Le Nikkei a perdu 306,49 points (- 3,81%) à 7.745,25 points le vendredi 23 janvier, sous le coup des mauvaises anticipations financières de Sony et de la hausse du yen.En une semaine, la bourse nippone perd 5,89%.
IG Markets, spécialiste des dérivés de type «contracts for difference» ou CFD, a obtenu de la CSSF (Commission de la Surveillance du Secteur Financier) l’autorisation d’opérer à partir du territoire luxembourgeois et ouvre une succursale dans le Grand-Duché.IG Markets Luxembourg vise une clientèle locale et internationale et offre la même gamme de produits et de services qu"en France. Gwénaël Moy, directeur général d"IG Markets France, prend la responsabilité de cette nouvelle structure en qualité de directeur régional tandis qu’Arnaud Poutier, directeur général adjoint d"IG Markets France, est chargé de superviser également les fonctions marketing et vente à l'échelon régional. Une équipe implantée localement assure le suivi opérationnel de l"activité.
Selon Eurekahedge, rapporte la Börsen-Zeitung, l’encours des hedge funds s’est contracté de 21 % l’an dernier à 1,5 billion de dollars, soit légèrement en-dessous de son niveau de fin 2006. Les moins-values ont représenté 185 milliards et les remboursements nets, 198 milliards, dont 67 milliards en décembre (affaire Madoff).
Au quatrième trimestre 2008, l’indice Morningstar 1000 des hedge funds a enregistré une baisse de 10,3 %, malgré une performance de 2,1 % en décembre, de sorte qu’il accuse pour l’ensemble de 2008 une chute de 22,2 %, inférieure de 20 points à celle du MSCI World.Les remboursements nets ont atteint un record en octobre avec 21 milliards de dollars, suivi de sorties de 19,4 milliards pour novembre. Pour l’ensemble de 2008 et sur la base des résultats disponibles au 19 janvier, les remboursements nets se seraient situés à plus de 44 milliards de dollars. Par ailleurs, l’agence indique avoir enregistré l’an dernier un nombre record de sorties de hedge funds et de fonds de hedge funds de sa base de données (qui en compte au total environ 8.400). Au total, ces sorties ont porté sur 1.158 «single-manager funds» et 490 fonds de hedge funds, contre respectivement 434 et 208 en 2007. Les fonds ne sont radiés de la base que si le fonds est liquidé, si le gérant souhaite arrêter de communiqué ses performances ou si le fonds n’a pas communiqué de performances pendant six mois.
Selon La Tribune, citant la Chambre des notaires de Paris et d’Ile-de-France, les prix des logements anciens en Ile-de-France devraient baisser de 5% en 2009 par rapport à 2008. En 2007, les prix ont encore progressé de 4% à 5% dans Paris intra muros, précise le quotidien.
Selon Le Monde, Liliane Bettencourt, héritière du groupe L’Oréal et 17e fortune mondiale, serait à l’origine de la création de LuxAlpha, la sicav luxembourgeoise, liée au scandale Madoff. «Tout débute en 1997-1998. Les responsables de son «Family office» baptisé Clymène, la structure qui gère le patrimoine personnel de Mme Bettencourt sont séduits par les performances des produits Madoff. Ils créent une Sicav, appelée à l'époque Oreades, dont le dépositaire est la banque française BNP Paribas», raconte le quotidien. En 2004, les responsables de Clymène changent, et la Sicav Oreades se transforme en LuxAlpha. La banque suisse UBS devient le nouveau dépositaire.
Pascal Voisin, le directeur général de Natixis AM, ne croit pas à la possibilité d"un krach sur les marchés obligataires en 2009. A l"encontre d"un certain nombre d"économistes et de spécialistes des marchés, estimant que l"excès d"offre de liquidités issu des plans de relance est susceptible de créer de très fortes tensions sur les marchés de taux.Pour le responsable de la société gérant 351 milliards d"euros d"actifs, dont 270 milliards en actifs de taux, #deux facteurs de protection# vont permettre l"ajustement progressif.Le premier est la pente de la courbe des taux, l"écart entre taux longs et taux courts étant actuellement très important. #La pente pousse les investisseurs pouvant se refinancer à taux zéro vers les taux longs#, estime Pascal Voisin. Le responsable rappelle que #les saving loans avaient été sauvés par ce mécanisme# aux Etats-Unis au début des années 90. La Fed avait injecté des liquidités, permettant la restauration de la profitabilité des caisses d"épargne américaines en moins de trois ans. Second facteur : #les investisseurs restent très adverses au risque, à commencer par les compagnies d"assurance vie#. Pour le dirigeant de Natixis AM, il s"agit d"un #changement complet# d"attitude de ces compagnies, qui #vingt ans plus tôt auraient acheté des actions#. Alors qu"elles ont adopté désormais un #comportement pro-cyclique# : plus le marché baisse et plus elles vendent des actions et se renforcent sur les obligations. #Il s"agit d"un facteur technique de soutien très puissant pour le marché obligataire#, estime Pascal Voisin.Compte tenu de cette analyse, #il ne faut pas s"attendre à un retournement rapide de l"obligataire dans les six prochains mois#, affirme Ibrahima Kobar, directeur de la gestion obligataire et CDO de Natixis AM. Les placements obligataires devraient continuer à offrir de la sécurité. Le taux directeur de la BCE #devrait tomber à 1%, voire plus bas# au cours de l"année 2009, #compte tenu du pessimisme sur la croissance#, estime Ibrahima Kobar, alors que le consensus actuel envisage le taux de base à 1,5%.Il pense également que sur l"année les obligations privées fourniront de meilleures performances que les emprunts d"Etat.
Thami Kabbaj, chercheur et professeur d"économie à Université Paris-Dauphine, est spécialiste de finance comportementale et ancien trader. Dans un entretien aux Echos, il rappelle que depuis la crise, l"opinion publique voit les traders comme des joueurs de poker, s’amusant avec des millions au détriment des autres. Les affaires Société Générale puis Caisse d'épargne ont selon lui «pointé les défaillances qui existent dans les établissements financiers». Dans les deux cas, «l’aspect humain n’a pas été pris en compte», souligne Thami Kabbaj.
Quelques semaines avant l"arrestation de Bernard Madoff, les gérants d"Optimal, l"entité de gestion alternative du Santander, déclaraient dans une étude aux investisseurs institutionnels qu"ils étaient impressionnés par le market timing impeccable de l"Américain, rapporte le Financial Times. La révélation du contenu de l"étude soulève des doutes sur l"efficacité de la gestion des risques et des due diligences de Santander.
Selon La Tribune, John Thain, l’ancien PDG de Merrill Lynch, va être licencié par Bank of America. Merrill Lynch a perdu 15,3 milliards de dollars au quatrième trimestre et Bank of America 1,79 milliard de dollars, soit sa première perte trimestrielle depuis 1991.
Deux anciens membres de l"équipe de recherche ISR de Citi, Mike Tyrell et Natalie Davis, viennent de créer leur propre boutique de recherche ISR baptisée Sustainable Investor, selon le site spécialisé responsible investor.
The Wall Street Journal rapporte qu’après avoir renégocié son financement avec les banques, Fortress Investment Group remboursera en fin de mois 2,2 milliards de dollars aux investisseurs qui avaient demandé à sortir 3,1 milliards de dollars en fin d’année dernière du hedge fund Drawbridge Global Macro, en perte de 20 %. Le reliquat de 27 % sera remboursé sur les dix-huit prochains mois.
Selon La Tribune, l’intersyndicale de la filiale française de la Bourse transatlantique a appelé à la grève le 29 janvier afin de protester contre des suppressions d’emplois, une centaine dans l"hexagone.
Fiducée Gestion Privée crée un réseau franchisé spécialisé dans le conseil et la gestion de patrimoine des professionnels de la santé. #Les professionnels de la santé souffrent d"une sursollicitation, et ne sachant que choisir, se tournent le plus souvent vers les groupes mutualistes#, analyse Thierry Borde, président de Fiducée Gestion Privée. Il existe donc selon lui un réel besoin en matière de gestion de patrimoine spécialisée pour cette catégorie professionnelle, qui a des besoins bien spécifiques liés à son statut libéral et peu favorable en matière de retraite. Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) qui viendraient rejoindre le réseau en tant que franchisés ont tout à y gagner, estime Thierry Borde. #La spécialisation est le meilleur moyen de développer sa notoriété et donc son activité#, souligne-t-il. Pour mettre en confiance ses prospects, le CGPI bénéficie d"une recommandation de la part de l"association LAMPER, (Association des professions Médicales pour la Prévoyance et la Retraite), qui défend les intérêts des professionnels de la santé dans les domaines de la retraite et de la prévoyance et qui a signé un partenariat avec Fiducée. Pour la franchise, les candidats ciblés par Fiducée Gestion Privée sont les CGPI récemment installés, les salariés d"établissements financiers, les professionnels envisageant une reconversion et présentant les qualités nécessaires à la gestion patrimoniale, et les financiers et professionnels de l"immobilier songeant à changer de métier. L"objectif à cinq ans est de rallier 100 à 120 franchisés.Côté offre, les CGPI pourront proposer une centaine de produits à leurs clients. Si BNP Paribas Assurance et AGF Holding détiennent une partie minoritaire du capital de Fiducée Gestion Privée, le cabinet précise que les fonds de l"offre seront issus des plus importantes sociétés de gestion du secteur, et non uniquement de ces deux groupes. Pour rejoindre le réseau de franchisés, le CGPI devra s"acquitter d"un droit d"enseigne unique de 15.000 euros. Sa redevance annuelle est fixée à 10 % du chiffre d"affaires hors taxes, avec une réduction de 50 % la première année et de 30 % les deux années suivantes.
Petit à petit la rumeur prend forme. Et l’annonce d’un rapprochement du pôle gestion d’actifs de la Société Générale et du Crédit Agricole - hors gestion alternative - se précise : La data room a commencé, confirme-t-on de plusieurs sources et l’on a notamment demandé au Crédit Agricole Asset management (CAAM) de produire tous les contrats afférents à son activité, notamment pour ce qui concerne les asset managers, les dépositaires et le l’aspect juridique de ses OPCVM. A priori le rapprochement des deux structures est logique au moins d’un point de vue financier. En effet, avec la crise de 2008, le PNB des sociétés de gestion, en raccourci le produit des commissions encaissées sur les capitaux gérés, a fondu. Alors que les charges, dont la plus grande partie est constituée par la masse salariale, n’ont pas bougé. D’où un effet de ciseau négatif.#En total de gestion, CAAM affichait 4,3 milliards de commissions (CAAM + Private Banking + assurances) pour 1,8 milliard d’euros de charge en 2007 alors que le périmètre SGAM (+ private banking + Boursorama) totalisait 3,7 milliards de CA pour environ 2,7 milliards d’euros de charges#, indique Christophe J. Nidjam, analyste chez AlphaValue.Toutefois, la fraction d’actifs concernée par le deal serait plus réduite. Pour CAAM, ING estime qu’elle concernera essentiellement la gestion institutionnelle soit environ 1,1 milliard d’euros à mettre au regard de 840 millions de charges. Pour sa part, SGAM apporterait 1,9 milliard d’euros de PNB pour un montant de charge de l’ordre du milliard d’euros.#Brasser les deux sociétés de gestion et fusionner leurs chaînes de production de produits financiers permettrait de diminuer les coûts de production par deux#, estime Alain Tchibozo, analyste financier chez ING.Reste à savoir quel sera le contour du périmètre consolidé par la future structure commune. Ainsi que la valeur et la rentabilité des activités respectives.Si on estime uniquement la gestion pour le compte des institutionnels incluse dans le rapprochement, on obtient environ 200 milliards pour le CA contre environ 300 milliards pour la Société Générale, calcule ING. Sur la base d’une valorisation équivalente à 0,5 % des actifs gérés, SGAM vaudrait donc environ 1,5 milliard et le pôle équivalent du CA de l’ordre du milliard d’euros. Dans un premier temps, les deux enseignes pourraient détenir 50 % de la joint venture, rien n’interdisant à SGAM de vendre ses parts dans un second temps.
Grâce à l’effet de marché positif de 5,28 milliards de livres qui a surcompensé les remboursements nets de 4,99 milliards de livres, Aberdeen Asset Management est parvenu à limiter au premier trimestre de son exercice au 30 septembre la baisse de son encours à 0,9 milliard. Cette diminution ne représente que 18 % des sorties nettes. Les actifs sous gestion ont diminué à 110,2 milliards de livres. Les sorties brutes ont atteint 7,6 milliards de livres et ont impacté tout particulièrement les fonds obligataires. Aberdeen affichait fin décembre des encours de 83,15 milliards de livres pour les fonds actions, obligataires et multiclasses d’actifs contre 85,74 milliards trois mois plus tôt tandis que les actifs gérés par le pôle immobilier ressortaient à 27,04 milliards de livres contre 25,38 milliards.
Pour le quatrième trimestre 2008, le bénéfice net de Janus Capital Group a chuté de 60 % à 7,8 millions de dollars ou 5 cents par action pour un chiffre d’affaires en baisse de 43 % à 177,1 millions, ce qui est imputable à une contraction des recettes de commissions de même ordre, rapporte The Wall Street Journal. L’encours à fin décembre a chuté de 40 % sur un an et de 23 % sur fin septembre, ce qui a impacté les marges. Janus s’attend que la baisse se poursuive en 2009.
Selon l"Agefi, le cas du rehausseur de crédit CIFG, racheté à Natixis fin 2007 est réglé. Un accord de commutation portant sur 12 milliards de dollars de produits dérivés a été signé et il permettra même aux deux enseignes, en plein rapprochement, d’enregistrer un léger profit en 2008. «Une trentaine de clients dont les actifs étaient garantis par CIFG ont ainsi accepté de renoncer à cette couverture contre une part du capital», explique notamment le quotidien numérique et ajoutant que l"accord concerne 98 % des contreparties (en valeur).
Selon La Tribune, le projet de rapprochement des organes centraux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne piétine et faute d’un accord sur les valorisations, les deux mutualistes envisagent un rapprochement a minima, assure le quotidien.
In fourth quarter 2008, the Morningstar 1000 index of hedge funds posted a loss of 10.3%, despite positive performance of 2.1% in December, while for 2008 as a whole it was down 22.2%, 20 points less than the MSCI World.Net redemptions in October set a record at USD21bn, followed by outflows of USD19.4bn in November. For 2008 as a whole, on the basis of results available as of 19 January, net redemptions totalled more than USD44bn.Meanwhile, the agency also states that last year it recorded a record number of closures of hedge funds and funds of hedge funds in its database (which includes about 8,400 funds in total). These closures included 1,158 single-manager funds and 490 funds of hedge funds, compared with 434 and 208 respectively in 2007. The funds are only removed from the database if they are liquidated, if the manager ceases to disclose information about the fund’s performance, or if the fund has not disclosed performance information for six months.
Thanks to positive market effects of GBP5.28bn which more than compensated for net redemptions of GBP4.99bn, Aberdeen Asset Management succeeded in limiting the decline to its assets in the first quarter of its fiscal year, beginning 30 September, to GBP0.9bn. The reduction represents only 18% of net outflows. Assets under management decreased to GBP110.2bn. Gross outflows were GBP7.6bn, and particularly heavily affected bond funds.Aberdeen had assets at the end of December of GBP83.15bn in equities, bond, and multiple asset class funds, compared with GBP85.74bn three months earlier, while assets managed by the real estate unit totalled GBP27.04bn, compared with GBP25.38bn.
According to Lyxor, assets in European ETFs at the end of December totalled EUR91bn, 6.49% more than one year previously. The three largest providers in this niche as of 31 December were Barclays Global Investors (BGI, iShares brand) with EUR35.14bn, 8.4% less than at the beginning of the year. Lyxor (Société Générale), with EUR23.29bn (+7.8%), and db x-trackers (Deutsche Bank), with EUR16.02bn (+120.4%). These three providers alone account for 81.5% of the market by volume.The European tracker sector, which includes 31 management firms, had 1,553 available products at the end of December. Assets were distributed 66.47% to equities, 20.80% to bonds, 9.46% to the money markets, and 0.27% to commodities. The most spectacular growth in assets was observed in money market funds, which grew 326% to EUR8.63bn. Their total market share thus increased from 2.36% at the end of 2007 to 9.46% one year later. Assets in funds which replicate strategy indexes gained 117% to EUR2.23bn, which represents 2.44% of total assets under management, compared with 1.20%.Monthly trading volume last year came to EUR1.286bn, 14% more than in 2007.
The law firm Cremades & Calvo Sotelo has brought together 600 investors who lost EUR120m in the Madoff fraud to seek a negotiated settlement with financial intermediaries who sold the products, Cinco Días reports. Santander was the largest supplier (its clients lost EUR2.33bn), though others include Espirito Santo, Fortis and Barclays. In addition, Cremades & Calvo Sotelo is planning to file a class action lawsuit in the United States with the law firm Labaon Sucharrow, which represents victims of the fraud who were clients of Optimal (Santander) in Miami.
db x-trackers (Deutsche Bank) on Thursday announced the admission to trading on the XTF segment of the electronic Xetra platform ( Deutsche Börse) of the Global Sovereign EUR Hedged Index ETF, a product which replicates the Investment Grade Government EUR Hedged (GSEH) index. Management commission for the Luxembourg fund which includes government bonds from 22 countries worldwide ranked as investment grade or better is set at 0.25%. Japanese, US, German, Italian and French bonds account for 79.6% of the allocation. The fund was launched on 20 October 2008.
On Thursday evening, AXA Investment Managers Deutschland announced that the redemption freeze put in place on 28 October 2008 for the open-ended real estate fund Axa Immoselect will remain in place for nine months beyond the initially announced date of 28 January 2009.The fund ?continues to be managed actively to increase its liquidity ratio,? which means that there will be further sales of properties from its portfolio, as the directors of Axa IM Germany have decided not to make use of external financing. One hour later, SEB Asset Management also announced a nine-month extension to its freeze on redemptions from its own real estate fund, SEB ImmoInvest, stating that it is planning to end the redemption freeze as soon as second quarter 2009 if possible. Net subscriptions since the freeze on redemptions on 29 October have brought in EUR90m, and the fund shows performance in 2008 of 5%.Axa Immoselect and SEB ImmoInvest are the fourth and fifth real estate funds to extend their redemption freezes so far, following CS Euroreal, TMW Pramerica Weltfonds and Morgan Stanley P2 Value.
Matthias Schellenberg, who was recently promoted to head of business development Europe at ING Investment Management Europe (see Newsmanagers of 27 October 2008), has announced that the group has recruited Susanne Hellmann to replace him as director of the German affiliate, with immediate effect. Hellmann was most recently head of wealth management and securities trading at MLP Bank.
La Financière Responsable, a young management firm dedicated to responsible investment, partly owned by La Française des Placements (LFP), at the end of August launched its second fund. It is a solidaristic fund, entitled LFR Actions Solidaires. The product is managed by Stéphane Prévost, founder and chairman of LFR, and is invested at least 75% in shares of companies listed in the Euro zone, preferring firms which value human capital. Companies are analysed from the social, human rights, and social engagement standpoints. ?We will be particularly watchful of the behaviour of companies in times of restructuring, layoffs and geographical moves,? says Prévost. This does not rule out all companies that lay off staff, but only those which do so without minimising the social impact of the layoffs. To the contrary, firms with the best practices and evaluations are favoured.To justify the solidaristic nature of the fund, it places 5% to 10% of its capital in non-publicly traded shares in solidaristic businesses. In this also, LFR has chosen the theme of enterprises that value human capital, subdivided into three areas: professional placement, placement for public housing, and solidarity between generations. For the moment, the management firm is focused on the first two of these areas, which are represented by two positions. It is 3% invested in shares in the realty charity Habitat et Humanisme, a federation responsible for rehousing and assistance through placement of families in France, and a 6% stake in the capital of France Active, which favours the creation of solidaristic companies. The fund is open to institutional and retail investors and to employee savings plans. LFR has also launched the FCPE Actions Solidaire, a feeder fund for LFR Actions Solidaire.
In fourth quarter 2008, net profits at Janus Capital Group fell 60% to USD7.8bn, or 5 cents per share, on revenues down 43% to USD177.1m, due to a contraction in revenues from commissions of roughly the same amount, the Wall Street Journal reports. Assets at the end of December declined 40% on one year and 23% compared with the end of September, which had a negative impact on margins. Janus projects that the declines will continue in 2009.
The unusual way in which the Bernard Madoff fraud case emerged, with a personal confession from the alleged perpetrator, complicates the Securities and Exchange Commission’s investigation, the WSJ suggests. The regualtor is preparing to file a second subpoena for one of Madoff’s partners.
BlueBay Asset Management, which set up ?gates? last year to control redemptions, had assets at the end of December of USD16.7bn, 1.8% more than twelve months earlier, but 18% less than at the end of September, the Wall Street Journal reports. The contraction in October-December is due to net redemptions of USD800m, market depreciation of USD2.8bn, and negative currency effects of USD200m.