Les activités de crédit à la consommation de la banque auraient réussi à attirer trois groupes de repreneurs potentiels, mais un autre tour de table serait déjà envisagé, indique le quotidien. Blackstone, Carlyle et Brysam Global Partners formeraient le premier consortium intéressé, Clayton Dubilier & Rice et Onyx le second, et JC Flowers et Apollo Management le troisième.
AXA a annoncé aujourd’hui la conclusion de la transaction AXA APH. Elle signifie la vente des activités d’assurance vie, épargne, retraite en Australie et Nouvelle-Zélande au gérant australien AMP et l’acquisition par l’assureur français des activités d’assurance vie, épargne, retraite d’AXA APH en Asie.
Le titre Intesa Sanpaolo recule vendredi à la Bourse de Milan de 2,87% à 2,028 euros après que la plus importante banque de détail italienne a déclaré qu’elle se déciderait la semaine prochaine sur une possible augmentation de capital. D’après la presse italienne, l’opération pourrait porter sur cinq milliards d’euros, une somme qui, d’après des analystes chez Mediobanca, pourrait faire augmenter le ratio core Tier 1 de la banque de 150 points de base.
Les valeurs bancaires européennes réagissaient favorablement en Bourse au lendemain des résultats des tests de résistance subis par les banques irlandaises. Vers 13 heures, l’indice des financières du Nyse Euronext progressait de 0,78%, alors que BNP Paribas, Axa et Natixis progressaient respectivement de 2,27%, 1,75% et 1,28%. « Les stress tests sur les banques irlandaises sont un soulagement. Le chiffre de 24 milliards d’euros de besoins supplémentaires en fonds propres est dans les clous par rapport aux attentes du marché. En outre, les stress tests ont été plutôt durs, d’après ce que l’on comprend », explique un analyste cité par Reuters. En revanche, les valeurs bancaires irlandaises réagissent de manière contrasté. En fin de matinée, Bank of Ireland bondissait de 38,64% et Allied Irish Banks prenait 3,7%, tandis qu’Irish Life & Permanent chutait de 58%. Les résultats des tests de résistance publiés jeudi ont révélé qu’Allied Irish Banks avait besoin de 13,3 milliards d’euros, Bank of Ireland de 5,2 milliards, EBS de 1,5 milliard et le bancassureur Irish Life & Permanent de quatre milliards.
Les ministres se trouvant à la tête du conseil d’administration d’entreprises publiques doivent démissionner pour ne pas prêter le flanc aux critiques d’ingérence de l’Etat, a déclaré jeudi 31 mars Arcadi Dvorkovitch, conseiller économique du Kremlin, annonce L’Agefi. Le cas échéant, le vice-Premier ministre Igor Setchine, président du pétrolier Rosneft, ou encore le ministre des Finances Alexeï Koudrine, président de la banque VTB, devraient quitter leurs fonctions entrepreneuriales.
La loi anti-corruption britannique votée en avril 2010 entrera en vigueur en juillet prochain, rapporte Les Echos. La loi crée notamment un nouveau délit qui force les entreprises à mettre en place des dispositifs anti-corruption préventifs, passible d’amendes illimitées. En outre, le «Bribery Act» étend son champ d’application potentiel aux entreprises étrangères, lorsqu’elles ont une activité ou un partenaire au Royaume-Uni.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a approuvé le 30 mars à l’unanimité de nouvelles règles qui exigent notamment que les comités de rémunération des sociétés cotées, chargées de fixer les émoluments des dirigeants, soient plus transparents et uniquement composées d’administrateurs indépendants. Le gendarme de la Bourse américaine souhaite également imposer une information obligatoire auprès des actionnaires sur les travaux des comités de rémunération, notamment lorsqu’ils font appel à des prestataires extérieurs (cabinets de conseil). Ces nouvelles règles, inspirées par la loi Dodd-Frank, sont soumises à consultation jusqu’au 29 avril prochain.
Dans le cadre de la présidence française du G20, Paris Europlace a restitué ses travaux sur la régulation des marchés agricoles. Paris Europlace propose notamment la création d’un organe de régulation européen, ainsi que celle d’un registre mondial où seraient consignées les transactions financières réalisées à la fois sur des marchés organisés ou de gré à gré. En outre, une FAO -l’Organisation des Nations unies pour l’Agriculture -plus forte est indispensable pour une meilleure efficacité et gouvernance des marchés. Enfin, pour lutter contre le principal effet pervers de la financiarisation des marchés, à savoir la disproportion entre le rapport des montants financiers susceptibles d'être investis et la profondeur de ces marchés agricoles, une formation minimale pourrait être imposée aux acteurs de marché. Ces derniers pourraient aussi avoir des limites de position pour éviter les transactions trop importantes et les tentatives de «squeeze».
Selon Bloomberg, le spécialiste du crédit auto et immobilier prévoit de lever au moins 5 milliards de dollars à l’occasion d’une introduction en Bourse. La demande a été déposée hier auprès de la SEC. La vente vise à participer au remboursement du contribuable, le Trésor américain détenant 74% des actions ordinaires de la société.
La banque franco-belge a fait part jeudi du bouclage de la vente de sa filiale slovaque Dexia banka Slovensko, qu’elle détenait à plus de 88%. L’accord entre Dexia Kommunalkredit Bank et l’acquéreur, Penta, un fonds d’investissement d’Europe centrale, avait été signé en novembre 2010.
L’assureur américain a fait part de la réorganisation de Chartis, sa filiale d’assurance dommages, nommant Peter Hancock au poste de directeur général. Ce dirigeant a joué un rôle de premier plan dans les efforts de recapitalisation d’AIG, menant les négociations avec la Réserve fédérale.
Les résultats des stress tests font état d’un besoin supplémentaire de 24 milliards d’euros. Le gouvernement a engagé la restructuration de son secteur bancaire.
La banque britannique fait partie selon le China Business News d’une dizaine d’établissements ayant obtenu la bénédiction des autorités chinoises pour entamer aujourd’hui la négociation d’options libellées en yuans. Ces instruments, selon un représentant anonyme de l’institution publique responsable de l’administration des changes, sont négociés sur le marché interbancaire.
L’adjoint au Président de la Commission chinoise de régulation du secteur bancaire, Yan Qigmin, a confié au quotidien que les 147 banques «commerciales citadines» du pays seraient bien inspirées d’abaisser leurs objectifs «impraticables» de taux de croissance dans le sillage de l’abaissement des objectifs de croissance économique affichés par Pékin. Les établissements visés représentent 8,2% des actifs du secteur à fin 2010.
Le gouvernement irlandais va fusionner EBS Building Society avec la deuxième banque du pays Allied Irish Bank dans le cadre d’une profonde restructuration du secteur, indique l’agence Reuters. Dublin devrait aussi annoncer un remaniement des conseils d’administration des banques après la publication des résultats des tests de résistance, prévue en fin d’après-midi.
ETF Securities (ETFS) qui a lancé en décembre des ETC adossées à des métaux industriels physiques sur la Bourse de Londres, vient de recevoir des autorités de marchés leurs passeports pour la France et les Pays-Bas, rapporte L’Agefi. La société pourra commercialiser des ETC adossés à des métaux physiques sur le sol @font-face { font-family: «Times New Roman"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } français. Selon le prospectus, la nouvelle offre d’ETFS comprend trois titres accessibles aujourd’hui à Londres sur le cuivre, le nickel et l'étain physiques. Elle inclura aussi des titres sur l’aluminium, le plomb et le zinc physiques et un titre de panier de métaux, qui seront accessibles et échangeables dans les prochains mois, précise le quotidien.
Le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) s’est montré satisfait après avoir résumé mardi les résultats de la cinquième étude d’impact (QIS5) de la directive Solvabilité II, qui fixe le nouveau cadre prudentiel applicable en Europe à partir de 2013. Le CTIP estime acceptable le résultat de la cinquième étude d’impact (QIS5), conduisant à un doublement du capital requis. Il en résulterait un taux de couverture de marge de 2,5 fois, contre 5 fois sous Solvabilité 1.
Au cours d’une table ronde organisée par la commission des Finances du Sénat avec des professionnels, les assureurs ont exprimé leurs craintes à propos des nouvelles règles de Solvabilité 2 qui conduisent à réduire la part des actions dans les contrats d’assurance-vie en euros. En outre, dans le même temps, les banques qui doivent s’adapter à la réglementation Bâle 3 en matière de fonds propres et de liquidité devraient se retirer des investissements directs en actions. Dans ce contexte, les professionnels préconisent une adaptation de la fiscalité en fonction de la durée et de la teneur en actions du placement, «sous forme d’un prélèvement dégressif», selon précisé Pierre Bollon, délégué général de l’association française de gestion financière (AFG).
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé le 30 mars la publication d’une plaquette intitulée «Quelles priorités pour les marchés financiers ?» qui identifie les chantiers prioritaires de l’AMF pour l’année à venir, à savoir l’amélioration de la transparence, de l’efficacité et de l’intégrité des marchés, l’encadrement des marchés de matières premières, la protection des investisseurs ou encore l’encadrement du shadow banking.La plaquette traite également de l’avancée des chantiers en cours concernant la supervision de hedge funds, l’encadrement des marchés de dérivés OTC ainsi que le renforcement de la réglementation des agences de notation.L’AMF rappelle dans un communiqué que la feuille de route établie par le G20 et déclinée dans le cadre de la présidence française définit toute une série de priorités pour les marchés financiers qui va du cadre de la régulation macro-prudentielle à la protection de l’épargnant. «Si cet agenda du G20 dépasse largement le champ de compétence de la seule Autorité des marchés financiers, il est néanmoins apparu important pour le régulateur de marchés français d’apporter son expertise sur tous les sujets sur lesquels peut être utile sa contribution», explique l’AMF. La plaquette est téléchargeable à partir du lien suivant : http://www.amf-france.org/documents/general/9911_1.pdf
François Nocaudie, le courtier à l’origine de la révélation du détournement d’une partie des droits d’entrée entre décembre 1986 et juillet 1997, estime, que l’action en restitution envisagée par le président Gérard Bekerman n’irait pas assez loin, rapporte Les Echos. «L’action ne va porter que sur la somme dont la justice a ordonné la confiscation au profit du Trésor public, alors que cela ne correspond ni au montant nominal des détournements -128,9 millions d’euros- ni au préjudice actualisé des victimes, qui s'élève à 261 millions après indexation sur le rendement du fonds en euros de l’Afer», explique François Nocaudie.
Le fondateur de Galleon Group, Raj Rajaratnam, avait un accès secret au conseil d’administration de Goldman Sachs Group, ce qui permettait au hedge fund d’aller et venir sur les actions de la banque lors des phases d’incertitudes, rapporte The Wall Street Journal.Dans deux enregistrements téléphoniques datant de l’automne 2008, on entend Raj Rajaratnam discuter d’informations confidentielles concernant les résultats de Goldman et un investissement de 5 milliards de dollars de la part de Warren Buffett qui lui auraient été données par un membre du conseil d’administration de la banque.Selon le parquet, ces informations donnaient au fondateur de Galleon une vue de la réalité qui était très différente de ce que pensaient les marchés à l’époque, écrit le journal.
A 18 mois de l’entrée en vigueur de Solvabilité 2, le centre technique des instituts de prévoyance (CTIP) déplore une absence de visibilité sur le dispositif. «Les organismes d’assurance ne connaissent toujours pas le calibrage définitif de la formule standard», a relevé mercredi le CTIP. Selon les résultats de la dernière étude d’impact, les instituts de prévoyance couvrent 2,4fois le niveau de capital requis.
« Cette étude me conforte dans l’idée que la suppression du chèque n’est pas une option aujourd’hui » a souligné la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, suite à la publication du rapport commandé par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) au cabinet EDC sur l’utilisation de ce mode de paiement. Il confirme que la France est le premier pays utilisateur de chèques en Europe (dont 3,3 milliards ont été émis en 2009), malgré une baisse régulière de son utilisation.
Lors d’une présentation faite dans le cadre d’une conférence Morgan Stanley à Londres, le bancassureur néerlandais ING a estimé que l’application en l’état des normes prudentielles Bâle 3 se traduirait par une réduction de son ratio de fonds propre «core Tier one» de 130 points de base, alors que sa précédente estimation s’établissait à 70 points de base. L’action a clôturé hier à Amsterdam en baisse de 2,5% à 9,14 euros.
Revers pour AIG. La Réserve fédérale a rejeté hier soir la proposition d’AIG visant au rachat pour 15,7 milliards de dollars d’un portefeuille de titrisations adossées à des créances hypothécaires. Une offre dévoilée par l’assureur le 10 mars dernier. Blackrock a été chargé d’écouler les actifs dès la semaine prochaine, sans contrainte de calendrier à respecter.