L’agence bancaire européenne a conduit un exercice visant à mettre en évidence les éventuels besoins en fonds propres pour répondre aux inquiétudes sur les expositions aux dettes souveraines et dont les modalités ont été approuvées par le Conseil européen du 26 octobre 2011. 71 établissements, pris parmi ceux déjà soumis aux stress tests de juillet 2011, ont été soumis à l’exercice dont l’objectif était de créer un coussin de sécurité pour démontrer la capacité des banques à supporter différents chocs tout en maintenant un niveau adéquat de fonds propres. Les banques devaient respecter un objectif de ratio « Core Tier One » de 9% d’ici à fin juin 2012, incluant un impact reflétant les valeurs de marché des dettes souveraines européennes au 30 septembre 2011. La méthodologie suivie est sur le site de l’ABE (www.eba.europa.eu). Les banques françaises ont soumis au début de l’année 2012 à l’autorité de contrôle prudentiel les plans de renforcement de leurs fonds propres et d'évolution de leurs risques montrant leur capacité à atteindre l’objectif de 9 % de « Core Tier One » au 30 juin 2012. Les résultats définitifs seront publiés en septembre mais d’ores et déjà les banques françaises respectaient l’objectif de 9 % dès le 31 mars 2012. Pour les 4 banques françaises soumises à l’exercice -BNP PARIBAS, Groupe BPCE, Groupe CREDIT AGRICOLE et SOCIETE GENERALE, lesquelles représentent plus de 80% du secteur bancaire français - le besoin total en fonds propres s'élevait à 7,3 milliards d’euros au 30 septembre 2011. Au 31 mars 2012, les 4 banques affichent un excédent de 14,7 milliards d’euros par rapport à l’objectif de 9 % de « Core Tier One ». Christian Noyer, Président de l’autorité de contrôle prudentiel, s’est félicité de ces bons résultats qui devraient être confirmés avec les données au 30 juin 2012. D’ores et déjà, les résultats obtenus au 31 mars 2012 confirment la capacité des banques françaises à renforcer leurs fonds propres tout en continuant à assurer le financement de l'économie. La situation détaillée banque par banque est présentée en annexe.
Un ministère porteur d’espoir La création d’un ministère de l'économie sociale et solidaire répond à une demande des représentants du secteur, et à un engagement du candidat François Hollande. Les mutuelles du GEMA se félicitent de ce qu’il y a maintenant, au gouvernement, un interlocuteur désigné pour parler aux dirigeants concernés et pour aider au développement de toutes ces formes d’entreprise qui ne font pas du dividende et de l’actionnaire l’alpha et l’oméga de la pensée économique. Le rattachement de ce nouveau ministère à celui de l'économie et des finances mérite également quelques commentaires. Bercy, par la force des choses, connaît plus le secteur capitaliste que l'économie sociale, plus les grands groupes que les PME, plus la finance que les services de proximité : le nouveau ministre de l'économie sociale est ainsi plongé au coeur de la machine économique nationale. Par son positionnement dans l’appareil d'État, il doit montrer et obtenir que le gouvernement et l’administration traitent l'économie sociale et solidaire comme un des grands secteurs de production de notre pays. Bonne chance et bon courage à Benoît Hamon.
Mercredi, Philip Falcone, qui est confronté à une procédure au civil de la SEC pour fraude et qui possède le gestionnaire alternatif Harbinger Capital Partners, a annoncé son intention d’échanger les participations d’Harbinger Capital dans le développeur vietnamien de casinos Asian Coast Development Ltd et dans la société brésilienne de minerai de fer Ferrous Resources Ltd contre la majorité dans la special-purpose acquisition company australienne Australia Acquisition Corp (AAC), une société cotée dont il sera le président exécutif, rapporte The Wall Street Journal. Les deux participations sont évaluées à 350 millions de dollars au total et Philip Falcone compte utiliser AAC, rebaptisée Harbinger Global Corp, pour canaliser ses investissements sur les marchés émergents.Peter Ziegler, le fondateur d’AAC, sera le CEO d’Harbinger Global.
La cartographie 2012 des risques et tendances sur les marchés financiers et pour l’épargne publiée hier sur le site de l’Autorité des marchés (AMF) renforce les grandes tendances que le régulateur avait identifiées au milieu de l’année dernière. La crise souveraine s’est aggravée, les marchés obligataires et les banques ont connu de fortes tensions tandis que les les marchés actions se sont montrés atones. De fait, les comportements des épargnants ont changé, ces derniers privilégiant les dépôts bancaires au détriment de placements plus risqués. Dans ce cadre, précise l’Autorité, «l’édition 2012 de la cartographie des risques met l’accent sur plusieurs risques parmi lesquels :- des risques macrofinanciers toujours très élevés, dépendants de la consolidation de la situation en zone euro et de la capacité des banques à résister à une dégradation des conditions économiques et financières en Europe ou dans le reste du monde ;- des difficultés d’accès aux marchés pour les entreprises, et notamment les PME, en période de forte aversion au risque ;- des risques en matière de fragmentation et de réduction de la transparence des marchés actions, pour lesquels les travaux de révision de la directive Marchés d’instruments financiers (MIF) n’apportent pas, à ce stade, de réponse suffisante ;- les conséquences de besoins accrus en collatéral, qui posent des questions en matière de transparence des politiques de gestion de ce collatéral et de transfert des risques entre participants de marché, et de valorisation des actifs « sûrs » recherchés en garantie.- le niveau de concentration et le degré de transparence du marché des CDS ;- des risques de mauvaise commercialisation des produits financiers, sous l’effet conjugué de la recherche de rendements plus élevés et de la coexistence d’enveloppes juridiques diverses créant la confusion quant au degré de protection attaché à un produit ;- l’impact de la crise sur l’allocation de l’épargne des ménages à long terme.» Revenant sur ses actions, le régulateur assure exercer une vigilance renforcée pour assurer la transparence des marchés et la protection des épargnants. Déjà en 2011 l’AMF avait publié deux recommandations dans ce sens et s'était impliquée dans le débat portant sur les produits complexes commercialisés auprès des particuliers. Au niveau international, le régulateur participe également aux chantiers en cours, parmi lesquels la révision de la directive Marchés d’instruments financiers (MIF), la préparation des standards techniques d’EMIR ou encore les travaux initiés sur le shadow banking. Le document peut être consulté en cliquant sur le lien : http://www.amf-france.org/documents/general/10485_1.pdf
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, va proposer au Président de la République la nomination de Gérard Rameix à la fonction de président de l’Autorité des marchés financiers.Le Président de l’Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission compétente de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution, précise le communiqué de Matignon publié hier sur son site. Gérard Rameix occupe actuellement le poste de médiateur du crédit à la suite de René Ricol. Il est également conseiller-maître à la Cour des comptes. C’est aussi l’ancien directeur général de la Commission des opérations de bourse (COB) puis secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Vingt sociétés de gestion, parmi lesquelles Allianz, Axa, BlackRock et Fidelity, ont adressé un courrier à Michel Barnier. Dans la lettre que le Financial Times s’est procurée, les gestionnaires, qui représentent plus de 3.000 milliards de dollars d’actifs gérés, mettent en garde le commissaire européen chargé du marché intérieur et des services financiers que les règles envisagées au sein de la directive sur les fonds alternatifs par la Commission pourraient faire bondir les coûts pour les investisseurs et nuire au marché unique européen.
Le Handelsblatt révèle que la fuite compromettant 7.000 clients du Credit Suisse en Allemagne n’a pas coûté un centime au fisc allemand. La banque helvétique, qui avait accepté de payer 150 millions d’euros en septembre pour obtenir l’arrêt des poursuites en Allemagne, s’était engagée à coopérer avec les autorités. Et lorsqu’un inspecteur du fisc allemand a demandé à un salarié du Credit Suisse combien de clients utilisaient les comptes «Bermudes» (des dépôts camouflés en contrats d’assurance), ce dernier a mal compris et envoyé le fichier complet !
Les ressources collectées par le Livret A «sont considérables» et toute disposition le «favorisant davantage peut entraîner des effets de transferts massifs entre catégories d’épargne financière qui peuvent avoir des conséquences fortes sur le financement des entreprises, des ménages et de la dette publique», a averti Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et président de l’observatoire de l’épargne réglementée. Le gouverneur prône dès lors «la plus grande prudence» et une «grande progressivité» dans l’application d’un doublement du plafond. La collecte a atteint 20,6 milliards d’euros en 2011, soit un peu plus du double de celle de 2010.
Les banques européennes seront encore confrontées à des épreuves difficiles, après avoir rempli leurs objectifs de fonds propres, a déclaré mercredi l’Autorité bancaire européenne (ABE). Celles-ci ont augmenté leurs fonds propres d’un total de 94,4 milliards d’euros au cours des 12 mois écoulés, sept d’entre elles ayant eu besoin d’une aide publique afin de respecter les nouveaux critères, a précisé l’ABE.
Le Parti populaire au pouvoir en Espagne a demandé à 24 responsables politiques et anciens cadres de Bankia, dont son ex-président Rodrigo Rato, de venir témoigner ce mois-ci devant le Parlement pour qu’ils s’expliquent sur les raisons ayant conduit Bankia à demander un sauvetage public. Plus de 10% du montant des dépôts espagnols sont détenus par Bankia qui a demandé une aide de 19 milliards d’euros.
L’encours de prêts aux entreprises a diminué de 0,4% sur un an à fin mai, selon les statistiques de la Banque d’Italie, alors qu’il affichait encore une hausse de 1,3% en glissement annuel le mois précédent. Le crédit aux ménages reste en hausse de 1,4%, contre 1,8% en avril et 5,2% il y a un an. Bonne nouvelle pour les banques, les dépôts continuent à progresser, de 2,1% en mai contre 1,8% en avril.
L’assureur indique vouloir recruter 2.200 personnes sur toute la France cette année dont près de 1.000 conseillers clientèle (655 en CDI et 325 en alternance). Sur les métiers d’actuaires, de souscripteurs, d’audit, de développeurs Web, de consultants en systèmes d’Information et de marketing, 240 personnes seront embauchés en CDI.
La banque d’affaires a placé à la présidence de Lazard Houston l’ancien secrétaire délégué à l’Energie et trois fois maire de Houston. Lazard poursuit ainsi le renforcement de son positionnement sur l’énergie. Le groupe a recruté récemment comme directeur exécutif Mark Renton, ancien vice-président de Global Energy chez Citigroup.
Selon un protocole d’accord sur l’aide européenne au secteur bancaire espagnol que s’est procuré Reuters, les caisses d'épargne espagnoles pourraient être contraintes de céder leurs participations majoritaires dans certaines banques commerciales et d’en introduire d’autres en Bourse. Le document ajoute que les détenteurs de capital hybride et de dette subordonnée dans les banques aidées par l’Etat devront accepter une décote sur leurs investissements afin de réduire le coût de la restructuration supporté par le contribuable.
Trois des dix principaux actionnaires de la banque britannique ont confié au quotidien leur souhait de voir nommer à sa présidence un candidat externe. Cela afin de restaurer la réputation de Barclays. De quoi mettre en danger le projet de promotion de Michael Rake, aujourd’hui vice-président. Un actionnaire, qui indique qu’il ne s’agit pas d’un «problème bancaire mais d’un problème culturel», plaide pour la nomination d’un directeur général lui aussi venu de l’extérieur. «Nous avons été très clairs» avec le conseil d’administration, souligne un frondeur, pour qui Barclays «a besoin de quelqu’un qui soit étranger à tout ce qui s’est passé avant».
La banque américaine devrait selon le quotidien annoncer vendredi, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels, son projet de réclamer des millions de dollars de compensation à certains des responsables impliqués dans la perte de trading colossale récemment dévoilée. Le trader Bruno Iksil, la «baleine de Londres», ainsi que l’ancienne responsable des investissements Ina Drew sont notamment concernés.
Le quotidien indique que 7.000 clients allemands de la banque suisse font actuellement l’objet de perquisitions de la part des autorités fiscales sur fond de soupçons de fraude par le biais de produits d’assurance de complaisance distribués par Credit Suisse Life. Les enquêteurs évalueraient à plusieurs milliards d’euros les sommes soustraites au fisc.
D’après les informations exclusives du Handelsblatt, les inspecteurs du fisc ont procédé à la perquisition des logements de clients allemand du Credit Suisse, qui sont soupçonnés d’évasion fiscale au moyen de «produits des Bermudes». L’opération concernerait environ 7.000 clients et la fraude porterait sur plusieurs milliards d’euros.La nouvelle série de données aurait donné un taux de succès voisin de 100 % pour les inspecteurs. L’évasion moyenne constatée serait de 500.000 euros, mais elle atteint ou dépasse dans certains cas les 12 millions d’euros.Les informations seraient provenues d’une fuite à l’intérieur du Credit Suisse, mais on ne sait pas encore qui le fisc allemand a payé son informateur.
En plein scandale du Libor, rapporte Les Echos, la Fédération bancaire européenne, qui pilote l’Euribor se dit ouverte aux propositions du commissaire au Marché intérieur, Michel Barnier, qui envisage de placer sous la tutelle des superviseurs l’Euribor et le Libor. Mais pour l’heure, l’organe de pilotage de l’indice exclut toute mesure d’audit interne au sein de la quarantaine de banques qui contribuent à l’Euribor. Et exclut aussi une refonte de l’indice.
A la veille des grands choix de politique économique et fiscale qui attendent le pays, l’Association française de la gestion financière (AFG) n’a pas manqué de mettre en exergue à la fois l’utilité du secteur de la gestion d’actifs et la nécessité de renouer avec une fiscalité et une règlementation cohérentes favorisant l’épargne longue.Partant, le président Paul-Henri de La Porte du Theil et le délégué général Pierre Bollon, avec toute la légitimité que leur confère le fait de représenter des sociétés de gestion françaises dont le portefeuille global en titres de taux (1.700 milliards d’euros) est investi à plus de 85 % en obligations émises dans la zone euro (dont la moitié en titres français) et les encours en actions (360 milliards) sont placés à 72 % dans la zone euro (dont les deux tiers en actions françaises), ont tenu à alerter l’opinion et les autorités sur le caractère contre-productif de certaines mesures en préparation.Cela vaut tout d’abord pour la taxe sur les transactions financières (TTF) ou plus exactement la «taxe sur les acquisitions de titres de capital», qui va peser quasi exclusivement sur l'épargne des ménages, puisque les prélèvements sur le négoce à haute fréquence et sur les ventes à nu de CDS d’Etat ont surtout un caractère dissuasif.L’AFG s’inquiète aussi de l’alourdissement de la CSG qui risque d’aboutir à surtaxer l'épargne aux alentours de 60 % pour les ménages assujettis à la tranche supérieure de l’impôt de 45 %.Enfin, l’AFG souhaite que le relèvement de 8 % actuellement à 20 % du forfait social soit modulé en fonction de la durée de l'épargne, en d’autres termes que le fisc renonce à un alourdissement de la ponction sur l'épargne retraite sous forme de Perco (qui représente actuellement 5 milliards d’euros pour plus d’un million de salariés dans 148.000 entreprises.Pour ne pas rester uniquement dans le négatif, l’AFG a aussi présenté douze propositions concrètes (*) pour renforcer l’utilité sociale de l’épargne salariale et pour favoriser le financement des PME. Concernant le premier de ces deux chapitres, l’association préconise de : - Accélérer la diffusion de l’épargne salariale dans les PME ;- Moduler le taux du forfait social selon l’utilité de l’épargne et la durée de blocage ;- Créer des « fonds PME » sur le modèle des « fonds solidaires » ;- Accélérer la progression de l’Investissement Socialement Responsable – ISR ;- Développer les incitations pour les jeunes salariés et les plus modestes ;- Rendre l’épargne salariale plus lisible et mieux partager la performance des entreprises avec leurs salariés.Enfin, s’agissant de l’amélioration du financement des PME, l’AFG propose de :- Soutenir l’investissement des particuliers dans les PME via les FIP et les FCPI ;- Favoriser l’investissement des entreprises dans les PME en les faisant bénéficier d’un taux d’impôt sur les sociétés incitatif « IS PME » ;- Lever les contraintes européennes qui brident la croissance des PME ;- Elargir les modalités de financement des PME par les FIP et les FCPI en simplifiant leur régime ;- Accompagner les PME dans la durée avec l’allongement de la durée de vie des fonds à 12 ou 15 ans et la mise en place de « fonds de capital risque perpétuels » ;- Orienter les produits d’épargne existants vers les PME. (*) lire la pièce jointe
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault n’a pas exclu hier soir une hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) pour financer la protection sociale, mais a renvoyé une éventuelle décision à ce sujet au dialogue social, note L’Agefi. Courant de l’année 2013, le gouvernement proposera au Parlement un projet de loi a indiqué le Premier ministre. Selon le Canard Enchaîné, le ministère du Budget travaillerait sur l’hypothèse d’une hausse de deux à quatre points de la CSG.
Le juge James Peck du tribunal des faillites de New York a décidé mardi que les plus de vingt hedge funds et gestionnaires d’actifs qui avaient des accords de rétrocommissions (soft dollars) avec la filiale de courtage de Lehman Brothers ne doivent pas être considérés comme des clients et ne peuvent donc pas être indemnisés en priorité par rapport aux autres créanciers, rapporte The Wall Street Journal.
A Chicago mardi soir, Peregrine Financial Group a demandé sa mise en liquidation selon le chapitre 7 de la loi américaine sur les faillites, au milieu d’un scandale dans lequel le régulateur s’est mis à la recherche des 215 millions de dollars d’argent des clients qui manquent dans les caisses de l’entreprise, indique The Wall Street Journal. Un peu plus tôt, la Commodities Futures Trading Commission (CFTC) avait intenté un procès devant un tribunal de Chicago contre Peregrine Financial et son fondateur Russell Wasendorf Sr pour fraude, violation de la loi protégeant l’argent des déposants et fausses déclarations.
La possibilité d’une recapitalisation directe des banques par les fonds de sauvetage européens constituera un apport précieux pour soulager la pression que les marchés exercent sur les pays de la zone euro et rompre le lien entre risque souverain et risque bancaire, a estimé le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn.
Bob Diamond, le directeur général de Barclays poussé à la démission par les révélations sur la manipulation du taux d’intérêt Libor, a renoncé à des primes d’un montant proche de 20 millions de livres (25,3 millions d’euros), a annoncé mardi le président de la banque à une commission parlementaire.
La Commission européenne soumettra une proposition de supervision bancaire à l'échelon européen en septembre. «Notre objectif est d’avoir (...) la mise en place de cette supervision avant la fin 2012», a indiqué le commissaire européen chargé au Marché intérieur et aux Services, à l’issue de la réunion Ecofin à Bruxelles.
Henri Emmanuelli, député PS des Landes, a été désigné mardi par la commission des Finances de l’Assemblée nationale pour siéger à la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). La commission des Finances, que préside Gilles Carrez (UMP), a désigné également deux autres députés : Marc Goua (PS) et Arlette Grosskost (UMP).