Selon La Tribune, citant l"édition de samedi du «Sarasota Herald», le patron du fonds d’investissement Scoop Management Inc., Arthur Nadel aurait disparu avec les 350 millions de dollars dont il avait la gestion.les clients du Scoop Management Inc. sont aussi bien des particuliers que des institutions, précise la Tribune.
Les fonds de fonds sont dans la ligne de mire d"Irving Picard, l"administrateur nommé par le Securities Investor Protection Corp pour récupérer l"argent des investisseurs actuels de Bernard Madoff, rapporte le Financial Times. L"intéressé étudierait le précédent créé par la fraude Bayou. Dans ce cas, les autorités avaient récupéré les gains réalisés par les investisseurs sur six ans, car ils étaient illusoires.
Vendredi, Bank of America Corp (BofA) a fait état d’une perte de 1,79 milliard de dollars pour le quatrième trimestre contre un bénéfice de 268 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Elle a aussi annoncé que le Trésor va lui fournir 20 milliards de dollars d’aides fédérales supplémentaires ainsi qu’une protection sur les pertes concernant un portefeuille d’actifs toxiques de 118 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. BofA maintient qu’elle a dû se représenter au guichet à cause des pertes de Merrill Lynch. Cependant le directeur financier Joe Price a reconnu que 25 % du portefeuille d’actifs protégés appartenaient à BofA. Merrill Lynch a pour sa part annoncé qu’il va payer 550 millions de dollars pour obtenir l’arrêt des procédures engagées par des actionnaires qui lui reprochent de ne pas avoir averti les investisseurs des risques liés à son activité sur le marché des subprime.
Alors qu"elles se remettent à peine de l"affaire Madoff, les sociétés de gestion font face à de nouvelles déconvenues avec la fraude orchestrée par l"Indien B. Ramalinga Raju, fondateur et président de Satyam, rapporte Ignites Europe du 16 janvier. Cette société, rebaptisée le #Enron indien#, est présente dans les paniers d"indices de nombreux gérants. Par exemple, le pôle Pioneer Cim de Pioneer était exposé à Satyam à hauteur de 1,36 million d"euros à fin juin 2008, selon Finanza&Mercati, cité par Ignites.
Selon l"Agefi, faute d’accord sur le prix, les arbitrages prévus en 2007 par les propriétaires de certaines tours, dont Opus12, propriété d’Axa, et Pacific, détenue par la Caisse de dépôt et de placement du Québec, n’ont pu aboutir et elles ont été retirées de la vente. Certains investisseurs estiment qu"il faut que les prix baisse d"un tiers pour que les ventes redémarrent dans ce quartier d"affaires, relate le quotidien numérique.
Selon La Tribune, citant une étude l"Edhec réalisée auprès de 214 gérants de hedge funds, de fonds de fonds de hedge et d’investisseurs (institutionnels et privés) avant que l"affaire Madoff n"éclate, il ressort que #les investisseurs ne sont donc pas satisfaits, du moins sur certains points, de la qualité des reporting qu’on leur communique# et qu"ils #aimeraient disposer de plus d"informations sur les sur les risques de liquidité, les risques opérationnels (fraudes, faillites), l’exposition aux différents risques financiers (crédit, volatilité) et sur la composition des portefeuilles#.De leur côté, #les gérants de hedge funds surestiment la qualité de leur reporting. 59 % pensent qu’ils fournissent suffisamment d’informations mais seulement 18 % des investisseurs pensent la même chose#, précise notamment la Tribune.
Selon le site Boursorama, citant l"AFP, le trader Jérôme Kerviel, 32 ans, est convoqué jeudi par les magistrats Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset pour ce qui pourrait être son ultime audition. A ce jour deux personnes sont mises en examen dans ce dossier : le trader Jérôme Kerviel, notamment poursuivi pour #abus de confiance# et son assistant, Thomas Mougard, accusé d’avoir passé des ordres irréguliers en connaissance de cause.
Souffrant particulièrement de la crise boursière, la gestion de conviction «paraît en déclin tendanciel», affirme Les Echos, au bénéfice notamment des gestions indicielles et benchmarkées. «Sur 43 pays analysés, 38 ont ainsi connu entre 2000 et 2004 une baisse du poids maximal du stock-picking sur leurs marchés boursiers», révèle le quotidien, ajoutant que ce style d"investissement est plus important sur les marchés émergents que sur les marchés des pays développés, même s’il y est aussi en recul.
Selon La Tribune, «l’utilisation des chambres de compensation pour réduire les risques sur le marché des produits dérivés, la rémunération des opérateurs de marché et la réforme de la supervision», sont au programme du Haut Comité de Place qui se réunit ce lundi 19 janvier.S"agissant de la supervision, des propositions seront notamment faites quant aux modalités de rapprochement de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) et de la Commission bancaire, suite au rapport Deletré, dévoilé aujourd’hui, indique le quotidien.
Selon Les Echos, avec la crise et les contre-performances de nombre de gérants, la gestion «benchmarkée», qui suit étroitement un indice de référence, revient en force. Yves Choueifaty, président de Tobam, la société de gestion constituée par les 16 collaborateurs de Lehman Brothers Asset Management (LBAM) France, a choisi de se concentrer sur l’amélioration des indices de référence. Pour bien se différencier, il a baptisé son indice de référence un «anti-benchmark», «construit pour être le plus diversifié possible, sans biais de style (petites ou grandes valeurs...)», souligne-t-il.
Interviewé par Il Sole ? 24 Ore, Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale, affirme que «ce que nous ne verrons pas en 2009, ce sont des fusions transfrontières. Après ce qui s"est passé l"année dernière, les banques, à commencer par SocGen, recommenceront à se concentrer sur la croissance organique et sur la récupération d"efficience». La priorité va donc à la croissance organique, même s"il ne faut pas exclure des acquisitions ciblées d"actifs «dans la banque de détail et les services financiers, si des occasions se présentaient». Le dirigeant indique par ailleurs que SG réduit le levier et renforce la banque de détail.
Citigroup, qui a fait état vendredi d’une perte trimestrielle de 8,3 milliards de dollars, a indiqué que sa filiale de courtage japonaise Nikko Cordial Securities (acquise pour 1,6 billion de yen il y a juste un an) a été placée sur la liste des actifs non stratégiques destinés à la vente, rapporte The Wall Street Journal. L’américain a récemment dû reporter l’introduction en Bourse de sa filiale Nikko Asset Management, en raison de la détérioration du marché. D’autre part, Citigroup cherche à vendre la société de centres d’appels tokyoïte BellSystem24. Cela posé, le CEO Vikram Pandit a précisé que Citigroup n’est pas pressé de revendre Nikko Cordial, parce qu’actuellement cela ne serait concevable qu’avec une forte moins-value.
Selon l"Agefi, en novembre, les investisseurs étrangers ont vendu pour plus de 56 milliards de dollars d’actifs américains, du jamais vu. «Traditionnellement capteurs de fonds étrangers, les Treasuries ont notamment subi de lourds dégagements, avec des ventes de 22,9 milliards de dollars», précise notamment le quotidien numérique.
Selon La Tribune, citant les chiffres du cabinet Private Equity Intelligence (Preqin), le volume mondial des levées de fonds consacré au LBO est revenu de 554 milliards de dollars (418 milliards d’euros), contre 625 milliards un an plus tôt. «Si les investissements dans le LBO chutent à ce point, c’est parce que (?) les montages de LBO nécessitent en effet un recours à la dette important, condition sine qua non à la création d’un effet de levier. Si les banques ne prêtent plus cette dette, il n’y a plus d’opérations», explique notamment le quotidien. Les rendements des fonds de LBO sont en moyenne de 15,2%, complète La Tribune.
Moyennant 15 millions de dollars à verser lors de la clôture de la transaction, laquelle devrait intervenir d’ici au mois de mai de cette année, plus un montant pouvant atteindre 135 millions de dollars sur les dix-huit prochains mois #en fonction des bénéfices futurs des activités acquises#, la branche #actions# d’UBS Investment Bank a annoncé lundi matin #un accord contraignant en vue d’acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products Corp, y compris les droits de AIG dans le DJ-AIG Commodity Index.# Le communiqué du groupe helvétique précise que #cet indice de matières premières se compose d’une plate-forme de produits de swaps sur indice de matières premières et de #funded notes# dont le sous-jacent est l’indice Dow Jones-AIG Commodity Index (DJ-AIGCI)#.
Pour un montant non divulgué, UBS cède à Barclays Capital ses activités de négoce sur les métaux de base, le pétrole ainsi que l'énergie et le gaz aux Etats-Unis. La transaction sera bouclée au deuxième trimestre. Elle fait suite à la décision annoncée en octobre 2008 de céder les activités non stratégiques dans le domaine des matières premières. Le 22 décembre, la banque helvétique avait ainsi cédé à JP Morgan son négoce de matières premières au Canada et son activité mondiale de trading concernant les produits agricoles.
Selon Le Figaro, «Londres devrait annoncer aujourd"hui ou demain un plan de garantie des produits «toxiques» allant jusqu"à 200 milliards de livres». Le premier ministre britannique, Gordon Brown, a indiqué qu’il s’agit de faire redémarrer le crédit.Cette fois, il s"agira de garantir des milliards de livres d"actifs bancaires à risque, les banques devant «identifier leurs actifs les plus risqués et payer des honoraires à un assureur soutenu par l"État pour les protéger contre les pertes dépassant un certain montant», précise le quotidien.
Selon le Financial Times, Royal Bank of Scotland doit annoncer lundi qu"il a subi une perte de 20 milliards de livres l"année dernière. Il s"agira de la plus grosse perte de l"histoire des entreprises au Royaume-Uni.
Selon Le Temps, la place bancaire genevoise, dont les effectifs totaux étaient passés de 16.000 à 20.000 entre 2004 et 2008, est en train de donner un coup de frein violent à ses programmes d"embauches. UBS et Credit Suisse, qui suppriment respectivement 1.500 et 600 postes en Suisse, ont gelé les embauches à Genève, même si, comme toutes les banques, elles assurent poursuivre le recrutement sélectif d’"apporteurs d’affaires». Contrecoup de l"affaire Madoff, l"UBP devrait supprimer 10 % à 13 % de ses effectifs, notamment dans ses activités de gestion alternative. Toutefois, du côté des petits banquiers privés genevois, tant Mirabaud que Bordier soulignent n’avoir aucun plan de suppression de postes, ni même de gel des embauches. Ces deux établissements estiment avoir bien contrôlé leurs coûts ces dernières années. Mirabaud prévoit d’augmenter ses effectifs de 9% en 2009, soit autant qu’en 2008, tandis que Bordier parle d’"expansion plutôt que de réduction».
Après les fonds propres bancaires, c’est la solvabilisation des Etats qui constituera le principal problème en 2009, estime notamment Jacques Attali qui vient de publier «La crise, et après ?» chez Fayard.Newsmanagers : Les États doivent-ils nationaliser les banques qui se trouvent en difficulté ? Jacques Attali : L"idée que les États nationalisent partiellement ou totalement des banques ne me choque pas. Toutefois, le risque est que ces «nationalisations nationales» débouchent sur le protectionnisme. Le mieux serait que l"on bâtisse une structure européenne pour effectuer ces opérations donnant une garantie aux banques. Son statut communautaire nous mettrait à l"abri de ces éventuelles velléités protectionnistes. - Faut-il, selon vous, comme le préconise la présidence de la Commission économique et financière du Parlement européen, des agences de rating étatiques ? JA : Je ne crois pas à des agences étatiques, nationales, car elles doivent rester mondiales. elles pourraient devenir des sortes de services publics, des entreprises privées à but non-lucratif, comme c"est, par exemple, le cas pour certains hôpitaux aux États-Unis. - Quel est votre pronostic économique pour les mois à venir ? JA : Les marchés vont être à l"image de la perception que l"on aura de la crise. Le problème est que l"on tente de relancer l"économie en creusant les dettes de façon vertigineuse. L"augmentation des déficits américains risque de poser problème. Mais, je le disais plus haut, je pense que ce sont les fonds propres des banques qui seront le premier sujet de préoccupation. Après, viendra la solvabilisation des États. - Pensez-vous qu"il puisse y avoir une baisse du rating des grands États ? JA : On a des mises sous surveillance négative de pays comme l’Islande, l"Irlande, la Hongrie, la Grèce, l"Espagne ou le Portugal mais je ne pense pas que le rating des États-Unis soit pour l’instant en danger. La meilleure chose à faire pour le vérifier est de jeter un coup d»?il sur la valeur des CDS sur les USA, et celle du put sur le bon du trésor. Pour les USA, elle tient le coup. Je pense que cela continuera comme cela car, de surcroît, les investisseurs mondiaux ont peu de raisons de placer leur argent ailleurs qu’en bons du trésor américains. - Dans ce contexte, quelles sont les bonnes stratégies d"investissement ? JA : Comme Nouriel Roubini le déclarait récemment, une baisse du PIB américain de 5 à 6 % n"est pas impossible en 2009. En moyenne mondiale, cette baisse du PIB pourrait être de 3 %. Le risque est que l"on s"installe dans une économie de solde où tous les prix baissent. À mon avis, les bonnes affaires sont notamment à chercher dans les sociétés de technologie, dans tout ce qui a une valeur ajoutée. À long terme, je pense aussi que l"inflation va remonter et que la bonne attitude sera donc de s"endetter à taux fixe sur le très long terme. - Comment améliorer la donne économique ? JA : Jusqu"à présent, on évoque, soit un plan par la relance de la consommation, soit un plan basé sur la relance par l"investissement. Je propose de prendre une voie tierce, celle de la relance par l"investissement humain. La crise va malheureusement enclencher une hausse du chômage. C"est le moment d"engager un grand effort de formation professionnelle, permanente, de préparer l"avenir.
Pour Jacques Attali, PDG de la banque d"affaires A&A, il faut créer une sorte de super AMF européenne, réguler les hedge funds et les agences de notation pour éviter que n"éclate une nouvelle affaire Madoff. Mais, en 2009, le principal péril financier tiendra à la recapitalisation des banques, prévient-il.Newsmanagers.com : Quel est votre commentaire sur l"affaire Bernard Madoff ? Jacques Attali : cette stupéfiante affaire est révélatrice d"une absence de contrôle aux États-Unis et atteste, à tout le moins, que le rôle de la Securities and Exchange Commission (SEC, le régulateur boursier américain) est perfectible. - Cette affaire touche beaucoup de personnalités de haut rang? JA : Les gens qui mettent de l"argent sur un fonds vendu comme très rentable ne sont pas des criminels, tout au plus des gens crédule. Ces gens, comme Elie Wiesel, ont fait confiance à quelqu"un qui les a trahi. - Faut-il mettre Madoff en prison ? JA : La démocratie a ses lois : il ne faut mettre personne derrière les barreaux tant qu"il n"a pas été jugé. - Comment éviter que ce type d"affaire ne se reproduise ? JA : Le monde, et au moins l"Europe, doit mettre en place un système qui regroupe l"équivalent de toutes les autorités de marchés financiers nationales afin de créer quelque chose de plus efficace que la SEC. Il faut aussi réguler les hedge funds , les agences de notations et les fonds off shore. La marche à suivre pour les politiques pourrait être la suivante : ne plus permettre aux banques de l’OCDE de traiter avec les sociétés dont le siège social est off shore, situé dans un paradis fiscal. - Et pourtant, le président de la République française est aussi co-prince d"Andorre? JA : Ce n"est pas là qu"il faut chercher mais du côté du Royaume-Uni qui est la plus grande place off shore européenne. - Quelle est, selon vous, la principale menace financière pour 2009 ? JA : Aujourd"hui et demain, la menace principale résulte du besoin de financement des banques et des Etats. Une fois la baisse des actifs définitivement chiffrée, il va y avoir une prise de conscience quant à la nécessité absolue d"augmenter les fonds propres. Et là, des problèmes vont se poser, c"est inéluctable. Il faudra peut-être recapitaliser des banques, malgré elles, par les Etats.
Avec l’aide d’Universal Investment (UI), qui est chargé du back office, la banque privée Berenberg a lancé le 15 décembre le fonds de droit allemand Select Bond-Opportunity-Universal-Fonds qui investit en obligations à haut rendement mais qui peut également être investi en emprunts d’Etat ou en Pfandbriefe si le budget risque vient à être dépassé. Le cas échéant, ce fonds de fonds qui est aussi autorisé à investir en titres vifs, peut aussi entrer en portefeuille des valeurs de sociétés extérieures au #high yield#.Les commissions de gestion et de conseil se situent à respectivement 0,30 % et 0,80 %. De plus, il est prévu un prélèvement de 20 % sur la performance dépassant le Libor 3 mois + 300 points de base, avec high watermark.
La victoire de la CDU aux élections régionales de Hesse, dimanche, pourrait faciliter un rapprochement entre non seulement DekaBank et la WestLB, mais aussi la Helaba. Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, les directoires des trois établissements pourraient être chargés dès mardi d'étudier une telle possibilité qui serait désormais soutenue non seulement par les caisses d'épargne mais également par les gouvernements de Hesse et de Rhénanie du Nord-Westphalie.
Credit Suisse Asset Management KAG a été le premier gestionnaire allemand de fonds immobiliers offerts au public à annoncer qu’il ne sera pas en mesure de rouvrir son fonds CS Euroreal (6,5 milliards d’euros) aux rachats fin janvier. Le gel des remboursements est prolongé dans un premier temps pour un maximum de neuf mois. Les rachats pourront probablement reprendre #bien avant# l’expiration de ce délai, dès que les liquidités suffisantes auront été réunies.Karl-Heinz Heuß, membre du directoire de CSAM KAG, a précisé que les souscriptions nettes depuis le gel des souscriptions et jusqu’au 14 janvier ont porté sur 221,6 millions d’euros. La performance entre le 30 octobre (lendemain de la fermeture) et le 9 janvier, hors distribution de dividende le 8 décembre, a augmenté de 1 %, de sorte qu’elle s’est accrue sur un an (au 31 décembre) à 5 %. Actuellement, le portefeuille comporte 112 actifs dans 11 pays européens ; le taux moyen d’occupation dépasse les 94,5 % et 88,8 % des baux arrivent à écheance au-delà du 31 décembre 2010. Depuis le lancement en 1992, la performance moyenne annuelle s’est située à 5,3 %.
Dix jours après avoir annoncé son intention de supprimer 15 % de son effectif, MPC Capital a indiqué vendredi que ses trois principaux actionnaires, Corsair III Investments, MPC Holding et Oldehaver Beteiligungsgesellschaft, garantissent une augmentation du capital de 50 %, soit 48,5 millions d’euros, à 121 millions. D’autre part, le gestionnaire de fonds fermés indique avoir obtenu de ses partenaires le report de certaines échéances et de nouveaux crédits.
La banque privée Bankhaus Wölbern, qui a enregistré en 2008 des apports d’argent frais d’environ 200 millions d’euros (+ 35 %) en 2008, a annoncé la nomination de Hans-Detlef Bösel comme co-directeur général aux côtés de Heinz Arno Wascheck et en remplacement de Larissa Dan, qui quitte l'établissement au bout de douze ans au directoire. Jusqu'à juillet 2007, Hans-Detlef Bösel avait été associé de la banque privée M.M. Warburg, avec la responsabilité de la banque d’investissement.
#Le sort de Bank Medici est réglé. L"établissement viennois sera fermé dans quelques semaines#, ont répété les hommes de la task force spéciale de Himmelpfortgasse 8, le siège du ministère des Finances autrichien, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Selon l"hebdomadaire Format, Sonja Kohn, présidente de la banque, gagnait 50 millions d"euros par an grâce aux commissions réalisées sur la vente de fonds Madoff. Mais selon les autorités autrichennes, en 2007, seulement 4-5 millions de commissions avaient été enregistrés dans les comptes. Le reste serait parti en Suisse.
D’après Expansión, le BBVA pourrait avoir accusé des pertes de 200-300 millions d’euros, du même ordre que celles sur les fonds liés à Madoff, à cause de produits structurés sur des hedge funds de Rothschild, Permal (Legg Mason) et Liongate. La banque avait placé pour environ 3 milliards d’euros de ces produits structurés auprès d’investisseurs institutionnels.
Optimal, le gestionnaire alternatif du Santander, risque d’accuser une baisse de 6 milliards d’euros de son encours entre la fermeture de son fonds le plus performant, l’Optimal Strategic US Equity, dont il avait délégué la gestion à Madoff, et les autres fonds qu’il va devoir fermer, estime Expansión. En mai 2008, Optimal avait enregistré un montant record de 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Parallèlement à Optimal, M&B Capital, société de gestion dirigée par un fils et le gendre du président du Santander, a entamé la procédure de liquidation de deux de ses hedge funds, Tukan et Summa, également infectés par la fraude Madoff.
Selon La Tribune, BNP Paribas est l"une des cinq banques principales de Satyam, quatrième société de services informatiques indienne, dont le patron a admis avoir truqué les comptes. «Selon le ministre des Entreprises, Prem Chand Gupta, cité par le quotidien «Business Standard», les dettes de la SSII envers la banque française s"élèveraient à l"équivalent de 31 millions d"euros, tout comme celles envers Citibank», précise La Tribune. .