Vodafone Italia, Masmovil, Meo et Telecom Italia figurent au cœur de projets de M&A attendus en 2024. Les gros opérateurs télécoms européens, endettés, mais en butte à de lourds investissements, cherchent à réduire la concurrence sur leurs marchés. L'Europe compte cent opérateurs, contre trois pour les Etats-Unis.
Deux des trois géants technologiques étaient au sommet en Bourse, vendredi 2 février, portés par des résultats 2024 meilleurs qu'attendu. L'action Meta fait des étincelles.
La filiale de Vivendi a soumis une «offre non contraignante» au conseil d'administration du groupe audiovisuel sud-africain Multichoice, dont elle détient déjà environ 31% du capital.
Le magnat des médias Byron Allen est prêt à acquérir le groupe pour une valeur d'entreprise de 30 milliards de dollars. Paramount, très endetté, possède des studios, ainsi que des chaînes comme MTV.
L'opérateur télécoms a dévoilé plusieurs partenariats, côté contenus, avec Canal+, Netflix, Amazon Prime, notamment, qui seront proposés sans supplément de prix. Et, contrairement à ses concurrents, il a assuré qu'il n'allait pas augmenter ses tarifs.
L’homme d’affaires se dit ouvert à toute acquisition. Il vient de mettre la main sur l’opérateur ukrainien Lifecell et est monté au capital de Vodafone.
La firme à la pomme a modifié son écosystème pour l'Europe, dans le cadre du DMA. Mais elle veut maintenir une commission élevée prélevée auprès des développeurs d'applications mobiles.
Les deux éditeurs de logiciels, qui annoncent de bons résultats pour 2023, veulent recruter des profils davantage centrés sur l'IA. Une tendance qui touche l'ensemble du secteur de la tech.
La Commission européenne a dévoilé plusieurs mesures, dont 4 milliards d'euros de financements et un accès facilité aux supercalculateurs du continent pour les jeunes pousses de l'intelligence artificielle.