L’administration fiscale a décidé de contester la déduction d’impôt dont a bénéficié Société Générale suite aux agissements frauduleux de son ex-trader Jérôme Kerviel, rapporte Les Echos. Selon les informations du journal économique, Bercy a lancé une procédure contre Société Générale pour récupérer tout ou partir des 2,2 milliards d’euros de crédit d’impôt dont la banque a bénéficié entre 2009 et 2010 au titre d’un régime accordé aux entreprises déficitaires. Interrogé, Société Générale n’a pas démenti l’information.
Fabrice Pesin, le médiateur national du crédit aux entreprises, a présenté ce matin un nouveau guide pratique à destination des chefs d’entreprise, intitulé « l’assurance-crédit pour tous ». Il explique le fonctionnement de l’assurance-crédit et propose d’accompagner les dirigeants dans la gestion de leurs postes clients et dans leurs relations avec les assureurs-crédit.
Sberbank a annoncé ce matin avoir doublé son bénéfice net au troisième trimestre, à 137 milliards de roubles (1,95 milliard d’euros), contre 65 millions un an plus tôt. Ce résultat est légèrement inférieur au consensus de Blommberg qui misait sur 140 milliards de roubles, mais 2016 pourrait être une année record pour la première banque russe. Sur neuf mois, ses profits atteignent 400 milliards de roubles contre 150 milliards sur la même période de l’année dernière, marquée par des sanctions financières à l’encontre de la Russie et la récession économique du pays.
Le conseil d’administration de Banca Monte dei Paschi di Siena (MPS) a annoncé la nuit dernière avoir accepté les modalités d’un plan de conversion de sa dette en actions, dans le cadre d’un projet plus vaste visant à redresser sa situation financière. L’offre portera sur 4,289 milliards d’euros d’obligations subordonnées détenues par des particuliers. L’offre aux institutionnels se fera aux mêmes conditions.
Klesia a engagé BNP Paribas comme unique banque conseil et coordinatrice pour organiser à partir de cette semaine une campagne de roadshow en Europe en vue d’émettre de la dette Tier 2, rapportait hier Bloomberg. Contactée par L’Agefi, la banque française a confirmé l’information, tout en précisant que l’opération ne devrait pas être bouclée avant deux à quatre semaines. Le groupe de protection sociale multiprofessionnel, qui ne dispose actuellement d’aucune notation financière, réaliserait ainsi sa première opération sur ce compartiment de titres subordonnés réglementaires, émis par les banques et les groupes d’assurance.
UniCredit a l’intention de réaliser une augmentation de capital de 13 milliards d’euros dans le cadre du plan stratégique que la banque italienne élabore pour améliorer sa situation financière, écrit l’agence Dow Jones de sources proches du projet. Celles-ci ont indiqué que le groupe fixerait le calendrier de cette levée de fonds, dont le montant est légèrement inférieur à la capitalisation boursière d’UniCredit, après les résultats du référendum constitutionnel du 4 décembre en Italie. UniCredit doit dévoiler le 13 décembre son plan stratégique, qui, outre une augmentation de capital, pourrait inclure des cessions d’actifs et des réductions de coûts draconiennes. Depuis la fin du deuxième trimestre, UniCredit a déjà vendu une participation de 30% dans Finecobank et 10% de Bank Pekao. Ces opérations ont permis à la banque d’améliorer son ratio de solvabilité Common Equity Tier 1 à 10,82%, contre 10,33% au 30 juin.
L’assureur et réassureur bermudien Argo Group a annoncé lundi le rachat d’Ariel Re pour 235 millions de dollars en numéraire. A la suite de cette opération, dont le bouclage est attendu au premier trimestre 2017, le portefeuille d’activité de l’assureur sera composé à 88% d’assurance et 12% de réassurance. Ariel Re, membre du Lloyd’s de Londres, est actuellement détenu par le brésilien Banco BTG Pactual et par l’Abu Dhabi Investment Council. Aon Securities et Willkie Farr ont conseillé Argo.
La nouvelle filiale de la Caisse centrale de réassurance, créée cette année afin de porter les activités de réassurance de marché du groupe public, a obtenu ses agréments en vie et en non vie auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). La décision du régulateur, datée du 16 septembre, a été publiée au Journal Officiel du 10 novembre. CCR Re doit récupérer l’ensemble des engagements de marchés de sa maison-mère, soit 418 millions d’euros de chiffre d’affaires à fin 2015, d’ici au 31 décembre 2016.
Le ministère allemand des Finances a déclaré recevoir un nombre croissant de demandes d’informations de la part d’institutions financières basées en Grande-Bretagne et qui songent à transférer leurs activités en Allemagne après le vote favorable au Brexit. Francfort, où se trouvent déjà le siège de la Banque centrale européenne (BCE), est en concurrence avec d’autres villes comme Paris pour attirer les établissements susceptibles de quitter Londres. Thomas Steffen, secrétaire d’Etat au ministère allemand des Finances, a déclaré lors d’une conférence bancaire qu’un certain nombre de décisions seraient prises début 2017.
A l’issue de la réunion de son conseil d’administration, Monte dei Paschi di Siena a annoncé la conclusion d’un accord contraignant avec Cerved Group concernant sa plate-forme de créances douteuses. Il prévoit la vente de ce véhicule, qui sera chargé de gérer ces créances ainsi qu’une partie « importante » des futurs prêts douteux qui émergeront au cours des dix prochaines années, pour un montant de 105 millions d’euros, agrémenté d’une clause de retour à meilleure fortune pouvant atteindre un maximum de 66 millions d’euros en fonction de la réalisation de certains objectifs économiques d’ici à l’année 2024. En outre, la structure pourra gérer jusqu’à un tiers des prêts qui auront été titrisés dans le cadre de son plan stratégique et de restructuration financière communiqué le 25 octobre dernier. Monte Paschi était conseillée par Mediobanca et le cabinet d’avocats BonelliErede.
Passionné par les statistiques, cultivant un goût certain pour la dimension « business » au sein de son métier, Christian Martin, directeur finance du groupe Humanis, a découvert la prévoyance en janvier 2014 après une longue expérience dans l’assurance. Tennisman invétéré, admirateur du revers de Richard Gasquet, il a su en deux ans imposer son style au point de voir ses responsabilités renforcées depuis le 1er octobre. Retour sur le parcours d’un actuaire qui a appris à manager et insuffler une stratégie.
Les grandes banques japonaises, déjà en proie à une baisse de la rentabilité de leurs prêts, ont affiché au premier semestre (clos fin septembre) des bénéfices en repli dans un contexte de taux d’intérêt très bas voire négatifs. Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) a ainsi vu son bénéfice net chuter de 18% à 490,5 milliards de yens (4,2 milliards d’euros), un premier recul en quatre ans. «Nous nous attendons à ce que des conditions d’activité difficiles persistent au second semestre», a déclaré Nobuyuki Hirano, directeur général de MUFG. Mizuho Financial Group a enregistré une baisse de 7% de son bénéfice net à 358,2 milliards de yens. Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) a publié pour sa part au premier semestre un bénéfice en repli de 7,5% à 359,2 milliards de yens. Les banques tentent de compenser la baisse croissante des rendements des créances par des commissions et en diversifiant leurs opérations à l'étranger.
Klesia a engagé BNP Paribas comme unique banque conseil et coordinatrice pour organiser à partir de cette semaine une campagne de roadshow en Europe en vue d’émettre de la dette Tier 2, rapporte Bloomberg. Contactée par L’Agefi, la banque française a confirmé l’information, tout en précisant que l’opération ne devrait pas être bouclée avant deux à quatre semaines.
UniCredit a l’intention de réaliser une augmentation de capital de 13 milliards d’euros dans le cadre du plan stratégique que la banque italienne élabore pour améliorer sa situation financière, écrit l’agence Dow Jones de sources proches du projet. Celles-ci ont indiqué que le groupe fixerait le calendrier de cette levée de fonds, dont le montant est légèrement inférieur à la capitalisation boursière d’UniCredit, après les résultats du référendum constitutionnel du 4 décembre en Italie.
L’assureur et réassureur bermudien Argo Group a annoncé lundi le rachat d’Ariel Re pour 235 millions de dollars en cash. A la suite de cette opération, dont le bouclage est attendu au premier trimestre 2017, le portefeuille d’activité de l’assureur sera composé à 88% d’assurance et 12% de réassurance. Ariel Re, membre du Lloyd’s de Londres, est actuellement détenu par le brésilien Banco BTG Pactual et par l’Abu Dhabi Investment Council. Aon Securities et Willkie Farr ont conseillé Argo.
La nouvelle filiale de la Caisse centrale de réassurance, créée cette année afin de porter les activités de réassurance de marché du groupe public, a obtenu ses agréments en vie et en non vie auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). La décision du régulateur, datée du 16 septembre, a été publiée au Journal Officiel du 10 novembre. CCR Re doit récupérer l’ensemble des engagements de marchés de sa maison-mère, soit 418 millions d’euros de chiffre d’affaires à fin 2015, d’ici au 31 décembre 2016.
Le ministère allemand des Finances a déclaré recevoir un nombre croissant de demandes d’informations de la part d’institutions financières basées en Grande-Bretagne et qui songent à transférer leurs activités en Allemagne après le vote favorable au Brexit. Francfort, où se trouvent déjà les sièges de la Banque centrale européenne (BCE) et d'établissements comme Deutsche Bank et Commerzbank, est en concurrence avec d’autres villes comme Paris pour attirer les entreprises financières susceptibles de quitter Londres. Thomas Steffen, secrétaire d’Etat au ministère allemand des Finances, a déclaré lors d’une conférence bancaire qu’un certain nombre de décisions seraient prises début 2017. Francfort aimerait aussi accueillir l’Autorité bancaire européenne (ABE), qui a annoncé son départ de Londres.
Alors que la norme IFRS 9 sur les instruments financiers entrera en application à compter du 1er janvier 2018, l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/ou ESMA en anglais) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont publié le 10 novembre des recommandations à l’intention des sociétés cotées et de leurs commissaires aux comptes, sur la mise en œuvre de cette norme et sur l’information à fournir au marché d’ici 2018. L’objectif étant de permettre au marché de comprendre les principaux changements induits, de le préparer aux impacts attendus et de lui fournir une information pertinente sur les principaux éléments structurants liés à la mise en place de la norme IFRS 9.L’ESMA et l’AMF demandent aux sociétés de fournir des explications en annexes en adaptant le détail des informations à l’importance relative du sujet et à l’avancement du projet de mise en œuvre. Les autorités attendent un enrichissement de la communication sur les impacts de cette nouvelle norme à l’approche de sa date d’entrée en application. Dans la mesure du possible, les autorités attendent des sociétés qu’elles présentent dans les comptes semestriels 2017 un ordre de grandeur des impacts attendus.L’ESMA et l’AMF rappellent également l’importance de prendre en considération certains éléments pertinents comme les échanges au sein du « Transition Resource Group » mis en place par l’IASB et encouragent les institutions financières à suivre les recommandations de l’« Enhanced Disclosure Task Force » (EDTF). Enfin, l’ESMA et l’AMF proposent un exemple de calendrier pour la communication sur les impacts de cette nouvelle norme. La recommandation de l’AMF sur la mise en œuvre et les informations à fournir au titre de la norme IFRS 9 porte la référence DOC-2016-12.
L’adoption définitive le 9 novembre de la loi Sapin II par le parlement consacre la création d’un nouveau placement solidaire, le Livret de Développement Durable et Solidaire, le LDDS. Il sera commercialisé dans tous les réseaux bancaires dès 2017. A l’occasion du bicentenaire de la Caisse des Dépôts le 12 janvier dernier, François Hollande avait exprimé son souhait de renforcer le financement de l'économie sociale et solidaire, grâce au fléchage du LDD vers ce secteur. " Nous venons de remporter une victoire avec la transformation d’un livret réglementé en livret solidaire. C’est un soutien précieux du gouvernement et du parlement qui vient d'être apporté à la finance solidaire : permettre aux 25 millions de Français, détenteurs d’un LDD de donner une orientation solidaire à leur épargne, c’est entendre la demande grandissante des épargnants de donner du sens à leur argent! (....) Toute notre attention va maintenant se porter sur la mise en œuvre de cette avancée, que nous souhaitons effective au tout début de l’année 2017", a déclaré Frédéric Tiberghien, président de l’association Finansol.Pour mémoire, le LDD actuel pèse un peu plus de 100 milliards d’euros d’encours.
Le dispositif de vérification du niveau de connaissances minimales des collaborateurs ou futurs professionnels des prestataires en services d’investissement, mis en place en juillet 2010, s’appliquera à compter du 1er janvier 2017 aux conseillers en investissements financiers (CIF). Le nouveau dispositif des CIF concerne l’ensemble de la profession : CIF personnes physiques, dirigeants et salariés de CIF personnes morales, dès lors que ces salariés dispensent des conseils en investissement à la clientèle et qu’ils ne disposent pas déjà de cette certification. Exercée par 7.500 personnes aujourd’hui, cette profession est encadrée par 5 associations professionnelles et concerne près de 5.000 cabinets.Le dispositif des CIF s'échelonnera sur trois ans : entre 2017 et 2019, la vérification des connaissances de ces populations sera assurée par les associations professionnelles de CIF, pour les personnes déjà en fonction au 1er janvier 2017 et celles entrant en fonction durant cette période. A partir du 1er janvier 2020, les seules personnes n’ayant pas satisfait à la vérification des connaissances entre 2017 et 2019 et celles entrées dans la profession à partir du 1er janvier 2020 devront se présenter à «l’examen certifié AMF».
L’ancien directeur général de la banque tessinoise BSI s’est vu infliger vendredi dernier, dix-huit semaines de prison à Singapour. C’est la première personne condamnée dans le cadre du scandale politico-financier 1MDB en Malaisie, rapporte L’Agefi suisse. Yak Yew Chee, Singapourien de 57 ans, était responsable à Singapour des relations entre la banque BSI et le fonds souverain malaisien 1MDB. Il a plaidé coupable de quatre des sept chefs d’inculpation, reconnaissant avoir fait des faux et omis de dénoncer des transactions suspectes liées au fonds. Outre l’emprisonnement, il écope d’une amende de 16.800 francs. Le parquet de Singapour a souligné que l’accusé avait participé à la gestion d’actifs liés à 1MDB, fonds créé par le Premier ministre malaisien Najib Razak - à son arrivée au pouvoir en 2009 - avec l’aide du financier Low Taek Jho (aussi appelé Jho Low), proche ami de la famille. Yak Yew Chee était le banquier privé de Jho Low.
Axa a annoncé ce matin avoir conclu un accord avec Marsh afin de céder Bluefin Insurance Group, son activité de courtage en assurance dommages pour les entreprises au Royaume-Uni. Le montant de la vente s’élèverait à 295 millions de livres sterling (340 millions d’euros). La transaction devrait intervenir avant la fin du premier trimestre 2017.
Allianz a fait état vendredi d’un bénéfice trimestriel supérieur aux prévisions et d’une première collecte nette depuis plus de trois ans pour son gérant de fonds américain Pimco, qui a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 4,7 milliards d’euros. Le premier assureur européen a vu son bénéfice net augmenter de 37% au troisième trimestre à 1,86 milliard d’euros, au-dessus des attentes des banques et des courtiers qui prévoyaient 1,58 milliard. Le bénéfice d’exploitation a crû de 18% à 2,90 milliards d’euros alors que le consensus le donnait à 2,61 milliards. L’assureur allemand dispose de 2,5 milliards d’euros pour des acquisitions d’ici la fin de l’année et tout reliquat de cette somme non employé à des fusions-acquisitions pourrait être consacré à des rachats de titres, a dit le directeur financier Dieter Wemmer.
L’assureur Zurich Insurance a publié jeudi un bénéfice d’exploitation de 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) au titre du troisième trimestre, qui marque une envolée de 372% sur un an malgré la baisse de son activité. Le bénéfice net trimestriel distribuable aux actionnaires bondit quant à lui de 342%, à 912 millions de dollars. La nette amélioration de la sinistralité a en effet compensé le repli de 1% du chiffre d’affaires, à 15,5 milliards de dollars. Le ratio de pertes s’est ainsi établi à 66,8% de juillet à septembre 2016, contre 77,7% au troisième trimestre 2015, qui avait notamment été marqué par la catastrophe de Tianjin en Chine. Le ratio combiné, qui cumule le ratio de pertes et les frais d’exploitation, s’est lui amélioré de 108,9% à 98,5%.
Le cabinet d’audit et de conseil PwC annonce aujourd’hui avoir finalisé l’acquisition d’Ampersand, cabinet d’expertise comptable et commissariat aux comptes dédié aux PME et aux entreprises familiales en Île-de-France. Ce rapprochement constitue pour PwC Services aux Entrepreneurs la première concrétisation de sa stratégie de croissance externe visant à doubler le chiffre d’affaires de ses activités sur le segment des PME en France d’ici 5 ans. Le cabinet francilien Ampersand est un cabinet indépendant spécialisé dans l’accompagnement des PME et des groupes familiaux à taille humaine. Le cabinet réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros. Le montant de l’acquisition n’a pas été communiqué.
Le conseil d’administration de Banca Monte dei Paschi di Siena se réunit aujourd’hui pour définir les modalités d’un plan de conversion de dette en actions, indiquait Reuters dimanche de source proche du dossier. La conversion de sa dette subordonnée, sur une base volontaire, vise à limiter le montant de l’offre publique de titres pour l’augmentation de capital. Le plan portera aussi sur l’instrument hybride qui avait servi à financer en partie l’acquisition ruineuse de la banque Antonveneta en 2007. La dette senior n’est en revanche pas concernée. Monte dei Paschi est conseillée par JP Morgan et Mediobanca pour ces opérations.
Quatre candidats, dont le français Amundi, ont soumis des offres fermes de reprise de Pioneer, filiale de gestion d’actifs de la banque italienne UniCredit, sur la base de valorisations supérieures à trois milliards d’euros, ont déclaré vendredi deux sources proches du dossier à Reuters. Outre Amundi, les offres émanent d’un consortium emmené par Poste Italiane, de l’australien Macquarie et de l’américain Ameriprise Financial, ont-elles précisé. UniCredit a confirmé vendredi qu’elle discutait avec des candidats intéressés par Pioneer, ajoutant qu’il n'était pas certain que ces discussions débouchent sur une transaction. L’une des sources a précisé qu’UniCredit retiendrait deux candidats sur les quatre d’ici à aujourd’hui et qu’elle comptait prendre une décision définitive d’ici au 10 décembre.
UniCredit, la première banque italienne, pourrait décider de lancer une augmentation de capital de 10 à 13 milliards d’euros pour mettre à terme aux inquiétudes persistantes sur ses niveaux de fonds propres, révélait Reuters ce week-end à partir de quatre sources. Le Français Jean-Pierre Mustier, nommé fin juin à sa tête avec pour mission de redresser le bilan de la banque, doit présenter le 13 décembre le nouveau plan stratégique de la banque. Un appel au marché de plus de 10 milliards d’euros serait bien accueilli par les autorités de supervision même si les principaux actionnaires pourraient être partiellement dilués, a précisé une des sources.