Le groupe autrichien Erste Bank a redit ce matin qu’il envisage «au mieux» une stabilité de ses revenus cette année, après avoir publié un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes des analystes. Des provisions juridiques en Roumanie et une dépréciation de ses activités en Slovaquie ont entraîné une baisse de 58% du résultat net du dernier trimestre 2016, à 85,6 millions d’euros. Le bénéfice annuel atteint toutefois le niveau record de 1,3 milliard d’euros (+31%).
Axa France a annoncé mardi le lancement de son plan « Objectif Equilibre 2020 » en faveur de la mixité dans l’entreprise. Le programme de l’assureur français ambitionne de remplir quatre engagements, dont celui de promouvoir la place des femmes dans la hiérarchie. Axa France entend porter la part des femmes cadres dirigeants à 45% d’ici 2020, contre 35% à l’heure actuelle. La proportion a déjà doublé depuis les 18% de femmes cadres dirigeants comptabilisés en 2006.
La deuxième banque italienne va pouvoir se concentrer sur sa politique de dividende favorable aux actionnaires et la priorité donnée à la gestion de fortune.
Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, passées l’an dernier sous le contrôle du fonds de place Atlante, nécessiteraient une nouvelle injection en capital de 4,5 milliards d’euros, selon Bloomberg. Sur ce total, les deux établissements de Vénétie pourraient chercher entre 2 et 3,3 milliards d’euros dans l’enveloppe de 20 milliards débloquée en décembre par l’Etat. Financé pour partie par les banques italiennes, Atlante a déjà injecté 2,5 milliards l’an dernier dans les deux banques, qui travaillent sur une fusion. En janvier, le fonds a encore ajouté 938 millions d’euros pour les aider à financer l’indemnisation des milliers d’actionnaires individuels ruinés par leur sauvetage. Une nouvelle injection d’Atlante est mal vue et Banco BPM s’y est récemment opposée. Atlante pourrait tenter de convaincre ses actionnaires en proposant de mobiliser son deuxième véhicule, Atlante 2. Le projet de recapitalisation serait complété par la conversion de 1,2 milliard d’euros de dette subordonnées.
Plusieurs prétendants auraient déposé une offre de reprise de HSH Nordbank, banque allemande particulièrement active dans le financement maritime, alors que le délai de dépôt des candidatures indicatives a pris fin aujourd’hui. Selon Reuters, on compte parmi eux le fonds américain Apollo, NordLB (concurrente allemande de HSH) et le chinois ICBC. Après être venus à son secours, les Länder du Schleswig-Holstein et de Hambourg, qui en détiennent 85% du capital, doivent privatiser la banque avant la fin du mois de février 2018. Citigroup a été mandaté pour mener le processus de vente. Les offres fermes devront être remises à la fin du mois.
La modification des règles de calcul des indemnisations des dommages corporels va affecter lourdement les réserves du secteur et le montant des primes.
Humana a signé un accord avec Goldman Sachs pour lancer une opération de rachat d’actions accélérée, afin d’acquérir 5,8 millions de ses propres actions ordinaires. L’assureur santé américain a payé un total de 1,5 milliard de dollars à la banque américaine, ponctionnés sur sa trésorerie.
Plusieurs prétendants auraient déposé une offre de reprise de HSH Nordbank, banque allemande particulièrement active dans le financement maritime, alors que le délai de dépôt des candidatures indicatives a pris fin aujourd’hui. Selon Reuters, on compte parmi eux le fonds américain Apollo, NordLB (concurrente allemande de HSH) et le chinois ICBC. Après être venus à son secours, les Länder du Schleswig-Holstein et de Hambourg, qui en détiennent 85% du capital, doivent privatiser la banque avant la fin du mois de février 2018. Citigroup a été mandaté pour mener le processus de vente. Les offres fermes devront être remises à la fin du mois.
Deux ans après l’entrée en application des dispositions issues de la directive AIFM, l’AMF a rencontré des sociétés de gestion de portefeuille de divers secteurs et différentes tailles afin de faire un état des lieux de leurs pratiques en matière de stress tests. Le régulateur français en a alors sorti un nouveau guide pédagogique publié vendredi 24 février sur son site Internet. Elle y analyse les conditions dans lesquelles les stress tests sont mis en œuvre puis utilisés et comment ils s’inscrivent dans les procédures de gestion des risques de marché, de liquidité et de contrepartie. Il est ressorti que toutes les sociétés de gestion de portefeuille rencontrées recourent à des stress tests mais que les scénarios et les modèles de tests sont hétérogènes, ce qui les rend difficilement comparables. Ce guide pédagogique a pour objet de dresser un état des lieux des pratiques des sociétés de gestion de portefeuille françaises (SGP) en matière de tests de résistance (ou stress tests). Il s’adresse d’abord aux sociétés de gestion de portefeuille qui gèrent des OPCVM ou des FIA ou qui fournissent le service d’investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers mais il peut aussi être utile aux prestataires de service d’investissement qui fournissent le même service. L’AMF précise que les exemples présentés ne sont pas tous applicables concomitamment et à tous les fonds ou portefeuilles mais peuvent être utilement utilisés par les sociétés de gestion de portefeuille, selon leur pertinence au regard des types de fonds qu’elles gèrent et des stratégies mises en œuvre. Pour les mandats de gestion, par exemple, les simulations se concentrent sur les risques de marché.
Les sociétés de gestion et les banques sont bloquées dans des négociations acharnées sur le montant que les sociétés de fonds devraient payer pour la recherche, certains établissements réclamant 10.000 dollars pour un simple appel téléphonique avec leurs analystes les plus expérimentés, rapporte le Financial Times fund management. Les banques ont fixé des prix allant jusqu'à 10 millions de dollars par an pour fournir aux sociétés de gestion un accès complet à leur recherche, selon plusieurs sociétés de gestion et consultants impliqués dans les négociations. Les sociétés de gestion qui veulent des services additionnels, comme des face-à-face avec des analystes ou des invitations à des événements avec des entreprises, sont priées de payer davantage que les frais annuels.
Les deux banques de Vénétie passées l’an dernier sous le contrôle du fonds de place Atlante nécessiteraient une nouvelle injection en capital de 4,5 milliards d’euros, selon des sources relayées par Bloomberg. Sur ce total, Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca pourraient ponctionner entre 2 et 3,3 milliards d’euros dans l’enveloppe de 20 milliards débloquée en décembre par l’Etat. Le montant dépendrait des ressources disponibles d’Atlante.
L’action de l’assureur italien Generali abandonnait ce lundi 3,6% à la mi-séance à la Bourse de Milan. Le titre réagit à l’annonce faite vendredi après-Bourse par la première banque de détail transalpine, Intesa Sanpaolo, qui a finalement abandonné son projet de rapprochement avec le premier assureur italien. L’action Intesa Sanpaolo bondissait pour sa part de 4,8% à la mi-séance.
Dans son rapport annuel 2016, l’assureur américain AIG sinquiète de l'«incertitude considérable» dans la réglementation américaine vis-à-vis des institutions non-bancaires à caractère systémique, compte tenu du changement récent de l’administration américaine. «La réglementation fédérale» des institutions too big-to-fail pourraient aussi être remis en question. Les réformes fiscales en discussion à la Maison Blanche pourraient aussi affecter l’assureur. Un changement du taux d’impôt sur les sociétés pourrait réduire la valeur de ses impôts différés et de ses investissements dans des titres défiscalisés.
Les banques basées au Royaume-Uni auront du mal à avoir accès aux marchés européens une fois que le Brexit aura été négocié, ce qui fait qu’elles devront probablement délocaliser certaines opérations sur le continent, a déclaré vendredi Andreas Dombret, membre du directoire de la Bundesbank. Les banques devraient perdre leur passeport européen et tout arrangement visant à créer un statut de substitution devrait présenter de nombreux risques, a-t-il ajouté. «Je m’attends aussi à ce que de nombreux participants du marché britannique déplacent au moins certaines divisions afin de se couvrir pour tous les résultats possibles des négociations», a-t-il déclaré. Mais les banques ne doivent pas tricher avec les régulateurs et doivent transférer certaines activités sur le continent si elles veulent travailler avec l’Union européenne, a-t-il prévenu: «nous n’accepterons pas des coquilles vides ou des ‘boîtes aux lettres’ qui permettraient que le travail soit effectivement fait de Londres».
Le Ministère public de la Confédération (MPC) a ouvert en décembre une procédure à l’encontre de Lombard Odier dans une vaste affaire de blanchiment d’argent qui implique Goulnara Karimova, la fille aînée de l’ancien président ouzbek, rapporte L’Agefi suisse. Cette enquête vise également un ex-employé de la banque privée et une personne tierce. Le MPC a confirmé à AWP une information dans le mensuel Bilanz. La banque genevoise est soupçonnée de ne pas avoir pu empêcher les infractions présumées qui font l’objet d’une procédure depuis près de cinq ans. Le MPC s’appuie sur l’article 102 du code pénal suisse, qui permet de punir une entreprise qui n’a pas pris «toutes les mesures d’organisation raisonnables et nécessaires» pour empêcher des faits de blanchiment ou de corruption. Dans une prise de position, Lombard Odier rappelle que les faits avaient été portés à la connaissance du Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent (Mros) par la banque elle-même, ce qui avait déclenché les investigations. «L’enquête suit son cours et la banque collabore pleinement avec les autorités compétentes», affirme un porte-parole de Lombard Odier
Dans le cadre de la revue triennale de son plan stratégique, la filiale française de l’assureur britannique présentera en juin son plan 2018-2020. « Nous avons rajouté des ambitions et remonté les objectifs », a déclaré ce matin le directeur général Patrick Dixneuf, en référence à ce qui avait été défini en juillet 2015 à l’horizon 2020. A l’occasion d’une rencontre informelle avec des journalistes, le dirigeant a pris la parole sur sa stratégie pour la première fois depuis sa prise de poste en novembre dernier.
Le cours de l’action Standard Chartered a perdu jusqu’à 6% ce matin à la Bourse de Londres après que la banque sino-britannique a annoncé qu’elle ne paierait pas de dividende au titre de 2016, en raison de ses coûts de restructuration. En revanche, elle augmentera son enveloppe de bonus de 5%. Une décision justifiée par la volonté de motiver et de retenir les équipes. StanChart a publié un résultat avant impôt de 409 millions de dollars (386 millions d’euros) pour 2016, après avoir enregistré l’année précédente sa première perte en un quart de siècle. Les analystes interrogés par Thomson Reuters tablaient sur un bénéfice de 366 millions de dollars seulement.
L’assureur américain AIG voit une « incertitude considérable » dans la réglementation américaine sur les institutions non-bancaires à caractère systémique, compte tenu du changement récent de l’administration américaine. « Le caractère approprié et la réglementation fédérale » des institutions too big-to-fail peuvent aussi être remis en question, déclare le groupe dans son rapport annuel 2016.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé ce matin une forte augmentation de ses pertes, du fait de la hausse du coût des litiges et des charges de restructuration, mettant en relief les défis auxquels l'établissement britannique est encore confronté neuf ans après le sauvetage bancaire le plus coûteux du monde. RBS a accusé une perte de 6,96 milliards de livres (8,25 milliards d’euros) au titre de 2016, après un résultat de -1,98 milliard en 2015. Elle a constitué 5,9 milliards de livres de provisions pour couvrir ses risques juridiques, notamment aux Etats-Unis où elle risque une lourde amende pour la commercialisation de titres adossés à des créances de crédits subprime.
La banque en ligne de la Société Générale, qui ne communique plus ses ratios financiers, noue un partenariat avec Uber et veut lancer une offre enfants.
L’assureur français a enregistré en 2016 de solides résultats au Brésil et entend généraliser à l’Amérique latine sa nouvelle plate-forme digitale Youse.
Le groupe d'assurance a publié un bénéfice 2016 en hausse mais pénalisé notamment par le recul de ses filiales AB et Axa IM, ainsi que par les unités de compte.