The Wall Street Journal reports that the alternative manager JD Capital Management LLC, founded by J. David Rogers (formerly of Goldman Sachs), has decided to liquidate its multi-strategy hedge fund Tempo Master Fund, which lost 40% in 2008 and which at the end of 2007 had assets of USD1.3bn. JD Capital is still managing a volatility fund launched in June, whose assets total about USD100m.
Les fonds ont enregistré des sorties nettes de 320 milliards de dollars en 2008, rapporte le Financial Times, citant les chiffres de Emerging Portfolio Funds Research, qui suit les flux des fonds dans presque tout le monde. Il s"agit d"un record aussi bien en dollars qu"en pourcentage des actifs. Toutefois, il semblerait que les rachats se soient stabilisés et que la tendance se soit même inversée dans la dernière semaine de l"année.
Selon Die Welt, l’indice Liv-Ex 100, qui réplique l'évolution du prix des 100 plus grands vins du monde, a perdu plus de 20 % depuis octobre (il se situait fin novembre à 209,48, après un pic de 262,71 en août, ndlr). Cela offre un point d’entrée, même si le Lafite Rothschild 2006, se négocie encore à environ 700 euros la bouteille, souligne Die Welt. Certains s’attendent toutefois que les investisseurs commencent à revenir à l’occasion des enchères de février
Après une année 2008 difficile pour les Reits, 2009 sera l"année de la survie et peut-être celle d"un retour en grâce, analyse le Wall Street Journal du 31 décembre. Pour le journal, les survivants seront les véhicules ayant beaucoup de liquidités, peu de projets dans les tuyaux et un endettement faible. Ces Reits pourraient profiter de la crise pour acquérir des actifs à moindre coût.
Selon l"Agefi, les spreads à 3 mois Libor contre taux directeurs ont nettement reflué depuis début octobre alors que la Banque centrale continue de rendre ses facilités de moins en moins attractives afin de relancer l’activité du crédit interbancaire mais il faudra du temps pour détendre le marché monétaire.
Selon La Tribune, citant le HFRX Equal Weighted Strategies Index, calculé par Hedge Fund Research, ces fonds affichent en moyenne une perte de 21,46 % l’an dernier même si les stratégies des CTA Global (trading sur matières premières) et du short selling (ventes à découvert) tirent leur épingle du jeu. En revanche, les fonds orientés actions comme le «market neutral», l’"event driven», le «long-short equity», ainsi que les stratégies d’arbitrage de convertibles, sont les plus touchés par la chute des marchés. En décembre 2008, poursuit le quotidien, les retraits auraient atteints 80 milliards de dollars et les encours serait revenus de 1,9 trillion à 1,1 trillion en l"espace d"un an. Pour couronner le tout, l"affaire Madoff est aussi venu peser sur cette calsse d"actifs, ajoute notamment La Tribune.
Selon le «Panel Actions» Agefi, le marché devrait connaître une hausse de 7,7% de l’EuroStoxx 50 à six mois et de 13,8% sur un an. Toutefois, prudent, le panel «table sur une progression des Bourses comprise entre 0,7% et 7,7% selon les marchés au premier semestre (?)», précise notamment le quotidien numérique.
Certains des grands fonds d’actions ont battu leur peer group de 11 points, mais, pour 2008, cela veut dire qu’ils ont perdu 11 points de moins que la moyenne. Malgré la chute des marchés, quelques fonds ont affiché des performances de 4 %, 5 % voire même 10 % en 2008, mais il s’est agi de produits qu’on avait oubliés au profit des fonds d’actions : des monétaires ou des obligataires. Même les fonds immobiliers ont compté parmi les grands gagnants de l’an dernier.C’est parmi les fonds obligataires que le bon grain a été le plus séparé de l’ivraie, souligne la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. Pendant que l’un des produits les plus connus du pays, le Allianz dit-Fonds, a perdu presque 12 %, des produits proposés par Templeton et Robeco ont gagné plus de 10 %, une performance qu’aucun investisseur direct en emprunts d’Etat n’arriverait pas à égaler.
Tout en demeurant gérant du fonds immobilier Immoselect, Achim Gräfen, a été nommé membre du comité de direction d’Axa Investment Managers Allemagne, rapporte le Handelsblatt. Il sera responsable des fonds immobiliers pour les particuliers et les institutionnels.
Pour la première fois depuis sa fondation en 1590, la banque privée hambourgeoise Bankhaus Joh. Berenberg, Gossler & Co. KG, a désormais un «porte-parole du comité de gestion», un primus inter pares qui représentera les deux autres associés-gérants à l’extérieur, rapporte le Handelsblatt. Il s’agit en l’occurrence de Hans-Walter Peters, qui prend la suite de Claus-Günther Budelmann (64 ans). Berenberg a augmenté en 2008 son effectif de plus de 10 % et compte désormais 836 collaborateurs.
Mercredi, l’UBS a annoncé avoir vendu à des investisseurs institutionnels les quelque 3,4 milliards d’actions H #limited# de Bank of China qu’elle détenait depuis 2005 (avant l’introduction en Bourse sur le marché international) et qu’elle avait payés à l'époque environ 500 millions de dollars. Selon la presse, le groupe suisse aurait réalisé sur cette participation de 1,6 % une plus-value légèrement inférieure à 400 millions de dollars.
Gecina a notifié à l’AMF avoir augmenté à 48 % contre 38,6 % sa participation dans Gecimed, transaction de 4 millions d’euros qui s’inscrit dans le cadre d’une opération plus vaste liée à la décision d’ISM, filiale de GE Real Estate France de vendre sa participation de 19,13 % dans Gecimed, rapporte Cinco Días. CBFM Netherlands, fonds d’investissement de Royal Bank of Scotland, et Scor Global P&C SE, fonds d’investissement dépendant de Scor, prendront pour leur part respectivément 5,13 % et 4,61 %.
Selon Les Echos, JP Morgan a pris cette année la tête du classement européen de Thomson Reuters des banques d"affaires, avec plus de 521 milliards de dollars d’opérations conseillées. Au niveau mondial, Goldman Sachs se classe à nouveau à la première place, avec 831 milliards de dollars d’opérations conseillées. BNP Paribas arrive en 10ème position (269 milliards).
Dans son dernier rapport, la Securities and Exchange Commission (SEC) estime selon Les Echos que «les managers des institutions financières emportées par la crise sont les premiers responsables de leur faillite». Le gendarme de la Bourse américain affirme que les récentes disparitions de Bear Stearns, Lehman Brothers et la faillite d’AIG résultent davantage de «pratiques de gestion des risques» et de la «baisse de confiance» dans les géants financiers que de l’application des méthodes de comptabilisation de leurs actifs, comme la «fair value», souligne le quotidien.
Bernard L Madoff Investment Securities a été examiné au moins huit fois en 16 ans par la Securities and Exchange Commission et d"autres régulateurs, qui arrivaient souvent armés de suspicions, rapporte le Wall Street Journal du 5 janvier. Bernard Madoff lui-même a été interrogé à au moins deux reprises par la SEC. Mais les régulateurs n"ont jamais été près de découvrir la fraude qui aurait débuté dans les années 1970. Cette série d"échecs sera au menu d"une audition lundi du Congrès pour savoir pourquoi l"escroquerie n"a pas été détectée.
Selon The Wall Street Journal, Paolo Pelligrini, qui a joué un rôle central dans la mise en ?uvre des paris contre les subprime ayant parmi parmi au gestionnaire alternatif Paulson & Co (36 milliards de dollars d’encours) de gagner environ 15 milliards de dollars en 2007, a démissionné au 31 décembre. L’ancien co-gérant de portefeuille des deux fonds Paulson Credit Opportunities (qui ont affiché pour 2008 une performance d’environ 15 % jusqu'à la mi-décembre) va vraisemblablement créer son propre hedge fund.
James Simons, qui dirige Renaissance Technologies (25 milliards de dollars), a annoncé aux souscripteurs du Renaissance Institutional Futures (3 milliards de dollars d’encours) qu’il ne leur facturera pas la commission de gestion de 1 % en 2009 après la perte de 12 % accusée en 2008, même si ce hedge fund réalise une bonne performance cette année, rapporte The Wall Street Journal. De plus, le fonds devra compenser ses pertes avant de prétendre percevoir des commissions de performance.
Aberdeen Asset Management, société de gestion d"origine écossaise gérant un encours de 111 milliards de livres, a annoncé mercredi 31 décembre l"acquisition d"une partie des activités de gestion d"actifs de Credit Suisse, représentant 40 milliards de livres. En échange, le gestionnaire britannique va émettre 240 millions de nouvelles actions ordinaires, équivalant à 24,97 % de son capital, à destination du groupe suisse. Un niveau qui pourrait néanmoins baisser si les revenus annualisés de l"activité acquise (220 millions de francs suisses) diminuent d"ici au 30 juin, date de bouclage de l"opération. En attendant, au 30 décembre, cela correspond à un montant de 250 millions de livres, soit un peu plus de 0,6 % des encours de Credit Suisse.La transaction couvre des activités de gestion d"actifs traditionnelle de Credit Suisse en Europe, en Asie et en Asie-Pacifique, soit 8,1 milliards de livres en actions, 15,8 milliards en obligations, 16 milliards en monétaire et 200 millions en multi-actifs. Le tout étant géré pour moitié dans des fonds et pour autre moitié dans des mandats. En France, Credit Suisse Asset Management est concernée, mais uniquement pour la partie long only, soit environ 2,5 milliards d"euros. L"activité de gestion alternative (2,5 milliards également) reste quant à elle intégralement aux mains de Credit Suisse. D"après une personne proche du dossier, #Aberdeen va ainsi pouvoir distribuer en France ses fonds, qui pour l"instant ne sont pas encore agréés dans le pays#. Le gestionnaire écossais est en effet peu présent dans l’Hexagone. Dans d"autres pays, Aberdeen va renforcer sa présence avec l"acquisition. C’est notamment le cas au Royaume-Uni, en Australie, en Allemagne, en Suisse et au Japon, pays dans lesquels les bureaux seront d"ailleurs fusionnés. #Cela va nous donner un accès plus important au réseau de distribution de Credit Suisse et de la banque privée de Credit Suisse#, indique le gestionnaire écossais dans un communiqué, dans lequel on apprend également que dès le bouclage de l"opération, la marque Aberdeen sera imposée.Credit Suisse indique de son côté que l"opération va lui permettre de se concentrer sur la gestion alternative, l"allocation d"actifs et les activités suisses, #où nous enregistrons de fortes performances et une masse critique#.
Dans un entretien accordé au Figaro, Henri de Castries, président du directoire de l"assureur Axa, estime notamment que #comme dans toute crise, au-delà du traumatisme de court terme s"ouvre l"opportunité d"apprendre, de corriger et de reconstruire# et note que #la liquidité interbancaire revient progressivement#. Quant au boom dont profite actuellement le marché obligataire, il commente : #ce phénomène résulte d"une aversion extrême au risque. Mais n"en soyons pas surpris ! C"est notre réglementation qui veut cela : les normes comptables et de solvabilité mises en place depuis quelques années reposent sur l"immédiateté et ont en particulier contribué à détourner les institutions financières des placements longs comme les actions#.
L’Autorité autrichienne de surveillance des marchés financiers (FMA) a annoncé vendredi que les deux directeurs généraux de Bank Medici (Peter Scheithauer et Werner Tripolt) ont démissionné et qu’elle a nommé l’auditeur Gerhard Altenberger commissaire du gouvernement pour gérer l'établissement sinistré par le scandale Madoff et protéger les créanciers. A la mi-décembre, Bank Medici (qui appartient pour 75 % à Sonja Kohn et 25 % à UniCredit) avait indiqué être exposée aux fonds Madoff pour 2,1 milliards de dollars. Selon «der Standard», l’exposition serait en fait d’au moins 3,6 milliards de dollars, dont 2,5 milliards sur le Herald USA Fund et 1,1 milliard sur le Thema International Fund.
Selon La Tribune, la Bank Medici a reconnu avoir placé 2,1 milliards de dollars dans des fonds gérés par Bernard Madoff et elle a été placée sous la surveillance d’un «commissaire» nommé par le régulateur financier autrichien, la FMA, en fin de semaine dernière.
Selon Les Echos, la banque californienne IndyMac Bank, placée sous tutelle du Federal Deposit Insurance Corportation (FDIC) depuis la mi-juillet, sera repris par un consortium de fonds d"investissement. Outre Dune Capital Management, le consortium comprend les fonds Paulson & Co., JC Flowers, Stone Point Capital et Silar MCF-ILLC, ainsi que le fonds SSP Offshore et MSD Capital.
L"ancien courtier Bernard Madoff pourrait être auditionné par le Congrès américain, selon le président de la sous-commission des marchés de capitaux, Paul Kanjorski, rapporte Les Echos.
Selon les participants à une table-ronde organisée par le Handelsblatt, la plupart des gérants de fonds estiment que la crise financière, qui s"est muée en une crise économique, va coûter cher au secteur de la gestion en ce début d"année. La baisse de 30 % des bénéfices obligera à réduire les coûts et à supprimer des emplois, selon Stefan Jaecklin, associé du cabinet de consultants Oliver Wyman, qui table par ailleurs sur un élagage de la gamme de fonds proposés. L’encours des quelque 6.000 fonds offerts au public a chuté de 20 % à 580 milliards d"euros, tandis que les fonds institutionnels (Spezialfonds) totalisent 650 milliards d"euros. Après une année 2008 de rachats massifs, l"ambiance est à l"optimisme ou du moins l"attentisme pour 2009. Les produits présentant des risques limités devraient tirer leur épingle du jeu.
La société de portefeuille VEM Vermögensholding d’Adolf Merckle indique avoir obtenu des banques créancières un sursis jusqu'à fin mars, sursis qui profite également à Spohn Cement, l’autre société de portefeuille du milliardaire, ainsi qu’au groupe de distribution de produits pharmaceutiques Phoenix, lequel obtiendrait un crédit-relais de 400 millions d’euros, rapporte le Handelsblatt. La contrepartie serait la cession de Ratiopharm, probablement aussi celle de Phoenix Pharmahandel, ainsi que celle de la participation de 80 % dans Heidelberg Cement.
Pour janvier-novembre 2008, les fonds offerts au public commercialisés en Allemagne ont subi selon l’association BVI des retraits nets de 31,34 milliards d’euros. Cependant, les trois grands spécialistes des ETF sont parvenus à enregistrer des souscriptions nettes importantes, notamment db x-trackers (Deutsche Bank) avec près de 10,89 milliards d’euros. BGI (iShares) et ETFleb (Deka) affichant des rentrées nettes de respectivement 2,99 milliards et 2,53 milliards. On remarque que cominvest (qui passe du giron de la Commerzbank à celui d’Allianz) est le seul grand gestionnaire à afficher des souscriptions nettes (3,41 milliards d’euros).Les autres grandes maisons subissent des rachats nets, Allianz Global Investors (AGI) en tête, avec 8,99 milliards d’euros, devant DWS (7,51 milliards), Pioneer (5,76 milliards), Deka (4,91 milliards) et Union Investment (3,72 milliards).
Du fait que SKion, la société de portefeuille de Susanne Klatten, contrôle désormais plus de 90 % d’Altana (88,3 % en direct plus 3,1 % d’autocontrôle de la société), la Deutsche Börse a décidé de radier le titre Altana de l’indice MDax, où il sera remplacé dès le mardi 6 janvier par l’action de Fielmann. Dès lors, Fielmann est elle-même remplacée dans le SDax par Bertrand.
Selon les premières indications des grandes sociétés de gestion, les souscriptions restent relativement stables en décembre par rapport à novembre, rapporte le Handelsblatt. Les volumes demeurent cependant limités. Plusieurs promoteurs évoquent des rentrées satisfaisantes pour les fonds actions, quoique dans des volumes très modestes.
Le capital-investisseur néerlandais HTP Investments aurait été retenu comme repreneur pour le constructeur allemand de caravanes et mobil-homes Knaus Tabbert, selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il paierait 20-30 millions d’euros et fournirait une aide financière immédiate de 5,6 millions. En revanche, les banques renonceraient à leurs créances d’un montant de 100 millions d’euros. Cette formule permettrait à Knaus Tabbert de sauver environ 1.000 de ses 1.400 emplois.