L’action de Royal Bank of Scotland (RBS) clôturait vendredi en baisse de 4% après la publication de résultats faibles, avec un bénéfice net de 707 millions de livres (819 millions d’euros) au premier trimestre, en recul de 12,5% par rapport à l’an dernier mais au-dessus du consensus de 546 millions de livres. Le produit net bancaire est, lui, en baisse de 8% à 3,04 milliards de livres, frappé notamment par la forte concurrence sur le marché des prêts immobiliers. RBS a, par ailleurs, annoncé jeudi la démission de son directeur général Robert McEwan, qui a participé au redressement de la banque encore en grande partie détenue par les pouvoirs publics.
HSBC a entamé un passage en revue de ses dépenses, qui pourrait mener à des suppressions de postes, a reproché le PDG de la banque John Flint à ses dirigeants lors d’un meeting à Hong Kong le mois dernier, alors que les objectifs n’ont pas été atteints, rapporte l’agence Bloomberg dimanche, citant des sources proches. Lors de cette conférence, devant 400 cadres, John Flint a critiqué la direction pour son «incompétence» et discuté de son inaptitude à bien gérer ses dépenses, disent les sources. Le passage en revue de HSBC est aux toutes premières étapes. La banque a demandé à des cadres d’identifier où ils pourraient réaliser des économies potentielles, dont des réductions d’effectifs, dans le cadre d’un programme appelé «Projet Oak».
Les syndicats CFDT, CFTC, CGT et FO ont bloqué l’application d’un accord permettant le recours au CDI d’opération dans la branche bancaire, ont-ils annoncé vendredi dans un communiqué commun. Concernant «tous les métiers, sauf les métiers commerciaux dans les agences» bancaires, cet accord «ne pourra être mis en oeuvre», ont souligné ces quatre syndicats, qui «réunissent 66,02% de représentativité au sein de la branche AFB». Cet accord avait été signé le 8 avril par le syndicat CFE-CGC. Les conditions dans lesquelles il est possible de recourir au CDI de chantier ou d’opération doivent être fixées dans une convention ou un accord collectif de branche.
Dans une instruction (2019-05)datant du 23 avril, l’AMF apréciséles critères et la procédure de reconnaissance des marchés étrangers. Cette procédure s’adresse aux marchés qui cherchent à développer leurs activités en France en fournissant un accès en tant que membre de leur marché "à des entités françaises ou des personnes qui sont des clients non-professionnels» ou "à des entreprises comptant solliciter des clients non-professionnels». Elle s’adresse également aux marchés dont les intermédiaires «solliciteraient des clients non-professionnels pour des instruments financiers qui sont admis à la négociation sur le marché», précise le régulateur. La procédure révisée précise qu’un marché étranger ne nécessite aucune reconnaissance pour autant que des clients non professionnels ne soient pas sollicités pour effectuer des opérations sur des instruments financiers négociables en son sein, soit directement, soit indirectement. Pour les autres,une demande de reconnaissance en Francepar le ministre chargé de l’économie est obligatoire. Elleleur permet, ainsi qu’à leurs membres ou à tout autre intermédiaire, de solliciter des clients non professionnels pour des instruments financiers admis à la négociation sur ces marchés. Cette procédureest prévue aux articles D. 423-1 à D. 423-3 du code monétaire et financier.
Réunis lors de l’assemblée générale annuelle de Credit Suisse ce vendredi, les actionnaires ont finalement voté en faveur du rapport sur les rémunérations pour l’année 2018. Seuls 16% des actionnaires se sont prononcés contre.
Denis Kessler, PDG du réassureur Scor, dont l’assemblée générale se tient ce vendredi, a obtenu le rejet de la résolution dissidente déposée par le fonds Ciam, qui réclamait la révocation de son mandat d’administrateur pour forcer une scission de ses fonctions de PDG. Les actionnaires ont rejeté à plus de 74% le projet de résolution. Ils ont par ailleurs approuvé à 84,7% le renouvellement d’Augustin de Romanet comme administrateur, alors que Ciam contestait aussi son rôle de vice-président administrateur référent. Le fonds critique les conditions dans lesquelles Scor a repoussé les approches de l’assureur Covéa en vue d’un rachat.
Deutsche Bank a revu à la baisse vendredi son objectif de produit net bancaire (PNB) pour 2019, à l’occasion de la présentation de ses résultats du premier trimestre. La banque allemande anticipe désormais un PNB «quasiment inchangé» cette année par rapport à 2018, alors qu’elle s’attendait le mois dernier encore à une légère augmentation. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s’est établi à 178 millions d’euros au premier trimestre, contre 120 millions d’euros un an plus tôt. L’action Deutsche Bank abandonnait jusqu'à 4% en matinée à Francfort.
L’action de Royal Bank of Scotland (RBS) abandonne 4,5% vendredi à la mi-journée après la publication de résultats faibles même si meilleurs que prévus. La banque a fait état d’un bénéfice net de 707 millions de livres (819 millions d’euros) au premier trimestre en recul de 12,5% par rapport à l’an dernier mais au-dessus du consensus de 546 millions de livres. Le produit net bancaire de RBS est, lui, en baisse de 8% à 3,04 milliards de livres, frappé notamment par la forte concurrence sur le marché des prêts immobiliers.
Malgré la chute d’un tiers de ses bénéfices nets au premier trimestre, UBS a réussi à rassurer les investisseurs. Son action a clôturé en hausse de 1,23%.
Ross McEwan, directeur général de la banque britannique RBS, a annoncé jeudi sa démission. Artisan du redressement du groupe après sa nationalisation, il est soumis à un préavis de 12 mois et restera en poste tant que son successeur n’aura pas été trouvé, précise RBS dans un communiqué. Selon le courtier Goodbody, Alison Rose serait bien placée pour succéder à Ross McEwan. Elle dirige actuellement l’activité de banque privée et de services bancaires aux entreprises, et est directrice générale adjointe de NatWest Holdings, l’activité de banque de détail de RBS.
Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 97 millions de dollars (86,7 millions d’euros), soit 80 cents par action, au titre du premier trimestre. Un montant certes en baisse par rapport au 1,21 dollar par titre dégagé sur la même période de l’exercice précédent, mais supérieur aux 65 cents par action attendus par les analystes. Une bonne surprise à mettre sur le compte des fusions-acquisitions aux Etats-Unis, où le marché a crû de 9,4%, à 490 milliards de dollars. Ce qui a limité à 15% la baisse des revenus de l’activité de conseil financier de Lazard, sur la période de janvier à mars, à 330 millions de dollars. Ceux de son pôle de gestion d’actifs ont diminué de 14%, à 283,7 millions. Au total, les revenus de la banque ont atteint 661,7 millions de dollars au premier trimestre, en recul de 14%.
En conséquence de l’adoption de la loi Pacte, qui relève les seuils d’intervention des commissaires aux comptes, la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) a lancé une consultation sur l’avenir de la profession, ouverte jusqu’au 30 mai. Cette consultation traite trois thèmes principaux: la profession face aux nouveaux défis économiques (cybersécurité, transparence financière, etc.) ; l’optimisation de l’organisation des institutions professionnelles ; et l’image de la profession au service de son attractivité. Des propositions seront débattues au prochain Conseil national de la profession, le 4 juillet, puis restituées lors d’un événement, les 7 et 8 novembre 2019 à Lille. La CNCC portera ces propositions auprès des pouvoirs publics.
L’assureur va mettre sur pied des centres de santé au Mexique avec un partenaire colombien, dont il ne divulgue pas l’identité avant le lancement officiel en juillet, selon Les Echos. Il a aussi signé un partenariat en Egypte, avec le gouvernement cette fois, pour appuyer le développement d’un «système de santé public universel». Cet accord ne prévoit pas de subventions publiques pour Axa.
UBS Group lance une nouvelle structure pour ses opérations américaines, associant son unité de gestion du patrimoine et sa banque d’investissement, pour signer plus d’accords et d’activités de trading avec ses clients ultra riches. Le groupe va fusionner ses équipes de marchés de capitaux dans la gestion de patrimoine et la banque d’investissement aux Etats-Unis, en créant une seule plateforme de trading pour tous les clients américains, selon l’agence Bloomberg, qui cite un mémo interne daté de jeudi. Mark Sanborn, Dylan Roy et Reinhardt Olsen vont superviser la stratégie, et les changements seront effectifs durant le troisième trimestre. UBS a créé son entité Global Family Office il y a près de huit ans.
Le baromètre du conseil en fusions et acquisitions est au beau fixe. Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 97 millions de dollars (86,7 millions d’euros), soit 80 cents par action, au titre du premier trimestre. Un montant certes en baisse par rapport au 1,21 dollar par titre dégagé sur la même période de l’exercice précédent, mais supérieur aux 65 cents par action attendus par les analystes.
En conséquence de l’adoption de la loi Pacte, qui relève les seuils d’intervention des commissaires aux comptes, la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC) vient de lancer une consultation sur l’avenir de la profession. Les 13.500 commissaires aux comptes et leur environnement sont invités à faire connaître leurs propositions pour la profession dès aujourd’hui et jusqu’au 30 mai 2019.
Ross McEwan, directeur général de la banque britannique RBS, a annoncé jeudi sa démission. Artisan du redressement du groupe après sa nationalisation, il est soumis à un préavis de 12 mois et restera en poste tant que son successeur n’aura pas été trouvé, précise RBS dans un communiqué.
La banque suisse UBS a fait état jeudi d’un bénéfice net en chute de 27% au premier trimestre 2019 à 1,14 milliard de dollars (1,25 milliard d’euros). «Le premier trimestre 2019 a été caractérisé par des conditions de marché difficiles, qui se sont améliorées vers la fin du trimestre et en avril», a déclaré le directeur général Sergio Ermotti, cité dans un communiqué.
La montagne a accouché d’une souris. Après avoir confirmé à la mi-mars être en discussions en vue d’une éventuelle fusion, Deutsche Bank et Commerzbank ont annoncé ce jeudi matin avoir mis fin à leurs pourparlers. L’action Deutche Bank s’inscrivait en hausse de 1,87% à 7,73 euros vers 12h20.
Pour se protéger des conséquences d’un éventuel Brexit dur, Jupiter Asset Management a indiqué au superviseur des marchés financiers en Espagne CNMV que sa succursale espagnole dépendait désormais de son entité luxembourgeoise et non plus du siège britannique de la firme. Le bureau madrilène de Jupiter AM dirigé par Gonzalo Azcoitia, dépendait auparavant directement du quartier général du gestionnaire d’actifs situé à Londres. Jupiter AM suit ainsi en Espagne le mouvement initié par plusieurs autres gestionnaires dont Capital Group.
Suite à la proposition de Bruno Le Maire lundi 15 avril en faveur d’une réglementation européenne de la blockchain, la France a posé un cadre extrêmement intéressant et pionnier. Ce qui est remarquable dans le cadre qui a été fixé par la France, c’est qu’il est exhaustif et qu’aucun autre pays n’en a, à ce jour, d’aussi important. En effet, je rappelle d’abord l’aspect réglementaire avec la loi Pacte (notamment son article 26) ainsi que le cadre comptable qui a été fixé par l’ANC. Cela montre que la France est en avance dans ce domaine. Néanmoins, la difficulté à laquelle on va devoir faire face dans le cadre d’une réglementation européenne de la blockchain, c’est de mettre d’accord tous les pays. On a pris beaucoup de temps pour réfléchir et pour réussir à poser ce cadre. Il va falloir parler à des pays dont la maturité sur ces sujets est très hétérogène : certains pays sont plus avancés que d’autres (Allemagne, pays nordiques) et d’autres qui le sont beaucoup moins. Par rapport à cela, il y a eu l’annonce de travailler avec l’Allemagne. Aujourd’hui, la finance est un secteur sur lequel on commence à voir émerger des cas d’usage matures, notamment en ce qui concerne la « tokenisation » et les réflexions autour des paiements.