Les 20 premières de ce classement sont alors sélectionnées pour faire partie du SPI Select Dividend 20.L’indice est pondéré selon le flottant et aucune composante individuelle ne peut peser plus de 15%. Il fait l’objet d’une révision chaque année en mars. L’indice SPI Select Dividend 20 est calculé sur la base des cours et des rendements totaux et libellé en francs suisses. Les données historiques quotidiennes peuvent être remontées jusqu’au 19 mars 2007.
Les actions européennes figurent encore en très bonne place dans le classement des classes d’actifs les plus performantes et les moins performantes des sept dernières années établi par Barings. Les actions européennes, qui occupaient la première place du classement 2012 avec une performance de 17,8%, arrivent en deuxième position dans le classement 2013 avec une performance de 25,2%, juste derrière les actions américaines (28,3%) mais devant les actions japonaises (24,9%) et les actions britanniques (20,8%).Pour l’année en cours, Barings continue de privilégier les actions. «Actuellement, la croissance persiste dans les pays développés à un rythme proche de la tendance voire supérieur en 2014. Les pressions inflationnistes devraient donc rester limitées. Même si elles risquent de ne pas atteindre les mêmes performances qu’en 2013, nous favorisons toujours les actions et nous nous attendons à ce qu’elles surperforment les autres classes d’actifs», estime Andrew Cole, gérant allocation dynamique, cité dans un communiqué.Une fois de plus, l'étude montre une très forte volatilité des classes d’actifs avec des changements spectaculaires d’une année sur l’autre. Par exemple, les actions émergentes qui figuraient en troisième position dans le classement 2012 avec un gain de 13,4%, se retrouvent en 2013 dans le dernier carré des classes d’actifs les plus décevantes avec un recul de 4,1%.