HSBC et Genevalor, le promoteur du fonds Thema International investi chez Madoff, ont trouvé un accord mettant fin au procès ouvert le 30 avril dernier à Dublin et qui devait durer 14 semaines, rapporte L’Agefi suisse. Thema accusait HSBC de négligence dans son rôle de banque dépositaire des actifs confiés au gérant new-yorkais. Le fonds de droit irlandais réclamait 1,5 milliard de dollars. Les termes de l’accord n’ont pas été dévoilés.Officiellement, aucune des deux parties ne reconnaît de faute dans le cadre de la surveillance du fonds Thema. Ce véhicule UCITS affichait 1,1 milliard de dollars d’actifs sous gestion lorsque que Bernard Madoff a été arrêté, le 12 décembre 2008. Les termes de l’accord sont soumis à l’aval des actionnaires de Thema, qui seront conviés à une assemblée générale courant juillet. Ce nouvel accord hors tribunaux sera probablement riche d’enseignements pour les autres banques dépositaires ayant conservé des fonds confiés à Madoff, relève le quotidien. Notamment UBS en tant que dépositaire du fonds Luxalpha (1,4 milliard de dollars d’actifs).
Siaci Saint Honoré qui détenait 39,1% du capital depuis de nombreuses années d’Unirisc, premier courtier en assurances genevois en IARD, assurances de personnes et outsourcing RH, devient actionnaire majoritaire. Après la mise en œuvre de cessions, le groupe détient désormais 71.3% du capital d’Unirisc Holding SA via sa filiale suisse Siaci Assurances SA.
La banque de la Défense structure cette nouvelle direction dédiée au secteur de l’immobilier en France autour de quatre pôles: financement, crédit-bail, promotion et conseil. Dirigée par Gérard Frabolot, elle regroupera CIG, Sogebail-Sogefimur et Genefim, Sogeprom et Odiprom.
Les dirigeants du Crédit immobilier de France ont été auditionnés par la Commission des finances de l’Assemblée nationale. Ils ont indiqué que la résolution ordonnée de l’établissement amènerait à supprimer immédiatement 1.300 à 1.400 postes. Ils ont réclamé une seconde lecture du cas du CIF, un «run off sec» ne pouvant pas être une solution satisfaisante.
Les conditions de crédit restent tendues pour les sociétés européennes mais se sont nettement améliorées depuis 2008, selon le Financial Times qui cite une enquête réalisée auprès de 516 sociétés dans 18 pays européens par l’Association européenne des trésoriers d’entreprise. Sept sociétés sur dix ayant réclamé une augmentation de la taille de leur emprunt ont été exaucées par les banques, mais trois sur dix rapportent une augmentation des commissions et des marges bancaires.
Le groupe bancaire britannique Lloyds banking Group, contrôlé à 39% par l’Etat, cède ses activités internationales de banque privée au suisse Union Bancaire Privée (UBP), afin de consolider son bilan. La banque britannique touchera 100 millions de livres (117 millions d’euros environ) en numéraire dans le cadre de cette vente, dont 65 millions immédiatement et le reste au cours des deux prochaines années.
La banque a achevé une augmentation de capital de 2,5 milliards d’euros, une opération censée lui permettre de rembourser en partie un renflouement public accordé en 2009. Commerzbank a vendu 556 millions d’actions nouvelles au prix de 4,50 euros pièce pour rembourser Berlin et Allianz. Le Soffin, le fonds de sauvetage bancaire, recevra 1,6 milliard d’euros et Allianz 750 millions.
La banque chinoise a revu en hausse ses prétentions pour une introduction en Bourse de Hong Kong en juillet. Elle espère lever jusqu’à 3 milliards de dollars selon le Hong Kong Economic Journal, selon une source proche non identifiée, dont 700 millions engagés par des actionnaires stratégiques de référence. La banque vise une capitalisation supérieure à 1,4 fois sa valeur comptable.
Mario Draghi, le président de la BCE, a évoqué l’idée de sanctionner les réserves détenues en excédent par les banques, en leur associant une rémunération négative sur la facilité de dépôt. L’intention est d’inciter les banques à se prêter entre elles et à injecter la monnaie banque centrale dans le circuit économique. Mais un taux de dépôt négatif aurait-il ces effets en zone euro ?
Selon l'étude annuelle de l’Association française des banques, le taux d’embauche est passé de 8,8% à 5,7% en 2012, sous l’impact du redéploiment des activités de banque de financement et d’investissement. L’effet de la restructuration des réseaux de détail sera plus lent à se produire.
Le groupe bancaire britannique, contrôlé à 39% par l’Etat, cède ses activités internationales de banque privée au suisse Union Bancaire Privée(UBP), afin de consolider son bilan. Lloyds Banking Group touchera 100 millions de livres (117 millions d’euros environ) en numéraire dans le cadre de cette vente, dont 65 millions immédiatement et le reste au cours des deux prochaines années.
La banque a achevé une augmentation de capital de 2,5 milliards d’euros, une opération censée lui permettre de rembourser en partie un renflouement public accordé en 2009. Commerzbank a vendu 556 millions d’actions nouvelles au prix de 4,50 euros pièce pour rembourser Berlin et Allianz. Le Soffin, le fonds de sauvetage bancaire, recevra 1,6 milliard d’euros et Allianz 750 millions.
LBBW et Helaba cesseront le 31 mai de contribuer au panel des taux Euribor, a indiqué sur son site l’Euribor-EBF, chargée d'élaborer les taux interbancaires en zone euro. Cette nouvelle défection de banques régionales allemandes intervient après celles de Landesbank Berlin, effective le 1er mai, et de BayernLB, en janvier. Les enquêtes en cours sur les manipulations de benchmark ont poussé plusieurs banques, notamment Citigroup, UBS et Rabobank, à se retirer des panels Euribor.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a lancé une enquête au Luxembourg suite à des plaintes selon lesquelles la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) n’a pas correctement aidé les investisseurs d’un fonds obligataire géré par Petercam, rapporte le Financial Times. Et ce bien que le régulateur luxembourgeois a reconnu que le fonds a enfreint les règles locales sur les fonds. Les investisseurs du Petercam L Bonds Eur Medium ont subi une perte de 26,67 % en 2008, tandis que l’indice de Morningstar Global bond-Euro biased a gagné 0,33 % sur la même période.
Dans son rapport environnemental 2012, LVMH a introduit une mesure innovante de son empreinte écologique, rapporte Les Echos. L’industriel a choisi l’an dernier une douzaine d’indicateurs définis pour neuf thèmes prioritaires, testés dans sept entreprises du groupe comme Guerlain et Sephora.Chaque maison a retenu les indicateurs les plus pertinents de son activité en fonction des bilans carbone, par exemple. Si Sephora insiste sur l’efficacité énergétique de ses magasins, Hennessy veut d’abord cibler le taux de transport non aérien de ses bouteilles ou travailler sur les rejets de ses eaux de procédés dans le milieu naturel.LVMH rejoint ainsi les expérimentations d’un autre géant du luxe, Kering (ex-PPR).
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé le 28 mai une mise en garde relative aux activités de la société Exelyum Ltd dont le siège social est situé au 105 Sham Peng Tong Plaza, Victoria, Mahé, Seychelles.La société propose à des investisseurs, de signer des conventions afin d’intervenir, pour leur compte, sur divers marchés dont le marché à terme de devises (« Forex »). Ces conventions font miroiter la perspective de hauts rendements en toute sécurité, par exemple des gains de 1,5% par mois, assortis d’une garantie du capital investi, contre le blocage de l’investissement pendant un an.L’AMF met en garde le public contre ces propositions irréalistes, de la part d’une société n’ayant pas été autorisée à fournir des services d’investissement sur le territoire français.En conséquence, «l’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite à de telles sollicitations de ne pas signer de telles conventions, ni de relayer de telles propositions auprès de tiers». .
Le président du conseil d’administration du Credit Suisse, Urs Rohner, plaide pour une solution dans la crise fiscale avec les Etats-Unis. «La question doit recevoir une réponse globale, cela ne fait aucun doute. D’autant que UBS a déjà conclu un accord avec les autorités américaines», explique le banquier dans les colonnes du quotidien Neue Zürcher Zeitung.Urs Rohner estime par ailleurs qu’arriver à une solution douloureuse pour tous sera toujours préférable à se retrouver coincé dans une impasse. «Il est irréaliste de croire que les banques pourront continuer à contourner le problème sur le long terme et qu’il finira par se résorber de lui-même», a poursuivi l’administrateur en chef du Credit Suisse.Au delà de l’aspect conflictuel entre les banques suisses et Washington, Urs Rohner évoque une réelle prise de conscience du secteur. «La tolérance envers les délits fiscaux a pris un tournant fondamental. Le modèle d’entreprise consistant à accepter de l’argent non déclaré est désormais économiquement insensé et moralement inacceptable», a-t-il assuré.Dans le cas ou il ne serait pas possible de dégager une solution globale, le président de Credit Suisse ne saurait trop conseiller à ses collègues de tenter de négocier des accords au cas par cas. «Mais l’idée, toujours répandue, que le problème ne concerne que treize établissements et que les autres ne sont concernés que de façon marginale est tout simplement fausse», a-t-il martelé.
L’accord réglant le conflit fiscal entre la Suisse et les Etats-Unis pourrait être annoncé par le Conseil fédéral ce mercredi, selon des informations du Tagesanzeiger. D’après ce texte, les banques «avec des relations d’affaires notables avec les Etats-Unis» devraient livrer aux autorités américaines leur correspondance, y compris avec le nom de leurs employés.Un fonds spécial serait créé pour les employés concernés qui seraient ainsi mis en difficulté par cette livraison, selon un accord conclu entre l’Association suisse des employés de banque et l’Association suisse des banquiers, toujours selon Tagesanzeiger.
L’autorité fiscale américaine (IRS) exigerait du groupe bancaire privé Julius Bär des données de clients américains, dans le cadre de la demande d’entraide administrative. Les clients ont été informés par la banque que l’autorité fiscale IRS avait fait une demande d’entraide administrative, rapporte le quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung. La banque a confirmé l’avoir reçue.La demande est parvenue à l’Administration fédérale des contributions (AFC) et concerne les clients de Julius Bär soupçonnés par l’IRS «de fraude fiscale». Près de 100 clients seraient concernés par cette mesure, selon le quotidien.Après le cas d’UBS et la demande d’assistance administrative faite au Credit Suisse l’année passée, il s’agit de la troisième demande groupée en provenance des Etats-Unis.
L’adoption par le Bundestag le 16 mai de l’amendement de la loi sur les Pfandbriefe (lettres de gage ou obligations sécurisées) n’aura pas d’incidence significative sur la notation de ces titres mais devrait néanmoins en améliorer le statut juridique, estime Standard & Poor’s.L’agence souligne en effet que parmi les changements qui interviendront au 1er janvier 2014, les Pfandbriefe seront pour la première fois explicitement mentionnées comme éligibles comme collatéral auprès de la Bundesbank. Cela n'était pas le cas jusqu'à présent et devrait permettre aux émetteurs de recourir de manière plus fréquente à ce support pour couvrir les risques dans l'éventualité de leur faillite (cantonnement) ou de celle d’une contrepartie bancaire (commingling and account bank risk).
Hank Greenberg devrait toujours passer en jugement sur les transactions frauduleuses dont il est accusé alors qu’il était à la tête du groupe d’assurance American International Group, même si New York a abandonné la plupart des charges qui pesaient sur luiur. «On cherche à avoir un effet dissuasif», a déclaré Barbara Underwood, procureur général de la Cour d’appel de New York. Elle a ajouté que l’Etat souhaitait un aveu de la part de Hank Greenberg, qui a dirigé AIG jusqu’en mars 2005.
L’Etat va se constituer partie civile dans le volet non-ministériel de l’affaire concernant l’arbitrage favorable à l’homme d’affaires Bernard Tapie, a confirmé mercredi le ministère de l’Economie. François Hollande avait implicitement annoncé avoir donné cet ordre mardi, lors d’une conférence de presse avec le chef du gouvernement espagnol.
La liquidité des banques françaises s’est améliorée en 2012, a déclaré le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer. à l’occasion de la publication du rapport annuel d’activité de l’Autorité de contrôle prudentiel. «Les grands groupes (bancaires) français ont confirmé qu’ils seraient tous en mesure d’atteindre et de dépasser un ratio core tier one de 9% selon les règles de Bâle 3 au cours de l’année 2013, avec plusieurs années d’avance sur le calendrier initialement défini», a-t-il ajouté.
Le Conseil fédéral suisse a annoncé qu’il soumettrait dès le mois prochain au Parlement un projet de loi permettant aux banques de conclure des accords avec les autorités américaines qui les soupçonnent de complicité d'évasion fiscale. Le projet, qui sera débattu dès le mois prochain dans le cadre d’une procédure d’urgence, autorisera la transmission d’informations «sur les relations d’affaires avec des clients américains et sur les personnes impliquées dans les activités des banques concernées», est-il précisé.
Le London Stock Exchange a fait savoir que LCH.Clearnet avait finalisé son augmentation de capital de 320 millions d’euros. Lancée le 1er mai, l’opération doit permettre à la chambre de compensation de répondre aux exigences des régulateurs européens.
L’agence de notation a relevé la perspective du système bancaire américain de négative à stable, soulignant des améliorations sur le plan opérationnel et une diminution des risques liés à la dégradation de la conjoncture. La perspective du secteur était négative depuis 2008. «La croissance durable du PIB et l’amélioration des conditions d’emploi aideront les banques à protéger leurs bilans désormais plus solides», estimé Sean Jones, analyste de Moody’s. «Après une autre année de réduction des coûts liés au crédit et de restauration des fonds propres, les banques américaines sont même aujourd’hui mieux positionnées pour affronter tout repli économique futur», a-t-il ajouté. Il y a un an, Moody’s dégradait la note de quinze établissements américains lors d’un examen du système financier mondial. Bank of America et Citigroup sont notées Baa2, deux crans au-dessus de la catégorie junk, avec une perspective négative.
La banque britannique devrait mettre en vente pour quelque 8,7 milliards de dollars de titres de créances hypothécaires achetés entre 2005 et 2007 dès demain. Le prix moyen pourrait se situer autour de 80 cents par dollar, selon Reuters.