Le secteur des ETF/ETP cotés dans le monde a enregistré au mois de juillet une collecte nette de 33,8 milliards de dollars, ce qui a porté la collecte cumulée des sept premiers mois de l’année à 160,5 milliards de dollars, selon des estimations communiquées par ETFGI.A côté de la collecte record enregistrée par le secteur en Europe sur sept mois (42,2 milliards de dollars, lire Newsmanagers du 5 août 2014), le Japon a également terminé les sept premiers mois de l’année sur une collecte record, d’un montant de 14,9 milliards de dollars. Durant le mois sous revue, les ETF/ETP actions ont attiré en net 27,7 milliards de dollars, les véhicules dédiés au fixed income engrangeant 3,2 milliards de dollars et ceux dédiés aux matières premières 1,7 milliard de dollars. Le premier collecteur du mois a été Vanguard avec un montant net de 7,69 milliards de dollars, suivi de iShares avec 6,82 milliards de dollars, SPDR ETFs (4,24 milliards de dollars), DB x-trackers (1,97 milliard de dollars) et PowerShares (1,79 milliard de dollars). A noter que les actifs du secteur ETF/ETP dans le monde s’inscrivaient fin juillet à 2.620 milliards de dollars, affichant ainsi un léger recul de 0,4% par rapport au niveau record de 2.640 milliards de dollars atteint en juin.
Constellation offre 330 millions d'euros à InterContinental pour le Grand Hôtel. Le fonds avait acquis en 2013 le Concorde Lafayette et l'Hôtel du Louvre
Platinum Equity aurait tenté de faire baisser le prix au cours des négociations exclusives avec le fonds français, ont indiqué à L’Agefi plusieurs sources concordantes. Le processus de cession est relancé
Sur les sept premiers mois de l’année, BNP Paribas IP arrive en tête au sein du mandat amleague dédié aux actions de la zone euro, avec une performance de 3,94%, devant Tobam (3,59%) et ING IM (3,40%). Ces trois maisons, ainsi que Swiss Life Asset Managers, Federal Finance et Invesco AM, ont réussi à battre l’indice Eurostoxx NR qui affiche sur sept mois une progression de 2,11%. En revanche, Allianz GI et Roche-Brune occupent les derniers rangs sur sept mois avec des performances de respectivement -2,16% et -3,48%. Au mois de juillet, seul Tobam a réussi à limiter la baisse à 0,96% contre -3,40% pour l’indice Eurostoxx NR.Dans le mandat Europe Equities, c’est Ossiam Europe Minimum Variance qui arrive en tête avec une performance de 9,25% sur sept mois, devant Tobam (7,17%) et Swiss Life Asset Managers (6,93%), l’indice Stoxx 600 NR affichant sur la période une progression de 4,48%. Au cours du seul mois de juillet, huit sociétés sur un total de dix-huit ont fait mieux que l’indice qui accuse un recul 1,64%.Pour ce qui concerne le mandat Global Equities, on retrouve BNP Paribas IP en tête de liste avec un gain de 11,54% sur sept mois, devant Tobam (10,07%) et Ossiam (8,85%), l’indice Stoxx 1800 NR affichant un gain de 7,51%. Au mois de juillet, Roche-Brune réalise la meilleure performance (1,39%), devant BNP Paribas IP (0,93%), l’indice affichant un gain de 0,71%.Tobam et BNP Paribas IP Low Vol se retrouvent en tête du mandat SRI Europe Equities, avec des gains sur sept mois de 10,30% et 8,70% respectivement, l’indice Stoxx 600 NR progressant pour sa part de 4,46%. Au mois de juillet, toutes les gestions ont terminé dans le rouge, avec des reculs compris entre 0,65% et 3,87%, l’indice accusant une baisse de 1,64%.
Selon une étude récente du cabinet de recherche américain Cerulli, la part des mutual funds alternatifs au sein de l’ensemble des mutual funds est vouée à doubler en terme d’encours. « Fin 2013, le montant d’actifs gérés par les mutual funds alternatifs ne représentaient que 3% du total de l’encours de l’ensemble des mutual funds or les gérants d’actifs estiment que cette part va atteindre 6% d’ici à 2015 », selon Michele Giuditta, directrice associée chez Cerulli. Actuellement au sein des portefeuilles, les allocations en investissements alternatifs sont « bien en deçà des niveaux cibles » recommandés par les conseillers, ce qui offre de belles perspectives de croissance pour cette classe d’actifs. De plus, selon Cerulli, les gérants et les conseillers multiplient leurs efforts auprès de leurs clients pour réduire le déficit d’information qui subsiste sur les produits alternatifs par rapport aux autres classes d’actifs.
Cushman & Wakefield vient de publier la deuxième édition d’une étude sur l’évaluation des risques et des opportunités des marchés émergents. Cette étude évalue 4 principaux facteurs de risque, l’accès et la transparence des informations, le contexte géopolitique, la corruption et la sécurité, et classe 42 pays à l’aide d’un indice pondéré permettant de déterminer les marchés qui offrent aux entreprises les meilleures opportunités de développements immobiliers.L'étude souligne que les récents événements en Ukraine, en Irak et au Venezuela ont remis sur le devant de la scène les risques géopolitiques et les risques liés à la sécurité. Il reste néanmoins de nombreuses opportunités de croissance sur de nombreux marchés émergents et frontières, estime Cushman & Wakefield.L’Afrique et le Moyen-Orient sont les marchés qui présentent les risques les plus faibles, avec huit pays référencés dans le Top 10 des marchés les plus transparents, à savoir le Botswana, l’Afrique du Sud, la Zambie, le Ghana, l’Algérie, la Tunisie pour l’Afrique; les Emirats Arables Unis et Oman pour le Moyen-Orient. L’Afrique du Sud est reconnue pour ses marchés immobiliers développés, avec une reprise, il est vrai lente, de l’immobilier de bureaux. En Amérique latine, le Pérou (8ème), le Mexique (15ème) et l’Uruguay (18ème) sont les 3 pays à privilégier. Le Mexique est bien positionné sur le critère de la transparence mais présente un manque de stabilité politique. En Asie-Pacifique, l’Indonésie (5ème) est le marché le plus transparent (la Thaïlande et les Philippines arrivent respectivement à la 11ème et 14ème places).
Dans un rapport intitulé «The Trillion-Dollar Convergence: Capturing the Next Wave of Growth in Alternative Investments» et publié hier, la société de consulting américaine McKinsey & Co estime que les hedge funds, les fonds de private equity et les autres investissements alternatifs représenteront ensemble jusqu'à 40% du revenu global de l’industrie de la gestion d’actifs d’ici à 2020, tout en ne représentant que 15% de l’encours de l’ensemble de l’industrie de la gestion d’actifs à travers le monde, rapporte Reuters. Selon le rapport, les investisseurs vont privilégier de plus en plus les placements dits alternatifs car ils estiment que cette classe d’actifs leur offre plus de sécurité et des rendements constants.
BlackRock, l’un des plus grands investisseurs institutionnels au monde, tire la sonnette d’alarme sur la qualité des introductions en Bourse (IPO) en Europe, s’inquiétant de la pauvreté des performances post-IPO de plusieurs sociétés récemment cotées, telles que le britannique Saga ou l’espagnol Applus, alors que ce marché a pourtant connu son meilleur premier semestre depuis le déclenchement de la crise financière, rapporte le Financial Times. BlackRock estime même que c’est tout le processus de cotation en Bourse qui doit être amélioré. Dans un mail adressé révélé par le quotidien britannique, Rob Leach, directeur des activités de marché de capitaux de BlackRock pour la zone Europe-Moyen Orient-Afrique (EMEA), demande ainsi aux banquiers de réfléchir à « pourquoi ce premier semestre a été si pauvre » et leur demande de s’interroger sur la façon dont « la trajectoire pourrait être inversée à court terme avant la nouvelle vague d’IPO attendue en septembre ». BlackRock estime que le sujet le plus inquiétant est « l’échec des entreprises à atteindre leurs objectifs financiers et d’activité après seulement un ou deux trimestres » de cotation.Le gestionnaire d’actifs se demande si la période dite de pre-marketing, qui permet d’initier un dialogue avec les investisseurs potentiels afin de déterminer les premiers contours de la valorisation, est aujourd’hui réellement efficace. Pour appuyer sa critique, BlackRock a étudié les 104 sociétés introduites en Bourse en Europe au cours du premier semestre. Son analyse est sans appel : 38% d’entre-elles cotent aujourd’hui sous leur prix d’introduction.
La majorité des investisseurs institutionnels européens ne sont pas satisfaits des investissements en fonds qu’ils ont effectués au cours des 10 dernières années. C’est ce qui ressort d’une récente étude d’Aquila Capital. Sur 101 investisseurs institutionnels interrogés, 59% ont indiqué que leur allocation dans les fonds les avait partiellement ou complètement déçus en termes de performance réalisée. 18% estiment que les fonds ont respecté la tolérance au risque fixée au départ alors qu’un institutionnel sur 6 déclare que les fonds dans lesquels il a investi n’ont pas respecté le budget de risque initial. Aquila Capital constate qu’au cours des 10 dernières années, 2% des sondés ont moins diversifié leur allocation qu’initialement prévu. 44% d’entre eux ont une allocation trop importante sur un nombre réduit de stratégies et 39% surpondèrent les mêmes classes d’actifs.
Un consortium d’investisseurs composé de Partners Group, société de capital-investissement de référence internationale, de Duke Street, fonds de private equity mid-market européen et de Tikehau, groupe français d’investissement multi-classes d’actifs, a annoncé ce 6 août l’acquisition de Voyage Care, détenu par HgCapital, fonds de private equity européen, pour 375 millions de livres sterling. Dans le cadre de cette acquisition, Salvepar, société d’investissement détenue majoritairement par le groupe Tikehau, a annoncé le même jour avoir réalisé un investissement d’un maximum de 11,5 millions de livres.Basé au Royaume-Uni, Voyage Care est un acteur britannique reconnu dans le secteur de l’hébergement résidentiel spécialisé et de l’assistance à domicile pour les personnes souffrant de troubles de l’apprentissage, de handicaps physiques associés, d’autisme, de traumatismes neurologiques et d’autres situations médicales complexes. Avec le soutien de HgCapital, Voyage Care a connu une croissance solide et compte désormais près de 8.500 collaborateurs présents auprès de plus de 2.000 personnes dans 290 maisons de soins ainsi que plus de 1.000 personnes pour l’assistance à domicile.
La boutique britannique de gestion d’actifs Heptagon Capital s’est associée à Harvest Global Investments, le troisième plus important gestionnaire d’actifs en Chine, pour lancer le Harvest China A Shares Equity Fund, le premier fonds Ucits qui suit une stratégie de gestion active sur le marché des actions « China A Shares » qui fournit une liquidité quotidienne conformément au programme RQFII (Investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi), rapporte InvestmentWeek. Heptagon, qui gère 9 milliards de dollars d’actifs, lance ce nouveau véhicule sur sa plateforme Ucits basée en Irlande, pour laquelle Harvest a été retenue en qualité de « sub-investment manager ».Cette initiative fait suite aux récentes mesures prise par le gouvernement chinois pour ouvrir plus largement le marché des « A-Shares » aux investisseurs étrangers, qui en détiennent actuellement seulement 1%, selon Heptagon. Les « A-Shares » offrent une exposition aux secteurs des services de consommation grand public, des biens de consommation, de la santé et de l’industrie.
La compagnie chinoise d’assurance vie China Life serait sur le point d’injecter 250 millions de dollars au capital de la firme américaine de capital-investissement TPG, révèle le Financial Times. Cette opération constituerait l’un des premiers investissements en direct d’une société implantée en Chine continentale dans le secteur du private equity depuis la prise de participation malheureuse de 3 milliards de dollars de CIC (China Investment Corporation) au capital de Blackstone, note le quotidien financier britannique. Ni China Life ni TPG n’ont toutefois souhaité commenter l’information. Cet investissement de 250 millions de dollars représente 0,1 % des actifs totaux de China Life qui s’élèvent à 2.000 milliards de renminbi (326 milliards de dollars). La taille de la prise de participation de China Life dans TPG reste encore à déterminer même si certaines sources estiment que l’assureur chinois détiendrait entre 2% et 5 % du capital de la société de private equity. Une telle démarche démontre l’appétit croissant des assureurs pour les investissements alternatifs, observe le Financial Times.Le quotidien britannique rappelle toutefois que les investissements en direct d’acteurs chinois dans des sociétés de capital investissement n’ont pas toujours été couronnés de succès. De fait, China Investment Corporation (CIC) a perdu plus de 30 % de ses 3 milliards de dollars investis en 2007 au capital de Blackstone, soit 10 % du capital du groupe américain. Une participation qui, depuis la cotation en Bourse de Blackstone, est aujourd’hui estimée autour de 1,9 milliard de dollars.
La première banque régionale publique allemande LBBW a annoncé le 6 août avoir vendu pour 4,7 milliards d’euros d’actifs à risque à des investisseurs institutionnels.Les propriétaires de LBBW, le Land de Bade-Wurttemberg, l’association des caisses d'épargne du Bade-Wurttemberg et la municipalité de Stuttgart, ont accordé des garanties sur le portefeuille d’actifs. LBBW n’a pas divulgué les modalités financières de la transaction et n’a pas précisé qui avait acquis les actifs en question.
Un consortium réunissant Duke Street, Tikehau et Partners Group a acquis Voyage Care auprès de HgCapital pour 375 millions de livres. C’est le premier investissement de Duke Street depuis que Tikehau a acquis 35% de son capital. Conformément à sa nouvelle stratégie «deal by deal», Duke Street a sollicité un investisseur en invitant Partners Group, qui apportera la majorité du capital.
L’indice Credit Suisse Liquid Alternative Beta, censé rendre compte de la performance du secteur des hedge funds au niveau mondial, a terminé le mois de juillet sur une baisse de 1,28% après un gain de 0,62% en juin. Depuis le début de l’année, l’indice affiche une progression de 0,91%.Durant le mois sous revue, les meilleurs résultats ont été enregistrés par les stratégies de «managed futures» avec une avance de 0,23%. Depuis le début de l’année, ces stratégies accusent une baisse de 4,19%.Malgré un recul 0,50% en juillet, l’indice Credit Suisse Long/Short Liquid marque un gain de 3,23% depuis le début de l’année.
Le fournisseur de services Nasdaq OMX a annoncé le lancement par First Trust d’un nouvel ETF, First Trust Enhanced Short Maturity ETF, qui sera coté sur le Nasdaq et ouvert à la négociation à compter du 6 août. Ce véhicule est constitué d’un portefeuille diversifié de titres à court terme principalement en catégorie d’investissement pouvant offrir un revenu un peu plus important, tout en restant concentré sur la préservation du capital et la liquidité quotidienne.Les actifs gérés ou supervisés par First Trust Advisors s'élevaient à environ 98 milliards de dollars à fin juin 2014.
Valu-Trac Investment Management vient de lancer le VT Woodhill Foundation Absolute Return Fund, un véhicule OEIC conforme au format Ucits validé par l’autorité de régulation britannique FCA. Le fonds, doté à son lancement de 30 millions de livres, investit en priorité dans les grandes capitalisations britanniques affichant de solides fondamentaux (endettement, croissance, création de valeur). Le fonds est chargé à 1%.
Le secteur des ETP cotés en Europe a enregistré au mois de juillet une collecte de 10,4 milliards de dollars, selon des données provisoires communiquées par BlackRock. L’Europe est ainsi la région du monde la plus dynamique avec une collecte cumulée de 42,2 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année, d’ores et déjà très largement supérieure à celle enregistrée sur l’ensemble de l’année 2013 (19,4 milliards de dollars).Au niveau mondial, la collecte des ETP a totalisé 32 milliards de dollars, tirée par les actions non américaines, pour un montant de 13,5 milliards de dollars, mais également par les actions américaines (13,5 milliards de dollars), pour l’essentiel les grandes capitalisations.Les actions émergentes ont continué d’attirer les investisseurs pour le quatrième mois consécutif. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte sur les actions émergentes totalise 6,3 milliards de dollars alors que la période correspondante de 2013 se soldait sur une décollecte de 7,7 milliards de dollars.Avec les 103,2 milliards de dollars collectés depuis le début de l’année sur les actions des marchés développés, la collecte actions représente au total 110,1 milliards de dollars, contre 147,8 milliards sur les sept premiers mois de 2013. Avec une collecte obligataire de 43,1 milliards de dollars depuis le début de l’année (contre 24,1 milliards de dollars entre janvier et juillet 2013), la collecte totale s’inscrit à 155,6 milliards de dollars sur sept mois contre 143,1 milliards pour la période correspondante de 2013.
Même si l’annonce du plan de sauvetage de Banco Espirito Santo a apaisé les marchés obligataires, ramenant le rendement du 10 ans portugais à 3,6% hier en fin d’après-midi, alors que les difficultés de la troisième banque portugaise avaient propulsé le 10 ans portugais à 4% début juillet, les investisseurs commence à arbitrer parmi les pays périphériques, privilégiant l’Italie et l’Espagne plutôt que la Grèce et le Portugal, selon Les Echos.Cet arbitrage profite aux rendements à 10 ans espagnol et italien, peu touchés par les prises de bénéfice récentes sur les obligations, qui se rapprochent de leurs plus bas historiques alors que le 10 ans portugais reste loin de son plus bas de juin, à 3,30 % et que le rendement du taux grec est passé en deux mois de 5,47% à plus de 6%.
Le fournisseur de données Nasdaq OMX a annoncé le 4 août que la société de conseil Compass EMP avait lancé le 1er août la cotation d’un nouvel ETF, le Compass EMP U.S. Discovery 500 Enhanced Volatility Weighted Index ETF.Ce nouvel ETF smart beta, qui se propose de surperformer à la fois les indices traditionneles et les ETF actifs sur le long terme, s’intéresse en priorité aux petites capitalisations américaines.Le nouveau véhicule réplique la performance du CEMP U.S. Small Cap 500 Long/Cash Volatility Weighted Index, avant commissions.
Environ 90% des fonds actions de gestion active implantés au Royaume-Uni ont battu leur indice de référence l’année dernière, dépassant de loin les performances des fonds investis dans d’autres classes d’actifs, selon un rapport de Spiva (S&P Indices versus Active Funds) cité par Investment Week. En 2013, l’indice S&P United Kingdom benchmark a battu seulement 11% des gérants actifs britanniques alors que sur les 3 dernières années cette part monte à 23%. Par ailleurs, 61% des fonds actions européens ont été battu par leur indice de référence, le S&P’s Europe 350 equity, en 2013 et sur les 3 dernières années cette part atteint 77%. Enfin, selon le rapport, environ 60% des fonds actions investis dans les pays émergents mais libellées en livres sterling, ont sous-performé leurs indices de référence, que ce soit en 2013, sur 3 ans ou sur 5 ans.
La Banque asiatique de développement (BAD ou ADB), Orix Corporation et Robeco Institutional Asset Management B.V. (Robeco), ont annoncé la création d’Asia Climate Partners (ACP), une co-entreprise qui investira dans le private equity dans le cadre de projets verts dans toute la région asiatique.La nouvelle société, ACP, qui disposera d’un capital de départ de 400 millions de dollars, sera basée à Hong Kong et animée par une équipe de professionnels du private equity qui vont privilégier les investissements dans les énergies renouvelables, les technologies propres, l’efficacité énergétique, l’eau, l’agriculture, les forêts et d’autres projets favorables à l’environnement.
Le bilan et le compte de résultat de l’année 2013 seront présentés à l’Assemblée générale des délégués le samedi 13 septembre 2014 pour approbation. Le rendement annuel global, après fiscalité, du portefeuille de la CARMF est de + 8,62 % pour l’année 2013. Les performances des valeurs mobilières de la CARMF - taux de rendement interne du portefeuille initial et des investissements de la période (TRI) - au 31 décembre 2013, se répartissent comme suit : + 11,78 % pour les actions, + 9,49 % pour les obligations convertibles, + 3,33 % pour les obligations et la trésorerie dynamique, + 2,65 % pour la gestion alternative. Avec la remontée des marchés boursiers en 2012 et 2013, la CARMF a annulé les pertes comptabilisées en 2011 par annulation des charges de dépréciations financières pour un montant de 153 M€ en 2012 et de 36 M€ en 2013. En conséquence, le résultat consolidé 2013 des régimes obligatoires (hors régime de base) affiche un bénéfice net global de 183 M€ contre un bénéfice de 389 M€ en 2012. Les réserves du régime complémentaire au 1er janvier 2014 s'élèvent à 4,9 Mds€, celles du régime ASV s'élèvent à 260 M€ (soit 4,5 mois d’allocations en 2014). Nous vous rappelons que la gestion financière du régime du base est dorénavant réalisée par la CNAVPL, la CARMF n’assurant plus que la gestion technique du régime. En diversification des poches obligataires et afin de tirer parti du potentiel de hausse des marchés d’actions à moyen/long terme, des investissements ont été réalisés dans différents produits structurés en complément des obligations convertibles détenues en direct et au travers de fonds. Enfin, les positions en fonds diversifiés ont été maintenues et complétées par l’introduction d’un second fonds flexible investi en actions européennes. Pour télécharger le rapport du directeur 2013 : cliquez ici
Nous avons déjà vu qu’en matière d’actionnariat salarié collectif, en 2013, la France fait toujours partie des « bons élèves » au niveau européen. Ce leadership masque cependant une hétérogénéité des situations entre les entreprises du CAC40 et celles du NEXT80. L’analyse des opérations ouvertes à l’ensemble des salariés nous a permis de définir 4 cultures d’entreprise en matière d’actionnariat salarié en fonction de deux critères : la fréquence des opérations réalisées entre 2005 et 2013 (0%, 75%) et le pourcentage de capital détenu par les salariés. En 2013 : 13% des entreprises du SBF120 (28% de celles du CAC40 et 6% de celles du NEXT80) ont une très forte culture d’actionnariat salarié : plus de 8% du capital est détenu par les salariés ou l’entreprise réalise en général des opérations au moins tous les 3 ans sur 4 ; 28% (40% de celles du CAC40 et 21% de celles du NEXT80) ont une forte culture d’actionnariat salarié : moins de 8% du capital détenu par les salariés et l’entreprise réalise des opérations de tous les 4 ans à tous les 3 ans sur 4 ; 25% (20% de celles du CAC et 28% de celles du NEXT80) ont une volonté changeante : moins de 8% du capital est détenu par les salariés et l’entreprise réalise au moins une opération tous les 4 ans. 34% (13% de celles du CAC40 et 45% de celles du NEXT80) n’ont aucune culture d’actionnariat: aucune opération depuis 2005. A titre d’exemples, en 2013, parmi les entreprises ayant réalisé une opération d’augmentation de capital réservée aux salariés, on retrouve : Rubis : entreprise avec très forte culture d’actionnariat salarié dont la fréquence des opérations réalisées entre 2005 et 2013 est de 100% (au moins une opération tous les ans) et dont le pourcentage du capital détenu par les salariés est de 0,98%. Total : entreprise avec forte culture d’actionnariat salarié ayant réalisé 4 opérations d’actionnariat salarié depuis 2005 (44% de fréquence) et dont le pourcentage du capital détenu par les salariés est de 4,9%. Michelin : entreprise avec une volonté changeante n’ayant réalisé que 2 opérations d’actionnariat salarié depuis 2005 (22% de fréquence) et dont le pourcentage du capital détenu par les salariés est de 1,8%.
Durant les derniers jours du mois de juillet, la perspective d’un défaut sur la dette argentine n’a pas diminué l’appétit des investisseurs pour les pays émergents. Les fonds d’actions émergentes ont ainsi enregistré leur plus forte collecte depuis le début du premier trimestre 2013 et les fonds de dette émergente ont drainé plus de 900 millions de dollars, selon les statistiques d’EPFR Global.Cette exposition aux pays émergents a pu être favorisée par la décollecte de quelque 13 milliards de dollars observée sur les fonds monétaires américains et les fonds obligataires à haut rendement, observe Cameron Brandt, responsable de la recherche d’EPFR Global.Sur l’ensemble de la semaine au 30 juillet, les fonds d’actions ont collecté 11,24 milliards de dollars, les fonds obligataires 2,16 milliards de dollars. Les fonds monétaires affichaient une décollecte de 17,4 milliards de dollars suite à la décision de la Securities and Exchange Commission (SEC) de passer à la valorisation variable des fonds monétaires d’ici à 2016.
Contrairement à leurs homologues américains, les pôles de banque de financement et d’investissement des établissements français ont connu une activité soutenue, en particulier dans les activités de taux. BNP Paribas et Natixis se démarquent particulièrement, alors que la Société Générale a davantage souffert dans les actions.